Lévis Urbain par sujet:
 • Centre des congrès
 • Commercial
 • Environnement
 • Industriel
 • Institutionnel
 • Livres/Articles
 • Notes de furetage
 • Patrimoine
 • Port Méthanier
 • Résidentiel
 • Transports
 • Varia

À Propos De...

Lévis Urbain c'est: Transports-Environnement-Projets immobiliers et commerciaux-Aménagement du territoire et +
 

 Autres Carnets urbains:
 • Québec urbain
 • Montréal urbain
 • Gatineau urbain
 • Blog de Ste-Adèle
 • Blog de St-Armand
 • Blog de St-Georges
 • Liège Urbain
 • E-Liège

Éditeurs et photos:
 • Pascal Petitclerc
 • Yves Gagné


Mer. 29 déc. 2004

Québec propose 160 000 $ à la Société de transport de Lévis
Mer. 29 déc. 2004 - 11:15

On apprend dans la dernière livraison du journal Le Peuple que le ministre des Transports du Québec, Yvon Marcoux, propose un investissement de 160 000 $ à la Société de transport de Lévis. Cette aide s'inscrit dans l'annonce d'un support financier de 20 millions $ que se partageront les sociétés de transport en commun au Québec.

Le 17 décembre dernier, le ministre Marcoux rendait publiques ses neuf pistes de solution relatives au financement du transport en commun. L'approche présentée repose sur le renforcement de l'aide aux infrastructures grâce à une entente avec le gouvernement fédéral qui permettrait d'ajouter des fonds à la contribution du gouvernement du Québec. L'aide de 160 000 $ proposé par le ministre est conditionnelle au versement d'un même montant par la Ville de Lévis. Pour le moment, celle-ci n'a pas fait connaître de décision, car elle n'a pas été officiellement saisie de l'offre du gouvernement. Signalons que Lévis verse une contribution annuelle de 3 162 496 $ en 2005 en hausse de 188 000 $ sur sa participation de l'année qui se termine.

Dans un communiqué, la ministre et députée de Lévis, Carole Théberge, répète qu'elle poursuit ses discussions avec le ministre Marcoux dans l'évaluation d'avenues de règlement au dossier du partage des droits d'immatriculation. Rappelons que la Société de transport de Lévis (STL) réclame le montant total des frais d'immatriculation payés par les automobilistes de la rive sud. Pour l'année 2005, la STL prévoit un déficit d'environ 387 000 $. L'aide de 160 000 $ annoncée par le gouvernement ne parviendra donc pas à éponger le manque à gagner anticipé.

 

 

Ven. 24 déc. 2004

Un Joyeux Noël à tous !
Ven. 24 déc. 2004 - 11:41

C'est avec sincérité que je souhaite à tous les lecteurs de Lévis Urbain un très joyeux Noël 2004. L'équipe du carnet urbain lévisien fera relâche pour quelques jours pour la période des fêtes. Nous serons de retour bientôt.

 

 

Trois navires fédéraux dans la mire de Lehouillier
Ven. 24 déc. 2004 - 11:21

Le conseiller lévisien refuse de voir le projet aller à l'étranger

"Seul le chantier serait en mesure de construire au Canada les navires de ravitaillement dont entend bientôt s'équiper le gouvernement fédéral, estime le conseiller municipal lévisien Gilles Lehouillier. «Pour 2006, il est question de trois navires de ravitaillement, de contrats qui se chiffreraient à 1,5 ou 2 milliards$, de 1 500 emplois pendant trois ans», a noté le conseiller, à l'occasion d'un entretien accordé au Soleil, hier.

«Mis à part Davie, aucun chantier canadien n'est en mesure d'exécuter ce contrat. Avec le scénario de fermeture qu'il y a dans l'Air, est-ce que cela voudrait dire que ce contrat des navires de ravitaillement s'en irait à l'étranger ? Avant que ce scénario soit joué, il est clair qu'il faudra un débat de fond», a-t-il ajouté. Le conseiller Lehouillier s'est toujours fait le défenseur du chantier de Lévis, ne serait-ce que parce que celui-ci est situé dans son quartier. Il a été longtemps le porte-parole du Comité action MIL Davie, groupe qui est monté au créneau à plusieurs reprises dans les années 90 quand la survie du chantier a été compromise.

