 |
Connaissez-vous Pierre-Karl Péladeau ?
mar. 31 juillet 2007 - 15:48 |
Par Yves Gagné
Y-a-t-il quelqu'un qui connait Pierre-Karl Péladeau ?
Si oui, entrez-moi en contact avec lui parce que cela fait 3 ans que
Lévis Urbain envoie plusieurs demandes au portail Canöe
afin de reproduire les articles du Journal
de Québec. Un exemple: l'article
du chantier Davie de ce matin.
Si LU (Lévis Urbain) n'a pas d'autorisation de reproduire les
textes, alors on ne peut permettre à nos lecteurs de suivre l'actualité
lévisienne via notre blogue.
Je n'oserais certainement pas m'aventurer à écrire un texte et recevoir
une poursuite de plusieurs millions de dollars. Le prix à payer n'en
vaut pas la peine.
Dommage pour eux, car ils ne peuvent pas être cité sur notre blogue. À
moins que je fasse paraître une annonce sur leur site vitevitevite.ca
?
 |
Projet Rabaska : L'argent est le nerf de la guerre
mar. 31 juillet 2007 - 15:33 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Les principaux opposants au projet Rabaska ont accepté de se taire pour
éviter des frais judiciaires.
Ces derniers avaient intenté une action, en Cour supérieure, contre
Rabaska et la Ville de Lévis, en septembre 2006, invoquant que le projet
de port méthanier allait à l'encontre d'un règlement de zonage de la
Ville.
Toutefois, certains imprévus survenus au cours du procès ont eu pour
effet de gonfler les frais judiciaires des poursuivants. Le montant de
la facture est alors devenu beaucoup trop élevé pour les 93 citoyens qui
formaient cette coalition. De telle sorte qu'ils ont dû abandonner la
poursuite.
Or, il est dit que le parti qui met subitement fin à un procès doit
acquitter des frais de désistement de l'ordre de 50 000 $.
C'est alors qu'une entente hors cour est intervenue. Rabaska s'engageait
à payer la facture, en retour les opposants devaient renoncer à leur
droit de contester la légalité des décisions, de la Ville et des
promoteurs, concernant le plan de zonage.
Acculés au pied du mur, les opposants ont dû se résigner et signer ce
règlement hors cour.
 |
Chantier maritime Davie : Le chantier naval se réanime
lun. 30 juillet 2007 - 19:26 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Après des mois d'inactivité, d'incertitude, puis de préparation, les
employés du chantier maritime Davie entrent enfin au travail.
Lundi, environ 280 employés, ouvriers comme dessinateurs, commencent les
travaux de conception et de construction du premier d'une série de trois
navires commandés par la compagnie norvégienne Cecon.
« Le moral est bon, les gens sont contents de rentrer. C'est certain que
le moral est bon. On a des contrats devant nous et l'acier rentre, ce
qui fait qu'on va couper l'acier pour le navire cette semaine », se
réjouit le président du syndicat, Paul-André Brulotte.
En effet, déjà, 160 ouvriers s'affairent à découper des plaques d'acier
qui entreront dans la construction de la coque du navire.
D'autres employés se joindront à eux, au fur et à mesure, des nouveaux
arrivages d'acier.
« D'ici aux Fêtes, on devrait monter à tout près de 400 travailleurs, je
crois », estime Paul-André Brulotte.
Le chantier naval entreprendra d'ailleurs la construction d'un second
navire d'ici la fin de l'année.
 |
Un autre Suroît ?
sam. 28 juillet 2007 - 23:04 |
Par Yves Gagné
Source : La
Presse
Depuis que le Bureau d'audiences publiques en environnement et son
équivalent fédéral ont donné leur aval au projet de construction d'un
port méthanier à Lévis, près de Québec, les opposants au projet
annoncent «un nouveau Suroît», signifiant par là que comme dans ce
projet de centrale au gaz, l'opinion publique forcera le gouvernement
Charest à reculer.
Il est loin d'être certain qu'une telle mobilisation se produira. En
tout cas, ce ne serait certainement pas justifié. Contrairement au
Suroît, le projet (baptisé Rabaska) aurait un impact minime sur les
émissions de gaz à effet de serre au Québec et positif sur le bilan de
l'Ontario et de l'est des États-Unis. Globalement donc, l'environnement
serait gagnant. Car ici, il ne s'agirait pas de produire avec du gaz de
l'électricité que le Québec peut obtenir en harnachant ses rivières,
mais de remplacer des carburants plus polluants - mazout, charbon - par
un autre qui l'est beaucoup moins, le gaz naturel....
--> Pour lire la suite du texte d'André Pratte, cliquez sur ce lien : opinions
 |
Quand le smog se mèle à la lumière
sam. 28 juillet 2007 - 7:22 |
Par Yves Gagné
Voici une photo prise par notre collaborateur Carol Proulx.
