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Davie : Renaissance d'un chantier
lun. 29 octobre 2007 - 20:42 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La direction chantier maritime Davie à Lévis a lancé, lundi, les travaux
de construction d'un premier navire depuis le rachat par Teco Management.
Le premier bloc du navire destiné à la construction en haute mer a été
déposé dans la cale sèche devant des travailleurs et invités.
L'assemblage des autres pièces du navire destiné à l'entreprise
norvégienne Cecon AS se fera au cours des prochains mois.
Il s'agit du premier de trois navires commandés par l'entreprise
norvégienne.
Le chantier maritime Davie a été relancé après son achat en octobre 2006
par le groupe norvégien Teco Management pour 28,4 millions de dollars.
En huit mois, la compagnie a décroché sept contrats pour la construction
de bateaux, tous devront être livrés d'ici 2010.
Pour le moment, 425 travailleurs ont été rappelés au sein de
l'entreprise. Ils pourraient être jusqu'à 1200 en 2009, au moment de la
livraison des trois navires.
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Rabaska : Les opposants manifestent
dim. 28 octobre 2007 - 20:50 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Plus de 1000 personnes d'une vingtaine de groupes environnementaux
manifestent devant l'Assemblée nationale pour protester contre le projet
de terminal méthanier à Lévis.
Les opposants au terminal méthanier Rabaska ne lâchent pas prise, en
dépit du feu vert au projet donné mercredi dernier par le gouvernement
Charest.
Plus de 1000 personnes ont répondu à l'appel d'une vingtaine de groupes
environnementaux en se rassemblant dimanche après-midi devant
l'Assemblée nationale pour protester contre le projet. Les organisateurs
ont qualifié la manifestation de grand succès de foule.
Les manifestants répètent que le projet Rabaska aura de graves
répercussions sur l'environnement. Ils dénoncent aussi le fait que le
gouvernement n'ait pas tenu compte de l'avis défavorable de la
Commission de protection du territoire agricole du Québec.
Rappelons que le projet de terminal méthanier de 840 millions de dollars
du consortium Gaz Métro, Enbridge et Gaz de France prévoit la
construction dans le secteur de Lévis d'une jetée maritime pouvant
accueillir des méthaniers, de deux réservoirs de gaz naturel liquéfié
ainsi que d'un gazoduc de 42 kilomètres.
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Stade de soccer de Lévis : Marinelli nullement ébranlée
dim. 28 octobre 2007 - 6:51 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Nullement ébranlée par le refus du gouvernement Charest de
financer le stade de soccer intérieur de Lévis, la mairesse
Roy-Marinelli affirme que la Ville et ses partenaires n’ont jamais
compté sur les fonds publics pour réaliser ce projet.
« Tout le montage financier est fait, on n’en a pas besoin, de
subventions », a affirmé Danielle Roy-Marinelli hier, en marge de
l’inauguration officielle du Complexe de soccer Honco de Lévis.
« Par contre, on s’était dit qu’on travaillerait pour en avoir afin de
diminuer le coût des heures, poursuit-elle. (...) Si le gouvernement
veut encourager les gens qui se prennent en main en donnant des
subventions pour permettre aux gens de faire de l’activité physique à
moindre coût, tant mieux, je crois que ça vaudrait la peine. »
Le Soleil révélait hier que la subvention de 3,6 millions $
demandée au gouvernement Charest pour financer ce projet de 7,1 millions
$ a été refusée. Résultat : la facture est refilée aux joueurs. Le tarif
de location des terrains sera dorénavant de 135 $ par heure plutôt que
90 $.
Mais il n’est pas question, pour la mairesse de Lévis, de monter au
front : « Je ne lance aucun appel au gouvernement du Québec. On ne les a
pas interpellés dans le montage financier, on leur a dit qu’on faisait
un projet de partenariat public-privé et on nous a autorisés à le faire
(...). On ne peut pas après leur dire qu’ils ne sont pas corrects de ne
pas nous en donner (des subventions). »
Même son de cloche de la part de la commission scolaire des Navigateurs
(CSDN), un autre des cinq partenaires impliqués dans ce projet. « On
continue les démarches, mais on ne part pas en guerre avec qui que ce
soit », a affirmé Léopold Castonguay, président de la CSDN.
Le vice-président de l’Association régionale de soccer de Québec (ARSQ)
se fait plus combatif. « On ne lancera pas la serviette comme ça », a
affirmé Robert Daoust, dont l’organisation représente 25 000 joueurs
dans la région de Québec.
Lors de l’inauguration officielle qui s’est déroulée hier, aucun
intervenant n’a directement fait allusion au refus du gouvernement. Les
partenaires ont plutôt discrètement demandé, par voie de communiqué, une
« révision de la décision » du ministère de l’Éducation, du Loisir et du
Sport. Les députés de la région étaient présents lors de cette
inauguration, mais le gouvernement Charest n’y était pas représenté.
Impact sur la fréquentation?
La mairesse de Lévis,
Danielle Roy-Marinelli, ne craint « pas du tout » l’impact des
augmentations de coûts engendrées par le refus du gouvernement Charest
de subventionner le stade de soccer intérieur. « Il y a tellement de
besoins, ça va toujours être plein ici », dit-elle, nullement inquiète
par l’ouverture de stades intérieurs à Québec (prévue en 2008 et en
2009) qui pourraient offrir de meilleurs tarifs aux joueurs.
