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Les promoteurs estiment qu'entre 3000 et 3500 emplois seront reliés de façon indirecte au projet de port méthanier "Le projet de port méthanier qu'entendent construire Gaz Métro, Enbridge et Gaz de France sur la Rive-Sud de Québec aura des retombées économique de plusieurs centaines de millions de dollars dans la région, soutiennent les promoteurs. «C'est beaucoup d'argent», convient le directeur du projet Rabaska, Glenn Kelly. Si tout se déroule comme prévu, les travaux de construction devraient débuter en 2006, pour s'étirer jusqu'en 2009. «Pendant cette période, il y aura en moyenne 500 personnes sur le chantier. Et ça devrait même monter à 750 employés au plus fort des travaux», signale M. Kelly. Ce dernier estime ainsi qu'entre 3000 et 3500 emplois seront reliés de façon indirecte au projet. «En terme monétaire, ces besoins de main-d'œuvre devraient se chiffrer à 220 millions$», poursuit-il. Annuellement, les deux énorme réservoirs d'acier visant à stocker le gaz naturel liquéfié (GNL) et l'équipement servant à revaporiser ce gaz naturel liquéfié en état gazeux avant de l'envoyer dans le réseau devront être achetés à l'extérieur du Québec. Puisqu'aucune entreprise québécoise et moins nord-américaine n'offre cette technologie, Rabaska magasinera outre-mer. Des compagnies anglaise, belges et asiatiques seraient sur les rangs. Glenn Kelly soutient que le béton qui servira à «épaissir» les parois des deux réservoirs sera québecois, tout comme les matériaux essentiels à la fabrication du quai et de la jetée. Rabaska estime que la valeur des installations taxables pour une municipalité s'élève à 300 millions$. Ainsi, pour Beaumont, les retombées se chiffreraient à 5 millions $ par année, alors que pour Lévis, les taxes payées s'élèveraient à 8 millions$. Rabaska se dit d'ailleurs prête à s'asseoir avec les municipalités pour leur garantir le paiement intégral de ces sommes pour les 20 prochaine années. Qui plus est, les promoteurs s'engagent à payer de leur poche tous les frais engendrés par la création de tout nouveau service municipal (égout, aqueduc, etc.). Et si de nouveaux équipements pour les pompiers de Beaumont ou encore de Lévis étaient requis, Rabaka se dit prête à en financer l'achat."
Le carnet Lévis Urbain vient de s'adjoindre un nouveau collaborateur. Yves Gagné, qui demeure sur la Rive-Sud depuis plus de 25 ans va en effet m'aider à la recherche, la rédaction et pour la prise de photos pour le carnet. En plus d'être un vétéran de la Rive-Sud, M. Gagné a été impliqué au niveau scolaire pendant 10 ans et a fait partie du comité de l'Îlot Saint-Gabriel pendant 4 ans (pour la revitalisation, la démolition, la restructuration, …). Il s'implique aussi au niveau municipal sur différents dossiers mais sans aucune attache avec personne. Il se considère comme un libre penseur et par conséquent libre électeur. Espérons que cette nouvelle collaboration sera longue et fructueuse.
"Le projet de développement domiciliaire les Boisés de l'Abbaye pourrait être soumis dès janvier au vote du conseil municipal de Lévis. «Le dossier évolue vers des solutions satisfaisantes», a indiqué Simon Bégin, chef de cabinet du maire Jean Garon. Le Groupe financier Alpha (GFA) a fait l'acquisition de l'abbaye et des terrains adjacents après que les sœurs cisterciennes les eurent quittés, en 2001. Selon les plans initiaux, GFA entend en faire un ensemble de 538 habitations, soit un investissement de 55 millions$. Le dossier a éprouvé de l'opposition de groupe environnementaux, qui veulent préserver ce site exceptionnel. Les citoyens voisins de l'abbaye craignent pour leur part l'impact de la circulation automobile sur la sécurité des enfants. Un comité de travail réunissant les opposants et le promoteur a été crée, mentionne Simon Bégin, et les travaux de ce comité avance bien. «Les citoyen sont dans le coup, et on sent qu'ils ont moins d'inquiétude parce qu'ils sont impliqués.» Des mesures de mitigation ont donc été avancées et les échos parvenant du comité sont favorable, assure M. Bégin. «Une décision pourra être prise par les élus dès janvier», a-t-il conclu."
Des promoteurs du projet de construction d'un terminal méthanier à Lévis-Beaumont viennent de lancer une nouvelle offensive pour convaincre la communauté de la sécurité de leurs installations futures et de leur nécessité. Devant les membres de la Chambre de commerce des entrepreneurs de Québec, jeudi, le directeur du projet Rabaska, Glenn R. Kelly, a rappelé que trois des quatre emplacements évalués pour ce projet de 700 millions de dollars étaient situés à Lévis. Gaz Métro et ses partenaires pourraient donc se tourner vers Lévis si les citoyens de Beaumont s'opposent à la construction d'un terminal méthanier lors du référendum du 5 décembre. Le 4 octobre dernier, le conseil municipal de Lévis a pourtant rejeté le projet, mais pour M. Kelly, un revirement n'est pas impossible puisque les élus se sont prononcés sans détenir les bonnes informations : «Le conseil municipal a adopté une résolution sur des faux prétextes, sur un projet qui n'est pas le nôtre.» Selon les promoteurs, le projet de 700 millions de dollars est sécuritaire, avec ses navires à double coque et ses réservoirs à doubles parois en béton. La zone d'exclusion des populations de 400 mètres sera sûre et les attaques terroristes seront même évaluées. Le ministère de la Sécurité publique s'en inquiète, mais M. Kelley se fait rassurant : «Rabaska sera sécuritaire, ou il ne se fera pas.» --> La suite de l'article et le reportage sur Radio-Canada.ca.
