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Port Méthanier - Thomas Mulcair s'oppose au projet
mer. 29 mars 2006 - 23:54 |
Par Pascal Petitclerc
Source : Radio-Canada.ca
L'ex-ministre du Développement
durable et de l'Environnement, Thomas Mulcair, sort de son mutisme
pour la première fois depuis son congédiement du Cabinet Charest.
Lors d'un débat portant sur l'avenir énergétique du Québec à
l'Université Laval, Thomas Mulcair a dénoncé le projet de construction
d'un terminal méthanier à Lévis. Il croit que les choix énergétiques du
Québec doivent être révisés en privilégiant notamment l'énergie
géothermique et l'utilisation de l'hydrogène, plutôt que le gaz.
L'ex-ministre, qui a visité le port méthanier de Boston quelques
semaines avant son départ du Cabinet Charest, dit avoir acquis la
conviction qu'il ne faut pas réaliser le projet Rabaska.
« Lorsqu'on compare le site avec ce qui peut exister, par exemple,
proche d'une ville comme Boston et ce que ça exige comme sécurité, ce
serait extrêmement troublant et pour la navigation commerciale et pour
les plaisanciers sur le fleuve de le faire à cet endroit », dit-il.
Le député de Chomedey prédit que ce projet de 840 millions de dollars ne
se réalisera pas à Lévis, malgré l'appui manifeste de son gouvernement.
Il confirme que cette position est l'une des causes de son congédiement
du Conseil des ministres. Les propos du député Mulcair ont visiblement
ébranlé l'un des promoteurs du projet, Gaz Métro. La vice-présidente de
Gaz Métro, Sophie Brochu, qui participait au débat à l'Université Laval,
a reproché au député de ne pas attendre l'évaluation des organismes
réglementaires avant de se prononcer.
De leur côté, les comités de citoyens opposés au projet Rabaska sont
soulagés, mais ne crient pas victoire. Le porte-parole des opposants,
Yves Saint-Laurent, demande au nouveau ministre du Développement
durable, Claude Béchard, de suivre l'exemple de son prédécesseur. « On
invite M. Béchard à rencontrer les opposants, pas juste les promoteurs,
d'aller visiter des ports méthaniers, de visiter des communautés qui
devaient recevoir des ports méthaniers et peut-être, après avoir étudié
le dossier, qu'il va venir avec la même conclusion que M. Mulcair »,
a-t-il dit.
--> Vous pouvez également écouter un reportage audio et visualiser un
vidéo sur le sujet sur Radio-Canada.ca.
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Davie : la vente pourrait tomber à l'eau
ven. 24 mars 2006 - 8:12 |
Par Yves Gagné
Source : Le Soleil
Déaccord entre les quatre groupes d'employés syndiqués et les cadres
de l'entreprises sur la question des régimes de retraite.
La vente du chantier naval des Industries Davie à Navamar, de Montréal,
pourrait bien tomber à l’eau en raison d’un désaccord entre les quatre
groupes d’employés syndiqués et les cadres de l’entreprise sur la
question des régimes de retraite.
Selon ce qu’a appris LE SOLEIL, l’acheteur potentiel, qui a convenu avec
le syndic de conclure la transaction d’ici le 31 mars, se refuse à
prendre la responsabilité d’assumer les déficits des caisses de retraite
des ouvriers et des employés affectés à la sécurité.
Au moment de la faillite à l’automne 2001, on parlait d’un trou
totalisant près de 7 millions $ pour ces deux régimes de retraite. À
l’inverse, les régimes de retraite des cadres, des employés de bureau et
des dessinateurs affichaient des surplus de près de 8 millions $.
Or, pour vendre le chantier, le syndic exige d’être dégagé de toute
responsabilité et de tout recours pour l’amener à combler les déficits à
titre d’employeur. Les règlements des régimes de retraite aux Industries
Davie prévoient que les déficits sont de la responsabilité de
l’employeur.
« C'est clair que s'il n'y a pas un deal entre les comités
de retraite sur les déficits et les surplus, il n'y aura pas de
transaction. Cela aura comme conséquence que le chantier sera démantelé.