Mais Mario Grenier, entraîneur à l’Association de soccer de
Chaudière-Est, est plus sceptique : « C’est certain que ç’a une
influence (l’augmentation de coût), dit-il. Le fait qu’on joue ici,
c’est déjà plus cher (que de jouer dans un gymnase comme avant), alors
si c’est encore plus cher que prévu... Ce n’est pas évident pour tout le
monde », laisse-t-il tomber.
Article de Dahpnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Stade de soccer de Lévis: une jambette de la part du gouvernement
sam. 27 octobre 2007 - 7:36 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le Complexe de soccer Honco de Lévis ne touchera pas un sou des 3,6
millions $ de la subvention demandée au gouvernement du Québec. Dur coup
pour l’installation, qui sera inaugurée officiellement aujourd’hui, et
pour les joueurs à qui la facture est refilée.
L’édifice de 7 millions $ se dresse bel et bien sur les terrains de
l’école secondaire Les Etchemins. Mais les cinq promoteurs derrière ce
partenariat public-privé (PPP) sans but lucratif ont appris début
octobre que le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MESL) ne
sera pas de la partie.
« Ils ont commencé la construction avant que le ministère ne termine
l’analyse du dossier, explique Jean-Pascal Bernier, attaché de presse de
la ministre Michelle Courchesne. À partir de là, c’est sûr que le
ministère ne pouvait plus financer ce projet-là. Les règles sont
claires. On ne finance pas un projet en cours de réalisation. »
Les promoteurs plaident que les règles ont changé en cours de route. «
Pour nous, le projet était conforme en tous points aux critères exigés
au moment où on a déposé la demande, explique Alain Blanchet, directeur
de cabinet de la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli. La
probabilité que ça fonctionne était grande. Ils ont ajouté un critère
qui était l’obligation de tenir un appel d’offres. »
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Scènes automnales à St-Romuald
ven. 26 octobre 2007 - 22:03 |
Par Yves Gagné
Voici des photos prises aujourd'hui par un collaborateur de Lévis
Urbain. Cliquer sur les images pour les agrandir.
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Rabaska - Les entrepreneurs convoitent déjà les contrats
ven. 26 octobre 2007 - 13:07 |
Par Pascal Petitclerc
Source:
Radio-Canada.ca
Le décret gouvernemental vient à peine d'être accordé que déjà le projet
Rabaska suscite de grands espoirs chez les entrepreneurs et les
travailleurs de la région de Lévis. Ils attendent avec impatience
l'ouverture des appels d'offres.
Le projet de 840 millions de dollars pourrait créer jusqu'à 5000 emplois
directs et indirects durant la construction. C'est une très bonne
nouvelle, selon Denis Courteau, conseiller régional à la FTQ. « Ça va
amener de l'emploi, des emplois bien payés, on ne se fera pas de
cachette. »
Rabaska a déjà demandé aux entreprises et aux travailleurs qui le
souhaitent de faire connaître leur intérêt. Le porte-parole de Rabaska,
Simon Poitras, indique que les promoteurs ont déjà reçu près de 1000
curriculum vitae et offres de services.
Nielson Excavation a notamment manifesté son intérêt. Le directeur,
Gérald Larose, souligne que le projet est prometteur pour son entreprise
d'excavation et de bétonnage de Lévis qui se spécialise dans les grands
chantiers.
Les premiers appels d'offres devraient être lancés le printemps
prochain. Le promoteur doit d'abord assurer son approvisionnement en gaz
naturel.
Rabaska s'est engagé à favoriser les entrepreneurs et les travailleurs
de la région de Lévis.
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L'Oiselière anticipe le 400e : Les Hôtels L'Oiselière érigent un troisième établissement à Saint-Nicolas.
mer. 24 octobre 2007 - 18:29 |
Par Yves Gagné
Source :
Journal de Lévis
Le président de la compagnie, Jean-Yves Fortin, a confirmé la
semaine dernière qu?un troisième
Hôtel L?Oiselière ouvrira ses portes le 15 mai 2008.
Joint par des citoyens du secteur, le Journal de Lévis a été informé que
du déboisement était en cours le 15 octobre en avant-midi. Le site
projeté est à proximité de l?échangeur 311 de l?autoroute 20, à
Saint-Nicolas, où se situait une maison appartenant à Maurice Fortier,
ainsi qu?une partie du parc Bernières-sur-mer. Avec une petite aire de
pique-nique en bordure de la rivière Terrebonne, ce parc sera d?ailleurs
relié à un boisé adjacent à L?Oiselière par une petite passerelle (qui
est déjà en place).
« Nous avons conservé une bande boisée de 15 mètres derrière
l'hôtel, tel que mentionné dans le protocole d'entente avec la Ville de
Lévis. Nous allons aussi aménager un espace naturel, pour nos clients.
Ce sera très beau en bordure de la rivière et de la chute », a démontré
M. Fortin, précisant que les citoyens auront aussi accès au boisé
derrière l'hôtel.
L'Oiselière de Saint-Nicolas comptera 82 chambres, cinq salles de
conférences ainsi qu'une piscine. Il n'y aura pas d'atrium ni de centre
de santé comme celui de Lévis, qui se distingue notamment par ce genre
de services. Au total, le projet représente un investissement de 7 M$
pour Jean-Yves Fortin. Le site naturel et enchanteur à proximité d'une
magnifique chute sera l'un des points à promouvoir auprès de la future
clientèle.
Propriété
Tous les terrains et la compagnie Hôtel
Saint-Nicolas sont la propriété de Jean-Yves Fortin. « Nous avons acheté
la compagnie de gestion de Maurice Fortier, qui est Hôtel Saint-Nicolas
inc., qui avait acquis des terrains de la Ville de Lévis ainsi que des
terrains que lui possédait déjà », a confié le promoteur.
