septembre 2007
dim.lun.mar.mer.jeu.ven.sam.
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            

Supporters du 400e de la ville de Québec!!

Archives

Catégories


Éditeurs

   Carol Proulx


Lévis Urbain : Archive de septembre 2007

«août 2007 | Accueil | octobre 2007»

dim. 30 septembre 2007
À la découverte de quelques parcelles du patrimoine lévisien (VI)
dim. 30 septembre 2007 - 15:41

Par Yves Gagné

Je vous en donne une facile.

Qui sommes-nous et où sommes-nous ?

Réponse : Ces 2 personnages sont Dorimène et Alphonse Desjardins. Ils sont au coin du boul. de la Rive-Sud et du boul. Alphone-Desjardins (Face au club de golf de Lévis.) Bravo Gracie.



Les géants des mers (2)
dim. 30 septembre 2007 - 15:30

Par Yves Gagné

Un autre grand navire était accosté face à Lévis. Ce paquebot, le Chrystal Symphony, battant pavillon des Bahamas est long de 238,01 mètres. Il accueille 960 passagers et a 545 membres d'équipage.Cliquez sur l'image pour l'agrandir en format de 900 x 600 pixels.

À venir cette semaine : demain lundi le 1er octobre : le Constellation; mercredi le 3 octobre : le Grande Mariner; jeudi le 4 octobre, le Chrystal Symphony et le Queen Mary 2; vendredi le 5 octobre : le Maasdam qui revient aussi le 7 octobre prochain. Pour les heures d'arrivée et de départ, nous vous suggérons de visiter le site du Port de Québec qui affiche l'horaire qui elle, est mise à jour régulièrement.



Opposition au projet de la Boîte à sciences à Charny
dim. 30 septembre 2007 - 9:35

Par Yves Gagné

Source : Journal le Peuple

Partenaire de la Ville de Lévis dans la gestion du parc des Chutes-de-la-Chaudière, l’organisme Les Amis du Parc des Chutes de la Chaudière demeure opposé à l’implantation d’un Centre d’interprétation en Science et Technologie à cet endroit.

Porte-parole ce cet organisme qui regroupe une centaine de membres, Jacques Demers énonce d’abord que le comité d’implantation mis sur pied par la Ville de Lévis n’a pas réussi à les convaincre que le parc c’est la place. Les données présentées ne sont « pas encore assez précises » pour le moment du moins.

« On ne veut pas être chatouilleux à l’extrême » précise celui qui a été maire de l’ex-ville de Bernières. Ce gradué en génie forestier et détenteur d’un doctorat en tourisme relève plusieurs irritants au projet. Les espaces de stationnement requis, la nature du déboisement qui serait nécessaire, l’achalandage que ça causerait et le surcharge inhérente sont autant d’éléments évoqués.

L’aspect naturel du parc
Mais avant tout cela, il rappelle certains des éléments figurant dans l’avis du Bureau des audiences publiques sur l’environnement aux termes des consultations reliées à l’implantation du barrage et de la mini-centrale hydroélectrique Innergez. Le BAPE recommandait, à la fin des années 90, « la conservation de l’aspect naturel» du site ». Jacques Demers, tout en appuyant sur cet élément, ajoute que le parc est aussi un site reconnu pour ses valeurs historique et archéologique et pour ses richesses écologiques.

« Il est primordial que ces ressources soient intégralement protégées sur l’ensemble du site », signale celui-ci. La porte n’est toutefois pas fermée hermétiquement. « On est parlable! », lance Jacques Demers. Questionné sur une localisation alternative, il suggère le voisinage immédiat de la nouvelle Université du Québec à Rimouski (Campus de Lévis). « Ça créerait un ensemble (éducatif) parfait! », selon lui tout en figurant la présence toute proche du centre de congrès en construction à Lévis.


Article de Denis Bouchard. Reproduit avec autorisation.



sam. 29 septembre 2007
Les géants des mers
sam. 29 septembre 2007 - 15:44

Par Yves Gagné

Ce matin vers 7h30, j'ai pu capter ces 2 géants des mers accostés à Québec. Le soleil était au rendez-vous. Cliquez sur les images pour les agrandir en format de 900 x 600 sauf la no.4 en format de 600 x 900; elle fût prise au coin de la Côte du Passage et de la rue Bégin vers 14h.

Le Queen Elisabeth, le traversier, le Louis-Jolliet et le Grand Princess avec le Château Frontenac en arrière-plan

Le Queen Elisabeth 2

photo 1

Photo 2

Le Grand Princess

Le Grand Princess : Photo prise au coin de Côte du Passage et Bégin

Photo 3

Photo 4



Ports méthaniers : du mazout vers le gaz
sam. 29 septembre 2007 - 13:11

Par Pascal Petitclerc

Source: Le Soleil

Québec entend couper court aux arguments des opposants à Rabaska en mettant de l'avant un programme de conversion du mazout aux énergies plus vertes qui visera une réduction de 500 000 tonnes par an des émissions de gaz à effet de serre, soit de quoi annuler l'impact des deux ports méthaniers projetés, à Lévis et à Cacouna.

Selon ce qu'a appris Le Soleil, le gouvernement Charest entend consacrer 25 millions $ à ce programme, qui ciblera notamment les papetières, responsables de l'émission de 400 000 tonnes de carbone par an en raison de leur usage du mazout.

