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Lévis Urbain : Archive de novembre 2007

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mer. 28 novembre 2007
SOS Vieux-Lévis ne baisse pas les bras : Impliquer les gens d'affaires
mer. 28 novembre 2007 - 14:02

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

SOS Vieux-Lévis a présenté une simulation en trois dimensions de ce à quoi ressemblera le quartier après la construction du complexe Jazz. Cliquer sur celle-ci pour l'agrandir.

Photo de S.O.S Vieux-Lévis

Un comité sera formé afin d’orchestrer une campagne de financement auprès des gens d’affaires. Le but est de contribuer à la sauvegarde du Vieux-Lévis.

Les membres de SOS Vieux-Lévis ont tenu une séance d’information le 20 novembre dernier afin de présenter une simulation en trois dimensions de ce à quoi ressemblera l’îlot Saint-Gabriel lorsque le projet Jazz sera arrivé à son terme. Ils ont également profité de l’occasion pour présenter leur proposition afin d’occuper le terrain situé à côté de l’école Notre-Dame. Plutôt que d’une résidence pour personnes retraitées autonomes, les membres du regroupement de citoyens du Vieux-Lévis suggèrent d’ériger un espace public incluant un musée, une fontaine et des espaces verts.

De nouveaux appuis sont parvenus à SOS Vieux-Lévis, notamment celui de Marcel Leboeuf, comédien natif du Vieux-Lévis, et de l’APPEL (association pour la protection de l’environnement de Lévis) qui considère que « le projet Jazz de Kevlar constitue une autre aberration pour Lévis ». Des gens d’affaires ont même proposé la mise sur pied d’un comité qui aurait pour mandat de trouver du financement auprès des gens d’affaires pour sauvegarder le Vieux-Lévis. « C’est notre vie de quartier que nous voulons préserver », a rappelé Alain Roy, membre de SOS Vieux-Lévis.

Cependant, Groupe Kevlar, promoteur du projet Jazz-Lévis, pourrait commencer les travaux sous peu. Le permis de construction a déjà été émis. Groupe Kevlar a donc tout en main pour pouvoir entreprendre la construction de ce complexe de cinq étages qui comportera un peu plus de 160 appartements en location. Il n’a pas été possible pour Le Journal de Lévis de parler à René Bellerive, président de Kevlar, afin de connaître la date prévue pour le début des travaux.

Danielle Roy Marinelli, mairesse de Lévis, a réitéré que le promoteur a présenté un projet conforme aux règlements de la Ville qui sont toujours ceux de l’ancienne ville de Lévis puisque le nouveau plan d’urbanisme est en cours de préparation. Elle a signifié comprendre que les citoyens fassent valoir leur point de vue, mais a également souligné que plusieurs autres citoyens sont en accord avec le projet. L’administration municipale voit en ce projet une bonne façon d’amener de nouveaux résidents et de la vie dans le Vieux-Lévis. Elle demeure persuadée que les gens s’habitueront à ce nouveau complexe auquel le Groupe Kevlar a apporté certaines modifications afin qu’il s’intègre au paysage urbain du quartier.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.



L'atelier du Père Noël se cache à Lévis
mer. 28 novembre 2007 - 13:54

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Ne cherchez plus au pôle nord, le véritable atelier du Père Noël se cache dans l’un des bâtiments d’entretien de la Raffinerie Ultramar Jean-Gaulin de Lévis!

À un mois du réveillon de Noël, 110 petits lutins ont mis toute leur énergie à préparer des cadeaux pour plus de 400 enfants défavorisés de la grande région de Lévis. Depuis près de 20 ans, des employés de la raffinerie Ultramar mettent en branle l’Opération Jouets au début de septembre. Dès le début novembre, ils commencent à récolter les jouets dont les gens veulent se départir dans les stations-service du groupe ainsi que dans certains magasins qui vendent des jouets. Le Canadian Tire de Lévis contribue également en récupérant pendant toute l’année les jouets défectueux qui leur ont été retournés.

Le dernier samedi de novembre, ce sont plus d’une centaine de personnes, majoritairement des employés mais aussi des membres de leur famille et des amis qui viennent bénévolement passer la journée à trier, nettoyer, réparer, emballer et distribuer tous les jouets amassés. La corvée jouets débute vers 8h00. En fin d’après-midi, les jouets sont chargés dans des camions et livrés dans les neuf Centres d’entraide de la Rive-Sud. Ces derniers reçoivent des cadeaux tout prêts à être donnés aux enfants et ce en fonction de leurs besoins. Chaque centre remet une liste précisant le nombre de cadeaux nécessaires par tranche d’âge et selon le sexe de l’enfant. « C’est la partie la plus difficile, trier les jouets en fonction de l’âge », raconte Jean-Pierre Bernier, directeur principal de l’entretien et membre du comité Opération Jouets depuis les tous débuts.

Il n’y a que les toutous qui ne seront pas distribués cette année.
Les quelques 400 toutous amassés passeront l’année chez Francine Carbonneau qui les lavera et les reprisera. « C’est la fée ici! », souligne M. Bernier en racontant que les voisins de Francine la trouve un peu bizarre en voyant des toutous en quantité industrielle prendre l’air sur son balcon pendant toute l’année!

Anonymement
Mais pourquoi après tant de travail ne font-ils pas eux-mêmes un dépouillement d’arbre de Noël pour les enfants? « Nous sommes privilégiés de travailler à la raffinerie, nous avons tout simplement voulu redonner un peu à la communauté, mais nous ne voulions pas que ce soit un truc de marketing alors on fait ça un peu anonymement », explique M. Bernier.


Photo et article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.