Dernier grand chantier naval au Canada, Davie a toujours été sauvé in extremis par la conclusion de gros contrats, celui de la plate-forme de forage Spirit of Columbus notamment. Le fleuve Saint-Laurent lui a aussi amené des poires pour la soif, c'est-à-dire des navires victimes d'échouage ou d'avaries qu'il a fallu réparer. Pour l'heure, il ne passe pas grand-chose au chantier en faillite. C'est à peine une quarantaine de travailleurs qui passent les grilles quotidiennement, pour construire les bulbes de sonar des navires de guerre de George W. Bush, une activité qui perdure depuis des années.

Un scénario prématuré

Mais de l'avis du conseiller lévisien, le scénario de fermeture évoqué par le syndic qui administre le chantier arrive «un peu vite». «je suis loin d'être convaincu que c'est la fin du chantier. Il y a le projet des navires de ravitaillement canadien, mais il y a aussi le fait que le chantier Davie demeure le seul équipement existant dans la voie maritime du Saint-Laurent-Grands-Lacs pour les réparations des navires de gros tonnage. Je m'interroge sur le signal qui est lancé de faire disparaître la dernière grande cale sèche du système de navigation. Il faudrait s'en départir et voir le trafic maritime détourné vers les ports de l'est américain ? C'est clair qu'il faut en débattre», a observé le conseiller.

Plus tôt cette semaine, le syndic du chantier, Patrice Van Houtte, a indiqué qu'il envisage de raser le chantier et d'en revendre les terrains à des fins résidentielles, une fois qu'ils auront été dépollués. Comme élu, le conseiller Lehouillier est président du comité de démolition de l'arrondissement Desjardins, où se situe justement le chantier de Lévis."
[Merci à Yves Gagné pour la retranscription]


Marc Saint-Pierre, 24 décembre 2004, p. B2. Reproduit avec autorisation.

 

 

Démantèlement de la Davie
Ven. 24 déc. 2004 - 10:33

Québec souhaite la venue d'un acheteur

"Le gouvernement du Québec souhaite toujours que le chantier naval des Industries Davie puisse trouver un acheteur et que le démantèlement des installations soit évité. «Nous avons prêté 2 millions$ dernièrement à l'entreprise afin que ce soit plus facile de vendre le chantier d'ici le 31 décembre. Le fédéral a fait sa part et le syndic aussi, S'il n'y a pas d'offre, on s'assoira après les Fêtes pour revoir la situation», a indiqué, hier, Michel Rochette, porte-parole du ministre du Développement économique et régional et de la Science, Michel Audet.

«L'échéance du 31 décembre que nous avons mise ne signifie pas que ce sera la fermeture immédiate le 1er janvier et qu'on procèdera au démantèlement tout de suite», a-t-il ajouté. M. Rochette a rappelé que les gouvernements avaient déjà injecté des centaines de millions de dollars dans l'entreprise depuis plusieurs années.

Pour sa par, Investissement Québec, qui relève du ministre Audet, n'avait que peu de commentaires à formuler sur la possibilité de plus en plus sérieuse que le chantier des Industries Davie soit rasé. «C'est la responsabilité du syndic de décider du sort du chantier naval. S'il n'y a pas un acheteur, une décision devra être prise», a commenté, sans plus, hier, la porte-parole d'investissement Québec, Josée Béland. Le bras financier du gouvernement du Québec a garanti une marge de crédit de 20 millions $ à la Davie pour les travaux de près de 70 millions$ pour la conversion du navire Midnight Express.

Advenant la possibilité de trouver un acquéreur, le syndic entend procéder à la liquidation de l'entreprise le printemps prochain. Le plan B concocté par le syndic à la demande du ministre Audet prévoit la démolition de tous les bâtiments, ateliers et la dépollution des terrains en vue de leur vente à des fins résidentielles. La cale sèche qui a été rénovée par le gouvernement fédéral au coût de 10 millions$ ne pourra plus être utilisée. En début de semaine, le président du syndicat, Richard Gauvin, avait déploré le peu d'appui du gouvernement Charest pour relancer le chantier naval et éviter son démantèlement.

Malgré l'épée de Damoclès qui pend au-dessus de l'entreprise, le syndic Patrice Van Houtte demeure confiant d'obtenir en janvier un engagement ferme d'armateurs grecs pour construire à Lévis des navires en série. Toutefois, il reste peu de temps au syndic pour conclure une transaction si transaction. Après trois années de gestion du chantier en faillite, la caisse de l'entreprise est presque à sec forçant ainsi le syndic à procéder bientôt à la liquidation.

Pour l'heure, la solution qui permettrait de générer le plus de revenus pour les créanciers est celle de la vente des terrains après décontamination à des fins résidentielles."
[Merci à Yves Gagné pour la retranscription]


Pierre Pelchat, 24 décembre 2004, p. B1-2. Reproduit avec autorisation.

