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Le QM2 (IV) Dernière photo de la série portant sur le Queen Mary II qui nous a visité récemment. Aujourd'hui, une photo prise directement de son point d'ammarage dans le Vieux-Port.
Le QM2 (III) Aujourd'hui une photo du paquebot prise de nuit. La photo a été prise de la terrasse Dufferin.
Le QM2 (II) Aujourd'hui une photo du QM II prise directement du pont. On peut y contempler ce que les passagers voyaient du Vieux-Port et de la haute-ville.
Le QM2 Première photo d'une série sur le majestueux paquebot qu'est le Queen Mary II. Aujourd'hui, une photo prise à partir de Lévis au couché du soleil.
M. Raymond Dorion de Charny, demande au mon de 1500 voisins de la gare de triage de Charny, le droit d'intenter un recours collectif contre le Canadien National. M. Dorion demande à ce que la compagnie de chemins de fers cesse d'importuner (voir ce billet) les Charnycois 24 heures par jours et réclame 10 000 $ par chaque citoyen incommodé. Les citoyens concernés habitent dans les quartiers désignés sous les noms des Oiseaux, de la Musique et des Fleurs. La réclamation totale pourrait atteindre 15 millions $. De son côté, le CN se cantonne principalement derrière l'argument que la cour de triage Joffre existait avant que ne soit fondée Charny. Les trains circulaient déjà à Charny en 1885 alors que la ville a été fondée en 1903. La compagnie rappelle aussi pour argumentation que Charny a adopté entre 1969 et 1992 quatre règlements de zonage permettant la construction de résidences de plus en plus près de la cour de triage.
Dans un communiqué publié la semaine dernière, le Groupe d'Initiatives et de Recherches Appliquées au Milieu (GIRAM) lance une sérieuse mise en garde. Le groupe a effectué une revue concernant les zones d'exclusion de projet similaires qui démontre les impacts qu'aurait le projet Rabaska sur la population de Beaumont et de Lévis ainsi que sur celle de l'Ile d'Orléans. Le GIRAM a examiné les zones d'exclusion de quelques implantations de ports méthaniers aux États-Unis et en France. À Fos-sur-Mer près de Marseille, en France, le complexe de gaz naturel liquéfié (GNL) de Gaz de France, également partenaire du projet Rabaska, est situé à 7 km de la première résidence du secteur. Un projet d'agrandissement de ce complexe est d'ailleurs contesté par la population, car il réduirait la zone d'exclusion à 2,5 km d'une zone résidentielle. En Californie, la Commission de l'énergie établissait dans une loi de 1977, une norme de moins de 60 habitants par mille carré située dans la zone de un et quatre milles des installations. La norme est aujourd'hui considérée désuète. De plus, l'étude du GIRAM a permis de constater que la tendance de plus en plus forte est d'établir les projets de GNL en mer, à au moins 13 km de toute habitation. Rappelons que récemment, la coalition de résidents contre le projet de Gaz Métro, Rabat-Joie, rendait publique une étude d'un expert américain, le Dr. James A. Fay qui fait état d'une zone potentielle d'impact pouvant atteindre jusqu'à 6,3 km, selon le type d'incident. De son côté, le GIRAM a évalué l'impact qu'aurait une zone d'exclusion de 2,5 km autour du projet de Gaz Métro. Ce rayon bien en-dessous du minimum acceptable permettant de protéger la population en cas d'accident. Il se base sur l'une des plus petites zones d'exclusion relevées dans les projets américains et français qui ont été examinés. L'exercice révèle qu'au total 402 résidences de Beaumont, de Lévis et de l'Ile d'Orléans seraient englobées si cette zone d'exclusion était appliquée. Plus précisément, cette zone d'exclusion touche 159 maisons de Beaumont ainsi que des lieux d'hébergement. La zone comprend aussi 123 résidences de l'Ile d'Orléans et 120 de Lévis plus une école. Selon le président du GIRAM, M. Gaston Cadrin, «Cet exercice démontre que le projet Rabaska de Gaz Métro à Beaumont risque de créer des impacts majeurs pour les résidants des secteurs identifiés, mais qu'il peut également affecter de façon irrémédiable cet environnement patrimonial. L'implantation d'un port méthanier dans un cadre naturel et culturel aussi sensible est à notre avis inacceptable». Au cours des deux dernières années, 7 communautés de Nouvelle-Angleterre ont rejeté des projets d'installations de GNL à cause de leur insertion incompatible avec le milieu. Aux É.U., ces projets sont considérés comme étant socialement inacceptables. D'ailleurs, selon l'organisme, cette situation fait en sorte que des compagnies sont intéressées à combler les besoins en énergie du nord-est américain à partir du Québec et des Maritimes. «À la lumière de toutes ces informations et compte tenu des risques importants qu'encourent les citoyens, l'évaluation du projet de Gaz Métro doit absolument appliquer le principe de précaution, un principe inhérent au concept de développement durable», croit M.Gaston Cadrin. Or, pour le GIRAM, dans le projet de Gaz Métro, l'application de ce principe exige que le promoteur renonce à ce projet et cherche un site adéquat pour ce type d'installation.
