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Lévis Urbain : Archive de août 2007

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ven. 31 août 2007
St-Jean-Chrysostome : « Il va y avoir un malheur sur Bélair Ouest »
ven. 31 août 2007 - 15:52

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Plusieurs résidents du chemin Bélair Ouest, dans le quartier Saint-Jean-Chrysostome, s’inquiètent de leur sécurité et de celle de leurs enfants, notamment à cause de l’achalandage élevé de camions lourds et de la vitesse.

« Il va y avoir un malheur sur Bélair Ouest si ça continue. Est-ce qu’on attend que des enfants se fassent tuer? », a dénoncé Jean-Pierre Bolduc, résident du secteur.

Le camionnage lourd, principalement des camions qui vont et viennent des Composts du Québec, dérange les citoyens de ce chemin, qui a déjà été une zone « no truck », il y a quelques années. « En mai, nous avons compté qu’environ 500 à 600 camions par jour circulaient devant nos maisons. Ils roulent trop vite et c’est dangereux pour nos enfants, qui ne vont même plus à bicyclette près du chemin.

C’est aussi une question de bruit, de qualité de vie. Pensez à ceux qui travaillent de nuit et qui doivent dormir le jour! », déplore M. Bolduc, ajoutant que les élus en place ne tiennent pas compte des citoyens du chemin Bélair, et ce, depuis plusieurs années.

Excès de vitesse
Au Service de police de la Ville de Lévis, une étude de circulation a été faite du 8 au 10 mai dernier, avec des plaquettes sur la route, où la limite de vitesse est fixée à 70 km/h. « Tous véhicules confondus, 85% des véhicules qui ont passé roulaient entre 83 et 96 km/h. Nous avons noté 28 véhicules qui roulaient entre 110 et 120 km/h et 340 excédaient de 30 km/ h la vitesse permise », a comptabilisé Alain Gelly, sergent à la division des affaires publiques et des relations à la communauté du Service de police de Lévis. Ce dernier confirme qu’il y a une problématique concernant la vitesse, surtout le jour, entre 6h et 19h. « Il y a beaucoup de gens qui roulent environ 100 km/h, incluant des résidents », a noté M. Gelly.

Il a également mentionné que de nombreux billets d’infraction ont été émis cet été, permettant de constater le non-respect des limites de vitesse dans le secteur. « Plusieurs camions sont pressés, et payés au voyage. Il y aura certainement d’autres opérations à venir cet automne », a précisé le sergent.

Boîtes aux lettres reculées
La vitesse a également incité Postes Canada à prendre des mesures auprès de ses employés qui travaillent dans le secteur. « Nous avons évalué la situation et rencontré chacun des 90 clients du secteur. Les résultats ont aussi été acheminés à la municipalité. Certaines boîtes postales ont dû être déplacées ou nous avons aussi offert d’autres options de livraison aux clients », a expliqué Michel Larouche, porte-parole de la société d’État. Ainsi, 87 boîtes postales du 90 étaient non conformes. Parmi celles-ci, 43 ont été relocalisées et 44 autres clients ont dû changer de mode de livraison.

« Nous avons validé des sites où les gens ont des boîtes postales communautaires pour aller chercher leur courrier », a poursuivi M. Larouche.

Diminution de vitesse?
Interrogé à ce sujet, le conseiller municipal Guy Dumoulin a mentionné que la vitesse pourrait être réduite à 50 km/h dans le secteur. « La mairesse a rencontré la ministre des Transports concernant cela et il semble que ce sera accepté. Peut-être même que ça pourrait devenir une zone « no truck » », a confié le conseiller. Rappelons qu’un comité de vigilance a été formé l’an dernier. Ce comité regroupe des représentants du Service de police, des élus, des représentants des Composts du Québec et deux citoyens.Du côté de l’entreprise Les Composts du Québec, on nous a mentionné que plusieurs arrivées et sorties avaient lieu dans la grosse période de la saison, soit au printemps et à l’automne. Chaque année, chaque citoyen des chemins Plaisance et Bélair se voit offrir gratuitement une dizaine de sacs de compost pour le jardinage.


Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.



772 700$ pour Les Jardins Claude Gosselin
ven. 31 août 2007 - 15:40

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Avec près de 800 000$ en dons de toutes formes, Le Grenier a gagné son pari dans le cadre de sa campagne de financement pour les Jardins Claude Gosselin.

L’objectif de départ qui était de 400 000$ a été largement atteint. 345 900$ ont été reçus en argent alors que 100 800$ proviennent de dons en biens. Le reste du montant regroupe les dons en argent à venir par engagement d’ici 2011. En plus de tout ça, les rénovations effectuées sur la maison, la grange de même que le garage qui est actuellement en construction sont l’oeuvre de bénévoles.

Rappelons que les Jardins Claude Gosselin sont un projet né d’un lègue de 100 000$ fait au comptoir Le Grenier par Claude Gosselin à son décès. Le but de ce projet est de fournir Le Grenier en fruits et légumes de même que d’amasser des fonds. La terre de 2 500 000 pieds carrés sera aménagée en parc familial ouvert au grand public. L’aménagement comprendra un grand potager, une plantation de bleuets et de petits fruits, des sentiers et des aires de repos et de pique-nique.

Les produits de la terre seront vendus dans un kiosque de vente annexé à la grange et il sera possible de pratiquer de l’auto-cueillette pour les petits fruits. La maison, quant à elle, servira de centre d’interprétation et de sensibilisation à la pauvreté et de centre de formation pour des personnes voulant obtenir un diplôme. L’organisme prévoit commencer la vente commerciale des produits de la terre dans trois ans.