"Si jamais un projet de port méthanier voit le jour le long du Saint-Laurent, que ce soit à Beaumont ou a Cacouna, la Sécurité publique fera appliquer des normes «très sévères» de construction et de fonctionnement. «Il y a des risques très importants qui nous préoccupent.» C'est ce qu'a révélé au Soleil Luc Crépeault, sous-ministre au ministère de la Sécurité publique du Québec, en marge d'un colloque de l'Association québécoise du transport et des routes (AQTR) sur la gestion des matières dangereuses. M. Crépeault ne veut surtout pas avoir l'air alarmiste : «Il ne faut pas perdre de vue les probabilité» d'un accident ou d'un attentat. Autrement dit, il ne faut pas avoir peur d'avoir peur et remettre les choses en perspective. «Une société sans risque n'existe pas.» Il souligne toutefois que la perception de la population est un facteur très important dans l'élaboration d'un projet. C'est justement la raison pour laquelle le médiateur du projet Rabaska, Claude Béland, a exhorté Gaz Métropolitain à profiter de la tribune qui lui est offerte à Québec aujourd'hui pour rassurer la population. Glen R. Kelly prononcera une allocution devant la Chambre de commerce des entrepreneurs de Québec. «Je souhaite que ces derniers (Gaz Métro) saisissent cette occasion pour donner le maximum de réponses quant à la sécurité du projet. Si le cadre d'une telle conférence ne suffit pas, j'invite les promoteurs à convenir d'un autre processus d'information, idéalement sur la Rive-Sud, qui permettrait aux citoyens intéressés d'en connaître davantage sur ce projet et, plus particulièrement, sur la question de la sécurité», a indiqué M. Béland dans une communication aux média. La direction de Gaz Métro a toutefois affirmé sur les ondes de RDI qu'elle est prête à laisser tomber son projet si la population de Beaumont dit non à l'occasion du référendum du 5 décembre. «On ne pourra aller de l'avant, c'est une certitude. Si vous n'avez pas l'accueil des municipalités, vous ne forcez pas une décision de ce type-là», a commenté le pdg, Robert Tessier, évoquant un retour à la planche à dessin pour «designer un tout autre projet». «Il est rassurant d'entendre M. Tessier affirmer que Gaz Métro s'en ira ailleurs si la population de Beaumont rejette le projet», a commenté le maire André Goulet. Le rapport du comité consultatif sera rendu public ce matin. Il recommanderait au conseil municipal de dire non au projet. «Comme un explosif» Même si les promoteurs d'un port méthanier prennent toutes les précautions pour éviter une déflagration, «c'est (comme) un explosif», a souligne Luc Crépeault. Or, en matière de sécurité, le risque qu'il faut également considérer, c'est la coïncidence de deux ou trois facteurs qui augmente les probabilités d'une catastrophe. Si cette étincelle qui mettra le feu au gaz peut être provoquée par un attentat, elle peut aussi bien involontairement être le résultat d'une activité humaine. «C'est là que la question de la localisation prend toute son importance», fait valoir Luc Crépeault. «Il faut vérifier qu'il n'y ait pas des pôles d'énergie qui puissent amplifier les risques.» La proximité d'une usine ou d'une ligne de transport d'électricité, comme celle de l'île d'Orléans, par exemple, est un facteur à considérer. Bien sûr, les promoteurs des projets Rabaska et Énergie Canada font valoir que, depuis 45 ans, 45 000 expéditions par méthanier ont été effectuées, représentant un parcours de 97 millions de kilomètres, sans accident mortel ou blessure grave. Reste qu'un accident grave, ça arrive. Luc Crépeault révèle que pour les matières dangereuses, une incident sur 10 est de nature humaine (les neuf autres sont dus à des catastrophes naturelles). Mais ce sont les premiers qui nous préoccupent le plus «parce qu'on a l'impression qu'on peut les contrôler». Les responsables de la Sécurité publique doivent alors réaliser la quadrature du cercle, soit le «délicat équilibre» entre les préoccupations sécuritaires et les impératifs économiques : «Il faut voir ce qui est faisable et s'assurer de ne pas tuer l'industrie», résume le sous-ministre Crépeault."
