![]() |
Lévis Urbain par sujet:
• Centre des congrès • Commercial • Environnement • Industriel • Institutionnel • Livres/Articles • Notes de furetage • Patrimoine • Port Méthanier • Résidentiel • Transports • Varia
Autres Carnets urbains:
• Québec urbain • Montréal urbain • Gatineau urbain • Blog de Ste-Adèle • Blog de St-Armand • Blog de St-Georges • Liège Urbain • E-Liège |
Des paramètres de sécurité établis par Termpol, un regroupement d'organismes fédéraux dont fait partie Transport Canada, pourraient rendre plus difficile l'acceptation du projet de port méthanier dans le secteur Beaumont-Lévis. Un document rédigé par le regroupement suggère d'implanter le terminal dans un endroit éloigné des agglomérations urbaines ou de banlieue, pour atténuer les risques reliés à un tel équipement. Au nombre des 24 mesures d'atténuation suggérées dans le document figurent celle de «construire le terminal dans un endroit éloigné ou à l'écart d'agglomérations urbaines ou de banlieue » pour atténuer les risques reliés à un tel équipement et celle de « faire passer les navires transportant des cargaisons dangereuses, loin des routes maritimes principales et des principaux points de convergence pour réduire les rapprochements dangereux.» Le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM) qui s'oppose à l'implantation du projet dans le secteur de Beaumont affirme de nouveau que Gaz métropolitain, un promoteur du projet, n'a pas ciblé le bon site. «S'ils disent ça, ça veut dire qu'il y a des risques majeurs d'installer ça et d'après nous, Gaz Métro s'est trompé de site. C'est de valeur pour eux, ils essayent de nous le rentrer dans la gorge de force sur la Rive-Sud et face à l'île d'Orléans. Mais, ils se sont trompés de site», soutient Gastron Cadrin, président du Giram. [...] --> La suite de cet article sur Radio-Canada.ca.
Au lendemain du troisième déraillement de l'Ultratrain en un an. Déraillement de 18 wagons chargés d'hydrocarbure qui ont laissés 100 000 litres d'essence et de carburant diesel dans la nature, le président du GIRAM, Gaston Cadrin, estime que le projet de construire un pipeline entre Lévis et Montréal doit être étudié de nouveau. Selon M. Cadrin, la vétusté de la voie ferrée fera en sorte que les incidents de ce genre ne pourrons que de se répéter de nouveau dans le futur.
"Un terminal méthanier doit être construit dans un endroit éloigné ou à l'écart d'agglomérations urbaines ou de banlieues, indique une étude des ministères fédéraux des Transports et de l'Environnement. Cette étude réalisée en 2003 a été distribuée aux élus lévisiens, à l'occasion de la séance du conseil municipal, par le président du GIRAM (Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu), Gaston Cadrin, hier soir. Cette suggestion de construire les ports méthaniers loin de lieux habités est comprise dans une liste de 24 mesures pour atténuer les risques en cas de pépin. Il est également suggéré de «faire passer les navires transportant des cargaisons dangereuses loin des routes maritimes principales et des principaux points de convergence pour réduire les rapprochements dangereux». Les experts des ministères recommandent d'amarrer la proue au large des navires de façon à ce qu'ils puissent quitter rapidement le port s'il y a urgence. D'autres éléments compris dans l'étude, reprenant des éléments du rapport du BAPE ayant trait au projet d'un terminal qui n'a pas vu le jour à Cacouna en 1981, font état des risques associés au gaz naturel liquide (GNL). «Le GNL peut détruire tout tissu vivant avec lequel il fait contact. Le GNL, à l'état vapeur, est un asphyxiant. Lorsqu'il entre en contact avec l'eau, des explosions sans flammes peuvent en résulter. Le nuage de vapeur produit par le GNL est très inflammable et, lorsqu'une partie de ce nuage prend feu, le feu peut se propager alors sur toute l'étendue du nuage jusqu'à la source du gaz», indique les spécialistes des ministères. Pour un déversement de 28 000 mètres cubes, selon une hypothèse mathématique étudiée à Cacouna, le rayon de danger se situerait à 7,6 km. «Ce sont des fonctionnaires qui ont rédigé cette étude. Ils ne peuvent en l'espèce être taxés d'alarmistes», a noté M. Cadrin, pour qui le port méthanier de Gaz Métro est pas mal plus dangereux qu'Ultramar. Craintes Une résidante de l'est, Isabelle Carrier, a