Le 8 septembre prochain, Les Jardins Claude Gosselin organiseront une journée familiale pour remercier leurs généreux donateurs


Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.



CFEL 102,1 FM : axée sur la Rive-Sud
ven. 31 août 2007 - 15:21

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Questions, opinions et positions, la nouvelle programmation du 102,1 FM est maintenant lancée. De 6h00 à 18h00, du lundi au vendrdi, la station radiophonique fera la part belle à des nouvelles et des dossiers régionaux.

« Nos objectifs sont de satisfaire les auditeurs de la Rive-sud, de Lévis à Montmagny. Notre objectif n’est pas de s’attaquer aux cotes d’écoute mais plutôt aux besoins de la population », a précisé Hermann Charest, directeur général du 102,1 FM. Des journalistes en studio et sur le terrain (un à Lévis et un à Montmagny) font partie des éléments mis en place pour atteindre cet objectif.

Chaque matin, Jean-François Gilbert et Caroline Dumont, entourés d’une équipe de journalistes et chroniqueurs, co-animent 102,1 le matin de 5h30 à 10h00. L’actualité locale prendra une large part du temps d’antenne sans toutefois négliger les événements importants au niveau national et international.

Le Showbiz chaud reste en place à 10h00 et est suivi par Jean Casault à la barre de l’émission Casault le midi qui propose des entrevues d’actualité et des échanges avec les auditeurs. À compter de 14h00, l’animateur ouvre ses lignes téléphoniques pour Libre Échange qui permet à des auditeurs d’un peu partout au Québec de partager leur opinion. À 15h30, la diffusion se fera en direct de Montmagny où Éric Bernard retourne dans son patelin et animera le retour à la maison en compagnie d’Odina Desrochers et de Valérie Bélanger.

Les week-ends musicaux Pleine puissance du 102,1 avec Joël Garneau sont toujours au menu les samedis et dimanches dès 11h00.


Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.



Campus de l'UQAR à Lévis
ven. 31 août 2007 - 9:34

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Phot provenant du site Internet de l'UQAR

C’est rien de moins qu’un nouveau quartier lévisien qui apparaît avec le nouveau campus universitaire de Lévis, estime la mairesse suppléante de Lévis, Anne Ladouceur.

« C’est la concrétisation d’un plan d’aménagement d’un nouveau quartier effectivement », a souligné Mme Ladouceur, à l’occasion de la fête tous azimuts qui a marqué l’inauguration du campus lévisien de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), cette semaine.

« Ce qui apparaît ici, avec bientôt le centre des congrès et d’exposition, c’est la synergie de tout un secteur. La ville de Lévis se positionne non seulement au niveau régional mais aussi métropolitain », a ajouté à grands traits la numéro de l’administration Roy-Marinelli.

C’est de longue date que la Ville de Lévis a imaginé faire du secteur un nouveau quartier, le grand axe de desserte du boulevard Alphonse-Desjardins et un zonage grande surface – ayant été mis en place du temps de l’ancienne Ville, par l’administration du maire Denis Guay.

Situé justement sur ce boulevard menant à l’autoroute Jean-Lesage, le campus Lévis de l’UQAR est déployé sur quatre étages comptant 14 400 mètres carrés. Il comprend tous les locaux d’enseignement et de recherche, une bibliothèque, une cafétéria, un amphithéâtre et un centre sportif requis pour une institution de haut savoir. Résolument moderne, notamment chauffé et climatisé par géothermie, également équipé de capteurs solaires, le nouvel immeuble construit et géré par le Groupe commercial AMT représente un investissement de 25 millions $.

« Un véritable trésor d’architecture, illuminé et aéré » a constaté le recteur de l’UQAR, Michel Ringuet. Pour les quelque 2500 étudiants et le corps professoral du nouveau campus, c’est deux fois plus d’espace qu’ils n’en disposaient quand ils étaient hébergés dans les locaux du Collège de Lévis.

De l’avis de Mme Ladouceur, l’institution de la maison d’enseignement du vieux-Lévis et l’ancien quartier ne perdront pas à attendre. « Il va y avoir des choses qui vont se passer là aussi. L’administration de Danielle Roy-Marinelli n’a pas l’intention de laisser quiconque pour compte », a-t-elle affirmé, évoquant des projets à venir dans les secteurs de la Traverse, de la rue Bégin et au vieux Collège.

Pour l’heure, le complexe du centre des congrès et d’exposition, qui comprendra également un hôtel quatre étoiles et un édifice à bureaux, est en train de prendre forme. Son stationnement souterrain est bétonné et sa structure d’acier a commencé à être dressée, structure s’élevant sur six étages et qui sera un des points culminants de Lévis. De quoi pouvoir y « observer le Château Frontenac », a noté le président de la société immobilière Site, Florent Fortier, qui construit le complexe.

« Nous sommes tout à fait dans les délais. Tout sera prêt au plus tard le 1er juin 2008. Déjà, des activités sont prévues », a ajouté M. Fortier, précisant que les Pléiades, événement annuel de la Chambre de commerce de Lévis qui réunit les milieux d’affaires de la région, s’y déroulera le 23 mai.

Il est prévu que le complexe devienne un pivot du nouveau quartier dont l’aspect pourra s’apparenter à celui du Campaniles, à Sainte-Foy, à Québec, avec des boutiques, des restaurants, des halles. Et des lieux d’habitation qui pourront héberger des étudiants du Campus Lévis.