Cette
photo fut prise vendredi soir près de la 20 à Saint-Jean-Chrysostome en
direction de Saint-Romuald.
Cliquer sur cette photo pour l'agrandir
en format de 900 x 563 pixels. Merci Carol.
 |
Manifestation contre le projet de Kevlar
sam. 28 juillet 2007 - 7:21 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Alors que tous croyaient que le projet Jazz du promoteur Kevlar
était bel et bien enterré, celui-ci s’apprête à ressusciter plus
monstrueux que jamais. Ce sont maintenant 200 unités de condos qui
verront le jour d’ici un an. L’opposition s’organise de nouveau et une
manifestation se prépare pour le 4 août à 16 h sur la rue Saint-Gabriel.
Ce projet sur six étages irrite les résidants du quartier qui ne
comprennent pas comment la Ville de Lévis en arrive à ne pas les
écouter. Deux membres de l’opposition, Alain Roy et Luc Fontaine,
mentionnent que la manifestation veut démontrer clairement que personne
n’en veut dans le quartier.
« Nous savons que les fonctionnaires municipaux subissent des pressions
pour que ça passe. La ville se fout des citoyen s» disent-ils.
Après avoir été réduit à 160 unités, le projet Jazz est maintenant de
retour à 200 unités. Lors de la manif, ils vont présenter une maquette
virtuelle de ce à quoi ressemblera le projet une fois terminé, de son
impact dans le quartier. « Il y a 100 places de stationnement prévues
pour 200 unités. La visite, elle va se stationner où ? » demande Luc
Fontaine. Selon lui, le problème du stationnement va devenir le plus
gros problème du quartier avec l’arrivé de ce projet insensé. « Et nous
n’avons toujours pas vu d’étude de circulation là-dessus » ajoute-t-il.
Faire mourir l’école
Selon Alain Roy, Kevlar ne
s’est jamais caché de son intention de mettre la main sur l’école
Notre-Dame. « Ils font tout pour faire mourir l’école » croit-il.
L’entreprise aurait des vues pour une phase 2 avec sortie sur la rue
Saint-Georges.
Selon lui, ils ont même proposé de construire le gymnase de l’école et
d’offrir des plages horaires pour les besoins des enfants. Une idée qui
séduirait la commission scolaire. De cette façon, il croit que la
fermeture de l’école Notre-Dame s’effectuera plus facilement.
 |
Des opposants à Rabaska se désistent
jeu. 26 juillet 2007 - 6:12 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
(Photo : L’emplacement prévu pour le projet de port méthanier, à la
limite des municipalités de Beaumont et de Lévis. Le Soleil, Patrice
Laroche)
(Cliquer sur l'image pour l'agrandir)
Les 93 Lévisiens et Beaumontois qui soutenaient devant les tribunaux
l’invalidité réglementaire du projet de port méthanier Rabaska viennent
de se désister.
Le retrait de la poursuite déposée en septembre 2006 devant la Cour
supérieure a été confirmé dans un communiqué conjoint des requérants de
la Rive-Sud et de Rabaska, hier.
« Nous avions la certitude depuis le début que le projet était conforme
au zonage municipal », a succinctement noté Simon Poitras, porte-parole
du développeur.
« Ce sont les opposants qui ont choisi de se désister. Ça a été leur
choix à eux. Nous avions une excellente défense et une excellente
expertise », a-t-il ajouté.
Parmi les requérants se retrouvaient le chef de file de l’APPEL
(Association pour la protection de l’environnement à Lévis), Jacques
Levasseur, et celui de Rabat-Joie, Yves Saint-Laurent. Ils alléguaient
que le projet Rabaska nageait dans l’illégalité, parce que non conforme
à la réglementation municipale lévisienne. Selon eux, l’exploitation
envisagée par Rabaska, en l’espèce le transport de gaz naturel liquéfié
(GNL) et son entreposage, n’entrait dans aucune des catégories d’usage
industriel conforme au règlement de zonage 234. Dans ce contexte, ils
exigeaient que l’entreprise, la Ville de Lévis et le ministère de
l’Environnement cessent toute activité ayant trait au projet.
 |
Lévis : Des sinistrés mécontents
mar. 24 juillet 2007 - 21:18 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La Ville de Lévis a commandé un rapport pour faire toute la lumière sur
les causes de deux refoulements d'égouts survenus au cours des dernières
semaines dans un quartier résidentiel du secteur Saint-Jean-Chrysostome.
Environ 200 maisons auraient subi des dommages à la suite des pluies
diluviennes.
La mairesse, Danielle Roy-Marinelli, a d'ailleurs interrompu ses
vacances pour rencontrer et rassurer quelques sinistrés qui se
plaignaient de l'inaction de la Ville par rapport à ce dossier.