Mardi dernier une coalition d'organismes environnementales nous présentaient leur position face au projet Rabaska. Même si le Conseil régional de l'environnement Chaudière-Appalaches (CRECA) n'était pas des signataires, l'organisme continue de porter attention au projet. Le CRECA est d'avis que seul un processus d'évaluation environnementale complet peut permettre de porter un jugement crédible sur le projet Rabaska. Ce processus, notamment par le biais du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE), permettra d'obtenir toute l'information requise pour poser un diagnostic. Depuis l'annonce du projet de terminal méthanier dans le secteur Lévis-Beaumont, et suite à des séances d'information tenues à l'été et l'automne, le CRECA questionne la pertinence du site d'implantation, entre autres pour des raisons de sécurité. Guy Lessard, président du CRECA, précise : «Par le passé, les organisations environnementales, dont le CRECA, ont réclamé la mise en place de processus d'évaluation environnementale rigoureux et démocratiques. Bien que le projet Rabaska soulève beaucoup d'inquiétudes et d'opposition dans la population, chez les élus municipaux et les groupes environnementaux, le CRECA ne prend pas position définitivement à ce stade-ci. Le CRECA dispose d'informations parcellaires sur le projet, mais se prononcer avant même qu'un projet bien défini soit présenté dans le cadre d'audiences du BAPE, irait à l'encontre des principes que nous défendons.» Par ailleurs, depuis l'annonce du projet l'organisme constate des lacunes importantes au plan de l'information du public. De l'avis de Julie Boudreau, directrice générale du CRECA : «Au-delà de la nature du projet et de ses conséquences appréhendées, on comprend facilement que plusieurs intervenants de la région se prononcent contre ce projet. Les consultations publiques tenues par les promoteurs, de même que la stratégie de promotion de Rabaska ne constituent pas un modèle de transparence. À plusieurs reprises, les promoteurs n'ont pas répondu adéquatement aux questions qui leur ont été adressées, notamment en ce qui concerne l'utilisation des nouveaux volumes de gaz et ses impacts sur le bilan d'émissions de gaz à effet de serre». Pour l'organisme, la recevabilité d'un projet doit s'appuyer sur sa nécessité, sa viabilité économique, son acceptation par la communauté et la protection de l'environnement.
La direction de Gaz Métro assure qu'elle se pliera aux résultats du référendum qui se tiendra le 5 décembre prochain, à Beaumont, au sujet de la construction d'un terminal méthanier dans ce secteur. Le président de Gaz Métro, Robert Tessier, a affirmé mardi soir, lors d'une entrevue au Réseau de l'information, que sa société et ses partenaires, Enbridge et Gaz de France, renonceront à aller de l'avant si les citoyens se prononcent contre le projet de plusieurs centaines de millions de dollars. «On ne pourra pas aller de l'avant, c'est une certitude. Si vous n'avez pas l'accueil des municipalités, vous ne forcez pas une décision de ce type-là. Alors, il y a des décisions qui vont être prises, si on n'est pas capables d'avoir le minimum d'appui nécessaire pour aller de l'avant dans un projet quand même qui représente de 700 à 800 millions de dollars», indique M. Tessier. Déjà, les conseils municipaux de Beaumont, de Lévis et de Saint-Laurent à l'île d'Orléans se sont prononcés contre le projet de port méthanier. Tout les détails sur Radio-Canada.ca.
Comme vous le savez, on ne traite pas de politique sur Lévis Urbain. Néanmoins, j'en viens à me poser la même question qu'en mai dernier, que se passe-t-il au conseil de ville de Lévis ? Les lévisiens sont-ils bien représenté à l'hôtel de ville ? En effet, on apprenait hier que l'équipe du maire de Lévis, Jean Garon, perd un autre conseiller municipal. Le conseiller municipal élu en juin 2003, à Saint-Jean-Chrysostome, Guy Dumoulin, siégera désormais comme indépendant. «J'ai rapidement senti un climat de méfiance, entretenu par le maire Garon, à l'égard de ceux et celles désireuses et désireux de faire avancer leurs dossiers. Moi aussi, de l'intérieur, j'ai constaté que la discussion et l'échange d'idées n'étaient qu'illusion», a expliqué M. Dumoulin. Présente à la conférence de presse, la conseillère Danielle Roy-Marinelli, qui avait quitté l'équipe Garon en mai, a invité les membres du Parti des citoyens et des citoyennes, le parti de M. Garon, à abandonner le navire. À son avis, près de la moitié de membres, soit 3000 membres, délaisseront ce parti. --> Pour plus de détails, voir Radio-Canada.ca.