Chaque groupe devra alors porter la responsabilité qui lui reviendra en
cas d'échec », a commenté, hier, le président du principal syndicat du
chantier, Richard Gauvin
Le chef syndcal demeure, malgré tout confiant qu'un terrain d'entente
puisse être trouvé au cours des prochains jours bien que le temps
commence à presser. « Il y aura une rencontre la semaine prochaine entre
les cinq comités de retraite pour discutrer de ces questions. De notre
côté, nous allons tout faire pour protéger le plus possble nos gens à la
retraite et leur éviter une diminution de leurs rentes en raison d'un
déficit de 6 millions $ dans la caisse de retraite », a-t-il affirmé.
« Personne n'a intérêt à ce qu'on ne donne pas une quitance au syndic,
On veut tous que le chatier reparte. On veut aussi minimiser l'impact
pour les 985 retraités. Si on ne s'enteend pas, ça va mettre fin au
Chantier », a ajouté M. Gauvin.
En cas de mésentente, les comités de retraite pourraient porter en appel
une récente décision de la cour supérieure qui a rejeté les demandes des
quatre comités de retraite des employés syndiqués voulant que le syndic
soit considéré comme l'employeur et responsable, en bout de ligne, de
combler les déficits des caisses de retraite. « C'est un processus
juridique qui pourrait être très long. Ce pourrait être un autre cas
Singer, où les retraités ont attendus plusieurs années avant de toucher
leur part des surplus », a-t-il souligné.
D'autre part, le président du syndicat a indiqué que le syndic pourrait
renoncer à toucher aux surplus en cas de terminaison des régimes de
retraite dans la mesure où il serait libéré de toute responsabilité pour
les déficits des caisses de retraite.
Par ailleurs, M. Gauvin n'écarte pas la possibilité que Navamar demande
un délai supplémentaire afin de se laisser le temps de compléter sa
vérification diligente. « Il n'y a pas uniquement la question des fonds
de pension qui pourrait faire tomber la vente. Il faudrait voir. Si un
délai est demandé, cela implique probablement des frais supplémentaires,
Ce sera au syndic et aux inspecteurs qui représentent les créanciers à
prenre la décisson ».
Il n'a pas été possible d'obtenur les commentaires du président de
Navamar, Pierre Boisclair.
Pierre
Pelchat
Reproduit avec autorisation.
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Carole Théberge appuie le règlement de contrôle intérimaire adopté par Lévis
mer. 22 mars 2006 - 23:19 |
Par Yves Gagné
Source : Le Journal de Lévis
« Je vais rencontrer bientôt la ministre
des Affaires municipales, Nathalie
Normandeau, afin de lui remettre une lettre lui demandant
d'approuver le règlement de contrôle intérimaire (RCI) sur la production
porcine adopté récemment par la Ville
de Lévis.
Je pense qu'on a trouvé un terrain d'entente ralliant la grande majorité
des gens et des groupes concernés. Je sens qu'il y a un consensus sur le
terrain. Évidemment, il faut que tout le monde travaille dans le même
sens », mentionne la députée de Lévis, Carole
Théberge.
Elle ajoute que des analyses sectorielles ont été demandées au MAPAQ
ainsi qu'au Développement
durable et à l'Environnement. « La décision finale sera rendue
sous peu car il faut respecter le délai légal qui a été fixé au 5 avril
», poursuit Carole Théberge. Soulignons que le RCI de la MRC
de la Jacques-Cartier, beaucoup plus restrictif que celui de Lévis,
a été entériné récemment par le gouvernement Charest.
Enfin, le membres de la Table de concertation se sont réunis pour la
première fois vendredi dernier. Résultat, au moment d'aller sous presse
(lundi soir), le Conseil de ville s'apprêtait à adopter un avis de
motion modifiant les règlements de zonage et de construction concernant
l'entreposage notamment de déjections animales à titre d'usage principal.
Rappelons que la rumeurs coure depuis quelques semaines à l'effet qu'un
projet de réservoir à purin pourrait être implanté dans le quartier
Pintendre.