 

 

Jeu. 23 déc. 2004

Le démantèlement de la Davie portera un dur coup au transport maritime
Jeu. 23 déc. 2004 - 10:30

"Le démantèlement du chantier naval des Industries Davie portera un dur coup à l'industrie du transport maritime sur le Saint-Laurent. Selon la Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES), qui représente la plupart des entreprises et organismes du transport maritime, la fermeture du plus grand chantier naval au pays forcera les armateurs à faire réparer leurs plus gros navires à Halifax à l'avenir.

«Ce serait dramatique pour nous. Il n'y aura plus de chantier d'importance sur le St-Laurent. Le chantier des Méchins de Mme Verreault est très bien adapté pour les navires commerciaux mais il ne peut accueillir de gros navires. Sur plusieurs centaines de kilomètres, il faudra remorquer les navires», a commenté, hie, le directeur général de la SODES, Marc Gagnon. «En cas d'avaries avec le navire de croisières comme Norvegian Sky, il y a quelques années, il faudra amener le navire à Halifax pour le faire réparer», a-t-il ajouté.

Réparations

Certains auraient espéré qu'advenant une fermeture on puisse conserver des activités de réparations navales à Lévis avec la cale sèche principale qui a été retape au coût de plus de 10 millions$. Pour des raisons financières, ce scénario n'a pas été retenu par le syndic, qui privilégie plutôt la démolition de toutes les installations, la décontamination des terrains et leur vente à des fins résidentielles si un acheteur avec des contrats ne se pointe pas d'ici quelques semaines. M. Gagnon n'a pas été en mesure d'évaluer l'impact réel du démantèlement du chantier naval sur le transport maritime. «L'effet ne se fera pas sentir tout de suite, mais il est clair que ce n'est pas une bonne nouvelle pour nous», a-t-il affirmé. Il n'a pas pu dire si la fermeture du chantier naval allait entraîner à terme une hausse des primes d'assurances pour les propriétaires de navires qui circulent sur le fleuve. Depuis une vingtaine d'années, le transport maritime est en déclin sur le Saint-Laurent."
[Merci à Yves Gagné pour la retranscription]


Pierre Pelchat, 23 décembre 2004, p. C1-2. Reproduit avec autorisation.

 

 

Mer. 22 déc. 2004

Le chantier de la Davie risque d'être rasé
Mer. 22 déc. 2004 - 11:03

Faute d'acheteurs, la démolition pourrait commencer au printemps

"Si un acheteur sérieux ne se pointe pas bientôt, le syndic des Industries Davie envisage de raser tous les immeubles et les ateliers de l'immense chantier naval et de dépolluer les terrains pour les revendre à des fins résidentielles. Ce démantèlement pourrait débuter avant la fin du printemps.

C'est ce qu'a révélé, hier au cours d'un entretien, le syndic de la faillite des Industries Davie, Patrice Van Houtte. «Le ministre Michel Audet nous a demandé d'avoir un plan b dans l'éventualité où nous ne pourrions pas trouver un acheteur avec des contrats pour relancer le chantier. Nous avons donc préparé un plan qui prévoit la démolition de tous les ateliers et immeubles», a-t-il expliqué. Auparavant, on aura procédé à la vente de tous les équipements, de l'outillage, des inventaires du chantier qui a déjà employé plus de 3000 personnes au début des années 90. Quant à la cale sèche qui a été rénovée au coût de 10 millions $ par le gouvernement fédéral, elle ne pourrait plus être utilisée.

Selon M. Van Houtte, le rasage du chantier apparaît être la meilleure solution qui permettra de générer le plus d'entrées de fonds pour rembourser les sommes dues aux créanciers. «Depuis le début, la position des créanciers a été de garder le chantier ouvert et de trouver un acheteur sérieux avec des contrats pour continuer la production. Mais si ce n'est pas possible, il faudra liquider le chantier. Cela sera fait progressivement. Mon mandat sera alors de trouver le plus d'argent possible pour les créanciers», a-t-il précisé. Si un investisseur ou un groupe d'investisseurs est intéressé à maintenir la production à la Davie, les créanciers sont prêts à renoncer à la majeure partie des sommes qui leur sont dues.

Le temps commence toutefois à presser. La caisse de l'entreprise mise en faillite il y a trois ans sera à sec quelque part en février. « Il est minuit moins Une », a résumé, hier, le président du syndicat, Richard Gauvin, qui se bat depuis trois ans contre la fermeture de l'entreprise. Il y a quelques semaines, le syndic avait dû vendre des inventaires d'acier pour 2 millions$ et des rebuts d'acier et des équipements pour payer des comptes et se doter d'une petite encaisse.