Les habitants de la zone concercé par le projet de port méthanier ont finalement obtenu les informations colligées par le le comité aviseur de la municipalité de Beaumont. Il ressort entre autres que le trafic maritime sur le Saint-Laurent sera interrompu durant l'heure nécessaire pour manoeuvrer le méthanier lors de son accostage et que le trafic sera également interrompu pendant 16 heures durant le déchargement du gaz naturel liquéfié (GNL). Le projet comprendra aussi la construction d'un gazoduc de 50 km pour relier Beaumont à Saint-Nicolas. Présentant un scénario de relâchement de la plus grande quantité de GNL sur la plus grande surface de dispersion possible, la firme Stabilis a précisé qu'elle n'avait pas tenté de déterminer s'il était possible qu'un accident se produise mais qu'elle avait analysé ce qui se produirait si un accident arrivait. Quatre scénarios ont été retenus par le comité aviseur soit la rupture complète du gazoduc, une fuite dans les conduites du bras de déchargement, un déversement complet d'un réservoir de stockage et la rupture dans un réservoir du méthanier d'un mètre et de cinq mètres de diamètre. Selon les scénarios examinés, les zones d'impact avec dispersion d'un nuage enflammé ou non demeurent en deça du kilomètre. Seul le scénario de la rupture d'un réservoir du méthanier dépasse ce kilomètre. Avec un trou d'un mètre, le rayon d'impact atteindrait 3,4 km tandis qu'un trou de 5 mètres entraînerait un rayon de 4,1 km. L'analyse de l'économiste Jean-Marc Bergevin démontre que l'impact économique le plus fort qui risque de toucher Beaumont serait celui d'une possible fusion avec Lévis. M. Bergevin a estimé que le taux de taxes des Beaumontois passeraient de 1.39$ du 100$ d'évaluation à 0.37$ si l'impact fiscal de Rabaska s'élevait à 300 M$ par année. Mais dans cette optique, il est plus probable qu'une fusion avec Lévis sera décrétée faisant ainsi bondir le taux de taxes des Beaumontois de 1.39$ à 1,79$ du 100$.
Il y a 9 mois nous apprenions la disparition de l'hôtel le Rond-Point. L'hôtel, véritable institution lévisienne, était en opération depuis 47 ans. Le supermarché IGA Extra qui trône sur le terrain du boulevard Kennedy est maintenant terminé et l'ouverture officielle aura lieu le 24 novembre prochain. Crédit photo: Yves Gagné
Mauvaise nouvelle pour le usagers du transport en commun à Lévis, comme à pareil date l'an dernier, la Société de transport de Lévis annonce une hausse de ses tarifs. Si la situation du «dossier du 30$» (voir l'article plus bas) reste au beau fixe, il y aura une hausse de la tarification. Le laisser-passer Adulte 24 ans-64 ans grimpera de 2,00 $ pour atteindre 60 $. Le laisser-passer Privilège (moins de 23 ans) sera aussi en hausse de 2,00 $ pour atteindre 44 $. Un passage simple coûtera 3,00 $ en hausse de 15 cennes. Le tarif pour la clientèle de 7 ans à 12 ans demeurera à 1,50 $. Lévis exige "son 30 $" "Prise dans la purée de pois financière, la Société de transport de Lévis (STL) sonnera au gouvernement avec plus d'insistance que jamais pour récupérer la totalité. de la surprime de 30 $ que les automobilistes lévisiens paient pour le transport en commun. «À peine 50 % des sommes perçues annuellement par la SAAQ via le fonds d'immatriculation reviennent sur le territoire. La situation a assez duré, Il faut que ça arrête» a indiqué la présidente de la STL, Danielle Roy-Marinelli, lors d'un point de presse, hier. «Comme premier moyen d'action, nous solliciterons, à partir d'aujourd'hui (hier), la population de Lévis, afin qu'elle se mobilise pour la survie de son transport en commun. À cette fin, une pétition circulera auprès de note clientèle, et de notre population, afin de supporter les efforts de notre société dans sa démarche auprès du gouvernement du Québec pour une redistribution équitable du 30$», a-t-elle précisé, soulignant que la STL a l'appui du Cégep Lévis-Lauzon et de la Chambre de commerce. 1 millions $ perdu C'est que plus ça va, plus la marge de manœuvre de la STL s'amenuise, elle qui, à l'instar des autres membres de l'Association du transport urbain du Québec (ATUQ), est aussi en attente du cadre financier promis par le gouvernement Charest. Et, cerise sur le gâteau, la STL doit en outre compter avec la hausse des coûts du carburant. Lévis fait historiquement avec les moyens du bord, jusqu'à «rajeunir» sa flotte de 15 ans d'âge en moyenne en achetant des autobus laissés-pour-compte par d'autres sociétés d'Amérique du Nord. Et c'est la présidente en personne qui répond aux plaintes des usagers. C'est aussi le direceur général, Mario Sirois, qui fait l'entraînement des nouveaux chauffeurs. La limite est atteinte «Nous sommes confiants que notre demande auprès des instances municipales soit acceptée en raison de l'importance qu'occupe de plus le plus le transport en commun et adapté à notre territoire», a noté la président de la STL. «En fait, le nombre de déplacements a augmenté de 21 % au cours de 10 premiers mois d'exploitation en 2004. C'est un bond exceptionnel et nous avons toutes les raisons de vouloir poursuivre l'amélioration de nos services, compte tenu de la réponse aussi positive de notre population», a -t-elle ajouté, rappelant que le transport en commun était apparu comme la préoccupation numéro un, à l'occasion de l'exercice de planification stratégique de la Ville de Lévis en 2003. Pour le dg Sirois, pas question non plus de stopper la STL dans sa lancée, elle qui va accroître le service le vendredi soir et le samedi, en journée, dans les quartiers de Saint-Étienne, Breakeyville, Saint-Nicolas et Saint-Rédempteur, à compter de janvier. Pour Mme Roy-Marinelli, il est clair que la pétition ayant trait au 30 $ ne sera pas déposée «bien gentiment» par le milieu lévisien qui rentrera ensuite chez lui. «Il y aura crescendo dans nos interventions», a-t-elle assuré, sans dévoiler sa stratégie."