Québec veut notamment démontrer qu'un feu vert à Rabaska ne compromettra pas les engagements de son plan de lutte contre les changements climatiques.

--> Lisez la suite sur Cyberpresse.ca.

--> Aussi: Rabaska, le syndrome du Suroît de Gilbert Lavoie.



ven. 28 septembre 2007
Ports méthaniers - Pas de place pour deux projets
ven. 28 septembre 2007 - 22:17

Par Pascal Petitclerc

Source: Radio-Canada.ca

Pendant qu'on attend toujours la décision de Québec d'autoriser la construction de deux ports méthaniers dans la province, un des principaux acteurs en jeu a fait part de son opinion.

Gaz Métro, un des trois partenaires du projet de terminal méthanier Rabaska, à Lévis, soutient qu'il n'y a de la place que pour un seul projet à court terme au Québec.

C'est ce qu'a déclaré la présidente et chef de la direction de Gaz Métro, Sophie Brochu, lors d'une allocution devant les manufacturiers et exportateurs du Québec, à Montréal.

Selon Mme Brochu, il y a trois facteurs qui expliquent que deux ports méthaniers ne pourraient survivre à court terme. Premièrement, elle dit que le marché international ne pourra pas approvisionner les deux terminaux. Deuxièmement, elle indique que les marchés du Québec et de l'Ontario sont trop petits. Finalement, il faudrait doubler les capacités de transport du gaz naturel entre Québec et Montréal, ce qui coûterait 1 milliard de dollars.

Rappelons que le projet Rabaska n'a toujours pas reçu l'aval du gouvernement Charest. L'autre projet de port méthanier, celui de Gros-Cacouna, dont Petro-Canada et Trans-Canada sont les promoteurs, a reçu l'approbation gouvernementale le 27 juin dernier. Mais les promoteurs de Gros-Cacouna ont indiqué cette semaine qu'ils retardaient le projet de deux ans en raison de la forte augmentation des coûts de construction. De plus, la direction d'Énergie Cacouna ne s'est toujours pas entendue avec Gazprom, le principal fournisseur de gaz naturel au monde.



Deux trésors botaniques exceptionnels à Lévis
ven. 28 septembre 2007 - 21:04

Par Yves Gagné

Les Lévisiens aimeront faire connaissance avec les trésors botaniques de leur ville.

Auteure principale de 8 guides d’identification des plantes sauvages du Québec, Gisèle Lamoureux (botaniste-écologiste et Membre de l’Ordre du Canada et de l’Ordre national du Québec) présente les plus précieux de ces trésors.

D’abord les tourbières de Lévis, dont la Grande plée bleue, des écosystèmes qui rendent des services insoupçonnés, essentiels. Puis des plantes non pas rares, mais extrêmement rares qui, sur la planète, ne poussent qu’au Québec, et dont l’habitat exceptionnel couvre un maigre 2 km2.

Cette conférence aura lieu mercredi 3 octobre prochain à 19h, à la bibliothèque Lauréat-Vallière, à St-Romuald (édifice de l’Hôtel de ville de Lévis).

Bienvenue à tous. Gratuit pour les abonnés des bibliothèques de Lévis (l’abonnement à la biblio est gratuit pour les citoyens de Lévis); 5 $ pour les non-abonnés.



Rabaska: Beaumont passe à l'attaque devant les tribunaux
ven. 28 septembre 2007 - 8:11

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Les tribunaux sont d'ores et déjà saisis d'une requête de la municipalité de Beaumont visant à faire reconnaître la primauté de son règlement 523 relatif aux matières dangereuses sur celui de Lévis « Une première audition est prévue en Cour supérieure en octobre », a précisé le maire suppléant, Pierre-Paul Sénéchal, hier.

Adopté décembre 2005 en conformité avec les lois municipales de l'époque, le règlement 523 de la municipalité voisine de Lévis interdit l'entreposage de matières dangereuses jusqu'à 1 km de ses limites territoriales, ce qui inclut le site envisagé pour le terminal de GNL (gaz naturel liquéfié) de Rabaska, à 400 mètres du côté lévisien.

En mai de cette année, la Ville de Lévis a elle aussi adopté une réglementation autorisant sur son territoire l'entreposage des mêmes produits dangereux « dans un rayon de 1 km des limites de la municipalité de Beaumont ». Un règlement conçu, comme l'a expliqué à ce moment l'administration de la mairesse Danielle Roy-Marinelli, pour « rendre inapplicable sur cette partie de territoire le règlement 523 de la municipalité de Beaumont ».

Compris dans le processus
Ce débat à venir devant les tribunaux est compris dans le processus d'examen gouvernemental du projet méthanier lévisien. Celui-ci doit notamment encore passer par le tamis de la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ), qui est à examiner la demande de dézonage de quelque 280 hectares que la Ville de Lévis lui a acheminée en vue de l'installer. Il y a une huitaine, dans un avis préliminaire, la Commission a statué que la preuve ne lui a pas été faite que Rabaska ne pourrait pas s'installer ailleurs que dans la zone verte de l'Est lévisien. Depuis, l'administration municipale et Rabaska ont fait parvenir de nouveaux documents à la Commission.