Il est question à terme d’investissement totaux de l’ordre de 100 millions $


Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.



jeu. 30 août 2007
Ouverture de l'Académie de Taekwon-Do ITF de la Rive-Sud à St-Nicolas.
jeu. 30 août 2007 - 22:18

Par Yves Gagné

Ce matin avait lieu un point de presse pour parler de l?ouverture prochaine (le 17 septembre) d?un nouveau club de Taekwon-Do ITF pour s?initier ou se perfectionner à cet art martial à la portée de tous.

Situé au 355 route du Pont à St-Nicolas (face à Besner) et dirigée par M. Christian Bowen l?Académie Taekwon-Do ITF de la Rive-Sud offrira des formations pour tous les âges et permettra aux adeptes de s?entrainer 6 jours par semaine. Maître Trân Trêu Quân, ceinture noire, 8e degré, actuellement président de la Fédération Internationale de Taekwon-Do, agira à titre de conseiller technique.

Du 4 au 7 septembre, le club ouvrira ses portes pour permettre à la population de visiter les locaux et rencontrer les professeurs. De plus, du 10 au 15 septembre, des cours d?initiation seront offerts gratuitement aux gens qui aimeraient s?initier au Taekwon-Do ITF. Le Taekwon-Do est un sport, un art martial un mode de vie et un outil de dévelopement social. Le Taekwon-Do ITF est pratiqué dans 62 pays et compte 500 000 membres.

Voici d?ailleurs des phots prises ce matin. Cliquer sur celles-ci pour les agrandir en format de 900 x 600 pixels.

De gauche à droite :
Maître Pierre Laquerre, directeur du développement;
Maître Trân Trêu Quân, président de l'ITF;
M. Christian Bowen, chef instructeur.

Maxime Bujold, champion du monde dans la catégorie des moins de 54 kg en combat libre.

Maître Pierre Laquerre en démonstration.

M. Christian Bowen, chef instructeur en démonstration.

Deux élèves en démonstration.

Deux élèves en démonstration.



Création d'un parc technologique à Lévis
jeu. 30 août 2007 - 14:31

Par Yves Gagné

Source : Ville de Lévis

C’est en présence de la mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli, de la présidente-directrice générale du Parc technologique du Québec métropolitain, Mme Carole Voyzelle ainsi que des membres du conseil d’administration, des élus municipaux et collaborateurs des deux organisations qu’a été annoncée ce matin la conclusion d’une entente de partenariat donnant le coup d’envoi à la création de l’Innoparc de Lévis.

Localisé dans un environnement exceptionnel à proximité du parc Les Écarts (en bordure de l’autoroute 20 et à l’ouest des rues Charles-Rodrigue et Louis H. Lafontaine),l'Innoparc de Lévis accueillera des entreprises actives dans le secteur des hautes technologies sur un site aménagé et conçu spécialement pour répondre à leurs besoins. D’une superficie prévue de plus de 5 millions de pieds carrés, l’Innoparc pourra accueillir des entreprises spécialisées dans les secteurs de l’agrobiotechnologie, les nutraceutiques et aliments fonctionnels, la robotique, la logistique des transports et l’efficacité énergétique.

Dans le cadre de cette entente, la Ville de Lévis fait appel à la corporation du Parc technologique afin de participer à la conception et à la mise en place de l’Innoparc. Par la suite, l'équipe du Parc effectuera la promotion du nouveau site, réalisera des activités de prospection et accompagnera les entrepreneurs dans la réalisation de leur projet d’implantation. Les entreprises de l’Innoparc pourront également bénéficier des mêmes services, activités d’animation et autres avantages qu’offre la corporation aux entreprises établies sur son site actuel.

La Ville de Lévis s’est associée au Parc technologique en raison de son expertise et de sa notoriété acquise au cours des 20 dernières années. « La création de l’Innoparc de Lévis s’inscrit dans notre démarche de planification du développement économique et renforcera la vocation technologique de nos entreprises et de notre territoire. En unissant nos forces, ensemble nous pourrons développer le parc technologique de Lévis à son plein potentiel », a indiqué la mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli.

Pour le Parc technologique, la création de l’Innoparc de Lévis s’inscrit en continuité avec les actions de l’organisme visant à contribuer d’une façon majeure au développement économique et technologique de toute la région. « Nous saluons la volonté de madame Roy Marinelli et de son équipe de doter Lévis d’une infrastructure de haut niveau technologique en misant sur un partenariat qui sera bénéfique aux entreprises et à toute la communauté », a précisé la présidente directrice générale, Mme Carole Voyzelle.

Rappelons que le Parc technologique, sur son site actuel, a connu un développement soutenu au cours des dernières années et que plus de 140 millions de dollars d'investissement ont eu cours lors du dernier exercice. « Nous avons relevé avec brio plusieurs défis dont celui de la privatisation en 1999. L’Innoparc de Lévis est un projet auquel nous sommes très fiers d’être associés. C’est avec passion que nous contribuerons à son développement », a ajouté Mme Voyzelle.



mer. 29 août 2007
À la découverte de quelques parcelles du patrimoine lévisien (IV)
mer. 29 août 2007 - 17:35

Par Pascal Petitclerc

Où peut-on trouver ces deux petites statues ? Cliquez sur les images pour agrandir.

  

Mise à jour (4 septembre 2007)

Réponse: On peut trouver ces deux statues sur le terrain du Patro de Lévis. On peut les admirer via la rue de la Visitation.