La construction d'un port méthanier par Gaz Métro dans le secteur Lévis-Beaumont pourrait entraîner le développement industriel d'un secteur convoité depuis 30 ans. Lors d'une importante assemblée d'information à laquelle près de 400 citoyens ont assisté, mardi soir, l'aménagement d'une centrale de cogénération a même été évoqué. Radio-Canada a d'ailleurs appris que c'est exactement le scénario envisagé par Trans-Canada Pipelines et Pétro-Canada à Gros-Cacouna. Gaz Métro et ses partenaires évaluent le projet de construction d'un port méthanier dans le secteur Lévis-Beaumont à 700 millions de dollars. Les experts soutiennent que ce projet entraînerait le dézonage d'une vaste zone agricole sur les rives du fleuve Saint-Laurent, face à l'île d'Orléans. Cela signifierait aussi l'émergence d'une nouvelle zone industrielle, selon l'évaluateur foncier, Gilles Vézina : «Depuis trop longtemps, que ce soit le lien sous-fluvial, que ce soit l'intervention de la Société Interport ou de la Société du port de Québec pour permettre l'agrandissement du port sur la Rive-Sud, tout ce secteur-là est convoité depuis 30 ans. Il est à mon avis logique de penser qu'il n'y aurait pas seulement une installation comme celle de Gaz Métro qui s'installe.» --> La suite sur Radio-Canada.ca.
Voici les détails du communiqué, récemment publié par le front commun contre le projet de port méthanier. Ce front est composé de neuf groupes écologistes, de protection du patrimoine ou de citoyen(ne)s œuvrant à l'échelle nationale ou régionale. Ces organismes ont tous (sauf un qui émet des réserves) manifesté leur refus de voir s'implanter le projet de terminal de gaz naturel liquéfié (GNL) du consortium piloté par Gaz Métro à Lévis-Beaumont. Le front est composé de l'Association des Amis et propriétaires de maisons anciennes du Québec (APMAQ), du Conseil de monuments et sites du Québec (CMSQ), l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), la Coalition Québec-Vert-Kyoto, les AmiEs de la terre de Québec, le Conseil central de la CSN (région de Québec/Chaudière-Appalaches), la Coalition Rabat-joie, le Comité du NON à la centrale du Suroît et le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM). Les organismes font consensus sur le fait que le site choisi est inconvenant voire impensable et on s'étonne qu'un consortium composé d'entreprises expérimentées dans des projets de développement industriel n'ait pas cru bon de consulter des groupes comme ceux qui composent le front avant d'arrêter sa décision d'implanter ce terminal de GNL. Selon eux «en 2004, les critères techniques ne peuvent prévaloir sur les critères socio-économiques et humains quand vient le temps d'ériger des installations ayant comme effet de modifier radicalement la vocation et l'image d'un territoire. De plus, le cadre paysager exceptionnel de ce milieu riverain d'une grande intégrité naturelle, situé à deux kilomètres de la façade sud de l'île d'Orléans, un arrondissement historique de valeur nationale, ne peut permettre une insertion industrialo-portuaire lourde comparable à Ultramar.» Pour le front, nul besoin d'attendre toutes les études pour percevoir tous les impacts que ce terminal méthanier pourra avoir sur le patrimoine bâti, sur les paysages culturels et naturels et sur les entrées routières et maritimes de la Capitale nationale, sur le futur parc régional De La Martinière, ainsi que sur l'expansion de la filière du gaz naturel au Québec à des fins de production d'électricité. Pour toutes ces raisons ou pour simplement des considérations de gros bon sens (sic), les organismes impliqués dans le front commun, veulent donner un signal clair au promoteur et ses partenaires de l'inacceptabilité de leur projet et les inciter à le retirer définitivement dans les meilleurs délais.
L'ancien président du mouvement Desjardins s'offre pour rétablir le dialogue entre les partisants et les oposants au projet de port métahnier. Claude Béland pense qu'il serait dommage que ceux qui veulent investir dans ce projet se retirent sans que les gens aient été pleinement informés. Pour sa part, Gaston cadrin, président du GIRAM, ne croit que le venue de M. Béland changera la donne. «Il aurait fallu qu'un médiateur intervienne en amont au lieu que Gaz Métro rencontre quelques maires et tente d'amadouer les groupes environnementaux par après.» a précisé M. Cadrin au journal Le Soleil.
Que se passe-t-il dans le dossier de l'ancienne usine l'Hoir ? Une lectrice de Lévis Urbain a bien voulu partager ses opinions à ce sujet. Celle-ci s'inquiète de l'état de l'édifice qui est en train de tomber en ruine. Selon elle l'usine «est devenue très dangereuse, car plusieurs jeunes en ont fait leur endroit de flânage. Un beau jour, le bâtiment va leur tomber sur la tête. Il y font des feux à l'intérieur et s'amuse à tout briser.» ![]() Celle-ci semble également peu favorable à l'idée de transformer l'édifice en parc. Selon elle, Lévis compte déjà plusieurs parc dans ce secteur. Elle estime que la Ville n'a pas les moyens et le temps pour entreprendre cet aménagement. Selon la lectrice, le projet de condos serait profitable pour tout le monde. Selon elle, «les entrepreneurs qui sont propriétaires de cet emplacements ont les moyens et le temps de nous faire quelque chose de beaux et de profitable pour la ville de Lévis. Plusieurs disent que ça cacherait la maison Louis-Fréchette. Cette maison est déjà cachée et par plusieurs ignoré à cause de "cette horrible usine dangereuse". Les propriétaires ne sont pas fous et feront sûrement en sorte de mettre en valeur cette partie de la Rue Saint-Laurent et de ces attraits.»