Les travaux pour le nouveau CRDP-CA sont commencés : Espaces et services améliorés
mer. 28 novembre 2007 - 13:42

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Laurent Lessard, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation et ministre responsable de la région de Chaudière-Appalaches a officiellement lancé le début des travaux du point de service de Charny du Centre de réadaptation en déficience physique Chaudière-Appalaches (CRDP-CA) le 19 novembre dernier.

Le bâtiment de plus de 7000 mètres carrés et nécessitant un investissement de 16 M$ est déjà en cours de construction sur un terrain adjacent au Centre de santé Paul- Gilbert. Les nouveaux locaux du centre permettront de regrouper tous les services de réadaptation physique, à l’exception de la déficience auditive qui se feront toujours au Centre de santé Paul-Gilbert. « La population n’aura plus à traverser le gros pont pour recevoir des services de réadaptation », a souligné à plusieurs reprises M. Lessard.

L’immeuble, qui accueillera 35 lits d’hébergement en réadaptation fonctionnelle intensive, permettra au CRDP-CA de mettre en branle de nouvelles activités et ce, dans des locaux mieux adaptés aux besoins de la clientèle et avec de meilleurs outils d'intervention pour le personnel.

C’est avec beaucoup de fierté que Jean-Louis Rouleau et Louis Lavergne, respectivement président et directrice générale du CRDPCA, ont donné le coup de pelle symbolique en compagnie de M. Lessard. Ce dernier a tenu à souligner le travail constant des administrateurs du CRDP-CA dans le développement de ce projet qu’ils portent depuis plus de 10 ans. « Prenez-le personnel, vous le méritez », a conclu M. Lessard.


Photo et article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.



Éclaircie dans le dossier des percées visuelles
mer. 28 novembre 2007 - 13:30

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

La Ville de Lévis devrait présenter prochainement les plans d’aménagement et les plans d’action concernant l’entretien des berges du Saint-Laurent aux comités de citoyens impliqués dans ce dossier. Ces plans devaient d’abord être approuvés par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs puisque l’aménagement en bordure des cours d’eau relève de sa juridiction.

Ce qui est maintenant chose faite. Le Regroupement pour la mise en valeur de la rue Saint-Laurent en a eu la confirmation lors de leur dernière assemblée générale le 20 novembre dernier. « Au moins, au printemps on sera prêts à faire des travaux », a commenté Danielle Gagnon, membre du regroupement. Rappelons que dernièrement, certains citoyens reprochaient à la Ville de Lévis de faire preuve de laisser-aller dans ce dossier et avaient entrepris d’aller abattre eux-mêmes des arbres s’exposant alors à des sanctions.

L’entente entre la Ville et trois regroupements de citoyens prévoit que ceux-ci s’impliqueront dans l’entretien des berges. « Il s’agit d’une première ici de faire un partenariat citoyens et ville », a expliqué Mme Gagnon en rappelant que les citoyens sont prêts à s’impliquer dans des corvées d’entretien. « La participation aux corvées permettra de faire de la sensibilisation auprès des gens sur la préservation de cet environnement », a-t-elle ajouté.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.



lun. 26 novembre 2007
L'église accueillera des lofts
lun. 26 novembre 2007 - 23:27

Par Yves Gagné

Source : Journal Le Peuple

En décrétant officiellement le prolongement de la rue de Bienville, le conseil de ville de Lévis vient de donner le feu vert au projet de conversion de l’église de Bienville en loft. Le conseiller du quartier Robert Maranda s’est félicité de la décision car elle permettra d’éviter la destruction de l’immeuble.

Le prolongement en question est en fait la décision d’officialiser l’usage de ce que tout le monde considérait comme une rue depuis toujours. Le prolongement va de la rue Saint-Louis de France jusqu’à la rue Saint-Joseph. Entre les deux, il ne s’agissait que du terrain de la fabrique servant de stationnement.

L’habitude des paroissiens de se garer devant l’église et les travaux de pavage ont fait disparaître au fil du temps, les traces du terrain servant de stationnement pour y voir apparaître une rue.

La sacristie sera démolie
Dans le projet de loft qui sera annoncée bientôt, l’église est récupérée pour l’aménagement de 56 unités d’habitation. Seule la sacristie à l’arrière du bâtiment sera démolie.

«J’espère que ce projet provoquera le retour des citoyens dans ce quartier et le retour de petits commerces. J’espère aussi que cela incitera les propriétaires des environs à reprendre leurs immeubles en main» a déclaré M. Maranda.

Le conseiller Jean-Claude Bouchard s’est lui aussi dit content de voir qu’un promoteur avait fait le saut dans ce projet. Sa crainte, a-t-il expliqué, c’était de voir à Bienville, la répétition de l’îlot Saint-Gabriel ou de l’abbaye des Cisterciennes à Saint-Romuald récemment victime des vandales.


Article de Luc Nolet. Reproduit avec autorisation.



Rabaska s'associerait à TQM?
lun. 26 novembre 2007 - 23:24

Par Yves Gagné

Source : Journal Le Peuple

Dans le décret publié dans la Gazette officielle du Québec le 14 novembre dernier, on y apprend à la page 4515 que Rabaska a demandé à la ministre Line Beauchamp de «...suspendre l’analyse de la partie du projet Rabaska relative à l'implantation d’un gazoduc...».

Selon le conseiller Jean-Claude Bouchard, cette lettre datée du 12 septembre mentionnée dans le décret pourrait indiquer que le consortium Rabaska a changé d'idée quant à la construction de son propre gazoduc entre le futur port méthanier et le secteur Saint-Nicolas.

Selon des informations complémentaires obtenues par la Ville de Lévis, il semblerait que Rabaska ait demandé à ce que l'étude d’impact du projet de gazoduc soit transférée à Trans Québec Maritimes (TQM), entreprise responsable du gazoduc du projet Énergie Cacouna.