«C'est une catastrophe pour nos gens et l'économie de la région. Ce sont des centaines d'emplois et des retombées économiques majeures que nous allons perdre», a déploré le chef syndical. Encore cette année, le syndicat a distribué une quarantaine de paniers de Noël à des employés réduits à l'aide sociale. Plusieurs dizaines d'ouvriers qui ont travaillé sur le projet de conversion du navire Midnight Express auront épuisé, dans quelques semaines, leurs prestations d'assurance-emploi.

Encore de l'espoir

Malgré l'étau financier qui se resserre, le syndicat n'a pas encore lancé la serviette. M. Van Houtte demeure optimiste de pouvoir convaincre un gestionnaire de flottes pour le compte d'armateurs grecs- Berry Maritime - de placer une commande ferme au chantier. «A ce sujet, les dernières nouvelles sont bonnes. Ils ont comparé les prix de construction de navires avec la Corée. J'espère recevoir une proposition à la mi-janvier. Je suis très confiant», a affirmé M. Van Houtte.

Même avec une offre ferme de contrats, la partie ne sera pas gagnée pour autant. Il faudra dénicher un acheteur ou un groupe d'acheteurs de l'entreprise qui a connu deux propriétaires depuis que la SGF s'en est départie en 1996. En plus des pertes économiques, la liquidation du chantier confirmera l'impossibilité d'éviter la coupure de 20% des rentes aux retraités de la Davie puisque la lecture de la valeur des éléments d'actif des régimes de retraite a été prise à un moment où les marchés boursiers étaient très bas.

Le président du syndicat s'est dit déçu du peu d'appui du gouvernement Charest pour supporter un projet de relance. «C'est clair que le gouvernement libéral veut mettre la clé dans la porte du chantier au plus vite. Si on se fie au soutien qu'on a eu de notre député, on peut repasser. Elle n'est mme pas venue au chantier depuis son élection malgré nos invitations», a-t-il déploré. Une fois le démantèlement mis en marche, M. Gauvin croit qu'il ne sera plus possible de rouvrir un chantier naval. «Ça va vous coûter trop cher pour équiper un nouveau chantier. La fermeture de la Davie sera le dernier clou dans le cercueil de la construction navale au Québec», a-t-il soutenu.

Pas d'intérêt pour les ateliers

Le plan B retenu par le syndic vient mettre un terme aux rumeurs voulant que le Port de Québec ou des compagnies d'arrimage soient intéressées à acquérir les immenses ateliers et les utiliser comme entrepôts. De plus, l'hypothèse que la cale sèche soit conservée pour la réparation navale devient inapplicable avec ce même plan de démantèlement. Il y a trois ans, on avait estimé les coûts de dépollution des terrains du chantier naval entre 12 et 18 millions$.

Au cours des 15 dernières années, le chantier naval a réalisé de nombreux contrats totalisant 1.6 milliards$ provenant en grande partie du gouvernement fédéral. Ces travaux ont généré des retombées économiques majeures et des rentrées fiscales directes de plus de 400 millions$ pour les deux paliers de gouvernement. Pour l'heure, seulement une quarantaine d'ouvriers s'affairent è compléter la fabrication de bulbes de sonar pour le compte de la marine américaine. Ils pourraient bien ne pas avoir le temps suffisant pour terminer ce contrat."
[Merci à Yves Gagné pour la retranscription]


Pierre Pelchat, 21 décembre 2004, p. A1-2. Reproduit avec autorisation.

 

 

Mar. 21 déc. 2004

Le budget 2005 de Lévis fait un bond de 8% sur celui de 2004
Mar. 21 déc. 2004 - 10:29

Les hausses de taxes varieront de 1,45 à 6,2% selon les secteurs.

"Le contribuable moyen e Lévis paiera plus de taxes municipales en 2005. «Le compte de taxes du contribuable moyen, dans les différents secteurs de la ville, augmentera dans les proportions variant de 1,4% dans le secteur Saint-Romuald à 6,2% à Breakeyville», a précisé le maire Jean Garon, dans son discours du budget 2005, à Lévis, hier soir.

C'est un maire plus mince, qui avait aussi troqué son fauteuil roulant pour une paire de béquilles, qui est apparu à l'hôtel de ville, hier. Ce budget 2005 n'est qu'en partie celui de son administration, les neuf indépendants ayant voté quelque 926 000$ de dépenses additionnelles pour le porter à un niveau record de 138,2 millions$, soit près de 8% de plus qu'en 2004. Jusqu'à maintenant, la croissance des budgets de l'administration Garon s'en était tenue à des augmentations inférieures à l'inflation, en dessous de 4% pour les années 2002, 2003, 2004.