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Rabaska : Québec dit oui - Réaction de la Ville de Lévis
mer. 24 octobre 2007 - 17:19 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
Le décret gouvernemental est une excellente nouvelle pour la Ville
de Lévis
Réagissant à l?adoption du décret gouvernemental autorisant la mise en
oeuvre du projet Rabaska sur son territoire, la mairesse de Lévis,
madame Danielle Roy Marinelli, s?est déclarée satisfaite de voir ainsi
couronnés près de trois ans d?efforts, déployés tant par la Ville que
par les intervenants du milieu dans le suivi de cet imposant dossier.
«Le décret adopté aujourd?hui par le gouvernement du Québec marque
l?aboutissement d?un travail rigoureux et méthodique d?analyse et de
suivi réalisé tant par la Ville, ses intervenants socioéconomiques, que
par les instances gouvernementales concernées des gouvernements du
Québec et du Canada », de mentionner la mairesse. En ce sens, Madame Roy
Marinelli a tenu à rappeler que la Ville de Lévis avait fait tous ses
devoirs, et même plus, pour analyser sous toutes ses coutures le projet
Rabaska et formuler des recommandations appuyées à l?Agence canadienne
d?évaluation environnementale, à la Commission d?examen conjoint
fédérale-provinciale du projet Rabaska, au Bureau d?audiences publiques
sur l?environnement ainsi qu?à la Commission de protection du territoire
agricole, notamment, et ce, dans le respect de ses champs de
compétences, tel que la Ville s?y était depuis toujours engagée. On se
rappellera, en effet, qu?un comité ad hoc formé de spécialistes de la
Ville avait été constitué par le conseil municipal de Lévis pour suivre
de près tout le processus d?analyse du projet Rabaska et pour formuler
des recommandations aux représentantes et représentants de la population
lévisienne.
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Manifestation symbolique : Des organismes régionaux et nationaux organisent une manifestation d'opposition au projet Rabaska.
mer. 24 octobre 2007 - 17:09 |
Par Yves Gagné
Source :
Journal de Lévis
Refusant l?attitude du gouvernement de Jean Charest dans le
dossier Rabaska, des organismes régionaux et nationaux ont annoncé
aujourd?hui la tenue d?une manifestation symbolique le 28 octobre à
14h30, devant l?Assemblée nationale à Québec.
« La décision du gouvernement Charest de passer outre à la Loi sur la
protection du territoire et des activités agricoles afin de favoriser le
consortium Rabaska constitue un élément supplémentaire de contestation
de ce terminal méthanier et cela à l?échelle du Québec. Depuis le début
de l?année 2005, le gouvernement Charest s?est engagé à passer ce
projet, coûte que coûte, au détriment des lois, des citoyens et de
l?environnement », a déploré Gaston Cadrin, président du GIRAM (Groupe
d?initiatives et de recherches appliquées au milieu).
Les organismes ont structuré la manifestation autour de sept thèmes
principaux (voir dans l?encadré ci-contre), dont la sauvegarde des
terres agricoles pour les besoins futurs, un point notamment défendu par
la CPTAQ (Commission de protection du territoire agricole du Québec),
qui soulevait des questions quant à l?impact sur le territoire agricole.
Les participants de la Rive-Sud peuvent se rendre directement au
Parlement ou rejoindre le convoi de voitures dont la formation se fera à
partir du parc Vincennes à Beaumont (12h 30) et sur la Rue des
Commandeurs à Lévis (Complexe Desjardins à 13h). « Le but de ce convoi a
une valeur symbolique : l?encerclement du Parlement démontrera l?emprise
de Rabaska et de ses lobbyistes sur le gouvernement et rappellera qu?un
terminal méthanier générera l?équivalent des gaz à effet de serre de 40
000 voitures par an », a justifié M. Cadrin.
Rappelons qu?environ 600 personnes avaient participé à une grande marche
mobilisatrice qui a eu lieu à Montréal, le 22 septembre. En 2005, les
opposants au projet avaient accueilli près de 500 manifestants lors
d?une marche qui s?était tenue à Lévis.
Article de Marilyne Lavoie.
Reproduit avec autorisation.
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Rabaska : Québec dit oui
mer. 24 octobre 2007 - 15:10 |
Par Yves Gagné
Source :
Radio-Canada.ca
Plus de trois ans après la présentation du projet par les
promoteurs, Québec autorise la construction du port méthanier à Lévis.
Tel que pressenti par plusieurs au cours des dernières semaines, le
gouvernement du Québec donne le feu vert au controversé projet de
terminal méthanier Rabaska, à Lévis. Le gouvernement Charest a adopté un
décret pour permettre la réalisation du projet.
La ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs,
Line Beauchamp et le ministre des Ressources naturelles et de la Faune,
Claude Béchard, en ont fait l'annonce en début d'après-midi mercredi.
Le ministre Béchard a indiqué que le gouvernement souhaitait diversifier
l'approvisionnement énergétique du Québec et diminuer la dépendance de
la province en matière de gaz naturel face à l'Ouest canadien.
«On a vu dans les dernières semaines les différentes études et analyses
qui démontrent qu'au cours des prochaines années, il y a de moins en
moins de gaz qui va venir de l'Ouest, donc étant donné qu'on est au bout
du tuyau, c'est important de diversifier nos approvisionnements en
matière de gaz naturel et on a toujours mentionné que le gouvernement
voulait que les projets d'envergure aillent de l'avant », a fait valoir
Claude Béchard.