« Tous les jours, j'ai parlé à la direction générale et on a le dossier
en main », leur a-t-elle affirmé.
La mairesse estime par ailleurs que certains torts n'imputent pas à la
Ville.
« Chaque propriétaire est responsable de la gestion de l'eau de son
terrain, la Ville a des responsabilités, il y a peut-être aussi le
promoteur », a-t-elle laissé entendre.
Or, Patrice René, qui a été victime mercredi dernier d'un refoulement
d'égout occasionnant plus de 10 000 $ de dommages dans son sous-sol,
blâme les infrastructures municipales.
« D'après moi, les aqueducs ne sont pas assez grands pour contenir les
pluies abondantes qu'on a eues dernièrement. Cela va sûrement survenir à
nouveau au cours des prochaines années », a-t-il supposé.
Selon lui, la Ville tarde à agir.
« Ça fait plusieurs jours que ça s'est produit, mais il n'y a personne
qui s'est présenté à ma porte pour me dire : Avez-vous eu des dommages ?
On peut vous offrir quelque chose ? », a-t-il déploré.
Pour le moment, la Ville n'a pas l'intention de dédommager les sinistrés
qui doivent s'adresser à leurs assureurs.
 |
Les Compagnons de la Ferme Lemelin proposent un ultime plan d'aménagement : « On sort la hache de guerre »
jeu. 19 juillet 2007 - 15:42 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de Lévis
Les Compagnons de la Ferme Lemelin ont lancé un cri d’alarme à la
population, afin de sauver le terrain et la ferme ancestrale, qui seront
remplacés bientôt par un développement résidentiel. « Les gens pensent
que la ferme est sauvée, mais la ferme pourrait être rasée par un
promoteur immobilier dès le mois prochain. On sort la hache de guerre!
», a indiqué d’emblée le président des Compagnons de la Ferme Lemelin,
Florian Lambert, lors d’un point de presse tenu le 11 juillet.
Le promoteur en question, Léandre Demers, a d’ailleurs confirmé le tout
: « Ça fait deux ou trois ans que les Compagnons travaillent sur ce
dossier, et là, ils changent leur fusil d’épaule. Ce qui est enclenché
en ce moment, c’est accepté à 99.99%. Mon dossier à moi doit avancer, ça
fait trois ans que je suis propriétaire et deux ans que le projet est
retardé », a-t-il commenté.
« Nous avons empêché la démolition de la maison à deux reprises, nous
avons même acheté un 10% supplémentaire de terrain, pour avoir un parc
qui représente 20% de la superficie globale de la terre. Nous avions
décidé avec le comité de démolition de la Ville de Lévis, le promoteur
et les Compagnons de garder un espace parc au nord du terrain et d’y
déplacer la maison et le hangar. En janvier 2007, tout le monde était
d’accord. La ville a posé des gestes administratifs clairs depuis
longtemps, et les Compagnons savaient qu’ils devaient s’incorporer et
assurer le financement du projet », a expliqué Jean-Pierre Bazinet,
président de l’arrondissement des Chutes-de-la-Chaudière Est.
En effet, l’organisme doit trouver 75% du financement, soit 225 000$
d’ici un an, pour réaliser le projet, chose que la Ville leur a annoncé
en juin 2007. « La Ville nous a indiqué de nouvelles conditions, soit
d’amasser beaucoup d’argent dans un délai très court. On nous propose
des conditions sur lesquelles la négociation n’a pas été facile, nous
n’avions aucune marge de manœuvre : clôturer et tout démolir, ou garde
un petit parc avec la maison », a mentionné Benoît Lafrance,
vice-président de l’organisme. « L’objectif de cette mesure est que,
quand les rénovations vont commencer, nous voulons que ça se complète.
Nous ne voulons pas que ce soit quelque chose qui s’échelonnera sur dix
ans ou qui sera fait à moitié sur un terrain de la Ville. Nous leur
avons aussi offert de les accompagner dans la réalisation de leur plan
d’affaires et leur avons dit dès le départ que c’était leur projet. Nous
leur avons dit : « Si vous acceptez cette proposition, nous allons
ensuite signer un protocole d’entente », chose qu’ils ont refusé le 9
juillet dernier », a justifié M. Bazinet.
 |
Kevlar ne louera plus la cour de récréation
jeu. 19 juillet 2007 - 15:37 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Le promoteur immobilier Kevlar ne louera pas une partie de la cour de
récréation de l’école Notre-Dame dans le Vieux-Lévis, comme il avait été
mentionné dans le quotidien Le Soleil, le 26 juin dernier. En effet, le
directeur des services des ressources matérielles de la Commission
scolaire des Navigateurs, Richard Dion, a confirmé la semaine dernière
que le promoteur a arrêté sa décision sur une autre possibilité.