Université du Québec à Rimouski : Nouveau campus à Lévis
mer. 29 août 2007 - 16:53

Par Yves Gagné

Source : Radio-Canada.ca

C'est en présence de nombreux invités, dont le maire de Rimouski Éric Forest et l'archevêque de Rimouski Bertrand Blanchet que le recteur de l'UQAR, Michel Ringuet, a inauguré, mercredi, le tout nouveau campus de Lévis.

Le recteur était fier de souligner que la construction de l'immeuble, qui a coûté plus de 25 millions de dollars, s'est faite en respect des délais et des budgets autorisés par le ministère de l'Éducation. Entamés en avril 2006, les travaux ont été confiés au Groupe immobilier AMT dans le cadre d'un partenariat public et privé.

Selon l'entente, la gestion, l'entretien et les frais d'exploitation sont à la charge du promoteur durant les prochains 25 ans. L'édifice sera ensuite la propriété de l'UQAR.

L'édifice de quatre étages offrira plus du double de la superficie occupée jusqu'à maintenant par l'UQAR à Lévis. En plus des salles de classe et de nouveaux laboratoires, étudiants et professeurs pourront profiter d'un amphithéâtre de 200 places, d'un stationnement de 550 espaces et d'une salle de conditionnement. L'édifice sera chauffé et climatisé par géothermie grâce à 105 puits de 200 mètres de profondeur.

D'abord à Rimouski
La clientèle de l'université de Rimouski à Lévis est en progression de 15 % depuis trois ans. Le nouveau campus comptera le même nombre d'étudiants qu'à Rimouski, soit 2500, dont la moitié sont inscrits à temps complet.

La forte présence de l'UQAR à Lévis ne remet pas en cause le maintien du siège social de l'université à Rimouski. Le recteur précise que la charte de l'UQAR stipule bien que son siège social doit être situé à Rimouski. « Il fait bien comprendre que dans une université, il y a beaucoup plus que le simple nombre d'étudiants », ajoute Michel Ringuet.

Le dernier étage de l'immeuble a été loué au Mouvement Desjardins qui s'y installera à l'automne. L'immeuble sera ouvert au public pour des visites libres le 9 septembre prochain.



dim. 26 août 2007
Photos du Marathon des Deux Rives
dim. 26 août 2007 - 13:27

Par Yves Gagné

Dimanche matin, je me suis installé sur le Chemin du Fleuve, près de la Côte Rouge afin d'assister au départ du demi-marathon (21 kilomètres). La photo no.4 vous montre Pascal Petitclerc de Lévis Urbain qui participait à cette épreuve. Cliquez sur les photos pour les agrandir en format de 900 x 600 pixels.

On attend le signal du départ.

Ils sont partis.

Il y avait beaucoup de coureuses et coureurs.

Voilà Pascal, derrière la dame.

Photo du groupe de 10 km de l'autre côté du fleuve.

N'est-ce pas que les gens de la Rive-Sud ont une belle vue.

Plus que quelques pas

Mission accomplie !



sam. 25 août 2007
À la découverte de quelques parcelles du patrimoine lévisien (III)
sam. 25 août 2007 - 11:11

Par Pascal Petitclerc

Laissons un peu les statues pour cette troisième manche de notre série. Cette fois-ci il s'agit d'identifier où l'on peu admirer cette oeuvre qui se trouve sur un édifice publique. Notez la présence de notre devise national sur l'oeuvre. Cliquez sur l'image pour agrandir.

Mise à jour (28 août 2007)

Réponse: Oui évidemment, c'était bien l'édifice de Poste Canada sur la rue St-Laurent, près du traversier.



Un dixième départ pour le Marathon des Deux Rives
sam. 25 août 2007 - 8:15

Par Pascal Petitclerc

[NDLR : Beaucoup de coureurs de la région ou d'ailleurs y seront, dont votre humble serviteur, ne manquez pas de venir nous encourager !!]

Source : Journal Le Peuple

Ce dimanche 26 août marquera une étape importante pour le Marathon des Deux Rives. L'édition 2007 sera en effet la 10e de cet événement qui a connu un premier en 1998 avec 2000 participants.

Toujours en croissance au niveau du nombre de coureurs, c'est un nouveau bond de 15 % que l'on anticipe cette année. Ils vont donc s'approcher du cap des 5000 sur les lignes de départ aux diverses épreuves proposées. « Courir ou marcher représente un défi physique ou mental que plus de 30 000 personnes ont relevé entre Lévis et Québec, au cours des neuf dernières années », de signaler l'organisation.

Le Marathon 2006. Photo: Yves Gagné.   Le Marathon 2006. Photo: Yves Gagné.

On notera aussi que 71 coureuses et coureurs potentiels en seront à leur 10e présence sur le parcours du Marathon des Deux Rives SSQ. Ils auront donc couru 422 km sur les deux rives, car un marathon équivaut à 42,2 km. Du groupe, Wally Herman, un athlète de 81 ans et qui compte plus de 700 marathons à son palmarès. Roger Goulet, un citoyen de Saint-Jean-Chrysostome, 65 ans, chaussera de nouveau ses espadrilles, dimanche, pour son 200e marathon.

Le départ du Marathon pour les marcheurs se fera à 7 h 30. À 8 h 30, on sonnera le départ du Marathon pour les coureurs du site du Mouvement Desjardins, à Lévis. Les participants au demi-marathon New Balance partiront du quartier Saint-Romuald. Pour l'épreuve du 10 km et challenge par équipes, coup de départ à 8h30 également, soit une demi-heure après celui de la course des jeunes McDonald's et du 5 km de la Santé.

Le point d'arrivée se fera cette année à proximité de la Gare du Palais dans la rue Saint-Paul, à Québec.