Il a aussi ajouté que si le gouvernement a accepté deux projets, à
Gros-Cacouna et maintenant à Lévis, c'est pour que les promoteurs
puissent se lancer presque en même temps dans la course pour assurer
l'approvisionnement en gaz naturel qui pourrait provenir notamment de la
Russie ou de l'Algérie.
De son côté, sa collègue Line Beauchamp a quant à elle tenté de
minimiser les critiques des groupes environnementaux. Elle a insisté sur
les appuis que le projet Rabaska avait reçus, dont celui du Bureau
d'audiences publiques sur l'environnement.
Le gouvernement Charest a notamment fait face aux critiques récemment en
choisissant de dessaisir la Commission de protection du territoire
agricole du Québec (CPTAQ) du dossier Rabaska.
La CPTAQ elle avait soulevé des doutes concernant le site choisi pour
l'emplacement du terminal méthanier qui sera construit sur des terres
agricoles considérées par l'organisme parmi les plus fertiles au Québec.
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Les archives A.C. Davie sont ouvertes au public
lun. 22 octobre 2007 - 19:31 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
La Ville de Lévis vient d'ouvrir au public une partie des archives du
chantier A.C. Davie recueillies lors de l'acquisition du « petit
chantier » situé près de la traverse. À ces archives s'ajoutent des
documents et quelques belles photos du « grand chantier » aujourd'hui,
Davie Québec.
L'archiviste Natalie Morrissette mentionne que ce fonds comprend plus de
2 000 photos inventoriées sans compter toutes celles qui ne l'ont pas
encore été en provenance de Davie Québec. À cela s'ajoute 2 900 plans de
bateaux et quelques objets offerts à la Ville de Lévis par les
descendants de la famille Davie comme un ancien appareil-photo
panoramique, quelques tableaux, meubles familiaux et même la canne de
Georges Taylor Davie.
« En tout, on parle de 20 mètres linéaires d'archives c'est-à-dire une
cinquantaine de boîtes ». Mme Morrissette ajoute que ces archives
comprennent aussi des dossiers de construction, des contrats pour les
bateaux ou encore les livres administratifs.
Au nombre des curiosités exposées, le public peut jeter un oeil sur les
« scrapbook » de Georges Duncan Davie couvrant la période de 1930 à 1948
et de Georges Taylor Davie couvrant la période de 1895 à 1912; sur un
arbre généalogique des familles Taylor et Davie remontant jusqu'en
Angleterre ou encore sur un plan en tissu de 1883 déterminant
l'expropriation des terrains de Georges Taylor Davie nécessaires pour le
passage de l'Intercolonial.
« Le centre d'archives est ouvert le mardi après-midi et le mercredi
matin pour les gens intéressés à faire de la recherche. Je suis sur
place sinon les gens sont invités à prendre rendez-vous » invite-t-elle.
Article de Luc
Nolet. Reproduit avec autorisation.
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Visite guidée de la grande plée Bleue
ven. 19 octobre 2007 - 21:24 |
Par Yves Gagné
La Société de conservation et de mise en valeur de la Grande
plée Bleue organise une excursion guidée dans la tourbière,
demain samedi le 20 octobre 2007, à 9h00.
N.B. Il est recommandé de porter des bottes imperméables hautes, de
s'apporter de l'eau, une collation ou un lunch pour ceux qui veulent
prolonger la randonnée.
En cas de temps incertain, une décision est prise à 7h00. Au besoin,
communiquer avec M. Ladrière Samson au 837-8651.
Rendez-vous dans le stationnement du Club Auto-neige Ville-Marie, chemin
Ville-Marie, à Saint-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévy.
MALGRÉ LES NUAGES, L'EXCURSION A LIEU CE MATIN.
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Zonage agricole : Des règles moins strictes
ven. 19 octobre 2007 - 21:19 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, propose
d'assouplir les èglements qui encadrent le zonage des terres agricoles.
Pour ce faire, elle suggère de réviser la Loi sur la protection du
territoire agricole qui, dit-elle, est particulièrement contraignante
pour les municipalités qui cherchent à assurer leur développement.
Bien qu'elle reconnaisse l'importance pour les producteurs agricoles de
protéger leurs terres contre l'étalement urbain, la ministre juge que le
mécontentement des élus qui sont confrontés au refus de la Commission de
la protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) est également
justifié.
Nathalie Normandeau ajoute qu'à l'heure qu'il est, de nombreuses régions
sont aux prises avec d'importants problèmes de déclin démographique.
Aussi, elle présume qu'en accordant plus de liberté aux municipalités,
les régions parviendraient à se développer plus facilement et,
conséquemment, à drainer de nouveaux résidents.
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Impossible de déménager Rabaska de Lévis à Cacouna
ven. 19 octobre 2007 - 7:28 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Les spéculations voulant que le projet de terminal méthanier Rabaska
puisse déménager de Lévis à Cacouna, demeureront probablement
hypothétiques à jamais. Transport Canada, à qui appartiennent les
terrains à Cacouna, confirme que physiquement, il n?y a pas là de place
pour deux terminaux méthaniers.
« La question est hypothétique, parce qu?un seul promoteur s?y trouve et
qu?aucune autre demande ne nous a été présentée. Et, physiquement
parlant, il est impossible qu?un autre terminal méthanier s?installe à
cet endroit », dit François-Nicolas Asselin, ajoutant ne pas comprendre
où sont situées les 100 acres de terres « disponibles » auxquelles fait
référence la CPTAQ.