Proprios plus riches

Les hausses de taxes contenues dans le budget 2005 contreviennent également à l'habitude. La hausse moyenne des comptes de taxes résidentiels devrait se situer à quelque chose comme 3%, ceci pour la maison unifamiliale, qui est maintenant évaluée à 117 000$, presque 23 000$ de plus. Pour le non-résidentiel, l'ancien grand argentier de l'ex-cille de Lévis et conseiller indépendant, Jean-Claude Bouchard, parle de 6,6%.

C'est qu'interviendra, à compter de 2005, un nouveau rôle d'évaluation qui rend les propriétaires lévisiens plus riches. La valeur des propriétés s'y retrouve effectivement 23% plus élevée en moyenne qu'auparavant. «Mais les taux de taxes diminuent en conséquence», a observé M. Garon. «Des gens vont payer moins parce que leur propriété a pris moins de valeur que la moyenne de leur secteur, d'autres plus, mais le résultat final est neutre pour la Ville», a-t-il ajouté, soulignant que l'administration municipale ne percevra pas un cent de plus au net en raison de cette hausse de l'évaluation.

«Il n'en demeure pas moins qu'il y a un certain nombre de personnes et d'entreprises qui vont connaître une hausse de leurs comptes de taxes, parce que leurs propriétés se sont appréciées plus que la moyenne et, qu'en plus, elles sont localisées dans un secteur où l'effet de l'harmonisation est à la hausse», a noté M. Garon, faisant allusion à l'obligation de ramener sur une seule ligne les contribuables des 10 anciennes villes. Si les lévisiens propriétaires de résidences unifamiliales doivent s'attendre à débourser en moyenne de 26$ à 97$ de plus pour leurs services municipaux, c'est que les factures s'empilent pour l'année qui vient. Et ce n'est pas la faute des dépenses additionnelles proposées par les indépendants pour améliorer les services à la population. Ceux-ci ont suggéré d'utiliser une partie de ce qu'il y a dans le bas de laine, une voie d'ailleurs choisie par le comité des finances de l'administration Garon.

Grosse factures à venir

Ce qui se passe, c'est que la police, en voie de passer au niveau 2 selon les exigences gouvernementales, s'est renforcée de 27 nouveaux agents à temps plein, ce qui représente une facture additionnelles de 1 million$. Les pompiers aussi, dont 28 sont devenus permanents, et qui protègent les lévisiens 24 heurs sur 24 et sept jours sur sept, pour une autre facture additionnelle de 1,6 million$. Les déchets domestiques et le Plan de gestion des matières résiduelles représentent des coûts additionnels importants, soit 3,2 millions$. Il y a aussi la hausse de 4,2 millions$ de la masse salariale, dont 3,2 millions$ sont attribuables aux hausses de salaires et à l'harmonisation des conditions de travail, Et puisque Lévis se développe à un rythme record, il faut plus d'argent pour ses services de travaux public, soit presque 5 millions$ de plus qu'en 2004. Sans compter plein d'autres besoins qu'il faut combler dans une ville de 126 000 habitants.

Jean Garon conçoit que l'augmentation du budget est importante. « Nous demeurons néanmoins la ville de plus de 100 000 habitants qui a le mieux contrôlé ses dépenses au cours du premier mandat», a-t-il conclu."
[Merci à Yves Gagné pour la retranscription]


Marc Saint-Pierre, 21 décembre 2004, p. A9. Reproduit avec autorisation.

 

 

Dim. 19 déc. 2004

Le développement du Rond-point dans sa phase finale
Dim. 19 déc. 2004 - 18:15

"Prélude à un redéploiement de l'activité commercial au «Rond-point» de Lévis, le restaurant Marie-Antoinette fermera après les Fêtes. Les quelques 20 travailleurs du restaurant occupant le terrain du centre commercial Les Promenades de Lévis, situé à proximité du carrefour Kennedy-Boulevard de la Rive-Sud, ont été effectivement avisés que leur emploi pendra fin le 16 janvier, à minuit. Il y a une huitaine de, ceux-ci ont reçu de Mikes, propriétaire du Marie-Antoinette, une lettre confirmant le préavis de mise à pied requis par la Loi sur les normes du travail.