d'ailleurs manifesté cette inquiétude une fois de plus, en tentant de savoir à quelle enseigne entend loger l'administration de M. Garon quant au projet de Gaz Métro. Jusqu'à présent, huit conseillers lévisiens sont contre le projet, mais il reste à l'équipe M. Garon et y compris celui-ci à se brancher. Le propos du maire suppléant, André Hamel, président de l'assemblée en l'absence du maire, a donné une bonne idée de l'état d'esprit animant ses collègues, notant qu'il fera valoir son opinion quand il aura pu disposer de toutes les informations dont l'étude des deux ministères fédéraux est partie, a-t-il précisé. Mais le conseiller indépendant Jean-Claude Bouchard a estimé que l'idée du maire Garon est d'ores et déjà faite. «M. Garon a toujours été un promoteur de gros projets. Sa vision des choses, c'est : 'Amenez-moi un projet que je puisse couper un ruban'», a canonné M. Bouchard sans appel. Et il n'y a pas que les questions de sécurité qui plaident contre le projet, mais aussi tout le cadre patrimonial et environnemental, a noté Michel Lessard, autre porte-parole du GIRAM, pour qui le choix de Gaz Métro est incompréhensible. Pour lui, il est clair que c'est le développement de l'est lévisien qui est compromis, là où est entre autres prévu le maintient de grands espaces verts. Parce que s'il se réalise, le projet sera suivi par une inévitable quincaillerie qui bousillera tout, estime M. Lessard."
Les plaintes en ce qui a trait au bruit produit par les opérations à la gare de triage du Canadien National de Charny n'ont pas diminué. La Ville de Lévis et le comité de citoyens comptent redoubler d'ardeur pour faire avancer le dossier au bureau du ministère des Transports, et ce, même si le changement de gouvernement complique les choses. Alain Lemaire, conseiller de Lévis et ex-maire de Charny, estime que la situation ne s'est toujours pas améliorée. Il soutient qu'il est inacceptable que le CN ne puisse remédier à la situation au nom de la rentabilité. Pourtant, selon Pierre Leclerc, porte-parole du CN, des changements ont été apportés au parcours du CN. « On a quand même déplacé certaines arrivées de trains pour les transférer un petit peu plus loin », explique M. Leclerc. Depuis 1998, les citoyens de Charny souhaitent intenter un recours collectif contre l'entreprise ferroviaire. Les tribunaux se pencheront sur la validité de cette demande à la mi-octobre. [...] --> Pour la suite de cet article sur ce dossier, voir Radio-Canada.ca.
La géomatique et ses outils comme les Systèmes d'information géographiques (SIG) sont de plus en plus utilisés par les municipalités. La région de Québec, principalement grâce à l'Université Laval et l'importance des recherches en sciences forestières, compte d'ailleurs beaucoup d'entreprises dans ce domaine. Beaucoup de municipalités compte maintenant un service de la géomatique et les gens seraient surpris de savoir dans combien de secteurs d'activités municipales ces outils peuvent rendre service et faire économiser du temps et de l'argent. Depuis 2001, l'un des secteurs le plus en progression pour l'utilisation des outils de la géomatique est sans contredit celui de la sécurité publique. Dans le volet en ligne du numéro d'été 2004 de l'excellente revue Alibis, Christian Sauvé relate ce qui a retenu l'attention du CANSEC 2004. Le CANSEC c'est le "Canada's Defence & Security Technology Showcase". Tenu au Centre des Congrès d'Ottawa, à deux pas des quartiers généraux du département de la Défense nationale, cet événement rassemble des exposants du milieu de la défense, de la sécurité et de la protection civile. Organisé par le lobby spécialisé du CDIA (Canadian Defence Industries Association), CANSEC a pour but de faciliter les rencontres entre vendeurs et acheteurs. Selon Sauvé, une des démonstrations les plus tape-à-l'œil de CANSEC 2004 fut celle des consultants Greenley & Associates, qui attiraient les passants avec une simulation 3D saisissante du centre-ville d'Ottawa. Développée à partir d'imagerie satellite, la représentation tournoyante de la ville était assortie d'une simulation d'unités d'urgence se déplaçant dans les rues de la capitale. La simulation était présentée comme un outil permettant à un centre de contrôle de coordonner les opérations des unités d'urgence à travers une représentation dynamique de