« J?ai discuté avec nos experts et ils sont catégoriques. Il n?y a pas
de place. Et de toute manière, les exigences en ce qui a trait à la
sécurité seraient trop grandes. » En fait, non seulement le milieu
économique régional est perplexe sur cette question, mais Énergie
Cacouna est clair : il n?est pas question que Rabaska s?établisse à
Cacouna.
« Qu?on laisse donc Cacouna se construire, avec deux partenaires
importants, Petro-Canada et TransCanada pipelines. Rabaska n?a pas sa
place chez nous. Nous avons notre site, il est à nous, nous le
travaillons depuis trois ans et la population est derrière nous »,
commente Andrew Pelletier de Petro Canada, qui parait irrité des
commentaires de Glen Kelly à propos du site de Cacouna.
« Nous avons le meilleur endroit. Qu?importe ce qu?en dit M. Kelly, nos
scientifiques n?ont trouvé aucun problème de vents, ni de vagues, ni de
neige, pas plus que le BAPE dans son récent rapport ou celui de 1981,
signé par Marcel Léger. Que M. Kelly arrête de bonifier son site en
tapant sur le nôtre et qu?il fasse ses devoirs. Ils ont choisi Lévis,
c?est leur choix et ils doivent vivre avec .»
Si après un long silence le maire de Cacouna, Jacques Michaud, dit qu?il
serait ouvert à une discussion avec Rabaska, si celle-ci survenait un
jour, il doute lui aussi qu?il y ait l?espace physique nécessaire pour
accueillir un deuxième terminal. « Ils vont le mettre où? Remarquez,
économiquement parlant, si je regarde ce que nous toucherions en revenus
de taxes supplémentaires, disons, je serais favorable », blague-t-il.
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Projet Rabaska - La CPTAQ persiste et signe
mer. 17 octobre 2007 - 21:52 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Radio-Canada.ca
Dans une décision sans appel, la Commission
de protection du territoire agricole (CPTAQ) a réitéré mercredi son
opposition au projet Rabaska. La CPTAQ avait déjà rejeté, dans un avis
préliminaire, la demande de la Ville de Lévis pour l'exclusion de 190
hectares de la zone agricole.
La Ville de Lévis devait faire la preuve qu'aucun autre terrain ne
pouvait accueillir les installations de Rabaska. Les promoteurs du
projet ont quant à eux tenté de présenter des solutions de rechange.
Ces propositions n'ont manifestement pas été jugées satisfaisantes par
la CPTAQ. La commission évalue qu'à long terme, les installations
compromettraient la vocation agricole d'un secteur de 500 hectares.
« La zone agricole ne doit pas être une zone en attente de développement
à d'autres fins que l'agriculture. Aucun agriculteur n'investirait des
centaines de milliers de dollars dans sa terre sachant que sa terre sera
requise pour d'autres fins que l'agriculture », est-il inscrit dans le
rapport final.
La CPTAQ a récemment été désaisie du dossier Rabaska par le gouvernement
Charest et ses nouvelles conclusions pourraient n'avoir aucun impact sur
la décision finale de Québec.
Jacques Levasseur, le président de l'Association pour la protection de
l'environnement de Lévis, félicite d'ailleurs la commission qui, à la
veille de son trentième anniversaire, se tient encore debout et continue
à respecter ses principes.
« Oui, le gouvernement a le droit d'enlever les pouvoirs à la commission
et de les prendre, mais en même temps, il doit accepter de prendre les
responsabilités et la réglementation de la commission. Le gouvernement
se substitue à la commission, mais il doit respecter son mode de
fonctionnement », a-t-il ajouté. M. Levasseur espère que le gouvernement
arrivera aux mêmes conclusions que la commission.
Dans le cas contraire, les opposants au projet se préparent à attaquer
sur un autre front. Si Québec émet un décret, les agriculteurs entendent
intenter une action devant les tribunaux. « On comprend que pour des
raisons de nature politique le gouvernement tente de justifier son
geste, mais il n'est pas à l'abri d'un contrôle judiciaire de son action
», a laissé entendre leur avocate, Guylaine Caron.
--> Écoutez également ce reportage
audio.
--> Quelques opnions du lecteur: Rabaska
ou comment contourner la Commission de protection du territoire agricole
! & La
position d'Équiterre : pas besoin de ports méthaniers!
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Lévis verte : L'objectif de recyclage est presque atteint
mer. 17 octobre 2007 - 11:49 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Les efforts de la Ville de Lévis en vue d’atteindre l’objectif fixé par
le gouvernement québécois en matière de recyclage portent leurs fruits.
Près de 60% des matières potentiellement recyclables mises au rebut
cette année ont été recyclées.
Annuellement, ce sont près de 100 000 tonnes métriques de résidus qui
sont traités par les différentes filières du territoire de la Ville de
Lévis. De ce nombre, 25 000 tonnes sont incinérées, 50 000 tonnes sont
enfouies, 15 000 sont récupérés et de 6 000 à 7 000 tonnes font parties
des résidus verts compostables.
En conférence de presse lors du lancement de la semaine québécoise de
réduction des déchets, Jean-Claude Bouchard, conseiller municipal et
membre du comité de suivi du Plan de gestion des matières résiduelles, a
rappelé la chance qu’a Lévis d’avoir un territoire bien pourvu en
filières de traitement des matières résiduelles, mentionnant au passage
la Société Via et la Ressourcerie. « Il faut être en politique depuis
longtemps pour voir comment ça a évolué depuis 20 ans », a-t-il raconté.