Gaz Métro maintient qu'elle n'a pas de solution de remplacement au site de Lévis-Beaumont pour son projet de terminal méthanier, malgré l'opposition des citoyens et des municipalités de Lévis et de Beaumont. Selon le ministre des Affaires municipales, Jean-Marc Fournier, l'opposition des citoyens de Lévis et de Beaumont doit être respectée, sans quoi le prix à payer pour l'entreprise peut être élevé. «Quand on force le développement économique contre la volonté des citoyens, ce n'est pas un développement économique qui peut marcher. Il faut que les citoyens soient dans le coup», soutient le ministre Fournier. --> Pour la suite de cet article et le reportage, voir Radio-Canada.ca.
Le port méthanier, un projet de 700 millions de $, que projette de construire Gaz Métro et ses partenaires dans le secteur Lévis/Beaumont pourrait ne jamais voir le jour. Secoués par la farouche opposition manifesté lundi soir par le conseil municipal de Lévis, le porte-parole du projet, Jean Simard, a avoué que «le projet est maintenant en péril» il a indiqué que les instigateurs du projet sont «déçus et étonnés» de l'évolution des choses. À suivre…
"La Ville de Lévis vient de porter un dur coup au projet de construction, au coût de 700 millions de $, du port méthanier de Gaz Métropolitain à Lévis-Beaumont en votant, hier soir, à la surprise générale et sous les hourras de l'assistance, une résolution dans laquelle elle s'oppose fermement à l'implantation du terminal dans l'est de la municipalité. Première municipalité à adopter une telle résolution, la Ville de Lévis lance pour ainsi dire la balle au consortium formé de Gaz Métro, Gaz de France et Endbridge dont la responsable du processus de consultation, louise Yoy, avait déclaré, il y a quelques semaines, à Beaumont, qu'il lui faudrait refaire ses devoirs si jamais Lévis s'opposait au projet Rabaska. Mme Roy, qui a habité la ville de Québec pendant 15 ans, est une spécialiste du domaine de la consultation. Le président de Gaz Métro, Robert Tessier, rappelait dans une lettre adressés à l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique, qu'elle a agi comme vice-présidente du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement en plus d'avoir assumé la présidence de la Commission de consultation publique de la Communauté urbaine de Québec sur son projet d'usine d'épuration des eaux. La résolution du conseil municipal de Lévis a pris de surprise la totalité des représentants du groupe Rabat-Joie, l'organisation qui s'oppose au projet depuis son annonce. Avant même que l'assemblée ne commence, ils étaient d'ailleurs plus d'une dizaine, alignés derrière un micro, pour questionner les élus de Lévis sur l'attitude qu'ils prendre dans ce dossier. C'est le conseiller Jean-Claude Bouchard qui a pris charge de la résolution en début de séance, avant la période de questions des citoyens. Il a souligné le caractère agricole de la zone où serait implanté le terminal et la justesse des informations fournies aux élu(e)s et la population par le groupe Rabat-Joie. Il estime que l'étude déposée par le Dr James A. Fay démontre que la zone d'exclusion de 400 mètres, mise de l'avant par Gaz Métro et ses partenaires, n'est pas sécuritaire pour les citoyens de Lévis. «Il est du devoir du conseil municipal de Lévis de traduire l'opposition et les inquiétudes de ses citoyens face à ce projet controversé», a-t-il conclu. Pour Gilles Lehoullier, qui l'a appuyé dans son projet de résolution, l'objectif du conseil municipal, au cours des dernières années, a été de redonner le fleuve à la population dans une politique de développement durable. «On doit dire à Gaz Métro et ses partenaires qu'ils ne sont pas les bienvenus chez nous» a-t-il lancé. «On doit dire non à des projets de ce types et de cette envergure. Notre démarche et d'enlever tout les activités industrielles en bordure du fleuve.» Venus d'un peu partout sur la Côte-du-Sud, les gens ne s'étonnaient guère, jusque-là, des propos des deux conseillers de l'opposition. Surprise Un débat public «Le Dr fay a été insulté par les remarques de Gaz Métro», a dit le président de Rabat-Joie, Christian Ruel. «Il serait ravi de venir dans la région afin de discuter des normes de sécurité avec les promoteurs de Rabaska dans un débat ouvert au public. Fixez l'heure et la date», a-t-il conclu."
Comme je l'ai spécifié dans un billet au mois de mars dernier, je ne publie plus ce carnet à partir de la rive-sud de Québec. De plus, je ne possède pas présentement d'appareil photo numérique. Je demande votre aide chers lecteurs pour m'envoyer tout ce qui pourrais être utile à la mission de ce carnet urbain. Ça pourrais être bien d'avoir vos plus belles photos du Queen Mary II (à partir de Lévis évidemment) par exemple.
L'activité sur Lévis Urbain a été beaucoup ralenti ces dernières semaines. N'ayez crainte, le carnet lévisien est existe toujours et je n'ai pas l'intention de cesser les opérations. Au mois d'août l'actualité lévisienne était très calme et par la suite c'est mon emploi du temps qui m'a empêché de publier plus souvent. Les choses devraient rentrer à la normale très prochainement. Restez fidèle !
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