Jean-Pierre D'Auteuil. Reproduit avec autorisation
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Le Jardin zoologique de Québec : La Ville de Lévis dit non !
mar. 21 mars 2006 - 15:06 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
Le conseil de la Ville de Lévis a adopté lundi soir une résolution
faisant connaître son refus de contribuer au financement du Jardin
zoologique du Québec selon les modalités exposées dans une
demande adressée à la Ville de Lévis par la mairesse de Québec et
présidente de la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ).
La demande adressée à la Ville de Lévis reproduisait les termes d’une
entente de principe intervenue entre le ministre Michel Després et la
mairesse de Québec, Mme Andrée Boucher, en date du 20 janvier 2006, à
l’effet de maintenir en opération le Jardin zoologique du Québec
moyennant le transfert de ses actifs à la Ville de Québec, de la gestion
de ses opérations à la Société des établissements de plein air du Québec
(SEPAQ) et la prise en charge de ses déficits annuels d’opération par la
Communauté métropolitaine de Québec et ses constituantes pour les quinze
prochaines années, au rang desquelles la Ville de Lévis pour une
quote-part de l’ordre de 15 % ou 750 000 $ en 2006.
Plusieurs motifs ont été invoqués par la Ville de Lévis pour justifier
sa position. Les autorités municipales de Lévis ne sont pas en mesure
d’apprécier la portée exacte du projet proposé dans l’entente puisque
aucune étude de faisabilité, technico-économique ou autre n’a été
déposée à cet égard. En l’absence de telles études, il est impossible
d’évaluer la viabilité à long terme de ce projet pas plus que sa
différenciation par rapport aux autres zoos et parcs animaliers du
Québec. La structure de propriété et le mode de gestion préconisé pour
cet équipement restent aussi du domaine de l’inconnu. « Dans ces
conditions, à combien estimer les retombées économiques éventuelles pour
la région de même que pour Lévis ? », s’est interrogée la mairesse
Danielle Roy Marinelli.
Il existe aussi un autre aspect qui ne peut être négligé. L’implication
de la CMQ et de ses constituantes dans le financement de ce projet
implique au préalable que le Jardin zoologique de Québec soit reconnu en
tant qu’équipement à caractère métropolitain. Or cette éventualité avait
été exclue d’emblée en 2002. « Il faut conséquemment qu’un consensus
soit d’abord établi entre les municipalités membres de la CMQ quant à la
liste des équipements à caractère métropolitain susceptibles d’être
reconnus comme tels. Il faut aussi que la Ville de Lévis soit impliquée
dès le départ dans ces discussions et qu’elle y trouve son intérêt », a
souligné madame Roy Marinelli.
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Le TCHOU TCHOU fera CHUT CHUT!
dim. 19 mars 2006 - 22:24 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
À compter de demain le 20 mars, les trains circulant sur la voie ferrée
du Canadien National dans le quartier Lévis ne siffleront plus aux
passages à niveau du boulevard Alphonse-Desjardins et de la rue
Charles-Rodrigue. Cette nouvelle pratique sera en application sept jours
par semaine et vingt-quatre heures par jour.
Il est très important de respecter la signalisation aux passages à
niveau et de faire preuve de prudence. Il faut s’immobiliser à la vue
des feux clignotants et des barrières abaissées. En tout temps, il est
important de ne pas pénétrer dans l’emprise ferroviaire, que ce soit à
pied, en VTT ou en motoneige. Toute intrusion est interdite et
dangereuse et de plus, elle pourrait remettre en question la nouvelle
mesure anti-sifflet. Comme on peut le constater, il en va donc d’une
responsabilité non seulement individuelle mais aussi collective.
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Transport en commun à Lévis : La STL veut être traitée équitablement
mar. 14 mars 2006 - 21:09 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La Société de transport
de Lévis (STL) veut être traitée équitablement et récupérer en
entier les sommes perçues annuellement des automobilistes lévisiens,
lors de l'immatriculation.
Depuis 13 ans, la Rive-Sud a versé, malgré elle, 50 % des 24 millions de
dollars perçus de ses automobilistes au Réseau de transport de la
capitale.