« En 1986, il n’y avait que deux personnes à la gestion des déchets, le
directeur général et l’éboueur. Maintenant, ils sont un peu plus de 50
personnes à travailler à cette gestion. »
En matière de recyclage, plusieurs choses ont été mises en places. Il
reste maintenant à aller chercher plus de volume dans les immeubles à
revenus et dans les entreprises. « Des choses s’en viennent à ce
niveau-là », a soutenu M. Bouchard.
Les instances municipales prévoient également s’attaquer de façon plus
soutenue aux matières putrescibles. Des séances d’information et de
formation ont déjà été données aux Lévisiens intéressés à composter. À
ce jour, tout près de 1000 personnes ont reçu la formation dispensée par
l’équipe de J’éco-agis. De plus, sept jardins communautaires de la
région sont munis, depuis l’été 2007, de composteurs. En ce qui concerne
la cueillette des matières putrescibles, le projet est encore à l’étude.
« Il faut déterminer quel genre de bac nous utiliserons, de quelle façon
nous procéderons pour sensibiliser la population. Les gens sont plus
frileux quand on parle de déchets de table. Quand c’est dans leur
assiette, c’est bon, mais une fois que c’est rendu sur le comptoir, ça
devient répugnant », a expliqué Christian Paré, coordonnateur du Plan de
gestion des matières résiduelles. L’échéancier dans ce dossier ne serait
pas encore défini. « Au mieux, nous aurons un projet pilote en 2008,
mais il ne se fera rien de majeur avant 2009 », a-t-il ajouté.
D’autres actions sont présentement à l’étude dont l’instauration d’une
politique d’achats responsables de même que la possibilité de convertir
le Conseil de Ville en Conseil sans papiers.
Une visite de la ressourcerie Ô génie bleu est organisée dans le cadre
de la Semaine québécoise de réduction des déchets. Elle aura lieu le 21
octobre et les inscriptions doivent se faire avant le 19 octobre midi au
835-8507. De plus, l’équipe de J’éco-agis sera aux Galeries Chagnon du
18 au 20 octobre pour conseiller les gens.
Article de Nathalie St-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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L'Hôtel-Dieu à l'avant-garde : « L'Hôtel-Dieu de Lévis est maintenant l'un des hôpitaux les plus informatisé du Québec. »
mar. 16 octobre 2007 - 22:22 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
C’est en ces termes que s’est exprimé le directeur général de
l’établissement, Hervé Moisan, lors de l’assemblée publique annuelle
d’information du Centre hospitalier affilié universitaire (CHAU) Hôtel-Dieu
de Lévis, le 9 octobre dernier. « La concrétisation du DPE est
aussi une avancée technologique qui prépare bien notre centre
hospitalier à participer au dossier de santé au Québec », a également
commenté Pierre Bornais, président du conseil d’administration.
Les dossiers des patients du centre hospitalier sont maintenant
informatisés grâce à l’implantation du projet Dossier patient
électronique (DPE). Quoique fonctionnel depuis octobre 2005, le réseau
est utilisé par tout le personnel médical depuis mars 2006. « Nous avons
commencé par implanter un projet-pilote en octobre 2005, puis
graduellement, depuis mars 2006, nous avons intégré toutes les cliniques
à ce système. Au début, les gens pouvaient travailler avec deux ou trois
dossiers électroniques par jour », explique Chantal Lafrenière, chef du
service des archives.
Ainsi, tous les dossiers actifs des patients ont été numérisés et
transférés sur un support informatique fort convivial. Au total, 502
postes à l’Hôtel-Dieu de Lévis et 20 postes à Charny ont été mis en
place, alors que 1 000 professionnels les utilisent quotidiennement. Le
personnel médical (infirmières, médecins) et paramédical travaille avec
ce nouveau système qui bien souvent, sauve du temps en recherche de
dossier.
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Des retombées de 46 M$
mar. 16 octobre 2007 - 22:14 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Les entreprises d’économie sociale de Lévis représentent des
retombées économiques annuelles de 46M$.
Pour une première fois dans la Chaudière-Appalaches, une activité
d’envergure destinée aux entreprises d’économie sociale sera organisée
le 20 octobre prochain : la Foire de l’économie sociale.
L’événement, qui regroupera une quinzaine d’entreprises d’économie
sociale de Lévis, aura lieu aux Galeries Chagnon, de 9h à 17h. «
L’objectif de cette journée
La Société de développement économique de Lévis (CLD) a d’ailleurs
dévoilé la semaine dernière les résultats d’une étude réalisée en 2007
relativement aux entreprises d’économie sociale de Lévis. Cette étude a
démontré plusieurs faits intéressants que l’on retrouve dans le tableau
ci-contre. Un total de 31 entreprises ont répondu au sondage, et dix ont
été retirées de l’analyse pour diverses raisons.
Un impact réel sur la collectivité
« Les entreprises
d’économie sociale sont une réalité importante à Lévis et il existe
encore un énorme préjugé par rapport à leur clientèle. Ces entreprises
permettent au milieu de se prendre en main, tout en répondant
efficacement aux besoins de toute la population. Elles développent le
sentiment d’appartenance des gens, améliorent leur qualité de vie et
offrent toute une gamme de produits et services à valeur ajoutée », a
démontré Raymond Gouin, directeur général adjoint de la SDÉ Lévis.
Selon l’étude de la SDÉ Lévis, il semblerait que la majorité des
entreprises d’économie sociale (EÉS) sont situées dans l’Est de la
ville, puisqu’une seule a été répertoriée dans l’arrondissement des
Chutes-de-la-Chaudière Ouest. Les entreprises d’économie sociale
connaissent actuellement une phase de croissance exceptionnelle. Depuis
1999, la SDÉ Lévis a soutenu financièrement la création ou la
consolidation de 63 projets d’économie sociale qui ont permis de
maintenir ou créer 532 emplois et de générer des investissements de
23,5M$.