Déjà, un groupe de producteurs agricoles lévisiens a fait valoir que la demande de la Ville de Lévis est de « soutirer inutilement » de bonnes terres agricoles de sa zone verte. Parce qu'elle disposerait de plein d'espaces industriels, à côté de la raffinerie d'Ultramar par exemple.

Beaumont défend également le créneau qui a aussi fait parvenir un mémoire à la CPTAQ dans lequel elle affirme que Lévis a ignoré l'énoncé politique de 2002 pour la protection des terres agricoles issu du débat sur le droit de produire. Celui-ci oblige les municipalités à protéger prioritairement les terres agricoles quand elles révisent leurs schémas d'aménagement.

Il est question d'audiences publiques quelque part avant les Fêtes.


Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.



jeu. 27 septembre 2007
Protection du territoire agricole : Lévis et Rabaska déposent un nouveau document
jeu. 27 septembre 2007 - 12:08

Par Yves Gagné

Source : Radio-Canada.ca

La Ville de Lévis et Rabaska expriment à nouveau à la Commission de protection du territoire agricole que le site choisi pour la construction du port méthanier est le seul envisageable.

La Ville de Lévis et Rabaska n'ont pas voulu étirer les délais dans le dossier de terminal méthanier et ont déjà bonifié leur dossier tel que le demandait la Commission de protection du territoire agricole.

Il y a un peu plus d'une semaine, la Commission avait rejeté de façon préliminaire le changement de zonage qui aurait permis aux promoteurs de construire le port méthanier à l'extrémité est de Lévis. La Ville et Rabaska avaient 30 jours pour fournir l'information supplémentaire, mais le rapport a été déposé mardi.

Ce rapport de six pages fait l'analyse du territoire compris entre le pont de Québec et la limite de Beaumont, du littoral jusqu'à 3 km dans les terres. Il conclut que le site choisi est le seul envisageable.

Lévis et Rabaska espèrent maintenant que la Commission de protection du territoire agricole changera d'avis et donnera son aval pour le dézonage de 190 hectares qui font partie d'une zone verte.

Pas encore de décision de Québec
Mercredi, le gouvernement Charest a fait savoir qu'il n'était pas prêt à prendre une décision dans le projet de port méthanier à Lévis. Le ministre des Ressources naturelles du Québec, Claude Béchard, a affirmé que si le gouvernement donnait son accord au projet Rabaska, celui-ci ne devrait pas empêcher le Québec d'atteindre les objectifs du protocole de Kyoto.

Le gouvernement propose un programme de conversion du mazout qui permettrait une réduction de 500 000 tonnes par année des émissions de gaz à effet de serre. Cette mesure vise à compenser les 280 000 tonnes d'émissions des deux ports méthaniers Rabaska et Gros-Cacouna combinés.

Les groupes environnementaux ne sont toutefois pas impressionnés par ces efforts de Québec visant à les rassurer. Selon André Bélisle, président de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique, le gouvernement oublie une donnée importante dans ses calculs.

« Le gaz qui serait produit par les deux ports méthaniers, il va être brûlé quelque part, alors si on brûle tout ce gaz là, [...] on parle de 24 millions de tonnes de gaz à effet de serre et c'est pas parce qu'on arriverait à réduire de 500 000 tonnes qu'on arriverait à régler le problème », soutient M. Bélisle.

Les groupes écologistes entendent poursuivre leurs efforts pour mobiliser la population contre le projet Rabaska.



L'ancienne usine L'Hoir n'est plus.
jeu. 27 septembre 2007 - 11:58

Par Yves Gagné

Ce matin, j'ai pris des photos de la démolition de l'usine L'hoir. Le promoteur qui veut en faire un développement domiciliaire a conservé la facade de l'usine. Espérons qu'elle tiendra avant que des ados la jettent à terre. Cliquer sur les images pour les agrandir en format de 900 x 600 pixels.



Visite du Grand Princess
jeu. 27 septembre 2007 - 11:33

Par Yves Gagné

Aujourd'hui, jusq'à 17h est accosté le Grand Princess. Ce navire de pavillon des Bermudes de 289,51 mètres de long accueille 3100 passagers et 1100 membres d'équipage.

Voici 2 photos prises ce matin. Cliquez sur le simages pour les agrandir en format de 900 x 600 pixels.

Prenez note que demain vendredi aura lieu la visite du Queen Elisabeth 2 vers midi; le Norvegian Dawn et le Saga Ruby vers 9h00. Consulter l'horaire sur le site du Port de Québec.



Rabaska : Québec contre-attaque
jeu. 27 septembre 2007 - 7:28

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Québec entend couper court aux arguments des opposants à Rabaska en mettant de l’avant un programme de conversion du mazout aux énergies plus vertes qui visera une réduction de 500 000 tonnes par an des émissions de gaz à effet de serre, soit de quoi annuler l’impact des deux ports méthaniers projetés, à Lévis et à Cacouna.

Selon ce qu’a appris Le Soleil, le gouvernement Charest entend consacrer 25 millions $ à ce programme, qui ciblera notamment les papetières, responsables de l’émission de 400 000 tonnes de carbone par an en raison de leur usage du mazout.

Québec veut notamment démontrer qu’un feu vert à Rabaska ne compromettra pas les engagements de son plan de lutte contre les changements climatiques.