Le développement de Québec et de Lévis durant les 20 prochaines années C'est le thème central qui anime 75 élus de la Communauté métropolitaine, réunis ce samedi à l'Université Laval. Avec la diminution de la taille de la fonction publique et le vieillissement de la population, les élus de la Communauté métropolitaine devront se retrousser les manches, mentionne le président de la Commission sur la vision stratégique, Michel Giroux. « Il faut que dans 20 ans on ait réussi notre vision parce que si on ne la réussit pas les gens ne nous feront plus confiance », souligne-t-il. --> La suite sur Radio-Canada.ca.
Au moins neuf groupes composés d'écologistes, de militants pour la protection du patrimoine et de citoyens ont manifesté leur opposition, une fois de plus, au projet de terminal de gaz naturel liquéfié de Gaz Métro dans le secteur de Lévis-Beaumont. Ces groupes affirment qu'il faut fermer la porte à ce type d'installation. Moins il y aura ce genre d'entreprise, plus la tentation de construire des centrales thermiques comme celle du Suroît va diminuer, soutiennent-ils. Les groupes d'opposition à ces projets ont décidé d'unir leurs efforts, explique Gaston Cadrin, coordonnateur de cette initiative et porte-parole du Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM) : «Là, il y a une solidarité qui s'établit entre les groupes qui combattent le Suroît, parce qu'ils savent très bien, ces groupes-là qui combattent la production d'électricité à partir des centrales thermiques fonctionnant au gaz naturel, que si on rentre le gaz naturel soit par le transport maritime au Québec, puis qu'on investit 700 millions à 1 milliard de dollars, que ce soit à Cacouna ou à Beaumont, ils savent très bien qu'on va y aller, par la suite, sur une amplification des projets dans le gaz naturel.» --> La suite de cet article sur Radio-Canada.ca.
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Les opposants au projet de terminal méthanier à Lévis-Beaumont ont tenu à manifester leur désaccord au président de la chambre de commerce de Lévis qui a demandé au gouvernement du Québec, la semaine dernière, de nommer un médiateur pour rapprocher les parties dans ce dossier. Une cinquantaine de manifestants se sont présentés au bureau de Pierre Garant, à l'heure du dîner, pour lui demander de s'expliquer. Le président de la chambre de commerce a accepté de leur parler, mais ses réponses n'ont pas calmé les résidents. «Nous, comme chambre de commerce, on est très inquiets du signal qu'on envoie à des promoteurs éventuels qui veulent venir s'implanter à Lévis», a affirmé M. Garant.
Après la Corporation de développement du Vieux-Lévis, c'est le GIRAM qui a tenu à dénoncer la décision d'autoriser la démolition de l'îlot Saint-Gabriel (voir le billet plus bas). Le président du groupe, Gaston Cadrin, a déposé son appel à une séances du conseil municipal la semaine dernière. «Nous considérons que l'école Saint-François-Xavier, un bâtiment visible de la rue Bégin et des rues avoisinantes, vestige du patrimoine scolaire public de Lévis, doit absolument être restauré et demeurer dans le paysage urbain lévisien» a affirmé M. Cadrin au journal Le Soleil. Citant une étude de ses membres Michel Lessard et françois Lupien, M. Cadrin considère l'école Saint-François-Xavier comme un des beaux bâtiments de Lévis ainsi qu'un rappel visible de l'un des beaux moments de son histoire. Rappelons que le constructeur Kevlar projette de construire, à l'îlot Saint-Gabriel, 200 logements dans un immeuble qui s'étalerait sur quatre ou cinq étages. Selon le président du GIRAM, «il est inadmissible que la Ville de Lévis puisse accepter un projet aussi démesuré pour le secteur sous prétexte que le promoteur respecte les normes d'urbanisme élaborées en 1992.» Le débat public suite aux appels de Corporation de développement du Vieux-Lévis et du GIRAM sera conclu à l'occasion d'une séance du conseil municipal à un moment qui n'est pas encore déterminé.
Selon le journal le Soleil d'aujourd'hui, la firme d'ingénieurs Stabilis, firme embauchée par l'administration de Beaumont pour informer la population des impacts du grand projet de port méthanier, confirme dans son étude le rayon de 6,3 km proposé par le professeur James Fay du MIT comme distance de sécurité minimale autour de l'éventuel complexe industriel. Rappelons que la zone d'exclusion prévue par Gaz Métropolitain pour son projet Rabaska est de 400 mètres de rayon, ce qui se traduit par une zone d'un peu plus de 1 km carré. Pour l'instant, les informations contenues dans le rapport de la firme Stabilis sont sous embargo. L'étude sera rendu publique à l'occasion d'une soirée publique d'information, le 16 novembre, à Beaumont.