« Le promoteur a finalement retenu une autre avenue, alors que nous leur
avions transmis une proposition de travail à la mi-juin », confiait M.
Dion. Que la CSDN signe ou non une entente de location, une chose
demeure selon M. Dion, soit que les travaux de construction perturberont
l’environnement scolaire. « De là nos initiatives, notamment auprès de
la Ville de Lévis, afin d’atténuer lesdites perturbations et les risques
à la sécurité des élèves. Nous avons suggéré à la ville d’inciter le
promoteur à utiliser un chemin sécuritaire pour les véhicules lourds et
d’ajouter des brigadiers en bordure des accès au chantier », indiquait
le directeur des services des ressources matérielles.
Selon Le Soleil, le projet de Kevlar est de construire environ 170
logements pour personnes âgées autonomes au cœur du Vieux-Lévis, juste
derrière l’école Notre-Dame. Le lancement des travaux devrait avoir lieu
au mois d’août. Au moment de mettre sous presse, le Journal de Lévis
n’avait pas été en mesure de parler à des représentants de Kevlar.
Article et photo de Marilyne Lavoie. Reproduit avec autorisation.
 |
Groupe Pintendre (connus sous le nom de Pintendre Autos) vendu aux Américains
mer. 18 juillet 2007 - 15:46 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Un des fleurons de l'industrie du recyclage, Groupe
Pintendre passe aux mains des Américains. La multinationale LKQ
de Chicago - chiffre d'affaires de 850 millions $ US - vient d'acquérir
Groupe Pintendre sur la Rive-Sud de Québec pour un montant que les
propriétaires n'ont pas voulu divulguer. Toutefois, l'an dernier,
l'entreprise a généré un chiffre d'affaires de 32 millions $.
Groupe Pintendre avec ses divisions (camions, autos, motos) est aussi
considéré comme le plus grand centre de recyclage en Amérique du Nord
avec sept (7) millions de pieds carrés d'entreposage extérieur et 227
000 pieds carrés à l'intérieur.
L'entreprise fondée en 1972 par les frères Bruno et Francis Carrier
emploie aujourd'hui quelque 220 personnes et recycle, chaque année, 7
000 pièces d'automobiles, 350 pièces de camions et autant pour les
véhicules tout-terrain. Au Québec, Groupe Pintendre et son compétiteur
montréalais Lecavalier
contrôlent 40% du marché des pièces recyclés.
Pas de projet de vente
Or en début d'année, rien ne laissait
présager que Groupe Pintendre serait vendu. Actionnaire et directeur
général de l'entreprise, Clément Filion signale qu'il n'était pas dans
les intentions des frères Carrier de vendre la compagnie jusqu'à
l'arrivée de LKQ dans le décor.
La multinationale américaine prospectait au Canada depuis quelques mois.
LKQ avait mis la main sur Dominion
auto recylcing de Hamilton en Ontario avant d'approcher Groupe
Pintendre. En février, les deux parties se sont rencontré, et en juillet
le contrat de vente était signé. « Mais leur proposition comportait de
bon avantages pour l'essor de l'entreprise et pour nos clients », a tenu
à préciser M. Fillion. « Ce qui signifie en clair que nos opérations
continueront comme avant, sauf pour le service à la clientèle, qui sera
amélioré puisque nous aurons désormais accès à tout l'éventail des
pièces neuves et usagées de LKQ. »
LHQ est un des plus gros recycluer aux États-Unis et le deuxième
fournisseuer de pièces neuves de carrosseries (roues mag et
autres articles de prestige). La multinatinonale, qui existe depuis
1997, possède 130 points de vente dont plus de la moitié sont des
centres de reclyclage de la même trempe que Pintendre Autos.
Depuis sa création, il y a 25 ans, Groupe Pintendre a mérité à deux
reprises le titre mondial de centre de recyclage le mieux organisé et le
mieux structuré de toute l'industrie. Un honneur que lui a décerné l'Association
mondiale des recycleurs automobliles. L'ntnreprise a aussi obtenu le
prix Canada pour l'excellence en affaires dans la catégorie
entrepreneuriat.
Article de Lise Fournier. Reproduit avec autorisation.
 |
Rive-Sud : Les pistes cyclables font défaut
lun. 16 juillet 2007 - 11:37 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Un citoyen de Lévis déplore le manque de voies cyclables sur les
artères principales de la Rive-Sud.
Les pistes cyclables se sont développées depuis quelques années, mais
lorsque les cyclistes se retrouvent en milieu urbain, les voies
réservées semblent plus difficiles à repérer. Sur la Rive-Sud notamment,
un citoyen de Lévis déplore le manque de voies cyclables.