Emboîtant le pas à des villes comme New York, Toronto et Montréal, le gouvernement imposera aux utilisateurs de mazout que sa teneur en soufre ne dépasse pas 1 %. La réglementation sera une incitation à la conversion parce que le mazout à 1 % de soufre coûte plus cher. Elle ne s’appliquera toutefois dans toute sa rigueur que là où d’autres technologies existent, pour ne pas pénaliser des régions comme la Côte-Nord où le gaz naturel n’est pas disponible. Les entreprises pourront recourir à la cogénération et à la biomasse.

Par ailleurs, le volet « accompagnement » du programme sera doté de 25 millions $ et aidera industries, institutions et municipalités à passer aux énergies plus vertes.



mer. 26 septembre 2007
Rabaska : La décision se fait attendre
mer. 26 septembre 2007 - 16:52

Par Yves Gagné

Source : Radio-Canada.ca

Le ministre Béchard indique que le gouvernement n'a pas encore en main tous les éléments pour trancher dans le dossier du terminal méthanier à Lévis.

Le ministre des Ressources naturelles du Québec, Claude Béchard, affirme que son gouvernement n'est pas prêt à prendre une décision dans le dossier du projet de terminal méthanier Rabaska, à Lévis. Le ministre Béchard indique que le gouvernement n'a pas encore en main tous les éléments nécessaires pour faire ce choix.

Le ministre Béchard affirme que si le gouvernement donne son accord au projet Rabaska, celui-ci ne devrait pas empêcher le Québec d'atteindre les objectifs du protocole de Kyoto.

Il ajoute être très sensible aux différents arguments des groupes environnementaux. « Si on veut avoir un ou deux ports méthaniers au Québec, il faut, quelque part, qu'on réussisse à maintenir ou à améliorer notre bilan énergétique, ça, c'est fondamental, et on travaille déjà dessus. C'est quelque chose dans lequel je crois. Quand j'entends plusieurs groupes environnementaux me parler de ça, ça atteint une bonne oreille », dit-il.

Le projet de port méthanier soulève l'opposition de groupes environnementalistes et d'une partie de la population. Les environnementalistes reprochent au gouvernement d'aller de l'avant avec le gaz naturel sans cadre réglementaire, donc sans s'assurer qu'il y aura des gains dans le bilan énergétique du Québec.

Le Bureau des audiences publiques sur l'environnement a donné son feu vert au projet en juillet dernier.

Les ministres du cabinet Charest, qui étaient réunis à Québec mercredi matin, indiquent qu'une décision est imminente.



Centre culturel, quartier Lévis : La piscine portera le nom de Pierre-Létourneau
mer. 26 septembre 2007 - 14:44

Par Yves Gagné

Source : Ville de Lévis

La Ville de Lévis a procédé aujourd'hui à l'inauguration de la piscine Pierre-Létourneau du centre culturel, en présence de l'invité d’honneur, M. Pierre Létourneau, de la mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli, de membres du conseil municipal ainsi que de plusieurs nageurs.

Reconnu pour ses performances grandioses dont le fameux exploit de parcourir à la nage, la distance entre Montréal et Québec, soit 250 km en 5 jours, M. Létourneau est également vu par ses pairs comme un exemple de motivation et de détermination. Athlète émérite mais encore, athlète doté d’un grand sens du partage, il était notamment l'invité d'honneur au triathlon de Lévis, édition 2007.

« La Ville de Lévis est fière de nommer la piscine du centre culturel, la piscine Pierre-Létourneau, en reconnaissance à cet athlète accompli et engagé. Il agira à titre d'ambassadeur auprès de nos jeunes athlètes », de dire Mme Danielle Roy Marinelli.

C'est à la suite d’une demande provenant des citoyens, que l'idée de nommer un équipement sportif, précisément une piscine, a fait son chemin dans les bureaux municipaux. Dans le milieu des maîtres-nageurs, cette reconnaissance de lVun des leurs est perçue comme un grand honneur, bien mérité par Pierre Létourneau. Celui-ci a démontré d'excellentes qualités de nageur d’endurance : 77 km pour le tour de l'Ile d'Orléans, 25 km dans le fleuve St-Laurent (Lévis-Saint- Michel), 20 km au Lac Matapédia, 15 km au Lac Memphrémagog, etc.

Son exploit de parcourir Montréal-Québec à la nage lui a d’ailleurs valu les honneurs d'un livre intitulé : Le nageur pèlerin, publié en 2007 aux éditions de la Francophonie.



Marathon des Deux Rives: Une course en famille en 2008
mer. 26 septembre 2007 - 14:07

Par Yves Gagné

Source : Média Matin Québec

Pour la première et seule fois de l’histoire, le Marathon des Deux Rives, à l’occasion des Fêtes du 400e anniversaire de Québec, tiendra une épreuve de 42,2 km s’adressant aux familles souches.

En plus des 6000 coureurs attendus pour les épreuves régulières, soit le marathon, le demi-marathon, les 10 km et les 5 km, le président Denis Therrien espère attirer une centaine de familles souches ayant chacune 43 participants, soit plus de 4000 personnes.