«En apparence, il semble de Rabaska et Énergie Cacouna se sont rencontrés pour discuter du passage d'un seul gazoduc au lieu de deux. Ce serait donc TQM qui prendrait la relève compte tenu qu'ils sont déjà devant l'Office national de l'énergie» a mentionné M. Bouchard.

Une option en discussion
Le relationniste de Rabaska, Simon Poitras, confirme que Rabaska et Trans Québec Maritimes sont en discussion sur ce point. «Rabaska pourrait ne pas construire le gazoduc. Il n'y a pas encore de décision pour le moment» a-t-il confirmé. M. Poitras explique que l'Office nationale de l’énergie a rendu une décision au cours de l'été qui change la méthode tarifaire des gazoducs. S'il y avait entente entre Rabaska et TQM, ce serait cette dernière qui s’adresserait à l'office pour construire les 42 km restant entre le port méthanier et Saint-Nicolas.

«Quand on regarde ça, on se rend compte maintenant que ça ne pressait pas tant que ça d'émettre le décret» déclare le conseiller Bouchard en précisant qu'un port méthanier sans gazoduc ne sert pas à grand chose. En considérant que le projet d'Énergie Cacouna a été repoussé et ne verra pas le jour avant 2012 selon le meilleur des scénarios, on comprend que le gazoduc reliant Cacouna à Saint-Nicolas ne verra pas non plus le jour avant cette date. Tout comme le port méthanier. Les possibilités que le chantier de Rabaska débutent au printemps 2008 sont de plus en plus minces.


Article de Luc Nolet. Reproduit avec autorisation.



dim. 25 novembre 2007
Projet Jazz de Kevlar: Lévis a les mains liées, selon Simon Théberge
dim. 25 novembre 2007 - 8:05

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Le projet Jazz de Kevlar aurait sans doute mieux trouvé sa place en périphérie du Vieux-Lévis, mais il n'en est pas moins tout à fait conforme à la réglementation municipale là où il est prévu qu'il soit, a indiqué le conseiller municipal Simon Théberge, vendredi.

« Le projet Jazz est un beau projet. Mais il aurait probablement été mieux situé ailleurs, dans le carré Saint-Louis par exemple, un endroit déjà envisagé. Il reste que, comme Ville, nous avons fait nos devoirs et le promoteur a fait les siens. Son projet est conforme à la réglementation de A à Z et il a un permis de construire en bonne et due forme », a précisé M. Théberge.

« La Ville a les mains liées par sa propre réglementation. Il est impensable qu'elle y passe outre, au risque de se retrouver dans de lourdes poursuites judiciaires. Le train est sur les rails et il faudrait un miracle pour le faire dérailler », a-t-il ajouté. De l'avis du conseiller, qui siège également à l'exécutif de Danielle Roy-Marinelli, le projet se situe en marge de l'héritage laissé aux élus actuels par l'administration municipale de naguère. « Il y a lieu d'être surpris que les décideurs de l'époque aient laissé passer cela. Une belle occasion a été ratée d'acquérir le terrain, qui aurait pu être acheté pour une bouchée de pain. De grandes choses auraient pu être entreprises », a-t-il repris, notant qu'il est malheureusement impossible de retourner dans le temps.

C'est néanmoins ce que vient d'entreprendre le groupe SOS Vieux-Lévis. Plus tôt cette semaine, le groupe a battu le rappel des résidants du quartier patrimonial, qui ont réitéré leur opposition au projet de 180 logements pour personnes âgées autonomes. Ils le perçoivent comme une « boursouflure » dans leur environnement et, à terme, ils estiment que leur vie de quartier sera détruite.

Dans ce contexte, ils imaginent des projets de rechange au Jazz de Kevlar et à se donner des moyens pour les réaliser, notamment un comité financier auquel contribuerait le milieu.

« SOS Vieux-Lévis n'est pas seul. Il peut compter sur l’appui du GIRAM (Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu), de la Société historique, de la Corporation de développement du Vieux-Lévis, de l'APPEL (Association pour la protection de l'environnement à Lévis). Le comédien d'origine lévisienne Marcel Leboeuf nous appuie également. Nous avons aussi réuni une pétition de 2000 noms. Nous n'avons pas l'intention de désarmer », a observé le porte-parole Alain Roy, notant que le groupe a entre autres l'intention de rappeler ses promesses électorales à l'administration Roy-Marinelli.


Article de Marc St-Pierre . Reproduit avec autorisation.



sam. 24 novembre 2007
3e Cosmos à Lévis
sam. 24 novembre 2007 - 16:10

Par Pascal Petitclerc

Source: MédiaMatinQuébec

Le troisième restaurant Cosmos s'implantera à Lévis, le printemps prochain, à la suite d'un investissement de trois millions de dollars. Les propriétaires se sont associés au futur Centre des congrès et d'exposition de Lévis et le Cosmos y sera intégré au rez-de-chaussée, dans un emplacement de 10 000 pieds carrés. Selon M. Louis McNeil, propriétaire, ce sera le plus beau restaurant Cosmos grâce à un décor et un éclairage qui étonneront la clientèle. L'établissement comptera 312 places et se métamorphosera en bar-lounge durant la soirée afin d'offrir un concept innovateur où la danse sera à l'honneur.

Actuellement, les deux restaurants Cosmos de Québec embauchent 250 employés et leurs chiffres d'affaires combinés atteignent environ 11,5 millions de dollars. Au MédiaMatinQuébec, M. McNeil a précisé qu'une centaine de nouveaux emplois seront créés avec l'arrivée du restaurant Cosmos à Lévis. De plus, le restaurateur fait savoir qu'il n'a pas l'intention de créer une chaîne de restauration au Québec, mais qu'il compte bien consolider sa place dans la grande région de Québec avant d'envisager l'ouverture de nouveaux restaurants.