Pour se rendre au travail à bicyclette, Ghislain Dubé emprunte la rue
Commerciale, une rue où les voitures font peu de place aux cyclistes. Il
souhaiterait davantage de voies cyclables sur les artères principales.
« On veut être aussi bien traités que les automobilistes le sont
finalement. On leur faire des belles routes, des belles voies, on
voudrait être traités de la même façon », dit-il.
Ce n'est plus seulement de pistes cyclables dont nous avons besoin,
ajoute-t-il, mais de voies réservées sur les grands axes routiers en
milieu urbain.
Le conseiller de Lévis Guy Dumoulin est d'accord, mais admet qu'il n'est
pas facile de réaménager les rues commerciales pour les rendre
accessibles aux vélos. « On cherche des solutions, dit-il. Soit des
pistes hors rues ou des rues désignées »
La Ville de Lévis procède présentement à l'inventaire des pistes
cyclables dont elle a hérité depuis les fusions, pour éventuellement
compléter les circuits avec les tronçons manquants. Le plan devrait être
prêt à la fin de l'année.
 |
Rabaska : la prochaine bataille à la fin août
dim. 15 juillet 2007 - 11:29 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Malgré un autre sondage d’opinion favorable au projet Rabaska, les
opposants refusent toujours de ranger les armes. Un « véritable débat
public » doit encore avoir lieu pour éclairer une population « mal
informée », estiment-ils.
Toutefois, la « mobilisation nationale » promise à la suite du rapport
du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) rendu public
le 5 juillet attendra encore quelques semaines.
« Le dossier va être réactivé fin août début septembre », a indiqué hier
le président du Groupe d’initiatives et de recherches appliquées au
milieu (GIRAM), Gaston Cadrin. « Pour l’instant, on n’arrive pas à
rencontrer les élus (à cause des vacances) et c’est plus difficile de
mobiliser les gens pendant la saison estivale. »
Par ailleurs, M. Cadrin jongle avec l’idée de demander la tenue d’un
sommet menant à l’élaboration d’un plan énergétique pour le Québec. « On
ne sent pas que le gouvernement a fait une analyse des besoins
énergétiques de la province, il n’y a aucune orientation », déplore-t-il.
La requête n’a encore rien de formel, puisque les groupes d’opposants
doivent d’abord se concerter. « On a un mois devant nous pour peaufiner
notre stratégie », avance M. Cadrin.
 |
Sondage : Les appuis à Rabaska au beau fixe
sam. 14 juillet 2007 - 13:14 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Les audiences publiques et le rapport du Bureau d’audiences publiques
sur l’environnement (BAPE) n’ont pas changé la donne : l’appui de la
population de la Rive-Sud de Québec au projet Rabaska demeure
sensiblement le même qu’il y a deux ans. Selon un sondage UniMarketing—
Le Soleil, 56 % des sondés sont pour, alors que 33 % s’y opposent.
Ce coup de sonde a été réalisé les 11 et 12 juillet auprès de 500
personnes réparties proportionnellement entre Lévis, Beaumont et l’île
d’Orléans. La marge d’erreur est de 4,4 %.
Un sondage similaire réalisé pour Le Soleil et Radio-Canada en automne
2005 indiquait que 60 % des résidants de Lévis appuyaient le projet,
contre 27 % d’opposants.
« Le rapport du BAPE n’a pas changé grand-chose, indique le président
d’UniMarketing, Raynald Harvey. C’est difficile de voir ce qui pourrait
faire changer les opinions. »
Le 5 juillet, le BAPE et l’Agence canadienne d’évaluation
environnementale ont rendu public un rapport favorable à l’implantation
d’un port méthanier à Lévis, estimant que le projet comporte des «
risques acceptables ».
Par ailleurs, l’appui récolté serait plus fort à Lévis qu’à Beaumont et
à l’île d’Orléans, où 46 % des sondés sont contre. Ces résultats doivent
toutefois être interprétés avec prudence, puisque la marge d’erreur est
plus importante pour ce sous-groupe, prévient M. Harvey.
Les hommes (65 %) et les 25-34 ans (69 %) sont aussi plus nombreux à
approuver le projet, tandis que ceux qui ont un diplôme collégial ou
universitaire sont plus souvent contre (39 %).
Indécis
Même si ce projet a fait l’objet de nombreux
débats sur la place publique au cours des dernières années, il reste
encore une personne sur 10 qui ne sait pas trop quoi en penser.
Appelés à prendre position sur le projet de terminal méthanier, 11 % des
gens contactés n’avaient pas d’opinion ou ont refusé de répondre.
« Mais si on regarde les réponses aux autres questions, on comprend que
ce sont des indécis qui ont une tendance favorable au projet », souligne
M. Harvey.
En effet, bon nombre d’entre eux estiment tout de même que le
gouvernement Charest devrait autoriser le projet : le pourcentage de
sondés en faveur d’un décret gouvernemental grimpe à 61 %, alors que la
proportion d’opposants reste la même, avec 33 %.