«Le but est de regrouper les familles souches qui ont contribué à construire le Québec. En franchissant, à relais, les 42,2 km du marathon, les membres des familles symboliseront la traversée de l’Atlantique par leurs ancêtres.»



mar. 25 septembre 2007
Rabaska : Québec s'apprêterait à donner le feu vert
mar. 25 septembre 2007 - 18:49

Par Yves Gagné

Source : Radio-Canada.ca

Radio-Canada a appris que les fonctionnaires ont déjà préparé les arguments pour défendre l'appui du gouvernement au controversé projet de terminal méthanier à Lévis.

Tout indique que le gouvernement du Québec s'apprête à donner le feu vert au projet de terminal méthanier Rabaska, à Lévis.

Depuis quelques jours, les ministres multiplient les déclarations d'appui au terminal méthanier de 840 millions de dollars. Le gouvernement prépare d'ailleurs déjà sa stratégie pour défendre le projet qui continue de soulever l'opposition des groupes écologistes.

Dans un document du service des communications du ministère des Ressources naturelles et de la Faune, le gouvernement Charest demande à ses conseillers en communication:

  • d'expliquer en quoi le projet Rabaska est pertinent d'un point de vue énergétique et de dire qu'il répondra, dans un avenir très rapproché, aux besoins des Québécois en gaz naturel;
  • de souligner que le BAPE, une institution démocratique, s'est prononcé en faveur de ce projet (faire ressortir une conclusion ou un extrait évocateur de la pertinence du projet);
  • d'expliquer que le projet de Gros-Cacouna est complémentaire au projet Rabaska. Le projet de terminal de gaz naturel liquéfié de Cacouna, situé à moins de 200 km de Lévis, a reçu l'aval du gouvernement en juin.

Ces deux projets répondraient à la totalité des besoins en gaz naturel du Québec.

Les écologistes accusent Québec de renier les objectifs du protocole de Kyoto. « La combustion du gaz, que ce soit Rabaska ou Cacouna, c'est 24 millions de tonnes de gaz à effet de serre. Si on n'a pas de plan pour contre-balancer ça, bien ça va s'ajouter au bilan », fait valoir André Bélisle, président de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique.

Les opposants au projet Rabaska comptent poursuivre la lutte. Certains entendent même faire valoir en cour que le gouvernement Charest renie sa loi sur le développement durable.

Mardi, la ministre Line Beauchamp a maintenu que le gouvernement allait annoncer sa décision avant la fin septembre.



Territoire agricole : Rabaska, le test ultime pour la Loi, prévient Jean Garon
mar. 25 septembre 2007 - 9:22

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Au risque d’un retour à l’absence de règles comme à l’époque du Far West, le dossier Rabaska ne doit pas être l’occasion pour le gouvernement de contourner la Loi sur la protection du territoire agricole.

C'est ce qu’a souhaité l’ancien ministre de l’Agriculture dans le cabinet de René Lévesque et père de la Loi sur la protection du territoire agricole, Jean Garon, hier.

« Le gouvernement n’a aucune raison de le faire, mais le jour où il la contournerait, pour Rabaska ou un autre, ce serait un retour au Far West et à la règle du plus fort. Si le gouvernement devait passer outre à la Loi, celle-ci n’existerait plus. Dans ce cadre, le dossier Rabaska est un gros test pour la Loi », a noté M. Garon, estomaqué du concert de cors et de cris des groupes socioéconomiques qui ont réclamé une décision immédiate du Conseil des ministres. Pôle Québec Chaudière-Appalaches a notamment réclamé qu’on mette fin au « cirque ».

« Cela devient incompréhensible. Dans une société civilisée et démocratique, c’est la règle de droit qui s’applique. La Loi doit s’appliquer, la Loi doit être respectée », a ajouté l’ex-député-ministre de Lévis.

Ces jours-ci, dans un avis d’orientation préliminaire, la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ) a constaté que la preuve ne lui a pas été faite que le terminal méthanier Rabaska ne peut s’installer ailleurs que dans la zone verte de l’est lévisien, à Cacouna par exemple. Le tribunal agricole a également noté que « dans l’état actuel du dossier, la demande serait refusée ».

« La CPTAQ a seulement fait sa job de protection du territoire agricole. Elle n’a pas été bien méchante. Elle a simplement dit à la Ville de Lévis et à Rabaska : ‘‘ Faites vos devoirs ’’», dit M. Garon.

Le propos du député de Lévis, Christian Lévesque, s’est situé au même diapason du respect des institutions, qui a noté qu’« une partie du travail doit être faite par le promoteur et la Ville ».

« Comme le Bape (Bureau d’audiences publiques sur l’environnement), la CPTAQ est une instance gouvernementale et ses décisions doivent être respectées », a souligné M. Lévesque, dont l’appui au projet méthanier ne s’est non plus jamais démenti.

Dans son rapport, la commission du Bape qui a étudié Rabaska a constaté que la construction du terminal est « sujette à une décision de la CPTAQ ».


Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.



lun. 24 septembre 2007
À bon port réplique au GIRAM
lun. 24 septembre 2007 - 19:39

Par Pascal Petitclerc

Source: Le Soleil

Le regroupement À bon port, qui milite pour le projet Rabaska à Lévis, réplique à la dernière sortie du GIRAM en l'accusant de « malhonnêteté intellectuelle ».