Au fil des années, la Rive-Sud a revendiqué auprès de neuf ministres des
Transports le droit de recevoir pleinement ces montants pour son
transport en commun. C'est finalement en 2002 que le gouvernement a
reconnu cette iniquité, mais sans plus. Le président de la STL,
Jean-Pierre Bazinet, réclame rétroactivement, soit à partir de 2002,
quatre millions de dollars.
Jean-Pierre Bazinet précise que cette somme pourrait servir à renouveler
le parc d'autobus qui a quinze ans et qui est le plus âgé au Québec. Il
souhaite par ailleurs améliorer l'offre de services de transport en
commun sur la Rive-Sud:
« On a des améliorations à apporter à l'offre de services, la fréquence
des trajets, améliorer la fréquence est-ouest, mais également nord-sud à
l'intérieur de notre territoire. Nous sommes une nouvelle ville
maintenant, nous devons tenir compte de l'ensemble de notre territoire
», soutient M. Bazinet.
M. Bazinet n'entend pas lâcher prise. Il a en main une pétition de 12
000 noms qu'il déposera auprès du gouvernement. Il estime que Lévis
devrait être traité équitablement comme c'est le cas pour des villes
comme Sherbrooke, Trois-Rivières
et Saguenay.
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Oléoduc d'Ultramar : Nouvelle manifestation d'opposition
mar. 14 mars 2006 - 21:03 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Une vingtaine de membres de l'Association des propriétaires privés, des
agriculteurs et des forestiers ont manifesté devant la raffinerie
Ultramar, mardi midi, afin de rappeler leur opposition au projet de
tracé d'oléoduc qui relierait Lévis et Boucherville à l'entrée de
Montréal.
Les protestataires croient qu'il serait préférable d'utiliser la voie
fluviale, mais Ultramar refuse cette solution.
Selon une porte-parole de l'association qui s'oppose au projet
d'oléoduc, France Lamonde, les appuis sont importants.
« Juste dans les deux premières paroisses, on est 70 % des gens affectés
qui sont déjà membres avec nous », dit-elle. Elle ajoute que lors du
congrès de l'UPA, l'ensemble des producteurs agricoles du Québec a
appuyé leur démarche.
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Terminal méthanier : Lévis renvoie Rabaska à ses devoirs
mar. 14 mars 2006 - 9:06 |
Par Yves Gagné
Source : Le Soleil
Rabaska devra
refaire ses devoirs, au moins en partie, estiment les élus lévisiens.
Entre autres, en précisant ses engagements en matière d’espèces
sonnantes et trébuchantes, de sécurité également, mais aussi en
convenant que son projet n’empruntera pas une voie de développement à la
manière d’Ultramar.
« Le promoteur doit s’engager formellement à ne pas augmenter, dans le
temps, la capacité de production de son usine de regazéification. La
Ville considère que cet engagement du promoteur répondra à une demande
exprimée par une grande partie de la population », écrit effectivement
l’administration de Danielle Roy-Marinelli, dans son avis de
recevabilité de l’étude d’impact du grand projet à l’Agence canadienne
d’évaluation environnementale.
L’avis, des « exigences supplémentaires que nous souhaitons voir dans
l’étude », a expliqué la mairesse, a été sanctionné par un vote formel
et unanime des membres du conseil, hier soir, à l’occasion d’une
assemblée spéciale.
Ces exigences ont notamment été identifiées par une équipe constituée
des directions municipales et de consultants, qui ont reçu l’aval du
comité exécutif. Ce que l’administration lévisienne observe notamment,
c’est que le niveau de détail de certaines parties de l’étude d’impact
est parfois « trop général pour permettre une évaluation acceptable des
effets négatifs qui résulteront de la construction, de l’exploitation et
de la fermeture du site, les activités étant liées à cette dernière
phase n’étant tout simplement pas évaluées ».
Parce que le document lévisien fait un bond de 45 ans dans le futur,
c'est-à-dire la période de vie prévue du complexe méthanier, suggérant
que le dveloppeur présente un plan de fermeture détaillée de son site,
évaluation des effets négatifs et décontamination de son exploitation y
compris.