Article de Annie St-Pierre. Reproduit avec autorisation



ven. 23 novembre 2007
Projet Rabaska - La nappe phréatique pourrait être touchée
ven. 23 novembre 2007 - 12:58

Par Pascal Petitclerc

Source: Radio-Canada.ca

Le projet Rabaska suscite de nouvelles inquiétudes, cette fois-ci en raison de ces impacts possibles sur la nappe phréatique.

La construction des citernes du terminal méthanier, qui seront enfoncées à 15 mètres dans le sol, obligera en effet à aller chercher beaucoup plus profondément l'eau qui approvisionne les puits du voisinage. Les eaux souterraines qui sont actuellement à un demi-mètre du niveau du sol devront quant à elle être pompées continuellement autour des citernes.

L'approvisionnement en eau des résidents du secteur pourrait donc être affecté. Un risque de drainage des terres agricoles inquiète également.

Rabaska s'est engagé à apporter les correctifs nécessaires. Le réseau d'aqueduc de Lévis sera notamment prolongé vers l'est jusqu'à Beaumont, ce qui ne fait pas l'affaire du maire suppléant, Pierre-Paul Sénéchal.

« L'aqueduc va arrêter juste à la frontière. Les répercussions négatives sont bien sûr des deux côtés de la frontière, mais les compensations ne seront que du côté de Lévis », dit M. Sénéchal.

La Ville de Beaumont ne comprend pas que Québec ait donné le feu vert au projet avant de connaître l'étendue du problème. Elle a demandé à plusieurs reprises de rencontrer les ministres responsables, mais sans succès jusqu'à maintenant.



mar. 20 novembre 2007
Saint-Rédempteur - Les citoyens en ont assez des bouchons
mar. 20 novembre 2007 - 13:04

Par Pascal Petitclerc

Source: MédiaMatinQuébec

Les citoyens de Saint-Rédempteur sont excédés par les problèmes de circulation.

Invoquant des problèmes de circulation majeurs aux heures de pointe dans la municipalité, les citoyens de Saint-Rédempteur pressent la Ville de Lévis et le gouvernement du Québec de faire des travaux le plus tôt possible pour accélérer leurs déplacements.

Les contribuables de l'endroit sont excédés par l'étroitesse du viaduc de la 1re Avenue construit il y a une trentaine d'années. Le tronçon de route provincial qui enjambe la voie ferrée offre une seule voie dans chaque direction. Matin et soir, un interminable convoi de véhicules se forme et la patience des conducteurs est mise à rude épreuve.

Une pétition de 1400 noms compilés en seulement deux semaines a d'ailleurs été déposée au conseil municipal. Le projet a reçu un appui de taille en très peu de temps.

Prisonnier
« Il faut agir. Ça se développe partout et nous avons le même réseau routier depuis 50 ans. La circulation a facilement doublé depuis dix ans. Les gens en ont plein leur casque. Si c'était à refaire, je ne viendrais pas ici à Saint-Rédempteur. Ça affecte mon chiffre d'affaires comme commerçant et comme résidant, je suis bloqué trop souvent », affirme Sylvain Godbout, propriétaire du restaurant Casa Smoked Meat, sur la 1re Avenue. Selon lui, la mairesse Danielle Roy-Marinelli connaît bien le problème. Le député adéquiste Marc Picard a également été interpellé.

Une des solutions proposées serait d'élargir le viaduc d'au moins une voie en utilisant l'espace des trottoirs aménagés ensuite en porte-à-faux. D'autres solutions temporaires ou permanentes pourraient aussi être envisagées pour améliorer la situation. Certains ont avancé l'idée d'une nouvelle bretelle d'accès. Avant la construction du viaduc, une simple traverse ferroviaire croisait l'axe routier principal.

« Ça prend plus de temps pour entrer et sortir de Saint-Rédempteur que pour traverser les ponts. C'est un problème urgent qui peut être réglé. Le gens en ont assez et les promoteurs iront voir ailleurs si rien n'est fait. Il faut que le dossier avance », ajoute Isabelle Demers, chef de l'opposition à la Ville de Lévis.


Article de Alain Bergeron . Reproduit avec autorisation



sam. 17 novembre 2007
Les Lévisiens paieraient pour un surplus
sam. 17 novembre 2007 - 12:15

Par Pascal Petitclerc

Source: Le Soleil

À preuve les surplus qui se matérialisent année après année, les Lévisiens sont trop taxés et leur compte de taxes doit en conséquence être gelé en 2008, a sans ambages réclamé la chef par intérim du Parti des citoyens et des citoyennes (PCC), Isabelle Demers, hier.

« Alors que ce n'était pas nécessairer», trop d'argent a été pompé par l'administration de Danielle Roy-Marinelli «à même les poches des contribuables », estime Mme Demers, qui souligne les surplus confirmés de 6,7 millions $ pour 2006 et anticipé de 6 millions $ pour 2007.

« En plénier, pour l'exercice financier 2006, on nous avait annoncé un surplus de 2,2 millions $ et il s'est finalement établi à 6,7 millions $. On parle maintenant pour 2007 d'un surplus anticipé de 6 millions $. Mais quel niveau atteindra-t-il réellement quand les comptes auront été faits ? », s'est interrogée la chef du PCC, qui anticipe un excédent encore plus élevé.

Grosses obligations
Dans son propos récent sur la situation financière de sa Ville, la mairesse a indiqué que les finances municipales sont bonnes et que son administration va viser « à minimiser la variation du compte de taxes ». Mais, a-t-elle prévenu, il faut aussi compter avec de grosses obligations, en l'occurrence des renouvellements de contrats de travail, les exigences de la police de niveau 1 des grandes villes et du Service de sécurité des incendie, celles du programme des matières résiduelles entre autres.