La semaine dernière, le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM) accusait les promoteurs du projet de port méthanier de « tricherie » en ayant inondé le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) de dizaines de mémoires quasi identiques, réclamant du même coup une enquête.

Dans un texte publié en page 26, Isabelle Tremblay et Jean-Claude Tardif, du mouvement populaire À bon port, affirment que les opposants au projet ont eux-mêmes utilisé la stratégie qu'ils dénoncent aujourd'hui. « On a retrouvé 47 mémoires identiques du côté des opposants », affirme Jean-Claude Tardif au bout du fil. « On croit que le public a le droit de connaître les deux côtés de la médaille. » M. Tardif se dit ouvert à une enquête, à condition que les mémoires des deux camps soient passés au peigne fin.

M. Tardif espère que le gouvernement Charest approuvera bientôt ce controversé projet. La manifestation qui a regroupé des centaines de manifestants à Montréal samedi est la preuve, selon lui, que les anti-Rabaska n'ont pas réussi à rallier une grande partie de la population. La décision du Cabinet est attendue pour la fin septembre.


Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.



Rabaska - Un ministre favorable
lun. 24 septembre 2007 - 19:29

Par Pascal Petitclerc

Source: Radio-canada.ca

Dans une entrevue accordée à Radio-Canada, le ministre de l'Agriculture Laurent Lessard indique que le temps est venu de prendre une décision dans le dossier de terminal méthanier Rabaska.

Le ministre de l'Agriculture, qui est aussi responsable de la région de Chaudière-Appalaches, laisse entendre qu'il recommandera au Conseil des ministres l'adoption du projet Rabaska à la réunion hebdomadaire de mercredi.

Le ministre Lessard se dit surpris que la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ) ait des réticences face au projet. La CPTAQ a rejeté la demande de la Ville de Lévis pour l'exclusion de 190 hectares de la zone agricole. Selon la Commission, le projet tel que présenté aurait une incidence majeure sur l'agriculture.

Bien que le ministre affirme qu'il aurait préféré que les terres agricoles ne soient pas touchées, il souligne que des activités agricoles pourront se poursuivre à proximité et sur des terrains où passeront des installations de Rabaska.

« Il y a une entente avec les producteurs agricoles, sur les baux de location, pour permettre qu'il y ait de l'agriculture. Je trouve ça intéressant ce qui s'est fait dans ce dossier là », dit-il.



Gazoduc TQM : une soirée d'information ara lieu le 27 septembre
lun. 24 septembre 2007 - 8:20

Par Pascal Petitclerc

Les lévisiens sont invités à une séance d?information et de consultation au cours de laquelle vous sera présenté le tracé privilégié du gazoduc qui devrait relier le futur terminal méthanier de Cacouna au réseau de Gazoduc TQM, lequel se termine actuellement à Saint-Nicolas.

Le gazoduc (souterrain) projeté connu sous le nom d?AccèsEst Gazoduc TQM, s?étendra sur environ 230 kilomètres, il comprendra de plus un tronçon de 13 kilomètres entre Saint-Nicolas et Saint-Augustin-de-Desmaures sur la rive nord du Saint-Laurent en empruntant un tunnel sous fluvial existant.

Le projet fait présentement l'objet d'études environnementale et socio-économique, conformément aux législations fédérales et provinciales. La construction de la conduite devrait débuter à la fin de 2009 pour une mise en service prévue pour la fin de l'année 2010.

La séance d'information et de consultation de Lévis aura lieu jeudi le 27 septembre 2007, 20h00 à l'Hôtel L'Oiselière, salle Grand Chevalier au 165-A, rue président Kennedy.

Pour plus d'information, appelez au 1-877-222-3717 ou visitez le site web d'AccèsEst Gazoduc TQM.



dim. 23 septembre 2007
Les capacités et l'expérience acquises ont joué en faveur du chantier
dim. 23 septembre 2007 - 10:32

Par Yves Gagné

Source : Journal Le Peuple

Les grandes capacités apparentes du chantier maritime lévisien et surtout l’expérience de projets complexes acquise s’avèrent deux facteurs déterminants qui, liés à la demande, ont incité les investisseurs norvégiens du Groupe Teco à s’en porter acquéreurs en 2006.

Dans son allocution au premier « Dîner des Donneurs d’ordres » de la Chambre de commerce de Lévis, mardi dernier, Gilles Gagné, le président-directeur général du chantier maritime Davie Québec, a confié que les acquéreurs se demandaient alors, au début 2006, comment il se faisait que ce chantier là n’était pas en opération.

Car Davie a une vaste expérience dans des grands projets d’envergure tels l’offshore, le militaire et le commercial. « Cette expérience est la plus grande force de notre chantier et c’est cette force là qui a permis de convaincre les investisseurs qui ont acquis le chantier », de soutenir Gilles Gagné devant 130 hommes et femmes d’affaires réunis à l’Hôtel l’Oiselière.

De 800 à 900 d’ici un an
Pour le moment, environ 360 personnes travaillent à ce plan industriel pour la remise en état des lieux et pour le début des projets. On s’attend à ce que la réembauche atteigne 800 à 900 d’ici un an.