Article de Denis Bouchard. Reproduit avec autorisation.



ven. 24 août 2007
Décès de la mairesse de Québec : Réaction de la ville de Lévis
ven. 24 août 2007 - 20:05

Par Yves Gagné

Source : Ville de Lévis

C’est avec consternation que la mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli, ainsi que les membres du conseil municipal de Lévis ont appris le décès subit de la mairesse de Québec, Mme Andrée P. Boucher.

La mairesse de Lévis désire à cet effet transmettre, en son nom et au nom du conseil municipal de Lévis, ses plus sincères condoléances à la famille de Mme Boucher ainsi qu’aux citoyennes et aux citoyens de Québec.

Rappelant que Mme Boucher a été la première femme à être élue au poste de maire de la Ville de Québec et qu’elle ne craignait pas la controverse, Mme Marinelli a indiqué qu’elle gardera d’elle le souvenir d’une femme politique aguerrie. « Mme Boucher était une femme de conviction entièrement dévouée à la population de Québec. Elle est certes une figure politique marquante au Québec », a déclaré la mairesse de Lévis.



Il y a 100 ans, le pont de Québec s'effondrait... Petite histoire d'une grande tragédie
ven. 24 août 2007 - 13:45

Par Pascal Petitclerc

Source : Média Matin Québec

« En augmentant la portée cantilever de 60 mètres par rapport aux plans initiaux sans tenir compte du poids de l'acier plus important que prévu, les possibilités que le pont de Québec conçu par l'ingénieur Theodore Cooper tienne le coup étaient infimes. »

C'est en ces mots qu'André Picard, professeur retraité du département de génie civil de l'Université Laval, décrit le travail de Cooper, engagé comme ingénieur-conseil par la Compagnie du pont de Québec afin de relier les rives nord et sud.

Le nom de Theodore Cooper est associé au projet du pont en 1897.

« En visitant le site du futur pont de Québec, Cooper réalise que ce pont représente un défi majeur et que ce pourrait être un grand triomphe pour lui, le couronnement de sa carrière », raconte M. Picard.

En 1900, la soumission de la Phoenix Bridge Company (PBC), de Phoenixville en Pennsylvanie, est retenue après recommandations de Cooper. « Theodore Cooper est engagé comme expert indépendant et, à ce titre, il doit vérifier et approuver les travaux effectués. Or, il a longtemps travaillé pour la PBC et entretient toujours des liens étroits avec ses dirigeants. Il est donc en conflit d'intérêts flagrant », s'insurge André Picard.

Décisions controversées
Cooper, décrit comme un homme arrogant, prétentieux et imbu de sa personne, décide avant même le début des travaux d'augmenter la portée cantilever. Il passe ainsi de 490 m à 550 m. La raison officielle: permettre de placer les piliers en eaux moins profondes. En fait, selon André Picard, il s'agissait de surpasser le Forth Rail Bridge, un pont écossais construit peu de temps auparavant et dont la travée cantilever mesure 520 m.

Par la suite, les erreurs de calcul s'accumulent. En 1903, de sérieuses failles amènent le Département des chemins de fer et des canaux à faire appel aux services d'ingénieurs indépendants afin de procéder à certaines vérifications.

« On sait que Theodore Cooper a alors fait une colère noire, mais on ignore comment il a pu s'en tirer sans qu'aucune vérification ne soit faite », précise M. Picard.

En 1906, une dernière erreur de Cooper scelle le destin tragique du pont. Il reçoit alors un rapport mentionnant que l'acier utilisé, de moins bonne qualité que celui envisagé, est 33 % plus lourd. « Cooper réalise qu'il y a un problème et que la seule façon de le résoudre serait d'arrêter la construction, de démonter la structure et de tout recommencer. Hors de question qu'un éminent et fier ingénieur comme lui pose un tel geste d'humilité », avance André Picard.



L'ingénieur a fait fi des avertissements
ven. 24 août 2007 - 13:36

Par Pascal Petitclerc

Source : Média Matin Québec

Le pont de Québec sera fermé pendant trois heures, mercredi prochain, et des célébrations auront lieu sur les deux rives afin de rappeler l'effondrement de 1907, qui a coûté la vie à 76 personnes.

Le 29 août 1907, le pont s'esteffondré, emportant 76 des 100 ouvriers qui s'apprêtaient à regagner la terre ferme, après leur travail. Parmi les victimes se trouvaient 33 Mohawks, 21 résidants de la région de Québec et des Américains.

« Le pont de Québec devait devenir le dernier chaînon du chemin de fer transcontinental, après 50 ans de pourparlers », rappelle Michel L'Hébreux, auteur de quatre ouvrages retraçant l'histoire de ce monument historique. M. L'Hébreux raconte que l'ingénieur en charge des travaux, Théodore Cooper, ambitionnait de dépasser le record détenu par un pont en Écosse.

« Il a fait fi de plusieurs avertissements provenant de son bureau de New York, qui l'enjoignaient d'ajouter des pièces à la structure, craignant qu'elle ne tienne pas le coup .» Une commission royale d'enquête qui a duré six mois, à l'époque, avait permis d'établir que les plans originaux avaient été modifiés pour faire passer le pont de 1600 à 1800 pieds de long.

Fait à noter, les plans de l'époque n'avaient rien à voir avec le pont de Québec tel qu'il apparaît aujourd'hui, et qui en fait le plus long pont de type cantilever du monde.

Moments émouvants
Les activités de commémoration de cette tragédie, qui seront dévoilées officiellement aujourd'hui, sont en préparation depuis plus d'un an, à la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ). Le tout se déroulera à compter de 10 h, le mercredi 29 août.