Le grand patron de la chaîne de restauration rapide, Gilles Pépin, a succinctement résumé a situation au Soleil «Le bail arrive à échéance. Nous n'avons pas l'intention de le renouveler. Nous n'avons pas l'intention de réinvestir dans ce site», a-t-il indiqué, notant que les efforts de développement de son entreprise seront orientés dans le Mikes de Lévis et ailleurs.

Dans les milieux lévisiens, la disparition du restaurant est vue comme un événement triste, l'établissement s'étant imposé avec le temps comme une véritable institution, comme la plupart des Marie-Antoinette ailleurs au Québec. Mais sa fermeture a également été perçue comme le signal du démarrage de la dernière phase du développement qui a transformé ces années-ci le principal carrefour commercial lévisien.

Autrefois désigné comme le «Rond-point» parce que la circulation y a été un temps gérée de cette façon, le carrefour est chaque jour traversé par au-delà de 50 000 véhicules, selon une statistique de la ville de Lévis. Naguère haut lieu du commerce de l'automobile, le carrefour et en voie, ces années-ci, d'être accaparé par les marchés d'alimentation. Maxi y a pignon sur rue depuis le milieu des années 90. IGA extra, qui s'est installé à la place de l'hôtel-motel Rond-Point, lui fait face depuis peu, de l'autre côté de Kennedy. Un Jardin mobile y prend également place, à l'angle Kennedy et Boulevard de la Rive-Sud.

First Capital

C'est dans ce contexte qu'intervient maintenant First Capital Realty, devenue propriétaire des Promenades de Lévis, au début de 2004, en même temps que d'autres sites commerciaux situés à Québec. «Nous sommes là pour développer. First Capital n'a pas acheté le centre commercial pour s'asseoir dessus, mais pour le développer», a sans ambages indiqué Gaston Labbée, directeur de l'entreprise immobilière dans la région de Québec.

À pied d'œuvre depuis peu dans la grande région de Québec, la société torontoise n'en a pas mois déjà transformé le Carrefour Soumande et le marché aux puces Chez Dan, devenu Fruiterie 440, dans le secteur de Place Fleur de Lys. En ce qui concerne Lévis, First Capital demeure réservée sur ses projets réels. Ses «promenades» sont un endroit couru. Le bureau de la SAAQ, le cinéma Lido et un marché d'alimentation Metro en sont. Et il est clair dans les propos de M. Labbée qu'il souhaite pour le centre commercial du 44, Kennedy «une façade sur le Boulevard de la Rive-Sud». Ce qui impliquerait le cas échéant que Martin Ford, qui occupe l'angle ouest du carrefour depuis un demi-siècle, déménage sur la 20, c'est-à-dire prenne place dans la «vitrine» aménagée par l'administration municipale aux concessionnaires d'automobile, sur la voie parallèle à l'autoroute Jean-Lesage. «Ce n'est pas exclu que Martin Ford déménage sur la 20», a indiqué au Soleil le directeur général, Pierre Corriveau.

«Mais rien n'est réglé. Rien ne peut être dit encore», a-t-il ajouté. À l'hôtel de ville, le Bureau du développement économique a observé une discrétion absolue quant au futur immédiat du «Rond-point». Mais d'échos non confirmés émanant de ce même bureau, il est néanmoins dégagé que First Capital a en tête la ferme intention de relancer son centre commercial, quitte à ce que le marché d'alimentation Metro serve de locomotive. Et coule dans le ciment la nouvelle vocation du grand carrefour.

Tireur journalier

S'il ne précise pas quoi que ce soit à ce chapitre, M. Labbée conçoit qu'u marché d'alimentation est un bon «tireur journalier». L'exploitation du Metro, André Langlois, n'en est toutefois pas au projet. «Je viens d'investir 200 000 $ en rénovation et en équipement. Quant à moi, aucune nouvelle construction n'est envisagée», a-t-il indiqué. «J'entends les rumeurs. Les gens me téléphonent, mais je ne suis au courant de rien», a ajouté, M. Langlois. De diverses sources, les pièces du nouveau puzzle se mettront en place l'année qui vient."
[Merci à Yves Gagné pour la retranscription]


Marc Saint-Pierre, 18 décembre 2004, p. A15. Reproduit avec autorisation.

 

 

Sam. 18 déc. 2004

Charest ne lâche pas le projet de port méthanier à Lévis
Sam. 18 déc. 2004 - 11:07

Le gouvernement du Québec refuse d'enterrer le projet, malgré une opposition de plus en plus vive. Jean Charest sait que le conseil municipal de Lévis s'oppose fermement à la construction d'un terminal méthanier sur son territoire. Il sait probablement aussi que tous les emplacements visés par les promoteurs sont zonés agricoles.