Quant au marché mondial de la construction navale, il est « en ébullition », a indiqué le PDG. La flotte vieillissante des navires, les nouvelles normes antipollution, l’ouverture sur les marchés asiatiques, dont la Chine, s’accentue et autres raisons laissent entrevoir un bel avenir pour le chantier maritime lévisien.

L’offshore, un secteur important
Gilles Gagné a aussi pointé les demandes pour les produits et navires offshore. « On pense que c’est un marché qui va nous permettre d’aller chercher des opportunités d’affaires qui vont nous permettre de dégager des marges bénéficiaires plus importantes que d’autres types de produits ».

Traitant du plan d’investissements de 20 M$ sur deux ans, le dirigeant a indiqué que de nombreux contrats seront accordés localement. Quant à la main-d’œuvre, il n’y a aucun problème à ce jour et la liste de rappel est encore longue. À cela s’ajoute une pile de 1500 curriculum vitae non sollicités, mais conservés. Il y aura de la place pour des emplois spécialisés, dont notamment pour l’assemblage des plaques de grand gabarit.


Article de Denis Bouchard. Reproduit avec autorisation.



L'usine L'Hoir tombera mercredi prochain
dim. 23 septembre 2007 - 10:22

Par Yves Gagné

Source : Journal Le Peuple

Photo: P. Petitclerc.

Le sort en est jeté. C'est mercredi prochain, le 26 septembre, que l'ancienne aluminerie L'Hoir tombera sous le pic des démolisseurs. Le nouveau propriétaire des lieux, Robert Nault, se demande comment il se fait qu'elle ne se soit pas encore écroulée seule.

Une visite des lieux donne des frissons dans le dos. Une partie du mur Est est recourbée et ne tient plus que par la brique. À l'intérieur, les briques d’argile formant l’autre moitié du mur sont déjà au sol. Dans ce mur, aucune poutre qu'elle soit de bois ou de métal. Il aura fallu en ajouter pour empêcher le mur de s'effondrer. « Et cette partie du toit repose sur le mur » s'exclame M. Nault.

Permis en main, il veut mettre ça à terre au plus vite avant qu'un des nombreux jeunes qui entre dans le bâtiment ne soit tué par un effondrement. Des graffitis frais peints décorent les murs intérieurs. « Les policiers ne veulent même pas entrer dans l’usine » fait-il remarquer.

La situation de l'usine est devenue plus risquée dernièrement lorsque que le mur Ouest a commencé à s'écarter du mur Nord permettant de comprendre que la section Ouest du bâtiment pourrait s'écrouler vers le Sud sur le tracé de la piste cyclable.

M. Nault affirme que les analyses menées pour le compte de la ville, commandaient une démolition rapide pour cause de danger. La section centrale de l'usine s’est déjà écroulée à l'hiver dernier. M. Nault mentionne que l'ancien propriétaire Laurent Gagnon, avait l'intention de démolir l'usine mais que sa situation financière du moment ne lui permettait plus d'engager des frais.

Promoteur, Robert Nault veut développer le site à des fins résidentielles mais il n’a pas de projets concrets dans le moment. Il entend discuter de ses projets avec la ville dès le mois d’octobre. Quant à son voisin immédiat, la maison natale de Louis Fréchette, il se dit ouvert à la collaboration pour leur permettre d'occuper des espaces de l'autre côté de la piste cyclable. Il envisage aussi de céder l'anse située à l'Est de l'usine à la ville pour des aménagements de plage ou pour le plaisir des kayakistes.


Article de Luc Nolet. Reproduit avec autorisation.



sam. 22 septembre 2007
Projet Rabaska - Front commun
sam. 22 septembre 2007 - 12:22

Par Pascal Petitclerc

Source: Radio-Canada.ca

Les acteurs économiques de la région et la Ville de Lévis pressent le gouvernement d'annoncer sa décision concernant le projet Rabaska.

« Nous pensons qu'à peu près tout a été dit sur ce projet-là et que le gouvernement a tout entre les mains pour prendre une décision finale », a déclaré le président de la Chambre de commerce de Lévis, Michel Paré.

Pourtant, plus tôt cette semaine, la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ) a rejeté la requête de la Ville de Lévis, qui demandait à ce que 190 hectares, d'un territoire agricole convoité par les promoteurs du port méthanier, changent de zonage. La Ville devra refaire ses devoirs, ce qui pourrait retarder le projet de plusieurs mois.

« Le gouvernement a le pouvoir de passer outre la Commission, c'est ce qu'on lui demande », a répondu Daniel Denis, président de la Chambre de commerce de Québec.

Le président-directeur général de Pôle Québec Chaudière-Appalaches, Paul-Arthur Huot, abonde dans le même sens.

« On pourrait encore inventer de multiples recours. Il faut y mettre un terme, le cirque a assez duré dans ce cas-ci », a-t-il affirmé.

En revanche, selon les opposants, un débat de fond reste à faire et le sentiment d'urgence chez les défenseurs du projet Rabaska est révélateur.

« Ça illustre à quel point la panique est en train de s'installer parmi ces gens-là », a noté le porte-parole de la Coalition Québec Vert Kyoto, Daniel Breton.

Aussi, ce dernier espère que les Québécois participeront en grand nombre à la manifestation contre le projet Rabaska, qui se tiendra samedi à Montréal.