De faux prétextes
Ces dépenses incontournables ne sont que faux prétextes, selon Mme Demers. « Déjà beaucoup de choses, sinon l'essentiel, ont été réalisés en ce qui concerne les services de police et de pompiers. Et il était connu que les contrats de travail devaient être renouvelés. Il n'y a rien de nouveau dans tout ça », a-t-elle affirmé, supputant une nouvelle hausse de taxes.

« Une meilleure gestion aurait permis aux citoyens déjà trop taxés de ne pas subir une autre hausse de taxes. Parce que, en bout de ligne, cette nouvelle hausse ne fait qu'augmenter les surplus à venir. Avec un contrôle plus adéquat des dépenses et une évaluation plus précise des revenus, nous pourrions avoir des surplus, sans pour autant les puiser directement dans les poches des citoyens », a-t-elle conclu.


Article de Marc St-Pierre . Reproduit avec autorisation.



jeu. 15 novembre 2007
Au coeur du Centre des congrès
jeu. 15 novembre 2007 - 16:37

Par Yves Gagné

Mardi en avant-midi, j'ai participé à la visite du chantier du Centre des congrès. Les photos ci-contre relatent ma visite. Quelques points à souligner : 1. Le centre des congrès aura sa facade sur le boul. Alphonse-Desjardins avec à sa gauche avant l'Hôtel Four Points et à sa gauche arrière, l'immeuble à bureaux J.B. Michaud. 2. L e Cosmos sera au 1er étage de l'édifice à bureaux. 3, L'hôtel Four Points aura 10 étages. La rue J.B. Michaud sera prolongée afin de passer derrière le Centre des congrès et cette rue débouchera sur le boul. Kennedy. Il y aura une démolition de l'immeuble désuet près de Voyage Paradis. Encore ? Près du Boston Pizza qui ouvrira le 19 novembre prochain, il y aura un Scores et un Yuzu.

Cliquez sur les images pour les agrandir. Il y aura d'autres photos du chantier à venir dans les prochaines semaines, à suivre... Pour voir le projet plus en détails, allez sur le site de SITE dans la section de droite : Plan et Images.

La section à gauche est l'immeuble J.B. Michaud.

La tour plus haute avant est l'Hôtel Four Points.

Les instigateurs du projet. De gauche à droite : le propriétaire du Cosmos, un directeur de la firme d'architecte, M. Florent Fortier de Site, la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, 2 directeurs de la firme d'architectes et enfin, M. Michel Douville, directeur général du Centre des congrès.



Les opposants à Rabaska font encore la une
jeu. 15 novembre 2007 - 13:17

Par Pascal Petitclerc

Sources: Radio-Canada.ca

Projet Rabaska - Examiné à bloc

Le Bloc québécois somme le ministre fédéral des Transports, Lawrence Cannon, de soumettre le projet Rabaska à une étude exhaustive, incluant les éventuelles conséquences du terminal méthanier sur le transport maritime.

Quatre députés du parti ont d'ailleurs fait parvenir une lettre au ministre, à cet effet. Les bloquistes estiment qu'un projet de cette envergure ne devrait pas être autorisé sans que soient mesurées ses potentielles incidences.

Les députés précisent également que le Bloc partage la position de nombreux groupes de la province qui réclament au gouvernement Charest de se pencher plus attentivement sur le projet et de déterminer les besoins réels du Québec en matière de gaz naturel.

Projet Rabaska - Une portée incalculable

Avis d'experts et exemples à l'appui, les opposants au projet Rabaska soutiennent que non seulement le terminal de Lévis menace la qualité de vie des populations qui vivent à proximité, mais également la sécurité économique de Montréal et des ports des Grands Lacs.

Ces derniers présument, par exemple, qu'un méthanier échoué dans l'étroit chenal entre Lévis et l'île d'Orléans risquerait de bloquer le trafic maritime pendant plusieurs jours.

De son côté, le président et chef des opérations de Rabaska, Glenn Kelly, estime que les opposants exagèrent l'ampleur des risques.

N'empêche, Ottawa s'est opposé au passage de méthaniers près des côtes du Nouveau-Brunswick. Une décision, avait alors expliqué le gouvernement, fondée sur la faible largeur, 540 mètres, du chenal entre les côtes canadiennes et américaines et aux dangers associés aux grandes marées, aux puissants courants marins et au brouillard.

À Lévis, disent les opposants, le chenal près du terminal Rabaska a 300 mètres de large et les conditions de navigation sont sensiblement les mêmes.



Un nouveau quartier prend forme à Lévis
jeu. 15 novembre 2007 - 5:57

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Photo : Le Soleil - Jean-Marie Villeneuve
Photo : Le Soleil - Jean-Marie Villeneuve

À huit mois de son inauguration, tout va pour le mieux pour le Centre de congrès et d'exposition de Lévis, qui a déjà 20 réservations inscrites dans ses carnets, seulement pour 2008.

« L'intérêt est soutenu. Nous en sommes déjà rendus à 2011 pour certaines réservations », a précisé le directeur général du complexe, Michel Douville, à l'occasion d'une visite de chantier.

Le complexe inclut des espaces pour accueillir un millier de congressistes, un hôtel Sheraton quatre étoiles d'au moins 100 chambres, un restaurant Cosmos, un immeuble de bureaux aussi, qui prennent déjà forme rue J.B.Michaud, entre les grands boulevards Alphonse-Desjardins et Kennedy.