Malgré cette donne, le dossier n'est pas encore clos pour le premier ministre. Jean Charest veut que le projet soit évalué par la communauté, accepté par le milieu, en plus de faire l'objet d'une évaluation environnementale. Il se montre ouvert à la tenue d'un référendum, même si le conseil municipal a déjà tranché par voie de résolution .

--> Plus de détails sur Radio-Canada.ca.

 

 

Ven. 17 déc. 2004

Rabaska: la grande séduction après le Fêtes
Ven. 17 déc. 2004 - 09:22

Gaz Métro n'annoncera qu'après la période des fêtes l'emplacement qu'elle privilégie pour la construction de son complexe méthanier, le projet Rabaska, à Lévis. Gaz Métro justifie ce report par le manque de disponibilité des élus de Lévis qu'elle tient à informer avant de rendre son choix public.

 

 

Jeu. 16 déc. 2004

Pour les fêtes du 400e, un pont de Québec... rouillé - La Coalition pour la sauvegarde envisage une poursuite
Jeu. 16 déc. 2004 - 11:17

"De toute évidence, le pont de Québec ne sera pas sur son trente-six pour les fêtes du 400e. Les négociations sont au point mort quant à la poursuite des travaux. A un point tel qu'une poursuite se profile à l'horizon. L'entente de 60 millions $ pour la réfection du pont cantilever le plus long au monde arrivera à terme en 2006. A ce moment, les poutrelles rouillées y seront encore largement majoritaires. «Entre 30 et 40 % du pont aura été complété», affirme André Caron, du ministère des Transports du Québec (MTQ). Environ 50 millions $ supplémentaires seraient nécessaires, selon lui, pour terminer le travail.

Tant du côté d'Ottawa que de celui de Québec, on se tourne vers le propriétaire du pont, le Canadien National (CN), pour relancer les pourparlers. «C'est sûr qu'il y a certaines pressions en raison du 400e de Québec et 2008, indique Pierre Leclerc, porte-parole du CN. On comprend ça, mais la direction a pris des décisions réfléchies. Aujourd'hui, l'information est toujours qu'on n'investira pas plus de sous pour la réfection du pont de Québec.» Et, même si les sommes étaient au rendez-vous, il est loin d'être certain que les travaux seraient terminés pour les célébrations. «Ça ne semble pas possible techniquement de réaliser l'ensemble des travaux pour 2008, ajoute M. Caron, du MTQ. (...) Techniquement, ça semble très difficile, mais les paramètres financiers sont les plus contraignants.»

Ratifiée en 1997, l'entente sur 10 ans prévoit un partage des coûts entre le CN (36 millions $), Québec (18 millions $) et Ottawa (6 millions $). Divers imprévus, dont un resserrement des normes environnementales, ont gonflé la note de plusieurs dizaines de millions de dollars.

«Le CN est le propriétaire du pont et nous n'avons pas eu d'autres demandes pour des fonds supplémentaires, indique le porte-parole de Transports Canada, Brian McGregor. Le CN est responsable.»

Même chose au MTQ, qui, après avoir manifesté un intérêt pour la poursuite des travaux, attend que le propriétaire se positionne. «Actuellement, il n'y a aucune négociation», indique M. Caron.

Au CN, on dit que les 36 millions $ convenus auront été investis et que la priorité était les travaux de sécurisation du pont. Il est maintenant «sécuritaire pour de nombreuses années», assure-t-on. Consciente de «l'irritant potentiel visuel», l'entreprise n'a toutefois plus de programme pour repeindre les ponts. «Il y a de l'entretien, mais on ne repeint plus les ponts à travers le réseau, affirme M. Leclerc. (...) Avoir une couche de peinture amène une protection supplémentaire, cependant, lorsqu'on voit la rouille sur un pont, ça devient aussi une couche protectrice.»

Poursuites

Pour le président de la Coalition pour la sauvegarde et la mise en valeur du pont de Québec, Jacques Jobin, l'équation est simple : un pont qui rouille est un pont qui se détériore. Laisser la situation perdurer revient à condamner la structure.

La Coalition a remis le dossier dans les mains d'un avocat et doit obtenir un avis juridique dès le début de l'année prochaine. Si l'avis est positif, l'organisme compte mettre des procédures en branle rapidement. «Le pont a été classé élément du patrimoine national par le gouvernement canadien et est considéré de par le monde comme une œuvre du génie humain, affirme M. Jobin. Et le monde va voir, en 2008, comment nous traitons une œuvre du génie humain. On la laisse rouiller.»