La Ville de Lévis réagit à l'orientation préliminaire de la CPTAQ sur Rabaska
sam. 22 septembre 2007 - 12:12

Par Pascal Petitclerc

Source: Ville de Lévis

La Ville de Lévis a voulue réagir à la suite de la publication de l'orientation préliminaire de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) concernant la demande de la Ville relativement à l'emplacement de Rabaska et à son chemin d'accès à partir de la route Lallemand.

Pour les autorités, le site de Rabaska constitue le seul endroit où peut s'implanter un tel projet sur le territoire de la nouvelle vile de Lévis, s'agissant d'une zone à vocation industrialo-portuaire. De plus, le Schéma d'aménagement de l'ex-MRC de Desjardins, et le projet de Schéma d'aménagement et de développement adopté par la Ville de Lévis en février dernier confirment sans ambiguïté cette vocation industrialo-portuaire ce qu'a d'ailleurs formellement reconnu et souligné le BAPE dans son rapport de mai 2007. La Ville signale aussi que la Commission reconnaît également que les répercussions économiques anticipées du projet, tant à Lévis qu'à l'échelle régionale, sont fort importantes et que les conséquences d'un refus pour la Ville seraient considérables.

Sur le plan des procédures, la Ville a tenu à rappeler qu'elle avait fait tous ses devoirs, et même plus. « Nous avons respecté toutes les étapes qui sont prescrites au plan légal et règlementaire pour ce type de projet. Nous avons effectué toutes les analyses relatives aux éléments relevant de notre juridiction. Nous avons consulté tous les intervenants qui devaient l'être en pareil cas, dont notamment la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ), l'Union des producteurs agricoles (UPA), le Comité consultatif agricole de Lévis (CCA), la Commission consultative d'urbanisme et d'aménagement de Lévis (CCUA), le Comité consultatif d'urbanisme de Desjardins, le Conseil d'arrondissement de Desjardins, le comité exécutif et le comité plénier de la Vile. De surcroît, nous avons soumis au BAPE un mémoire étoffé sur le projet Rabaska, qui, rappelons-le, a l'appui de la grande majorité des organismes socio-économiques et des citoyens de Lévis », a indiqué la mairesse de Lévis, Mme Daniele Roy Marineli.



ven. 21 septembre 2007
Médecine hyperbare : Les lévisiens choyés
ven. 21 septembre 2007 - 7:28

Par Yves Gagné

Source : Média Matin Québec

Le service de médecine hyperbare de l'Hôtel-Dieu de Lévis passera de deux à 18 lits pour l’été 2010, ce qui permettra de faire passer le temps d'attente de plusieurs mois à quelques semaines.

« C'est une amélioration du projet d’agrandissement de l’urgence de l'hôpital. Le budget passe de 16 275 000 $ à 25 608 000 $ », a signalé, hier, Philippe Couillard, ministre de la Santé et des Services sociaux. « Il faut commencer ces projets rapidement, il faut acheter la chambre hyperbare. J'ai appris ce matin que seulement deux compagnies dans le monde en fabriquent. Nous allons aussi vérifier les plans car une chambre hyperbare de 18 lits pèse 30 tonnes. C'est une bonne idée de vérifier les plans! » a ajouté M. Couillard.

La médecine hyperbare peut traiter différents problèmes, tels que des plongeurs qui vont trop profondément dans l'eau, soigner des plaies complexes ou des infections osseuses. « Environ 50 % des gens que nous soignons sont des patients qui ont subi de la radiothérapie pour combattre un cancer. La radiothérapie peut endommager les tissus sains qu'une chambre hyperbare aide à guérir », a expliqué le Dr Mario Côté, chef du service de médecine hyperbare de l'Hôtel-Dieu de Lévis.

Actuellement, tout dépendant des périodes de l'année, le temps d'attente varie de trois à six mois. C'est souvent trop long pour les patients déjà affaiblis par la maladie. Avec le nouvel équipement, le temps d'attente sera réduit à moins de un mois », a précisé le Dr Côté. Le traitement est également long, a noté le Dr Côté. Par exemple, pour traiter un ulcère au pied d'une personne diabétique qui risque l’amputation, il faudra un traitement dans la chambre hyperbare de cinq jours par semaine, pendant six à huit semaines, à raison de deux heures 15 minutes chaque fois.

« Cela fait 10 ans que l'on travaille sur ce projet. Des 18 lits de la nouvelle chambre, 10 à 12 seront réservés aux patients et six à la recherche. Nous serons les seuls au Canada à avoir des lits pour la recherche », a affirmé le chef du service de médecine hyperbare. « Avec le vieillissement de la population, il y aura plus de cancers dans l'avenir. Le diabète augmente aussi, ce qui accroît la demande de service », a précisé M. Couillard. Selon le Dr Côté, avec les 18 lits qui devraient être prêts à l'été 2010, le ministère a investi pour plusieurs années. « Nous pourrons répondre à la demande de l'est du Québec pour les 20 à 30 prochaines années. »

Au Québec, il existe deux hôpitaux qui peuvent assurer des services de médecine hyperbare, soit l'Hôtel-Dieu de Lévis et l'Hôpital du Sacré-Coeur à Montréal.


Article de Chantal Maltais. Reproduit avec autorisation



jeu. 20 septembre 2007