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Une majorité de Lévisiens en accord avec le projet Rabaska
sam. 25 février 2006 - 9:32 |
Par Yves Gagné
Source : Journal Le Peuple
Un nouveau sondage Léger Marketing commandé par le promoteur
Rabaska, rendu public mardi dernier, révèle que l’acceptation du projet
de terminal méthanier a fait des gains à Lévis. L’accord au projet est
très élevé tant à l’est qu’à l’ouest du territoire de la ville de Lévis.
Les résidents de Beaumont et de l’Île d’Orléans ont aussi été sondés.
Le sondage Léger Marketing a été réalisé auprès de 1002 personnes dans
les municipalités de Lévis (400), de l’Île d’Orléans (300) et de
Beaumont (302) du 9 au 12 février dernier. Il en ressort que 95 % des
personnes interrogées affirmait avoir entendu parler du projet. Le
résultat montre que 68 % des citoyens contactés dans les municipalités
visées sont en accord avec l’implantation d’un terminal méthanier à
l’est de Lévis.
Les données indiquent également que 70 % résidents interrogés de la
Ville de Lévis se montrent favorables au projet de Rabaska, ce qui
représente un gain de cinq points par rapport à un sondage précédent
mené au cours de la dernière année. En février 2005, 65 % étaient
d’accord. Dans l’arrondissement Desjardins, le taux d’acceptation est de
69 %, dans Chute-Chaudière Est il est de 73 % et de 68 % dans
Chute-Chaudière Ouest.
En ce qui a trait aux résidents de l’Île d’Orléans, l’accord au projet
n’est pas majoritaire. Le sondage indique que 44 % des résidents du nord
de l’île et 43 % du sud sont d’accord par rapport à 56 % et 57 % qui
sont en désaccord. Il en va sensiblement de même à Beaumont, alors que
46 % sont en d’accord et 54 % en désaccord.
Le sondage Léger Marketing s’est également attardé à déterminer pourquoi
les gens étaient en désaccord avec le projet. Il ressort que 39 % des
personnes interrogées le sont principalement pour des raisons
environnementales ou écologiques, alors que 26 % le sont par crainte
pour leur sécurité. Il est aussi ressorti que plus de 50 % des citoyens
sondés connaissent mal le mandat des organismes gouvernementaux qui
évaluent le projet Rabaska.
Pierre Duquet
Reproduit avec autorisation.