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Les fresques sont populaires depuis quelques années. La ville de Québec en compte plusieurs qui sont magnifiques. Que l'on pense à la Fresque des Québécois de la Place Royale ainsi que les fresques des pilliers situées sous l'autoroute Dufferin-Montmorency dans le quartier Saint-Roch. La ville de Lévis compte également quelques fresques sur son territoire. Bien avant l'inauguration de la fresque de la bibliothèque Gabrielle-Roy, soit en 2002, la fresque de la bibliothèque Lauréat-Vallière était la toute première d'une série à être réalisée ces prochaines années à Lévis et à Québec. À l'initiative de la Commission de la capitale nationale du Québec (CCNQ), ces fresques, une par arrondissement dans chacune des deux villes, ont pour objectif la création d'un parcours culturel et mémoriel d'ici 2008. On peut également apercevoir une oeuvre d'art murale, réalisé par l'artiste Vincent Boulet, sur l'édifice de la Maison la famille, situé au coin de la côte du Passage et de la rue Saint-Georges.
La grande ville de Lévis compte maintenant une nouvelle fresque sur son territoire. On peut maintenant admirer, dans le tunnel de la piste cyclable du quartier Saint-Nicolas, entre la route 132 et le pont de Québec, une imense fresque de 56 mètres de longueur. Soutenus par les Organisateurs jeunesse communautaire (OJC) d’Alliance Jeunesse, une vingtaine de jeunes Lévisiens, de 12 à 16 ans, ont effectivement mis quelques couleurs dans la grisaille du tunnel de la piste cyclable. --> Pour plus de détails sur le projet de fresques de la CCNQ.
Surprise hier en ce qui concerne les référendums sur les défusions. En effet, les défusionnistes n'obtiennent aucune victoire sur la rive-sud. À Lévis, des consultations sur la réorganisation territoriale municipale se sont tenues dans quatre des dix anciennes villes, soit à Saint-Étienne-de-Lauzon, Saint-Rédempteur, Saint-Nicolas et Charny. Alors que les données d'un sondage Crop-Le Soleil, réalisé il y a une dizaine de jours, révélaient que les défusionnistes avaient le vent dans les voiles à Saint-Nicolas, avec 55 % pour le démembrement, les résultats des référendums sont une surprise.
Dans l'ancienne municipalité de Saint-Nicolas, l'option du Oui ne rassemble que 27,04 % de l'ensemble de la population. Le taux de participation, incluant le vote par anticipation, s'établit à 50,02 %, avec une majorité pour le Oui, à 54,27%. Avec un total de 28,00 % pour le Oui, Saint-Étienne-de-Lauzon obtient des résultats semblables, avec un taux de participation de 50,46 %. À Saint-Rédempteur, seulement 19,68 % des citoyens optent pour le démembrement, avec un taux de participation de 52,56 %. Les résidents qui se sont déplacés dimanche ont voté très majoritairement pour le Non dans ce secteur. Charny ferme la marche, avec un faible résultat de 18,06 % pour la défusion. --> La suite de cet article sur les résultats sur le site de Radio-Canada.ca.
Voici consigné mes observations concernant plusieurs projets suite à une longue randonné dans l'arrondissement Desjardins au début de la semaine.
Un projet de cogénération et de vente d'énergie récupérée de l'incinérateur de Lévis, pourrait bientôt susciter un partenariat public-privé. C'est ce qu'a indiqué lundi soir le maire de Lévis alors que le Conseil municipal était invité à poser un premier geste dans cette direction. Déjà partenaire de la ville dans le cadre d'un vaste programme d'économie d'énergie visant l'ensemble des immeubles de la Ville, la firme Poly-Énergie a confirmé la possibilité technique de satisfaire aux besoins énergétiques d'entreprises énergivores à partir de l'incinérateur, tout en améliorant de beaucoup l'efficacité opérationnelle de ce dernier. Poly-Énergie s'est déjà engagée à investir 3,3 M $ dans l'efficacité énergétique des immeubles appartenant à la ville de Lévis, somme qu'elle récupère à même les économies réalisées. L'analyse de Poly-Énergie fait suite à des démarches de la Ville de Lévis auprès d'éventuels utilisateurs de cette énergie qui ont confirmé leur intérêt. La valeur de la chaleur à faible densité (eau chaude) potentiellement récupérable est estimée à 500 000 $ par année. Selon Poly-Énergie, la réalisation du projet améliorerait les conditions d'opération et les capacités de l'incinérateur, réduirait les périodes d'entretien par un meilleur refroidissement des parois du four, et limiterait le volume des déchets qui doivent être dirigés vers le site d'enfouissement sanitaire de Saint-Lambert au cours de ces périodes d'arrêt. Le projet empêcherait l'émission supplémentaire de gaz à effet de serre en utilisant le potentiel énergétique de ceux déjà produits par l'élimination des déchets. --> Pour plus de détails, voir le communiqué de la Ville de Lévis ainsi que l'article de Radio-Canada.ca.