Mais l'administrtion lévisienne n'oublie pas non plus le présent et
revendique que Rabaska se rende à ses engagements de retombées fiscales
de 7 millions$ en signant « dans les meilleurs délais », soit avant le
30 juin, une entente ferme.
« Le promoteur s'est par ailleurs engagé à n'engendrer aucun coût à la
charge de la Ville de Lévis pour les besoins spécifiques de son projet.
Cet engagement devrait s'étendre à tous les frais engagés par la Ville
de Lévis, à l'externe pour analyser et traiter le projet Rabaska et les
demandes formulées par le promoteur » souligne encore le document,
évoquant notamment les coûts qu'amènera la préparation du dossier qui
devra être présenté à la CPTAQ pour soustraire au territoire agricole le
site du complexe.
Il y a plus dans les demandes susceptibles de faire tinter le
tiroir-caisse de la Ville, qui est d'avis que cest è elle d'assurer
l'approvisionnement en eau potable du complexe et de disposer de ses
eaux usées, ceci « dans un souci de planification urbaine et
d'efficacité opérationnelle ».
Au chapitre de la sécurité, les élus estiment que Rabaska doit s'engager
à fournir les informations nécessaires à la préparation d'un plan
dintervention en cas d'accidents industriels majeurs sur le site, plan
arrimé aux mesures d'urgence prévues par les services de sécurité
publique municipaux. Des services qui souhaitent que le développeur
précise ses engagements en matière de formation, de coûts,
d'équipements, de voies d'accès.
« La Ville croit que la divulgation préalable des risques è la
population doit être réalisé conjointement avec la Ville et les autres
partenaires en sécurité civile », précise le document.
Il est clair également dans l'esprit des élus que Rabaska se devra de
préciser les mécanismes des frais de relocalisation ou dachats de
propriétés, des pertes de valeur aussi, pour les résidants à proximité
de son complexe.
Du propos de la mairesse, il est ressorti qaue le groupe de travail
chargé de préparer le mémoire que la Ville présentera au BAPE consultera
prochainement la population et que les proccupations de celle-ci seront
prises en compte.
Marc
Saint-Pierre,
Reproduit avec autorisation.
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Budget 2006: une hausse de 28 $ en moyenne pour les propiétaires
dim. 12 mars 2006 - 11:35 |
Par Pascal Petitclerc
Nous avons que légèrement fait
mention du nouveau budget 2006 et du Programme Triennal
d’Immobilisations (PTI) de la nouvelle administration Marinelli. Voici
quelques précisions. Les dépenses de la Ville de Lévis en 2006
s’élèveront à 147 985 000 $. En 2005 celles-ci s’élevaient à 138 241 000
$. Les dépenses seront donc en 2006 plus élevées de 9 744 000 $ ou
environ de 1.08 %. L’augmentation relève principalement des facteurs
suivants :
• Le respect des ententes conclues avec les employés au cours du mandat
précédent ainsi que la poursuite de l’aplanissement des écarts de
rémunération existants dans les dix ex-villes. Pour une somme de 2,5
millions $.
• L’impact du service de la dette en fonction des dépenses en
immobilisations de l’année 2005 pour 620 000 $.
• La participation additionnelle de la Ville dans le développement du
transport en commun pour un montant de 700 000 $.
• La confection, dans la prochaine année, d’un schéma d’aménagement
unifié pour toute la ville pour un montant de 100 000 $.
• L’adoption et la mise en exécution du Plan de gestion des matières
résiduelles pour l’ensemble de la ville qui s’amorce en 2006 pour un
montant d’environ 1,5 million $.
• L’implantation d’un service de police de niveau 2, obligation pour
toute ville de 100 000 habitants et plus au Québec dont la poursuite du
développement s’élèvera à 500 000 $ en 2006.
• L’embauche de pompiers permanents, supplémentaires, en vue de la mise
en oeuvre prochaine d’un schéma de couverture de risques à l’échelle
entière de la ville, entraînera quant à elle, des coûts de 700 000 $ en
2006.