Le projet découle d'un partenariat public-privé dans lequel s'est engagée la Ville de Lévis. Le futur centre est pour l'heure un lieu kafkaïen de béton et d'acier où ne s'y retrouvent que les architectes et les travailleurs de la construction. Déjà, les étages se dressent les uns sur les autres et sont en voie de dépasser les immeubles des environs.

« L'édifice à bureaux en est rendu à ses cinq étages. L'hôtel, qui doit en compter 10, en est à six. Bientôt, il y aura ici un magnifique point de vue sur le fleuve et le Château Frontenac », a noté Florent Fortier, président de la Société immobilière Site, maître d'oeuvre du projet.

L'échéancier initial tient toujours et la date cible pour couper le ruban inaugural est le 22 mai.



Permis de construction : une année record
jeu. 15 novembre 2007 - 5:30

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Le Centre de congrès et d'exposition de Lévis prend l'aspect d'une pointe d'iceberg dans la masse des chantiers qui ont cours depuis le début de l'année dans la ville de Danielle Roy-Marinelli.

Ce sont au-delà de 4200 permis de construction tous azimuts d'une valeur totale de 264 millions $ que les services municipaux lévisiens ont effectivement émis pour les 10 premiers mois de l'année 2007.

« La progression a été remarquable depuis les fusions qui ont créé la nouvelle ville de Lévis. La vitesse de croisière s'est établie aux alentours de 250 millions $ annuellement. Ce qui se dessine maintenant, c'est vraisemblablement une année record », a constaté à grands traits le directeur du Service du développement éco­nomique, Philippe Meurant.

C'est à l'arrondissement Desjardins, qui comprend le complexe des congrès, que va la part du lion, avec une valeur totale des permis de construire à 141 millions $.

Le secteur résidentiel domine, tout juste sous la barre des 80 millions $, mais le secteur commercial est sur la route avec quelque 43 millions $, dont 39 millions $ de nouveaux projets.

C'est aussi la quatrième vitesse qui est passée dans les Chutes-de-la-Chaudière-Est et Chutes-de-la-Chaudière-Ouest.

Fin octobre, le total des permis accordés dans les deux arrondissements se chiffrait à 123 millions $, le résidentiel comptant pour au-delà de 80 millions $.

Pour le directeur Meurant, dont les projections ayant trait au secteur résidentiel se sont matéria­lisées pendant que la population lévisienne passait rapidement de 125 000 à 130 000 habitants, il y a lieu d'observer ce qui va bientôt se passer dans les secteurs commercial et industriel.

Sur la table à dessin, note-t-il, il y a entre autres les porteurs de booms industriels de Rabaska et d'Ultramar.


Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.



mer. 14 novembre 2007
Préserver la vie de quartier
mer. 14 novembre 2007 - 22:10

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Des images inédites du projet Jazz à l’Îlot Saint-Gabriel et des solutions de rechange seront présentées aux citoyens le 20 novembre prochain. SOS Vieux-Lévis confirmera également l’appui que leur donne le comédien Marcel Leboeuf. Les citoyens pourront, lors de la réunion, prendre connaissance des détails de la prise de position de M. Leboeuf. Cette réuinon d’information tenue par le comité de citoyens SOS Vieux-Lévis permettra aux participants de poser des questions et d’apporter leur point de vue.

Les membres du comité présenteront donc des images en trois dimensions du projet Jazz qui donneront, selon eux, une idée juste de l’impact du projet sur le quartier Notre-Dame. Ils lanceront également un cd-rom qui explique les alternatives qu’ils suggèrent pour occuper cet espace. Ils proposent la construction d’un bâtiment vert à vocation muséologique et scientifique qui inclurait un parc avec verdure, agora et fontaine d’eau qui seraient adjacents à la cour de l’école Notre-Dame. Ils préconisent également de conserver des espaces de stationnement suffisants pour les visiteurs et gens d’affaires du Vieux-Lévis. Cet immeuble pourrait, toujours selon le comité SOS Vieux-Lévis, servir à mettre en valeur le fonds d’archives du capitaine Joseph-Elzéar Bernier actuellement entreposé au Collège de Lévis. « Tout ce que nous voulons, c’est préserver la vie de quartier », souligne Alain Roy de SOS Vieux-Lévis. La rencontre aura lieu à 19h00, à la Maison des Scouts, 51 rue Déziel.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.



Une Guignolée qui ratissera large : Quatre organismes s'unissent pour une Guignolée collective
mer. 14 novembre 2007 - 22:04

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Une nouvelle formule sera utilisée cette année lors de la Guignolée de St-Jean-Chrysostome, le 24 novembre prochain. La première édition de la Guignolée Collective permettra de doubler le nombre d’effectifs qui sillonnera les rues.

Depuis plus de 15 ans, ce sont les Scouts de St-Jean qui assuraient la collecte des denrées non périssables dans les quartiers de St-Jean-Chrysostome dans le but de produire des paniers de Noël. Cette année, sous l’initiative du député Marc Picard, trois organismes se joindront à eux. Les Chevaliers de Colomb, le Club Lions et le Club Optimiste de Lévis/St-Jean s’intégreront au projet, ce qui permettra de passer à près de 200 le nombre de bénévoles qui frapperont aux portes. Le Club optimiste pour sa part fournira des bûches de Noël qui seront ajoutées aux paniers offerts aux familles défavorisées.

Desservant actuellement 80 familles en difficulté, les besoins du Service d’entraide, qui gère entre autres la distribution des paniers de Noël, ne cessent de croître. « Comme les besoins sont grandissants, je me suis questionné sur la récolte par rapport à la population », a expliqué Marc Picard. L’union des organismes permettra donc de couvrir tout le territoire et ce, dans une seule journée. Les denrées recueillies lors des dernières cueillettes sont estimées à une valeur de 5000$ et seulement une centaine de dollars sont des dons monétaires. « Il faut aussi sensibiliser les gens, car on doit aller chercher plus de sous pour combler les besoins en denrées périssables comme les oeufs et la viande », a indiqué le député de Chutes-de-la-Chaudière.