Lors d'une croisière qui réunissait des gens d'affaires de Lévis, les dirigeants de Gaz métro ont tenté de convaincre les commerçants du bien-fondé du projet de port méthanier à Beaumont ou à Lévis. Les gens d'affaires et les élus de Lévis ont accueilli poliment le discours des dirigeants de Gaz métro tout en demeurant sur la défensive. --> La suite de l'article sur Radio-Canada.ca. --> Pour approfondir, voir le site officiel du projet ainsi que celui de ses opposants.
Cette nouvelle date un peu, mais faute de temps, je n'avais pu vous la communiquer. La voici quand même pour votre information. Inscrit à un atelier obligatoire traitant de la conception architecturale en recyclage et réhabilitation de vieux bâtiments, ces étudiants ont proposé des idées pour réutiliser l'usine abandonnée selon un concept proposé par l'organisme Blizz'Art. C'est en parcourant le Parcourt des Anses à vélo que Louis Saint-Pierre, qui dirige l'atelier de conception architecturale en recyclage et réhabilitation de bâtiments, a eu le coup de foudre pour l'usine L'Hoir, un bâtiment construit en 1939 par Georges-Armand L'Hoir afin d'y produire des seaux en aluminium, ainsi que des casseroles et des cuves. Le professeur cherchait un édifice qui permettrait à ses étudiants d'imaginer de nouvelles fonctions dans un bâtiment existant. "L'usine présente des caractéristiques architecturales intéressantes, comme ces puits de lumière en dents-de-scie du genre de ceux que l'on retrouve en Europe. De plus, sa situation face au fleuve est magnifique." a expliqué M. Saint-Pierre à Pascale Guéricolas pour le journal Au fil des événements. Dans leur projet, plusieurs équipes d'étudiants ont donné la vedette au panorama en installant un café ouvert sur le large, en y plaçant un jardin intimiste de sculptures, ou encore en faisant passer la piste cyclable à travers le bâtiment afin qu'il s'intègre encore davantage au paysage. --> Pour un exemple d'un projet présenté par les étudiants. Dans ce cas-ci, celui de Geneviève Savard et Jesse Barette.
Le carnet Lévis Urbain a été officiellement lancé le 10 novembre 2003. Celui-ci entrait donc dans son septième mois d'existence il y a peu de temps. Malgré son jeune âge, le carnet connais un succès surprenant avec plus de 500 visites en moyenne. J'en suis le premier surpris. ![]() Le jeune âge de Lévis Urbain explique également les fréquents changements à sa structure. Le passage de Easy Blogs vers Blog comme système de gestion en janvier dernier a été une étape importante et une excellente chose pour le carnet. Les améliorations vont se poursuivre. Comme vous l'avez sans doute remarqué, quelques modifications ont été apporté dernièrement pour améliorer l'aspect visuel et la convivialité du carnet. Comme les routes du Québec, Lévis Urbain est en reconstruction cette saison ! Outre les modifications visuelles et le grand ménage (non visible) du printemps dans toute la structure du "codage" du carnet, dans les prochaines semaines une fonction recherche ainsi qu'un formulaire de commentaires s'ajouteront au carnet. Soyez fidèle et patient malgré les travaux ! Merci.
Le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu a dévoilé sa deuxième tournée de prix Corniche et Cornichon en six mois. Les prix Corniche et Cornichon sont attribués au mérite ou au démérite, en matière d'architecture, de patrimoine, d'environnement et d'aménagement du territoire. Un parchemin orné d'une corniche d'or a été remis aux uns tandis qu'un cornichon en pâte d'amande a été envoyé aux autres.