D'abord, les gens se réuniront à l'église de Saint-Romuald, où les attend une cérémonie multiconfessionnelle en compagnie de descendants des victimes, tant québécois qu'américains et mohawks. « Nous avons prévu une reconstitution historique qui sera très émouvante », a signalé Benoît Massicotte, porte-parole de la CMQ.

À partir de 11 h, le pont sera fermé et les gens seront conduits vers l'un des piliers où se trouve un petit parc, du côté sud. On procédera alors au dévoilement d'un projet de Mémorial. « Le tout se terminera à l'Aquarium du Québec, précise M. Massicotte, où les gens pourront échanger avec les descendants des victimes. »


Article de Karine Gagnon. Reproduit avec autorisation



jeu. 23 août 2007
100 ans jour pour jour après la 1ère chute du Pont de Québec : Hommage au génie civil
jeu. 23 août 2007 - 8:24

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Le 29 août prochain, la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) tiendra une journée toute spéciale visant à commémorer le 100e anniversaire de la 1ère chute du pont de Québec, événement tragique survenu le 29 août 1907 à 17h37.

Deux chutes majeure ont marqué la construction de ce pont, le second écroulement ayant eu lieu le 11 septembre 1916. « La construction posait un défi gigantesque pour les ingénieurs civils de l'époque. C'est le plus long pont cantilever au monde! », explique Pierre Rousseau, secrétaire-trésorier à la CMQ. En effet, le pont de Québec mesure 987 mètres de long et pèse 66 000 tonnes.

En 1907, le pont a fait 76 victimes, dont 33 Amérindiens, 25 Québécois et 17 Américains. La majorité étaient des ouvriers et les Américains étaient surtout des ingénieurs et des contremaîtres. La seconde chute du pont a quant à elle causé 13 décès. Un hommage tout particulier sera fait pour ces gens qui ont sacrifié leur vie à l'édition d'un tel chefd'oeuvre du génie civil, lors d'une cérémonie qui se tiendra à 10h à l'église de Saint-omuald. Les portes ouvriront dès 9h. « Ce ne sera pas une messe conventionnelle. Le but sera de rappeler ce qui s'est passé, avec des aspects visuels et du théâtre. Ce sera basé sur l'émotion, rappelant également les impacts que cet événement a eu sur la communauté », précise M. Rousseau. D'ailleurs, les dignitaires présents lors de la cérémonie se rendront ensuite au parc du Carrefour, dans le quartier Saint-Nicolas, en autocar. Par la même ccasion, ils feront une visite commentée du secteur New Liverpool, où une grande partie des ouvriers habitaient.

Fermeture du pont
Exceptionnellement, le pont de Québec sera fermé à la circulation de 11h à 14h le 29 août. Des allocutions seront présentées à 11h30, rappelant la grandeur de ce pont et lui faisant honneur. Des membres des familles reliées aux gens décédés ont même été retracés. Une petite réception est prévue pour les accueillir en fin de journée. D'ailleurs, à 17h37, heure de l'effondrement du pont, les cloches des églises de la région sonneront afin de saluer la mémoire des disparus. « À l'époque, c'est de cette façon que la mauvaise nouvelle s'est communiquée de village en village », rappelle M. Rousseau.

Afin que le pont retrouve ses lettres de noblesse, un mémorial sera placé dans le parc du Carrefour, situé tout juste à côté du pont. « La CMQ est prête à investir un montant d'argent dans ce projet qui rappellera ce qu'est le pont, pourquoi il a été érigé. L'objectif n'est pas de faire un autre monument, mais amener des liens pour mettre en valeur le pont qui est un monument pour lequel des gens ont sacrifié leur vie », conclu M. Rousseau.

Le coup d'envoi de la construction du pont de Québec a été donné le 2 octobre 1900. Les travaux ont été complétés le 20 septembre 1917.


Article et photo de Marilyne Lavoie. Reproduit avec autorisation.



mer. 22 août 2007
À la découverte de quelques parcelles du patrimoine lévisien (II)
mer. 22 août 2007 - 16:10

Par Pascal Petitclerc

Voici la deuxième élue de notre série sur les statues qui occupent le territoire lévisien. Je pense que cette fois-ci ça vous sera beaucoup plus difficile à trouver.

Pour votre information, aucune plaque ou affiche ne se situe près de cette statue. J'en déduis quelle ne représente pas une personne en particulier. Votre défi dans ce cas-ci est donc de trouver où elle se trouve dans la grande ville de Lévis.

Mise à Jour (25 août 2007)

Bien qu'aucune affiche ou plaque n'accompagne cette statue, tout porte à croire, selon l'apparence de celle-ci ainsi que sa situation géographique sur le territoire, à l'intersection des rues Saint-Édouard, Saint-Louis, l'Espérance et Marguerite D'Youville, que celle-ci représente bien Sainte Marguerite D'Youville. La statue orne une partie du terrain de l'edifice sis à l'intersection de ces rues.

--> Pour approfondir sur Sainte Marguerite D'Youville, visitez cette page de Wikipédia.  



Rabaska près d'Ultramar ?
mer. 22 août 2007 - 15:56

Par Pascal Petitclerc

Source: Le Soleil

Rabaska trouverait bien mieux sa place sur un des nombreux endroits industriels de Lévis que dans sa zone verte, et pourquoi pas sur le terrain vacant situé à côté de la raffinerie d'Ultramar, suggère un groupe de sept producteurs agricoles lévisiens.