Sans avoir d’objectif quantifiable, les organisateurs ont lancé: « Notre objectif, c’est d’en ramasser plus! » Nul n’est à l’abri du besoin et Sylvie Blais, intervenante sociale au Service d’entraide de Saint-Jean-Chrysostome a tenu à le préciser : « Ce n’est pas parce qu’on a une belle maison et une belle voiture, qu’on a pas besoin d’aide. Les préjugés n’ont pas leur place, car ça peut nous surprendre à tout moment. » En plus des paniers de Noël, le Service d’entraide 0effectue du dépannage alimentaire au courant de toute l’année et comble un besoin permanent de 40 à 50 familles.


Article de Marilyn Préfontaine. Reproduit avec autorisation.



Prudence et rigueur : Lévis anticipe des surplus de 6M$, mais demeurera prudente dans son budget 2008
mer. 14 novembre 2007 - 21:32

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Des surplus anticipés de l'ordre de 6M $ pour l'année 2007, l'atteinte de certains des objectifs financiers en 2007 de même que les statistiques de mise en chantier et les données socioéconomiques de la région permettront à l'administration municipale d'être moins conservatrice dans l'estimation de ses revenus pour l'année 2008. Mais Danielle Roy Marinelli, mairesse de Lévis, rappelle que la prudence et la rigueur demeurent de mise.

Certains éléments importants de la gestion municipale devront être pris en compte lors de l'élaboration du prochain budget, notamment la mise à niveau du service de protection contre les incendies sur l'ensemble du territoire. L'atteinte du niveau II du service de police, la poursuite du plan de gestion des matières résiduelles, l'augmentation des coûts liés à l'énergie et le renouvellement des ententes de travail pour les policiers, les pompiers, les cadres et les cols bleus.

Le comité exécutif y est allé de 25 orientations budgétaires destinées au comité des finances chargé d'élaborer le budget dont le dépôt est prévu pour le 3 décembre prochain. Il est ainsi recommandé de permettre l'utilisation du surplus des ex-villes afin de réduire le fardeau fiscal des contribuables visés, de réviser la tarification des biens et services et de poursuivre la récupération de la masse salariale.

Mme Marinelli a également souligné que la priorité au transport en commun est maintenue et que le centre d'échange intermodal à la tête des ponts connaîtra son dénouement en 2008. Le projet de réaménagement de la route 116 à Saint-Nicolas sera dévoilé avec le ministère des Transports et des décisions concernant le projet de piscine dans le secteur ouest devraient être prises rapidement. De plus, le programme triennal d'immobilisations (PTI) priorisera l'entretien et la mise aux normes des équipements et des infrastructures et une grande place devrait être faite à la mise à niveau et à l'accroissement de capacité de l'usine d'eau potable de l'arrondissement Desjardins. Ce projet est estimé à près de 60M $.

Objectifs atteints
Il s'agissait du 3e rapport sur la situation financière de la Ville de Lévis présenté par Mme Marinelli. Elle y a annoncé quelques succès, notamment le surplus anticipé de 6M$ pour l'année 2007, l'élaboration d'un plan financier sur 10 ans, l'atteinte de l'objectif d'économie d'efficience de 200 000$, le dépassement de l'objectif de récupérer 450 000$ dans la masse salariale (la récupération estimée est de l'ordre de 691 000$) et le dépassement de limiter les emprunts nets à un maximum de 25M$.

L'année 2007 devrait se terminer avec des investissements de 41M$ financés à un peu plus de 50% par des emprunts nets alors que la différence est absorbée par des subventions gouvernementales, la contribution de promoteurs immobiliers ou d'autres sources de financement ne requérant pas d'emprunts. Parmi les projets les plus importants, rappelons la réfection d'infrastructures (aqueduc, égout et voirie) pour 7,4M$ et le Centre des congrès et d'exposition pour 6,8M$.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.



mar. 13 novembre 2007
Chasseur d'aurores boréales
mar. 13 novembre 2007 - 20:44

Par Yves Gagné

Je vous présente M. Gilles Boutin de Lévis, photographe et chasseur d'aurores boréales. Il revient de son 2 ième voyage au Nunavik uniquement pour voir et parler des aurores boréales, qui sont les Northern lights ou les Arsaniit ( en Inuktitut ) à Kuujjuaq.

Invité par l'association tourisique du Nunavik pour leur faire des banques de photos de paysage et de leurs northern lights, il était dans le Grand Nord pour 15 jours en octobre dernier et son prochain voyage devrait être en février 2008. M. Boutin a bien voulu faire profiter les lecteurs de Lévis Urbain en nous permettant de publier quelques-unes de ses images.Un grand MERCI! Cliquer sur celles-ci pour les agrandir. La 1ère photo montre M. Boutin au Nunavik.



Projet Rabaska : Ottawa met la pédale douce
mar. 13 novembre 2007 - 17:11

Par Yves Gagné

Source : Radio-Canada.ca

Le gouvernement fédéral ne semble pas partager le sentiment d'urgence de Québec quant à la construction du terminal méthanier. Il lance d'ailleurs une consultation, à ce propos, auprès de deux groupes autochtones.

Bien que les gouvernements provincial et fédéral aient travaillé en étroite collaboration pour évaluer l'impact environnemental du projet Rabaska, Ottawa est manifestement moins expéditive dans ses démarches que ne l'est le gouvernement Charest.

Dix jours après que Québec eut décrété le dézonage du vaste territoire agricole lorgné par les promoteurs du projet Rabaska, en invoquant l'urgence de trouver un approvisionnement en gaz naturel, le gouvernement fédéral freine son élan en lançant une consultation auprès de deux groupes autochtones.