la ville. On peut voir des exemples de ce type d'application à cette adresse. Il est vrai que ce genre de simulations géoréférencés sont de plus en plus saisissantes et réalistes. Le site web d'ESRI, leader mondial en SIG nous permet également de prendre connaissance des applications de ce type de technologie. Les SIG commencent également à être fréquemment utilisés dans la lutte contre les incendies. Par exemple, à Winston-Salem en Caroline du Nord, le services des incendies a installé dans ses camions des appareils sur lesquelles on retrouve des SIG. Les appareils permettent aux pompiers de connaître l'emplacement des bornes fontaines, du matériel dangereux et bien d'autres détails importants. Les appareils disposent d'écran tactiles qui permettent aux pompiers de déplacer et faire des zoom sur les cartes qui disposent également de liens vers d'autres informations comme des plans des étages d'un édifice par exemple. Pour plus de détails sur le cas du service des incendies de Winston-Salem, cliquez ici. SIG et transport en commun Le système GÉOBUS est utilisé pour la planification de routes, les événements et la segmentation pour gérer les trajets d'autobus, analyser l'accessibilité au réseau et affecter les adresses aux tronçons de rues. Les trajets d'autobus sont gérés comme des routes sur le réseau routier tandis que les arrêts d'autobus, les points de contrôle (points de mesures de temps de parcours) et les nœuds de transport sont gérés comme des événements sur le système de routes. Les noeuds de transport regroupent les arrêts d'autobus entre lesquels les usagers peuvent correspondre ainsi que les points de contrôle qui y sont associés. Ces noeuds permettent entre autres, d'assurer le lien entre les horaires d'autobus et la géométrie des trajets et de simuler et d'évaluer la demande en transport et les impacts de modifications de service sur les usagers. La STRSM utilise son SIG à des fins de gestion et de planification de son réseau de transport en commun. Du point de vue gestion, elle l'utilise pour suivre l'inventaire de ses arrêts d'autobus, de ses abribus et de ses points de vente. Elle l'utilise également pour produire des cartes, des représentations graphiques et extraire des statistiques sur les entités constituant le réseau de transport en commun. La STRSM estime que GÉOBUS a permis de structurer et d'exploiter de manière efficace et efficiente ses données à référence spatiale décrivant son réseau et à son territoire. --> Les applications des SIG au monde municipal sont nombreuses, pour d'autres exemples canadiens, visitez le site web d'Esri Canada.
Avec la complétion des travaux de prolongement de 1,5 km, la piste le Parcours des Anses s'étend maintenant sur une distance de 13,5 km. Avec le beau temps quoi de mieux que de parcourir cette magnifique piste, qui n'a maintenant plus de besoin de présentation. Le Parcours des Anses est la piste cyclable la plus connue de la ville de Lévis. Il n'en demeure pas moins que Lévis compte également sur quelques autres parcours cyclables. Le réseau cyclable de la Ville de Lévis s'étend sur près de 200 kilomètres de pistes, entre autres: 37 km de pistes hors rue et plus de 70 km reliés à la Route Verte du Québec. Les principaux éléments du réseau sont :
L'opposition à l'implantation d'un terminal gazier à Beaumont, près de Québec, s'accentue. Une centaine de citoyens ont profité de la séance du conseil municipal, lundi soir, pour demander aux élus de rejeter le projet de Gaz Métropolitain. La tragédie survenue en Belgique, la semaine dernière, incite les citoyens à raffermir leur position. Les inquiétudes des citoyens concernent notamment la distance qui séparera le terminal des résidences. Le projet de Gaz Métropolitain prévoit 400 mètres, alors que les opposants au projet souhaiteraient voir des kilomètres séparer les résidences des installations. Le Groupe d'iniatives et de recherches appliquées au milieu, le GIRAM, exige que le conseil municipal mette fin au suspense en adoptant une résolution contre l'implantation du projet à Beaumont. [...] --> Pour lire la suite de cet l'article ainsi que le reportage, rendez-vous sur Radio-Canada.ca.
| |||||||||||||||||||||
| Accueil | Archives | Qu'est-ce que Lévis Urbain ? | ||||||||||||||||||||||
|
© PAPE & Yves Gagné 2003-2005. |
||||||||||||||||||||||