L'avocate Guylaine Caron, qui les représente, a déposé devant la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) une lettre dans laquelle elle affirme que « l'usine projetée, de même que la ligne cryogénique, pourraient s'implanter avantageusement dans le secteur d'Ultramar, tout en éliminant les impacts indus à la zone agricole ».

La CPTAQ doit bientôt statuer de la demande que lui a faite l'administration de Danielle Roy-Marinelli de soustraire quelque 271 hectares à la zone verte de l'est lévisien pour permettre au terminal méthanier de Rabaska de s'y installer. « La démonstration reste à faire qu'il n'y aurait pas de place ailleurs à Lévis pour Rabaska. Il a de fait beaucoup de place dans les espaces industriels existants », a observé le maraîcher biologique Jean Gosselin, notant que le taux de vacance des quelque 15 parcs industriels lévisiens se situe pour l'heure à 44 %.

« Il appartiendra à la Ville de Lévis de démontrer qu'il n'y a pas ailleurs un espace disponible. S'il y a effectivement de l'espace, la CPTAQ pourra rejeter la demande. La loi est explicite à ce propos », a-t-il ajouté.

Pour le groupe de producteurs agricoles, il est clair que le projet de terminal de GNL (gaz naturel liquéfié) tel qu'imaginé est le pire des scénarios pour l'agriculture de l'est lévisien y compris pour les exploitations qui se retrouvent sectionnées par sa route d'accès, par les tracés de son gazoduc de 42 km et par les deux lignes électriques qui le desserviront.

Toujours de l'avis des producteurs, une relocalisation à côté d'Ultramar, sur un site compris entre la raffinerie et la rivière Etchemin, est en revanche tout à fait pensable.

Chez Rabaska, la suggestion des agriculteurs a fait long feu, le porte-parole, Simon Poitras, observant sans plus que tous les sites imaginables ont été examinés « jusqu'au pont de Québec ». « Il est impossible de s'installer à cet endroit », a-t-il tranché, faisant état d'un espace de terrain insuffisant et de l'obligation de construire une autre jetée pour débarquer du GNL.

Chez Ultramar, le directeur des affaires publiques, Michel Martin, s'en est étonné, notant qu'il en entendait parler « pour la première fois ».


Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.

--> À lire aussi: les détails de la proposition du groupe de producteurs agricoles.

--> À lire aussi : la réaction de la mairesse de Lévis.



mar. 21 août 2007
À la découverte de quelques parcelles du patrimoine lévisien
mar. 21 août 2007 - 16:41

Par Pascal Petitclerc

La ville possède sur son territoire une multitude de statues. Lors d'une récente excursion sur le territoire lévisien j'en ai profité pour croquer plusieurs d'entres-elles. Saurez-vous les reconnaître ? Pour cette première, je vous la donne facile. Cliquez sur l'image ci-dessous pour voir plus de détails.

Mise à Jour (23 août 2007)

Réponse: Joseph-David Déziel (1806-1882).

Joseph-David Déziel est un prêtre canadien. Il est surnommé le grand bâtisseur de Lévis. Né à Maskinongé, le 21 mai 1806, il est ordonné le 5 septembre 1830. Vicaire à la Rivière-du-Loup en 1831, à Gentilly en 1832, à Maskinongé en 1835, curé de Saint-Patrice-de-la-Rivière-du-Loup en 1838, de Saint-Pierre-les-Becquets ; 1843, de Saint-Joseph de Lévis ; 1852, premier curé de Notre-Dame de Victoire de Lévis.

M. Déziel peut être justement appelé le fondateur de la ville de Lévis. Cette ville lui doit, en effet, son église, son collège et son couvent ; sans mentionner toutes les autres oeuvres qu'il a si habilement dirigées. En 1865, il fit un voyage en Europe, dans l'intérêt de sa santé, et ne reprit l'administration de sa paroisse que l'année suivante. Il reçoit le titre de camérier, décède le 25 juin 1882, et est inhumé le 28 du même mois.

Cette statue, oeuvre de Louis-Philippe Hébert, est le plus ancien bronze de la région de Québec.

--> Pour plus de détails sur la vie de Joseph-David Déziel, vistez cette page de la CCNQ.

Site de la statue.



sam. 18 août 2007
Retour sur la Terrasse de Lévis
sam. 18 août 2007 - 18:05

Par Pascal Petitclerc

Est-ce que la publication d'un article à la fin du mois de juin a accéléré les choses dans le dossier de la Terrasse de Lévis ? J'ai pu constater hier que l'affreux treillis orange a été remplacé par une clôture plus sécuritaire. Une affiche nous indique que des travaux sont en cours. À suivre...

Terrasse de Lévis le 17 août 2007



Le projet résidentiel vit toujours
sam. 18 août 2007 - 13:27

Par Pascal Petitclerc

Source: Le Soleil

Quand elle a acquis les 4,5 millions de pieds carrés de l'abbaye, la Corporation financière Alpha avait en tête d'y développer Les Boisés de l'abbaye, soit 550 unités de logements, un projet porteur d'un investissement de l'ordre des 50 millions $. Il était question de donner une vocation communautaire aux bâtiments de l'abbaye.

Le projet a été bien reçu à l'époque par l’administration de l'ancienne ville de Saint-Romuald. Mais la fusion lévisienne et les changements politiques qu'elle a impliqués, la levée de boucliers des résidants des alentours qui craignaient de voir leurs rues devenir boulevards de desserte du projet, les critiques des verts souhaitant sauvegarder l'endroit et d'autres priorités de l'entreprise l'ont retardé jusqu'à présent.