Quant aux raisons qui expliquent l’appui au projet Rabaska, les gens
interrogés ont mentionné la création d’emplois (76 %) et les retombées
économiques pour la région (71 %).
Dans le camp des opposants, on parle plutôt des impacts négatifs pour
l’environnement (71 %) et des risques du côté de la sécurité (59 %).
Seulement 21 % ont évoqué la modification du paysage de la côte de
Beaumont pour justifier leur désaccord.
« C’est un peu étonnant puisque c’est un des rares points qui ont été
jugés négatifs par le BAPE », rappelle le président d’UniMarketing. Ce
dernier indique tout de même que cet aspect peut être inclus dans les
impacts environnementaux négatifs, qui constituent la principale raison
de s’opposer au projet.
Redoubler d’ardeur
Par ailleurs, 40 % des sondés
considèrent que les opposants au projet devraient redoubler d’ardeur
plutôt que de baisser les bras. Une réponse « paradoxale », note M.
Harvey, qui indique qu’une « proportion significative » de sondés
favorables au projet Rabaska considèrent tout de même que les
adversaires devraient intensifier leur lutte. « C’est peut-être une
façon de dire que leur point de vue est légitime », avance-t-il.
La crédibilité du BAPE n’est pas trop écorchée par ce sondage puisque 70
% des personnes interrogées estiment que l’organisme « est capable de
juger objectivement de la valeur environnementale des projets qui lui
sont proposés ». Ce sont surtout les opposants qui mettent en doute sa
crédibilité, dans une proportion de 51 %.
Ottawa aura aussi son mot à dire
Tout comme le
gouvernement Charest, Ottawa doit indiquer cet automne s’il donne le feu
vert à la construction d’un deuxième port méthanier au Québec.
Transports Canada et Pêches et Océans Canada doivent donner leur aval à
ce projet évalué à 840 millions $. Comme dans le cas du port méthanier
de Gros-Cacouna, les gouvernements fédéral et provincial pourraient
rendre leur décision simultanément.
Rabaska devra par la suite répondre aux exigences de l’Office national
de l’énergie, où aucun dossier n’a été déposé jusqu’à maintenant. Il
s’agira d’une autre étape après l’obtention du décret gouvernemental, a
indiqué hier Simon Poitras, porte-parole de Rabaska.
Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
 |
Le rapport du BAPE suscite une mobilisation verte
sam. 14 juillet 2007 - 12:34 |
Par Pascal Petitclerc
Source : Journal
Le Peuple
Le dépôt du rapport du Bureau
d’audiences publiques en environnement (BAPE) sur le projet
Rabaska vient d’attiser la flamme de la braise environnementale
québécoise. Les opposants au projet appellent maintenant à la
mobilisation nationale.
Unanimement, les cinq groupes opposés au projet, Rabat-Joie,
GIRAM,
APPEL, AQLPA
et les résidants de l’île d’Orléans, souhaitent une mobilisation
nationale démontrant la non-pertinence du projet Rabaska et des ports
méthaniers. Ils demandent aussi un moratoire sur l’autorisation de
projets de terminaux méthaniers «...tant et aussi longtemps que les
besoins réels du Québec n’auront pas été clairement identifiés...».
Ils souhaitent également rencontrer en urgence, les ministres Line
Beauchamp, Claude Béchard et Philippe Couillard.
Un rapport mou
Les cinq groupes, supportés par la Coalition
Québec-Vert-Kyoto, ont dénoncé le ton complaisant du rapport
qui ne trancherait, selon eux, pas grand chose.
Ils dénoncent la banalisation des impacts du projet tant sur la sécurité
de la population, les risque de la navigation tout comme ils soulignent
la faiblesse des arguments devant constituer la justification
énergétique et économique du projet.
Article de Luc
Nolet. Reproduit avec autorisation.
 |
Les Verts s'attaquent aux ports méthaniers
sam. 14 juillet 2007 - 11:45 |
Par Pascal Petitclerc
S’il n’en tient qu’à la coalition Québec-Vert-Kyoto, les projets de
ports méthaniers de Gros Cacouna et Rabaska ne verront jamais le jour.
Daniel Breton, de la coalition, a déclaré être prêt à leur faire la
guerre tout comme ils l’ont fait pour le projet du Suroît.
« Ça ne passera pas comme une lettre à la poste » a-t-il déclaré. «
C’est un Suroît 2 » soutient-il. Il a mentionné avoir distribué 9 500
tracts aux participants du Live Earth à Montréal pour les alerter sur
les projets de ports méthaniers. « Personne n’est au courant à Montréal.
Tout le monde est tombé en bas de sa chaise » ajoute-t-il.