L’administration Marinelli a fixé pour 2006 à 3,23 ¢ du 100 $
d’évaluation, la majoration du taux de base pour l’ensemble de nos
concitoyens du secteur résidentiel. On estime que l’ensemble du secteur
résidentiel de la grande ville de Lévis subira une hausse moyenne de 28
$ par domicile.
--> Vous pouvez consulter toute une série de documents sur le budget
2006 et le PTI dans la section Finance du site web de la Ville de
Lévis.
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Poursuite intentée par AIM : La Société nationale de ferrailles réplique
ven. 10 mars 2006 - 17:52 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La Société nationale de
ferrailles (SNF) répond par une poursuite de plus de cinq millions
de dollars à celle de trois millions de dollars que lui a intentée
l'entreprise American-Iron and Metal (AIM).
Celle-ci allègue que la SNF l'a diffamée et a nui à son projet
d'implanter une usine de déchiquetage de carcasses d'automobile à Lévis.
La SNF réplique que AIM s'est elle-même placée dans l'illégalité en
négligeant les règles environnementales les plus élémentaires. La SNF
ajoute que AIM est seule responsable des retards de son projet.
Elle n'a obtenu qu'à la mi-octobre l'autorisation environnementale de
construire un immeuble près de l'incinérateur de Lévis.
La SNF interprète la poursuite d'AIM à son endroit comme une tentative
d'effrayer toute personne qui voudrait faire la lumière sur ses
violations des règles environnementales.
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Coop Tendre Vert : ouverture prévue cet été
mar. 7 mars 2006 - 9:53 |
Par Pascal Petitclerc
Afin de contrer l’implantation des mégas centres commerciaux et d’offrir
aux citoyens la possibilité de consommer des produits responsables, des
gens se sont réunis pour fonder le premier commerce responsable à Lévis.
La Coop
Tendre Vert espère inaugurer sa boutique à l’été 2006.
« Bien que la visibilité et la demande de la population pour ces
produits soient de plus en plus grandes, la capacité du marché à y
répondre est encore restreinte par l’accès limité à des réseaux de
commercialisation et de distribution adéquats », a expliqué Madeleine
Provencher, porte-parole du projet. C’est dans cette perspective que la
future coopérative favorisera les liens entre les producteurs en marge
du marché conventionnel et les consommateurs sensibles aux impacts de
leur consommation.
Chez Tendre vert les consommateurs pourront se procurer une gamme de
produits à l’image de leurs préoccupations. Parmi ceux-ci, ils
trouveront :
• des produits biologiques locaux (viande, volaille, fruits, légumes,
vin, etc.) ;
• des produits équitables (café, chocolat, thé, riz, etc.) ;
• des produits écologiques (nettoyants, soins corporels, etc.) ;
• des produits accessoires (documentation, littérature, musique du
monde, etc.).
L’implantation de cette coopérative est un processus de longue haleine.
Lévis Urbain avait déjà annoncé l’implantation de celle-ci dès avril
2005. Les démarches pour doter Lévis de cette coop ont débuté en
janvier 2004, lorsque le comité a soumis son projet à la Coopérative de
développement régional Québec-Appalaches (CDRQA)
et à la Société
de développement économique de Lévis.
Mme Provencher, confirme qu’on lui demande régulièrement la date prévue
pour l’ouverture de la boutique, « les gens ont hâte de participer au
projet, mais je ne peux l’affirmer avec exactitude. Nous aimerions
inaugurer les locaux cet été, mais pour y arriver, nous devrons obtenir
un appui financier du milieu », a-t-elle fait savoir.
D’ici l’ouverture un comité de certification, composé de neuf personnes,
aura la tâche de définir un cadre de sélection qui permettra d’attribuer
aux producteurs membres de la coopérative la mention « responsable »,
selon des critères bien précis. « Les aspects retenus pour l’instant
sont la proximité, le respect de l’environnement par une faible
empreinte écologique et la justice sociale », a soutenu la porte-parole
du projet.
Source: Alain Lessard, IciLévis.com.