Selon diverses sources non confirmées, Alpha et Ultramar ont aussi entretenu des échanges, la pétrolière souhaitant acquérir l'endroit pour en faire une autre zone tampon à l'ouest, comme celle du parc des Écarts à l'est, pour sa raffinerie Jean-Gaulin et sa nouvelle torchère.

Ultramar intéressée ?
« Nous n'avons rien reçu de leur part (Ultramar). Il n'y a pas eu d'offre d'achat », affirme Linda Dallaire, responsable du développement résidentiel chez Alpha, qui fait néanmoins état d'un malaise à la raffinerie pour le projet résidentiel. Peut-être parce que des plaintes de son voisinage immédiat ayant trait au bruit et à la luminosité de sa nouvelle torchère l'échaudent déjà.

« Notre projet est toujours vivant. Nous avons l'intention de développer bientôt. Nous ne ferons pas sur le site autre chose que du résidentiel. Nous sommes prêts à procéder par phases. Nous en sommes à l'étape de régler des détails d'ordre administratif avec la ville », précise Mme Dallaire à grands traits.

À son avis, il y a toujours « quelque chose à faire » avec l'abbaye. « La structure est toujours solide, toujours bonne », constate-t-elle, concédant qu'il y a « plus de travail à faire qu'auparavant », pour la destiner à un nouvel usage.

« Ce serait le temps que nous obtenions notre permis et que nous puissions arrêter tout ça », ajoute-t-elle, faisant allusion aux outrages que subit l'abbaye.

Ultramar est demeurée muette.


Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.

--> Voyez aussi: Saccage à l'abbaye de Saint-Romuald



ven. 17 août 2007
La STL renforce son réseau
ven. 17 août 2007 - 17:27

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Rentrée sur les chapeaux de roues pour le transport collectif lévisien, la Société de transport de Lévis (STL) offrira dès lundi pas moins d’une quinzaine de nouveaux départs et circuits qui renforceront son réseau d’est en ouest, mais aussi sur la rive nord.

« La STL franchit une étape importante dans le développement du transport en commun à Lévis. L’annonce de nouveaux services nous permet d’offrir un réseau de transport collectif ajusté aux besoins de la clientèle présente et future sur le territoire de la ville », a indiqué le président de la STL, Jean-Pierre Bazinet.

« En tout, plus de 3015 heures de services seront ajoutés à l’offre de service existante au cours de l’année 2007. Ces nouveaux services représenteront, pour la période du 20 août au 31 décembre, un investissement de 255 800 $ », a ajouté M. Bazinet, faisant état de nouveaux circuits et dessertes, d’horaires allongés et resserrés, de nouveaux départs, de nouvelles destinations, d’un service accru les fins de semaine.

La mise en branle des nouveaux services est à comprendre dans le contexte de la nouvelle Politique québécoise du transport collectif, ensemble de mesures d’aide réclamées à cor et à cri par les sociétés publiques de transport.

Déjà, la STL avait entrepris de rajeunir son parc, avec des autobus à plancher bas notamment, son partenaire Autocars des Chutes s’engageant dans le même temps lui aussi dans les acquisitions.

De quoi resserrer la trame urbaine lévisienne et ses arrondissements, les deux entités mettront maintenant à l’épreuve les nouveaux véhicules. Entre autres en bonifiant l’offre de service dans les quartiers de Pintendre, de Sainte-Hélène-de-Breakeyville, de Saint-Étienne, de Saint-Nicolas et de Saint-Rédempteur, secteurs desservis par Autocars des Chutes.

Dans l’est, la STL va créer un lien bidirectionnel entre les secteurs est et ouest des Chutes-de-la-Chaudière, du lundi au vendredi, et en soirée. De plus, un nouveau parcours a été imaginé pour desservir le Campus Lévis de l’UQAR (Université du Québec à Rimouski) et ses 2000 étudiants.

Les liens interrives sont aussi resserrés. Les Lévisiens fréquentant la basse ville de Québec et la Cité parlementaire pourront aussi compter sur un nouveau départ à 15 h 35, à partir de la Société d’assurance automobile du Québec, à destination des quartiers de Saint-Romuald et de Lévis, avec correspondance vers ceux de Charny et de Saint-Jean-Chrysostome.

Le détail des améliorations est exposé sur le site Internet de la société : www.stlevis.ca.


Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.



jeu. 16 août 2007
Transport en commun : Incitatif pour les étudiants
jeu. 16 août 2007 - 11:10

Par Yves Gagné

Source : Radio-Canada.ca

Photo provenant du site Internet de la STL

Le Réseau de transport de la capitale (RTC) et la Société de transport de Lévis (STL) veulent accroître l'achalandage de leurs autobus. Pour y parvenir, ils se tournent vers la clientèle étudiante à laquelle ils offrent dès maintenant un nouveau laissez-passer trimestriel.

Les étudiants inscrits à temps plein à l'Université Laval pourront bénéficier de ce laissez-passer qui leur permettra de réaliser des économies allant jusqu'à plus de 12 %, qui s'ajoutent au rabais étudiant déjà établi. Le laissez-passer sera payé par l'étudiant au cours du trimestre, par prélèvement automatique dans son compte de banque.

La Confédération des associations d'étudiants et étudiantes de l'Université Laval (CADEUL) aimerait inscrire 10 000 étudiants à temps plein à ce programme. Celui-ci constitue une étape intermédiaire avant la mise en place du laissez-passer universel, selon le vice-président de la CADEUL, Julien du Trembblay. Le laissez-passer universel, tel que mis en place à Sherbrooke, donne accès au transport en commun avec la seu