M. Breton a précisé avoir sensibilisé les nombreux artistes ayant
participé à ce concert pour les rallier à la cause. « Ça va barder s’il
faut que ça barde ».
Un système à revoir
Selon M. Breton, le mandat du
Bureau d’audiences publiques en environnement (BAPE) est attaqué depuis
belle lurette par des gens d’affaires estimant que ces audiences sont un
empêchement, un encombrement dont ils ne veulent plus. « André Caillé de
Gaz Métro, a été le premier à questionner l’utilité du BAPE »
rappele-t-il.
Maintenant que les hostilités sont ouvertes, la coalition
Québec-Vert-Kyoto regroupant une soixantaine d’organisations entend
élaborer une stratégie nationale pour contrer ces projets de ports
méthaniers.
Article de Luc
Nolet. Reproduit avec autorisation.
 |
Lévis: terres expropriées pour créer une réserve écologique
lun. 9 juillet 2007 - 6:53 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Pour créer la réserve écologique de la tourbière de la Grande-Plée-Bleue,
à Lévis, le ministère du Développement durable, de l’Environnement et
des Parcs (MDDEP)
doit exproprier des terres appartenant à 52 citoyens de la rive-sud. Une
opération qui ne fait pas l’affaire de tous.
Les citoyens concernés en ont été avisés par lettre, à la fin juin.
Plusieurs ont été pris par surprise, n’étant pas au courant de ce projet
annoncé depuis 2005.
Le 14 février dernier, le gouvernement a adopté un décret autorisant le
MDDEP à acquérir les terrains nécessaires à la création de cette réserve
écologique d’une superficie d’environ 1000 hectares. Puisque 75 % des
terres visées appartiennent à des particuliers, environ 750 hectares
doivent être expropriés. Aucune habitation ne s’y trouve.
La réserve de la Grande-Plée-Bleue est un « petit bijou de la
biodiversité », explique Patrick Beauchesne, directeur du patrimoine
écologique et des parcs au MDDEP. On y trouve plus de 600 mares, près de
150 espèces végétales, dont six espèces de plantes carnivores. « Ce site
est d’une valeur exceptionnelle, il faut le protéger pour les
générations futures », affirme M. Beauchesne.
Michèle Gagné et Régis Demers, deux résidants du rang Ville-Marie à
Lévis, trouvent toutefois que le ministère va trop loin. « On n’est pas
contre la protection de l’environnement, mais est-ce que le gouvernement
a besoin d’en prendre si grand ? » s’interroge Mme Gagné. Selon la carte
envoyée par le ministère, les terres expropriées englobent une zone bien
plus grande que la tourbière elle-même, indique-t-elle.
« On perd une bonne partie de notre érablière, et ces arbres ne
serviront plus à rien. C’est fâchant et navrant », renchérit son
conjoint, M. Demers.
Du côté du MDDEP, M. Beauchesne indique qu’une « zone tampon » est
nécessaire afin d’assurer une meilleure protection du site.
Une rencontre organisée par le ministère est prévue le 10 juillet afin
de répondre aux questions des citoyens.
Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
 |
Rabaska : déçus, les opposants ont toujours la flamme
dim. 8 juillet 2007 - 15:08 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Déçus par le résultat des audiences publiques sur le projet de port
méthanier Rabaska
à Lévis, les opposants se tournent maintenant vers le gouvernement. Une
semaine après le feu vert donné à Énergie Cacouna, Québec se donne
jusqu’à la fin septembre pour décider si la province a besoin d’un
deuxième terminal.
Pris par surprise par le dévoilement en fin d’après-midi jeudi du
rapport du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), les
groupes environnementaux se sont réunis en soirée. Catastrophés par les
résultats, leurs porte-parole ont décidé de prendre la fin de semaine
pour décortiquer le document et organiser leur réplique.
Il semble d’ores et déjà clair que les opposants concentreront leurs
efforts envers le gouvernement provincial. Une coalition de groupes
environnementaux a d’ailleurs demandé hier une rencontre d’urgence avec
la ministre de l’Environnement, Line Beauchamp.
« Est-ce que c’est moral pour un cabinet ministériel d’entériner ce
projet si les directeurs de santé publique ont émis des craintes à
l’intégrité de la santé humaine ? » a demandé le porte-parole de l’Association
pour la protection de l’environnement de Lévis (APPEL),
Jacques Levasseur.
Le projet d’Énergie Cacouna bien enclenché, le Regroupement
national des conseils régionaux de l’environnement du Québec
(RNCREQ) a invité le gouvernement à la prudence. « L’occasion est bonne
de demander un avis à la Régie de l’énergie sur le besoin d’avoir ce
type de projet. Est-ce qu’un seul port méthanier suffit ? Si oui, lequel
? » s’est interrogé son directeur général, Philippe Bourke.