Ainsi, Ottawa préfère s'abstenir de conjecturer sur le moment où les promoteurs obtiendront finalement le feu vert.

Pourtant, lorsque Québec a approuvé le projet, tout portait à croire que le gouvernement Harper avait également donné son aval. « L'ensemble des experts du gouvernement du Québec et du gouvernement fédéral ont, avec tout le professionnalisme dont ils doivent faire preuve, décrété que le projet était acceptable et pouvait être autorisé », affirmait alors la ministre de l'Environnement, Line Beauchamp.

Aujourd'hui, Québec préfère garder le mutisme à ce propos.

Le ministre fédéral de l'Environnement, John Baird, refuse également de commenter le dossier. Son cabinet a même interdit aux fonctionnaires d'accorder des entrevues à ce sujet.

Ottawa n'a jamais cherché à entraver un projet autorisé par Québec après que le processus d'évaluation environnementale eut été mené à bien. Ainsi, dans les coulisses du gouvernement du Québec, plusieurs s'étonnent du moment choisi par le gouvernement fédéral pour consulter les Autochtones.



TACO BELL s'installe à Lévis
mar. 13 novembre 2007 - 7:15

Par Yves Gagné

Source : MédiaMatin Québec

Elle était l’une des dernières bannières américaines à ne pas s’être approchée de Québec, mais maintenant, ça y est: Taco Bell débarque à Lévis.

Ouverte depuis le 29 octobre, sur la route du Président-Kennedy, cette succursale de la Rive Sud devient la cinquième seulement au Québec après les trois déjà en activité dans la région de Montréal et celle de Gatineau. Quelque 35 emplois ont ainsi été créés.

«Avec notre expérience du marché de Québec, nous sommes convaincus de la viabilité. Ce ne sera certainement pas notre seul et dernier restaurant Taco Bell dans la grande région de Québec», prévoit Annik Labrosse, directrice du marketing et porte-parole des chaînes Taco Bell et PFK (Poulet Frit Kentucky) au Québec.

2 dans 1
L’existence d’un comptoir PFK à ce point chaud de Lévis, depuis une dizaine d’années, a ouvert la porte à ce membre de la même famille. «C’est pour une question technique que les choses ont été facilitées, explique Mme Labrosse. Notre restaurant PFK était assez grand pour accueillir deux cuisines et offrir une capacité d’accueil convenable à deux clientèles. Ça nous permet donc de développer un concept du 2 dans 1.»

À Québec d’ici deux ans
Lévis pourrait servir de baromètre à Taco Bell pour pénétrer éventuellement sur la Rive-Nord. Si aucun endroit potentiel n’a encore été déterminé, selon la porte-parole, le marché de Québec renferme toutefois une saveur alléchante au goût de cette populaire chaîne de restauration rapide.

«C’est certain qu’on sera très attentif à ce qui va se passer avec ce premier restaurant sur la Rive-Sud. Nos tests de marché ont montré qu’il y avait une demande pour ce type de restauration, alors le marché de Québec s’annonce fort intéressant. C’est sûr qu’on ne peut envisager le premier restaurant sur la Rive-Nord en 2008, mais ça pourrait se produire d’ici deux ans», croit Mme Labrosse.

Parmi tant d’autres
Priszm, entreprise cotée à la Bourse de Toronto, est propriétaire de ces comptoirs Taco Bell et PFQ de Lévis. Elle possède quelque 400 restaurants au Canada, dont 93 au Québec et une dizaine dans la région de la Capitale-Nationale.

Glen Bell, ex-marine américain, avait 39 ans quand il ouvrit son premier restaurant, le 21 mars 1962, à Downey, en Californie. Il vendit sa première franchise en 1964, puis céda son entreprise à PepsiCo en 1978.

En octobre 1997, le regroupement des bannières PFK, Pizza Hut et Taco Bell amenait Tricon Global Restaurants, une branche de PepsiCo, à se décrire comme le plus important réseau de restauration du monde avec des revenus de 22 milliards de dollars. En mai 2002, Tricon est devenu YUM!, après avoir fait l’acquisition des chaînes Long John Silver’s et A & W.


Alain Bergeron. Reproduit avec autorisation



lun. 12 novembre 2007
Hommage au capitaine Joseph-Elzéar Bernier
lun. 12 novembre 2007 - 16:18

Par Pascal Petitclerc

Source: Radio-Canada.ca

À l'heure où Ottawa tente d'affirmer sa souveraineté sur son territoire en Arctique, une citoyenne de Lévis cherche à rendre hommage à l'explorateur qui en a pris possession au nom du Canada : le capitaine Joseph-Elzéar Bernier.

Jeanne Coudé, membre de la Société d'histoire régionale de Lévis, propose que le gouvernement fédéral érige un monument en mémoire du célèbre navigateur, à la traverse de Lévis.

Mme Coudé rappelle qu'en 2009 le pays célébrera les 100 ans de cette conquête territoriale. Qui plus est, elle estime que la conjoncture devrait inciter Ottawa à raffermir sa position.

« Maintenant, c'est très envié par les Américains, les Russes, les Finlandais. Ils veulent avoir les richesses qu'il y a dans le sous-sol, naturellement », note-t-elle.

Jeanne Coudé mène des démarches auprès des élus depuis maintenant quatre ans. Elle souhaite que le monument à l'effigie de Joseph-Elzéar Bernier, qui a fini ses jours à Lévis, soit implanté sur les quais dès l'an prochain.

« Parce que le capitaine Bernier est parti de Québec, le jour de l'ouverture des fêtes du troisième centenaire de Québec », raconte-t-elle.



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