"De quoi rendre plus réel le futur centre de congrès et d'exposition de Lévis, le protocole d'entente entre la Ville et le consortium Faubourg-Touristicom a reçu l'aval du conseil municipal, plutôt cette semaine. Le projet qui fait l'objet d'un partenariat public-privé, paraît-il unique, est celui d'un centre de congrès et d'exposition de quelque 30 000 pieds2, d'un hôtel de 100 chambres et d'un édifice à bureaux d'au moins 32 000 pieds2. S'ajouteront éventuellement quelques 150 chambres à l'hôtel, lequel fonctionnera selon la formule condo-hôtel. L'ensemble immobilier est estimé à quelque 30 millions$. Soit 13,2 million$ pour le centre de congrès, 13,6 millions$ pour l'hôtel et 3 millions$ pour l'édifice à bureaux. Le terrain choisi se situe angle boulevard Alphonse-Desjardins et rue J.B.-Michaud, quelque part entre les Galeries Chagnon et le nouvel hôtel l'Oiselière. C'est un projet attendue depuis 15 ou 20 ans par le milieu lévisien qui s'entend pour dire qu'il concurrencera pas le centre de congrès de Québec.
Selon des chiffres cités par l'hôtel de ville, la contribution réelle de l'administration municipal au grand projet se situera à 4,3 millions$. Mais une «formule originale qui n'a pas d'équivalent dans aucun projet de centre de congrès et d'exposition au Québec», l'administration dixit, assurera l'autofinancement de la mise de fonds, notamment à cause des retombées fiscales. L'entente prévoit également que les partenaires privés construiront l'ensemble et exploiteront l'édifice à bureaux ainsi que l'hôtel, la ville de Lévis demeurant propriétaire du terrain, mais les cédant par bail emphytéotique. Le conseiller indépendant Gilles Lehouillier a applaudi au futur centre de congrès lévisien, qui viendra combler un vide absolu et qui sera porteur de retombées annuelles de 6 millions$. Dans le même temps, son collègue Jean-Claude Bouchard a observé qu'il s'agit d'un projet très structurant pour l'ensemble de la ville. Tous deux ont également été d'accord pour observer que le secteur de Desjardins est le bon endroit pour ériger le futur centre. «Pour la localisation, nous sommes en plein dedans», a affirmé M. Bouchard. Mais tel n'est pas l'avis des conseillères Anne Ladouceur et Béatrice Demers, ainsi que du conseiller Philippe Laberge, qui ont notamment estimé qu'il aurait valu mieux situer l'ensemble «à la tête des ponts». Pour Mme Ladouceur, qui a évoqué l'étude sur la fonction hôtelière réalisé par le tandem Zins Beauchesne et Horwath, c'est la zone des ponts qui représente «la première alternative» à considérer dans la mesure ou c'est un projet nécessitant peu de suivi et de support de la part de la ville. «Les consultations effectuées auprès des intervenants locaux indiquent que 59% d'entre eux sont en faveur de la localisation d'un tel projet à la tête des ponts tandis que 30% optent pour le secteur du Plateau», a aussi souligné la conseillère, ajoutant que le développement potentiel d'autres établissements hôteliers ailleurs dans Lévis ou à la tête des ponts est une menace pour le futur centre des congrès. Pour elle, il est également clair que le seuil de rentabilité sera difficile à assurer. L'endroit idéal «Nous sommes la seule ville de 100 000 habitants au Québec qui ne dispose pas d'équipement à sa mesure pour tenir des rencontres et accueillir ses visiteurs», a observé le maire suppléant, André Hamel, notant que Lévis en est pénalisé depuis trop longtemps."