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Lévis hérite d'un nouveau projet immobilier de 20 millions$
sam. 4 mars 2006 - 23:09 |
Par Yves Gagné
Source : Journal Le Peuple
Dès ce printemps, on verra apparaître à travers les arbres restants de
la terrasse boisée de la côte Rouge du quartier Saint-Romuald, un
nouveau complexe immobilier de 20 millions de dollars. Le projet baptisé
« Le
Domaine de Longwood » accueillera une soixantaine de résidences haut
de gamme. Les travaux devraient être entrepris dès avril prochain.
Le Domaine de Longwood sera implanté sur un site exceptionnel, au cœur
de Lévis, qui figure parmi les derniers endroits situés le long du
fleuve Saint-Laurent. Les promoteurs Dominique Turcotte et Louis Lessard
affirment d’entrée de jeux qu’ils veulent réaliser un projet
domiciliaire intégré avec une approche de développement réfléchi et
durable.
Dès le début de mars prochain, deux rues seront tracées et leur
aménagement devrait être terminé à la mi-avril. Les promoteurs
souhaitent que les futurs résidents du domaine puissent accéder à leur
nouvelle résidence, dès le mois de juillet. On assure par ailleurs que
le cadre naturel du secteur sera préservé, seuls les arbres devant faire
place aux rues et aux habitations seront abattus.
Le Domaine de Longwood ne sera pas nécessairement accessible à tous. Les
résidences qu’on s’apprête à y construire coûteront entre 250 000$ et
350 000$. Soulignons aussi que le projet a été baptisé Longwood parce
qu’il y avait jadis, à cet endroit, le manoir Wade que les barons
britanniques du bois au 19e siècle on préféré nommé ainsi.
Pierre Duquet
Reproduit avec autorisation.
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Projet d'usine AIM : le CBE est inquiet
ven. 3 mars 2006 - 23:31 |
Par Pascal Petitclerc
Le Conseil
de bassin de la rivière Etchemin (CBE) se dit inquiet de la
tournure des événements relatifs à la mise en place de l’usine
de déchiquetage d’automobile par la Compagnie AIM-Québec
(American-Iron and Metal), et particulièrement du manque de transparence
de plusieurs intervenants présents dans le dossier amorcé en début 2005.
Cette approche ne correspond nullement avec concept de la gestion
intégrée de l’eau par bassin versant. Le CBE a fait savoir par
communiqué qu’il désapprouve tout à fait la confrontation actuelle par
le biais de poursuites judiciaires, de l’intimidation et des
injonctions. L’organisme demande à ces intervenants de prendre le virage
de la gestion intégrée de l’eau, donc de chercher ensemble une solution
gagnante qui contribuera à l’atteinte des objectifs du Plan Directeur de
l’Eau de l’Etchemin, soit de favoriser la protection de l’environnement,
le maintien des activités économiques tout en préservant la qualité de
vie des résidents du bassin versant.
Rappelons que le Conseil de bassin de la rivière Etchemin (CBE) est un
organisme de concertation, fondé en 2000, qui rassemble l’ensemble des
acteurs de l’eau du bassin versant de la rivière Etchemin, en vue de
mettre sur pied une gestion intégrée de l’eau par bassin versant.
Officiellement reconnu par le ministère
de l’Environnement du Québec il a pour première tâche
d’élaborer un Plan directeur de l’eau (PDE).
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La municipalité de Beaumont lève le ton
jeu. 2 mars 2006 - 9:55 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Radio-Canada.ca.
La municipalité de Beaumont lève le ton et soutient qu'elle pourrait se
tourner vers les tribunaux pour faire respecter son opposition au projet
de construction d'un terminal méthanier, à 400 mètres de son territoire.
Le maire de Beaumont, André Goulet, a fait parvenir une lettre au
premier ministre Jean Charest. Il lui rappelle que le règlement adopté
par le conseil municipal respecte le Code municipal. La municipalité
s'inquiète du long délai d'approbation du ministère du Développement
durable et de l'Environnement.
Le conseiller municipal Jean-Claude L'Espérance soutient que la
municipalité entend faire respecter son règlement et qu'un
avocat-conseil prendra en mains ce dossier-là en temps et lieux et
pourra intenter des poursuites.