En matière d'environnement, la Corniche d'or est allée ex-aequo à la raffinerie Ultramar pour l'acquisition du Boisé Davida ainsi qu'aux citoyens Chantale Jean et Lini Fortin de même qu'à l'ex-conseiller municipal de Lévis, Denis Roy, pour les efforts et la résistance déployés dans le dossier de la contamination des sols par la Pétrolière Esso dans la rue Saint-Laurent. "Après une saga judiciaire étalée sur plusieurs années, avec l'aide du ministère québécois de l'Environnement, les citoyens ont obtenu partiellement gain de cause en Cour Suprême du Canada dans une cause qui désormais fait jurisprudence en matière de pollueur-payeur. Le dossier n'est pas clos mais bien engagé sur une piste de solution qui pourrait éventuellement rétablir droit et justice pour ces propriétaires" à confié le groupe dont les propos sont rapportés par le journal Le Peuple. Les prix cornichons Le jury a attribué quatre prix Cornichon à des projets ou des sites en démérite. Quatre de ces prix ont trait à la grande ville de Lévis. Le premier prix Cornichon va à l'Hôtel L'Oiselière récemment inauguré en bordure de la route Kennedy près de l'autoroute 20. Selon l'organisme, "une telle construction donnant dans l'architecture théâtrale de parc d'amusement, à l'une des grandes portes de Lévis, est loin d'annoncer la richesse architecturale de notre ville". Un prix Cornichon est attribué aux cimetières de voitures du secteur Pintendre pour "atteinte sévère et dégradation du paysage routier". Enfin, l'Hôtel-Dieu de Lévis reçoit également un prix Cornichon pour son attitude en matière de planification du développement et de conservation architecturale et environnementale. Le jury déplore la disparition progressive du verger des Augustines et la menace de nouvelles constructions sur le site.
"Le projet de condominiums de la grève Gilmour à Lévis, fera éventuellement école dans le réaménagement de boisés en bordure du fleuve Saint-Laurent. C'est ce qui est ressorti des propos du porte-parole de Domaine de la Grève Gilmour, Louis Cliche, hier. Porteur d'un investissement de 30 M$, le projet de M. Cliche est celui de construire 215 unités de condos, réparties en sept immeubles, dans le boisé situé au bas de la côte Gilmour, en bordure du littoral, dans l'est lévisien. Le grand projet comprend un plan d'aménagement général du terrain. «S'il est autorisé par le ministère de l'Environnement, l'aménagement proposé de ce sous-bois deviendra une référence dans le futur pour le réaménagement de boisés en bordure du fleuve et sera aussi un élément de fierté pour la Ville de Lévis» a noté M. Cliche. Il y a une huitaine, le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM) a tiré à boulets rouges sur le projet, estimant qu'il est innaceptable sur le plan écologique et de l'aménagement du territoire avec le développement durable. Mais les développeurs du Domaine de la Grève Gilmour sont plutôt sûrs de leur coup. Ce plan d'aménagement auquel M. Cliche a fait allusion a été confié la firme Arbeau Fleuri qui dans un premier temps a fait une évaluation de tous les arbres et végétaux du terrain. Et élaboré par la suite un plan global d'aménagement paysager, qui fait pour l'heure l'objet de discussions entre le ministère de l'Environnement et la Ville de Lévis. Il est notamment prévu que le plan intègre les bouquets de grands saules qui poussent sur le littoral de l'anse Gilmour, a souligné le développeur. Déjà, le Domaine de la Grève Gilmour, dont le projet a d'ailleurs reçu l'approbation du Comité d'urbanisme de la Ville de Lévis, a été autorisé par le ministère de l'Environnement pour aménager sept ouvertures au fleuve, c'est-à-dire pour chacun des immeuble du complexe. «Fait exceptionnel à noter concernant les citoyens avoisinant le projet : le déboisement nécessaire pour l'implantation de ces sept bâtiments, avec ses chemins et parcs de stationnements extérieurs, aura comme résultat final d'améliorer la vue sur le fleuve de tous les citoyens habitant le côté nord de la rue Saint-Joseph, sans exception» a affirmé M. Cliche, soulignant qu'il augmentera aussi le patrimoine des résidents d'un centaine d'adresses civiques de la vielle rue du haut de la falaise. Le projet de l'anse Gilmour s'ajoute à ceux du Précieux Sang, de la Terrasse et du Diamant Bleu, projet haut de gamme qui ont misé sur le fleuve et la vue de Québec. De l'avis de M. Cliche, le Domaine de la Grève Gilmour doit être situé à ce même niveau de qualité, les immeubles comprenent notamment des garages intérieurs, des ascenceurs, des balcons et terrasses en niche, etc. Et surtout, M. Cliche dixit, des entrées individuelles privées pour chaques unité de condos."
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