"Les chambres de commerce de Québec et de Lévis demandent à Québec de nommer un médiateur pour rapprocher «les intervenants concernés» par le projet Rabaska et favoriser «l'analyse rationnelle et objective» du grand projet. Les deux présidents, Françine Lortie et Pierre Garrant, ont expliqué lors d'une conférence de presse, hier à Lévis, la demande qu'ils viennent de faire au ministre du Développement économique et régional, Michel Aubut. «Nous demandons au gouvernement du Québec de désigner un médiateur dont le mandat sera de mettre en place les conditions nécessaires pour ramener les intervenants concernés à une table de discussions et d'échanges véritables qui permettra au dossier de cheminer» de dire M. Garant. «Dans ce contexte, le promoteur pourra poursuivre les études liées au développement de son projet en déposant, au fur et à mesure de sa démarche, toutes les informations disponibles et requises pour une compréhension complète de ce dernier», a ajouté le président de la Chambre de Lévis, souhaitant que les élus lévisiens retirent le Non ferme qu'ils opposent au projet de port méthanier. Appel au débat Et dans un mois, il y aura référendum à Beaumont sur la pertinence du port méthanier. Son maire nouvellement élu, André Goulet, aurait bien aimé y couper court en présentant, lundi au conseil municipal, une proposition indiquant la sortie au projet de Gaz Métro. Mais la proposition a été battue à quatre contre deux par les conseillers fidèles à l'option défendue par l'ancien maire Lapierre. [voir le billet plus bas] De l'avis des deux représentants des gens d'affaires, le projet de 700 millions$, pour l'heure dans l'impasse et son promoteur enfermé dans le mutisme, mérite d'être au moins analysé avant d'être rejeté. «La Chambre de commerce de Québec trouve déplorable qu'un autre projet soit torpillé sans avoir passé un examen objectif», a notamment indiqué Mme Lortie, pour qui le projet est porteur d'un effet de développement dominos. Le tandem explique sa demande de médiation comme un appel au respect du processus et de prise de décision lancé aux autorités municipales, à Gaz Métro et à ses deux partenaires, à Rabat-Joie, à la population et au gouvernement. Mme Lortie et M. Garant précisent également qu'il ne s'agit pas d'appui au projet comme tel mais plutôt à la poursuite de son développement et de ses études qui vont avec, y compris le processus d'examen public. «Le processus va permettre d'aller au fond des choses. Si le projet ne se rend à nos préoccupations environnementales et de sécurité, nous pourrons dire qu'il ne nous conviens pas et il pourra s'en aller ailleurs», a résumé Mme Lortie. Porcelaine et déchets Rabat-Joie a aussi descendu en flamme l'intervention des Chambres. «Elles demandent une médiation mais elles connaissent le seul côté de la médaille qu'a bien voulu leur faire voir Gaz Métropolitain», a constaté le porte-parole Yves saint-Laurent. «Les Chambres de commerce devraient savoir qu'un tel projet n'est viable que pour le promoteur. Elles ne sont au courant que du 700 millions$. Elles ne savent pas que le projet ne créera que 50 emplois, ceci en brisant une collectivité vivant dans un coin superbe et à vocation récréotouristique, en face de l'île d'Orléans», a ajouté M. Saint-Laurent."
Le conseil municipal de Beaumont a encore refusé, lundi soir, de s'opposer à la construction d'un terminal méthanier sur son territoire. Cette décision représente une cuisante défaite pour le nouveau maire de Beaumont, André Goulet, alors qu'il était l'initiateur de la proposition. Quatre des six conseillers ont dit préférer attendre la tenue du référendum, le 5 décembre, avant de prendre position. Ce référendum suscite cependant la méfiance des citoyens, en raison du libellé de la question, mais surtout des manoeuvres qui ont précédé son adoption. Il y a quelques mois, le conseil municipal de Beaumont a créé un comité consultatif pour le guider face au projet de terminal méthanier. Ce comité a adopté une question référendaire, il y a quelques semaines, mais elle a été modifiée, à son insu, en partie pour des raisons légales. --> La suite de cette article et les reportages sur le sujet sur Radio-Canada.ca.
"Le projet de résidence Jazz du groupe Kevlar, au cœur du Vieux-Lévis, implique de raser l'Îlot Saint-Gabriel. Le développeur a d'ailleurs le feu vert du comité municipal de démolition. Mais c'est sans compter l'intervention de la Corporation de développement du Vieux-Lévis, qui vient d'en appeler de la décision. Cet appel ouvre un nouveau chapitre à la saga des bâtiments scolaires, désaffectés depuis 10 ans, et qui n'en finissent plus de se détériorer. «Il est d'abord question ici de sauvetage du patrimoine. Les écoles Saint-François-Xavier et Saint-Gabriel évoquent les débuts de l'école publique à Lévis. Mais il y a aussi plein de questions bien actuelles sur le développement du Vieux-Lévis qui sont soulevées par le projet, et qui demeurent sans réponse», a indiqué au SOLEIL le directeur de la Corporation, Martin Bergeron. Le projet de Kevlar, c'est de construire une résidence de quelque 200 logement pour personnes âgées autonomes. «Ce sera une résidence selon le concept Jazz que nous avons développé, comme sur la rue Belmont, dans le quartier Sainte-Foy» a précisé Bruno Turcotte, porte-parole de Kevlar, qui investira, dit-il, 20 millions$. À la Corporation de développement du Vieux-Lévis, pas une seconde on ne met en doute «la qualité» de Kevlar. En ce sens, on perçoit somme toute positivement son arrivée dans le quartier. On constate aussi que l'immeuble accaparerait l'essentiel du terrain, accentuant du même coup la problématique du stationnement dans le vieux quartier. On constate aussi qu'il se dresserait sur quatre ou cinq étages, un effet de bloc massif dans un quartier patrimonial. On s'inquiète aussi des effets à court terme que pourraient avoir les travaux de dynamitage qu'implique l'excavation d'un stationnement souterrain. Comme l'a souligné le conseiller municipal Gilles Lehouillier, dissident du comité de démolition, la Corporation relève enfin qu'aucune étude indépendante n'a été faite depuis 1995 sur ce qu'il serait possible de faire des vieilles écoles. «À défaut de les recycler entièrement, a-t-on réfléchi à une alternative ?» a demandé M. Bergeron, observant qu'il y a lieu de lancer un débat public sur la question, ces dernières années. Ce débat public, a-t-il observé, devra être l'occasion de redéfinir un projet qui s'harmoniserait avec le quartier."
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