Un Réseau d’entreprises d’économie sociale (REÉS) est actif depuis
septembre 2004 à Lévis. Une trentaine d’entreprises locales en font
partie. « Les gens se rassemblent régulièrement et participent
différentes conférences. Nous leur offrons divers outils et leur
divulguons l’information dont ils ont besoin », a indiqué Chantal
Bernier, conseillère en développement d’économie sociale pour la SDÉ
Lévis. Cette dernière a d’ailleurs dévoilé que la journée du 20 octobre
sera une occasion unique pour la population de se familiariser davantage
avec les EÉS. De plus, des surprises rebondissantes sont prévues sur la
place centrale, qui sera particulièrement animée de midi à 15h.
Les entreprises d’économie sociale à Lévis*
61
400 clients annuellement
21 000 membres
Masse salariale estimée à
24M$
Plus de 824 emplois à temps plein
Retombées économiques
de 46M$ par an
* Plus de 50 entreprises d’économie sociale incluant
les CPE
Article de Marilyne Lavoie.
Reproduit avec autorisation.
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Mot d'ordre : partenariat
mar. 16 octobre 2007 - 22:07 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La Corporation de la Maison natale de Louis-Fréchette progresse
dans le dossier d’acquisition de la maison de la rue Saint-Laurent.
Après avoir élaboré un plan d’affaires en collaboration avec la Société
de développement économique de Lévis (CLD), la Corporation de la Maison
natale de Louis-Fréchette souhaite établir un partenariat avec
la ville dans son projet d’acquisition.
Louis-Marie Asselin, président de la Corporation, a confié que
d’importantes discussions sont en cours avec la Ville de Lévis. À court
terme, l’organisme espère acquérir la maison, puis de la restaurer afin
d’y développer un autre point de rendez-vous incontournable de la
culture lévisienne.
Le conseiller municipal du quartier Notre-Dame/Saint-Laurent, Simon
Théberge, n’a pas démenti cette affirmation. « Une étude qui fait état
du projet sera présentée au comité exécutif de la Ville puis après nous
regarderons les possibilités. Je crois qu’il faut s’asseoir tous
ensemble. Il est certain que la Ville ne se portera pas acquéreur de la
Maison natale de Louis-Fréchette, mais nous prévoyons par contre être un
partenaire majeur. Les derniers projets qui ont été réalisés de cette
façon, comme le stade de soccer intérieur ou l’UQAR en sont de bons
exemples. Nous pouvons faire de grandes choses ensemble », a expliqué le
conseiller Théberge. « Une rencontre est prévue très bientôt avec le
comité exécutif de la Ville. D’ici quelques semaines, nous pourrons
faire une annonce plus précise à ce sujet. Nous voulons que la Ville
soit notre partenaire principal, c’est pourquoi cette rencontre sera
fort déterminante », a indiqué M. Asselin.
Financement en partenariat
Concernant le financement, M.
Asselin a rappelé son désir de faire les demandes conjointement avec la
Ville, considérant qu’un tel appui ne pourra qu’être favorable à leur
bulletin de candidature. « Nous n’avons pas la capacité de mobiliser des
fonds majeurs auprès du ministère de la Culture, des Communications et
de la Condition féminine si nous ne sommes pas accompagnés par le
milieu, et ce milieu pour nous, c’est la Ville. Nous avons déjà
rencontré ce ministère et savons que notre projet cadre dans certains de
leurs programmes », a précisé le président de l’organisme, ajoutant que
la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition
féminine, Christine Saint-Pierre, a accepté la coprésidence d’honneur de
la prochaine activité de financement qui aura lieu le 31 octobre. Une
autre levée de fonds majeure sera aussi annoncée en février ou mars 2008.
Protocole d’entente avec la CCNQ
Concernant
l’implication de la Commission de la Capitale nationale du Québec (CCNQ)
dans les dossiers lévisiens, le conseiller Simon Théberge a confié que
le protocole d’entente devrait être signé sous peu. Toutefois, les fonds
devraient davantage être annoncés en 2008 ou 2009, le 400e anniversaire
de Québec ayant mobilisé une grande partie de ces derniers pour la
prochaine année. « Nous avons rappelé à la CCNQ qu’en 2011, Lévis
célèbrera aussi trois grosses fêtes. Des rencontres ont déjà lieu entre
la Ville et la CCNQ concernant plusieurs projets », a complété le
conseiller.
Article de Marilyne Lavoie.
Reproduit avec autorisation.
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Visite du Parc Les ÉCarts
mar. 16 octobre 2007 - 10:46 |
Par Yves Gagné
Dimanche dernier avait lieu la visite du Parc Les Écarts. Notre guide,
Jean-Claude Nadeau nous a fait découvrir les améliorations et les
détériorations réalisées au Boisé. Voic quelques photos prises lors de
cette journée. Remarquez les photos 5 et 6 où on se rend compte de la
bêtise humaine. Autre point négatif, les gens qui promènent leur chien
en toute liberté, on s'est fait chargé par une de ces bêtes. Cliquer sur
les images pour les agrandir en format de 900 x 600.
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Rabaska : des fermiers interpellent le PM
mar. 16 octobre 2007 - 9:45 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Inquiétés par la décision du gouvernement de retirer le dossier
Rabaska des mains de la Commission de protection du territoire agricole,
six fermiers de la rive-sud s’en remettent maintenant à une avocate et
demandent une rencontre publique avec le premier ministre Jean Charest.