Après avoir fermé la porte à Rabaska, la Ville de Beaumont a aussi pris
connaissance avec déception du résultats des audiences publiques. « Je
suis très déçu du rapport du BAPE. Pour l’environnement, pour la région,
c’est une journée triste », a déclaré le maire André Goulet.
Ce dernier a convoqué un conseil municipal en début de semaine pour
planifier sa réponse au projet qui pourrait voir le jour à quelques
mètres à peine des limites de sa municipalité. Chose certaine, il compte
bien faire respecter le décret municipal adopté en décembre interdisant
tout entreposage de gaz naturel liquéfié à moins d’un kilomètre de
Beaumont. « Le règlement 523 existe toujours. C’est sur ça qu’on va
travailler et la protection du territoire agricole », a poursuivi le
maire.
Tout comme les groupes environnementaux, M. Goulet assure ne pas avoir
dit son dernier mot. « La décision appartient au gouvernement », a-t-il
précisé, estimant toutefois sentir de Québec un « préjugé favorable au
projet ».
 |
Rabaska a le feu vert
jeu. 5 juillet 2007 - 18:23 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le rapport
d’enquête et d’audience publique sur le Projet Rabaska
(fichier PDF de 8 mo) est maintenant public.
Le rapport contient 20 avis et 34 recommandations. La commission a
recueilli les préoccupations et opinions des participants à l’audience
et elle a analysé les éléments suivants :
>> les contextes énergétique et économique du projet ;
>>
les risques associés au projet ;
>> l’acceptabilité sociale du
projet ;
>> les impacts sur le milieu humain ;
>> les
impacts sur le milieu naturel ;
>> la surveillance environnementale
et le suivi du projet proposé.
Voici ce qu'en dit le président
de la commission, William-J. Cosgrove:
«Sur le plan énergétique, la commission constate que le projet est
conforme aux orientations de la stratégie énergétique du Québec. La
commission conclut que l’apport supplémentaire de gaz naturel
attribuable au projet aurait des effets positifs pour les secteurs
industriels et économiques du Québec en matière de stabilité
d’approvisionnement, ainsi qu’en matière d’avantage relatif du prix. La
commission constate aussi la contribution positive du projet sur le plan
économique eu égard à ses retombées ainsi qu’à son potentiel structurant
à l’échelle régionale.
«En matière de sécurité, et tenant compte de ses constats et avis
touchant la planification des mesures d’urgence, la commission conclut
que l’évaluation des risques du projet est recevable, conforme aux
règles de l’art, et que les risques associés au projet paraissent
acceptables.
«En matière d’insertion territoriale, la commission estime que les
installations portuaires et riveraines du projet constitueraient une
altération de la qualité paysagère de la côte de Beaumont. »
Rappelons qu’au cours de la première partie de l’audience publique, la
commission a tenu 14 séances publiques à Québec et à Lévis. En deuxième
partie à Saint-Henri et à Saint-Pierre de l’île d’Orléans, 20 séances
publiques ont permis à la commission de recevoir 699 mémoires et 15
interventions orales de la part des personnes, des groupes, des
organismes et des municipalités intéressés par ce projet.
** Note de LU : Ceci est le premier texte paru jeudi vers
18h00. Le 2e texte ci-bas est celui paru dans l'édition du vendredi 6
juillet.
 |
Sécurité routière : Québec amorce un virage
jeu. 5 juillet 2007 - 16:42 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La
Table québécoise sur la sécurité routière,
présidée par Jean-Marie De Koninck, a déposé, jeudi matin, son rapport
au gouvernement du Québec.
Le rapport contient 23 recommandations visant à améliorer le bilan
routier.
La ministre des Transports, Julie Boulet, à qui a été remis le rapport,
a déclaré qu'il fallait adopter des mesures plus sévères pour changer le
comportement des conducteurs. Son objectif est de diminuer de 100 le
nombre de décès annuel sur les routes du Québec.
Elle déposera, dès l'automne, une série de mesures législatives pour
resserrer le code de la sécurité routière.
La ministre a présenté six actions prioritaires touchant l'excès de
vitesse et la récidive, la mise en place de radars photographiques et de
caméras aux feux rouges, la conduite avec facultés affaiblies, le
téléphone cellulaire, le permis de conduire et la vitesse pour les
camions lourds.
 |
C'est la fête du Canada et jour de déménagement !
dim. 1 juillet 2007 - 13:22 |
Par Pascal Petitclerc
En ce 1er juillet, nous vous souhaitons une belle
fête
du Canada.
Le premier juillet c'est aussi pour beaucoup d'entre vous jour de
déménagement. Dans plusieurs rues, des camions seront en attente pour la
corvée du déménagement entre amis. Soyez courtois et prudent !
Photo : Yves Gagné