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Usine Alex Couture : Les résidents de la Rive-Sud peuvent exercer un recours collectif
mer. 1 mars 2006 - 11:54 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La Cour supérieure autorise l'exercice d'un recours collectif approchant
le milliard de dollars contre l'usine Alex Couture du secteur Charny à
Lévis.
Le Regroupement des citoyens contre la pollution recherche des
compensations financières pour troubles de voisinage, faute dans
l'exploitation d'une usine d'équarrissage et non-respect des lois.
Cette usine d'équarrissage est établie depuis quarante ans. Depuis 2001,
les résidents qui vivent dans un rayon de 4 kilomètres de l'usine se
plaignent des odeurs nauséabondes qui en émanent.
Le recours collectif vise les dommages et intérêts en raison des
inconvénients engendrés par ces odeurs et la baisse de valeur des
propriétés.
Le procureur de la poursuite, Me Stéphane Nadeau, estime que même si
l'entreprise a apporté des améliorations à son usine depuis, le problème
persiste.
Jusqu'à 20 000 personnes pourraient être dédommagées.
L'entreprise Alex Couture a réagi à la décision de la Cour supérieure
par voie de communiqué. Elle a bon espoir de voir la Cour supérieure
rejeter le recours collectif sur la base de sa performance
environnementale. L'entreprise d'équarrissage rappelle qu'elle a initié,
dès 2001, un ambitieux programme d'assainissement environnemental. En
2002, l'entreprise a dépensé 12 millions de dollars pour améliorer la
qualité de l'air.
L'entreprise Alex Couture transforme annuellement 270 000 tonnes
métriques de carcasses d'animaux morts et de résidus d'abattoirs en
farine de viande et en gras animal.
Le recours collectif ne sera pas entendu avant 2007.
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Zoo de Québec : Une façon de procéder qui surprend !
mer. 1 mars 2006 - 11:51 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de Lévis
Quand même étrange qu’un Jardin
zoologique qui est dans l’ombre depuis des années devient
soudainement un enjeu régional essentiel!
Ce que demande actuellement la mairesse de Québec, Andrée P. Boucher, et
le gouvernement Charest, c’est que la Ville
de Lévis, entre autres, dise oui à un versement annuel de 700
000$ sur plusieurs années.
Danielle Roy-Marinelli, estime ne pas avoir assez d’arguments pour faire
approuver cette dépense par les membres du Conseil de ville.
Le ministre responsable de la Capitale Nationale, Michel
Després, n’a pas l’intention de donner plus de temps à la Ville
de Lévis ainsi qu’aux maires des autres villes de la CMQ.
Si rien n’est décidé avant le 31 mars, le Zoo de Québec fermera ses
portes. Drôle de façon de négocier!
Actuellement, la Ville
de Québec entend bousculer ses partenaires de la CMQ pour un
équipement qui engendra des retombées économiques uniquement sur la
Rive-Nord.
Lors du dernier Conseil de ville. Danielle Roy-Marinelli a souligné
qu’elle était ouverte à soutenir le Zoo de Québec, mais pas à n’importe
quelle condition. « Nous sommes prêts à s’asseoir autour d’une table
pour discuter de la façon de procéder. Toutefois, nous avons de
renseignements supplémentaires ».
Une obligation morale
Par ailleurs, le président du syndicat
de la fonction publique (SFPQ), Michel Sawyer, estime que le
gouvernement ainsi que les membres de la CMQ ont l’obligation morale de
se réunir et de trouver une solution pour préserver cet équipement
régional ayant une grande valeur aux yeux de la population ! Pour
appuyer ses dires, il devrait peut-être dépose un sondage qui prouve
cette affirmation.
« Nos élus ont le devoir de participer au financement d’un équipement
dont le rayonnement et les retombées économiques dépassent largement le
territoire de la seule Ville de Québec », a-t-il mentionné par voie de
communiqué,
Dans toute cette histoire, il faut comprendre que le SFPQ a des intérêts
à protéger avec la sauvegarde du Zoo de Québec.
Jean-Pierre D'Auteuil. Reproduit avec autorisation