Dans une lettre adressée à ce dernier, Me Guylaine Caron affirme en
effet que même s’il a dessaisi la Commission, le gouvernement devra
respecter l’esprit de la Loi sur la protection du territoire agricole,
puisque celle-ci « lie le gouvernement, ses ministères et ses organismes
».
Elle rappelle que, maintenant qu’il a décidé de se charger du dossier,
le gouvernement « est investi des mêmes pouvoirs et des mêmes devoirs
que ceux prévus à la Loi, à savoir de protéger le territoire et les
activités agricoles à la lumière des exigences et des critères
applicables », poursuit Me Caron.
Or, ces critères visent justement à « assurer la pérennité sur une base
territoriale pour la pratique de l’agriculture et de favoriser dans une
perspective de développement durable la protection et le développement
des activités et des entreprises agricoles dans les zones agricoles dont
il prévoit l’établissement », souligne-t-elle.
En outre, la Loi sur la protection du territoire agricole prévaut sur
toute autre loi dont une disposition irait à l’encontre de ses
objectifs, indique l’avocate, et la Cour suprême du Canada a statué, en
1989, qu’elle « doit recevoir une interprétation restrictive en vue de
protéger le territoire agricole québécois, un patrimoine collectif ».
Me Caron décrit aussi comme un « déni de justice » la décision de couper
court au processus de la Commission et requiert une « rencontre publique
» où ses clients pourront « s’assurer en premier lieu du respect des
règles de justice naturelle auxquelles ils ont droit ».
Article de Jean-François Cliche. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska: ultime offensive du GIRAM
lun. 15 octobre 2007 - 13:42 |
Par Pascal Petitclerc
Source : Média
Matin Québec
À quelques jours d'une réponse finale du gouvernement Charest dans le
dossier Rabaska,
les membres du GIRAM ont tenté une ultime offensive, hier, pour
convaincre la population de la valeur écologique, patrimoniale et
visuelle des berges du secteur Beaumont-La Martinière.
Près de 200 personnes ont répondu à l'appel du Groupe d'initiatives et
de recherches appliquées au milieu (GIRAM), qui souhaitait faire
connaître ce secteur aux gens de Québec et des environs afin de les
sensibiliser davantage au projet de construction du port méthanier.
« C'est un coin mésestimé par les gens de Québec. Il faut voir la beauté
de ce site exceptionnel, où tout est à l'état naturel, pour se rendre
compte à quel point il faut refuser de construire un poste gazier pour
les Américains », lance l'un des porte-parole du GIRAM, Gaston Cadrin.
Tout comme son confrère, Pierre-Paul Sénéchal s'intéresse de près au
dossier. Il était sur place pour expliquer aux curieux les conséquences
d'un port méthanier pour ce segment du Saint-Laurent, véritable
entonnoir à la hauteur de la municipalité de Beaumont.
« La jetée sur pilotis qui sera construite se rend jusqu'au quart du
fleuve, ce qui ne laisse que 850 mètres navigable pour les gros bateaux
qui ont besoin d'un minimum de 15 mètres de profondeur. En ce moment, ce
sont 7000 bateaux par année qui passent ici, mais dans 10 ou 15 ans,
combien y en aura-t-il ? questionne M. Sénéchal. Et ce n'est pas un port
ordinaire, ils ont besoin d'une zone de protection », ajoute-t-il.
De plus, il est inconcevable à son avis de donner un endroit aussi
stratégique à un seul promoteur. « C'est comme si l'on plantait une gare
d'autobus à l'entrée du pont Jacques-Cartier », dit-il. La quantité de
marchandises qui transite par ce cours d'eau est non négligeable et
mériterait qu'on s'y attarde, croit cet opposant.
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Stade de soccer intérieur: Lévis dame le pion à Québec
dim. 14 octobre 2007 - 6:36 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Alors que la Ville de Québec devra attendre au moins jusqu’au
printemps 2009 avant de voir son premier stade de soccer intérieur
ouvrir ses portes, le Complexe de soccer Honco de Lévis accueille depuis
une semaine ses premiers joueurs de foot... qui proviennent pour la
plupart des associations de soccer de Québec.
Il faut comprendre que ce stade intérieur d’une valeur de sept millions
de dollars est une infrastructure régionale, et qu’elle n’est pas
seulement destinée aux gens de la Rive-Sud. Pas moins de 20 000 jeunes
de Québec jouent au soccer, contre 5000 pour les footballeurs de Lévis.
« Cet hiver, quatre joueurs sur cinq qui joueront sur nos terrains
vivent à Québec », explique le directeur général du Complexe, Simon
Demers.
Selon ce dernier, c’est la collaboration étroite entre les différents
partenaires qui a facilité la construction du centre sportif de Lévis
situé sur les terrains de l’École secondaire les Etchemins.
« Il y a environ un an, le projet en était à ses premiers balbutiements,
explique M. Demers. Les travaux de construction ont débuté au mois
d’avril et nous voilà, aujourd’hui, dans un édifice qui vient tout juste
d’ouvrir.
« Si le projet a débouché si rapidement, c’est notamment en raison de la
collaboration étroite des cinq partenaires principaux, soit Honco, la
commission scolaire des Navigateurs, la caisse Desjardins des Affluents,
la Ville de Lévis et l’Association régionale de soccer Québec (ARSQ). »
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Coupe illégale : Des citoyens s'aménagent une vue sur le fleuve
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