Il est de la responsabilité du gouvernement fédéral, estime M. Jobin, d'agir en tant que gardien des ententes sur la réfection du pont. Si le CN ne consent pas à terminer les travaux, dit-il, Ottawa doit redevenir le propriétaire du pont et des terrains qui ont été cédés à la compagnie en 1993.

Le ministère des Transports du Québec n'exclut pas non plus la possibilité d'emprunter la voie des tribunaux pour que la réfection soit complétée. «On pense que l'esprit de l'entente concernait la restauration complète du pont, dit André Caron, du MTQ. (...) Effectivement, ces éléments (obligations légales) vont être examinés tant de notre côté que chez Transports Canada. Il y a des vérifications qui vont être faites sur le plan légal, mais on n'est pas rendu là. Ce n'est pas la première voie à explorer.»"


Simon Boivin, 15 décembre 2004, p. A1-2. Reproduit avec autorisation.

--> Voir aussi l'article et le reportage sur Radio-Canada.ca.

 

 

Mar. 14 déc. 2004

Le complexe technologique du cégep Lévis-Lauzon sera agrandi
Mar. 14 déc. 2004 - 21:19

Le complexe technologique du cégep Lévis-Lauzon n'a que deux ans et est déjà trop petit. Le gouvernement du Québec ainsi que des partenaires investiront sept millions de dollars pour que ce complexe soit agrandi.

La surface et l'équipement du secteur biotechnologique seront triplés et la superficie du Centre de robotique industrielle sera doublée.

Le directeur général du Centre de robotique industrielle (CRI), le Centre collégial de transfert de technologie en productique du Cégep de Lévis-Lauzon, Michel Thibault, parle d'un projet déjà réalisé pour Alcan : «On a développé un bras robotisé, sur mesure, qui permettait d'accélérer énormément le temps d'entretien des cuves.»

Le directeur général de TransBioTech, le Centre collégial de transfert de technologie en biotechnologie (CCTT) affilié au Cégep de Lévis-Lauzon, Denis Beaumont, pense qu'on pourra ainsi aller chercher davantage de subventions pour la recherche : «Maintenant, on est capables d'aller chercher de gros programmes de subvention qui vont chercher tout près de 800 000 à 1 million de dollars.»

--> La suite de cet article sur Radio-Canada.ca. Voir également le communiqué officiel.

 

 

Houps !!
Mar. 14 déc. 2004 - 21:15

Une petite erreur s'est glissé dans ma dernière Scène Lévisienne. Comme on peut facilement le constater sur la photo, le projet d'habitation dans le secteur Pintendre aura comme nom Le Boisé des Merisiers et non Les Jardins des Mersisiers.

 

 

Dim. 12 déc. 2004

Scène Lévisienne
Dim. 12 déc. 2004 - 10:21

Un nouveau dévelloppement résidentiel est en marche du côté de Pintendre. Les Jardins des Mersisiers sera érigé au bout de la 12e avenue et ira rejoindre la rue des Merisiers.

 

Crédit photo: Yves Gagné.

 

 

Route 116 : on cherche des solutions
Dim. 12 déc. 2004 - 00:30

Des rencontres sont actuellement en cours entre la Ville de Lévis, le Service de police et le ministère des Transports du Québec afin de trouver des solutions à court terme pour régler les problèmes sur la route 116 dans le quartier Saint-Nicolas. Rappelons que des parents se sont récemment manifestés dans le but de faire bouger les autorités lévisienne et le gouvernement. Une pétition de plus de 1500 noms même a été déposée question de démontrer l'urgence de la situation. Les résidents sont surtout inquiets pour la sécurité de leurs enfants. Le nombre de véhicules circulant sur ce tronçon reliant l'autoroute 20 et la 132 a considérablement augmenté si bien que les piétons et les cyclistes ne sont pas en sécurité principalement lors des heures de pointe. De plus, le secteur de d'école secondaire l'Envol est davantage à risque avec la présence de plusieurs élèves le matin, le midi et le soir lors du retour à la maison. D'ailleurs, la Commission scolaire des Navigateurs a même adopté une résolution appuyant la démarche des parents pour sécuriser la route 116.

Les voies réservées au covoiturage et aux vélos ne sont pas respectées et les automobilistes vont au-delà de la limite de vitesse permise. Des vérifications démontre que seulement 7 % des usagers respectent la limite de 50km/h alors que la moyenne est de 62km/h pour l'ensemble des véhicules qui empruntent la route 116 à cette hauteur. Des correctifs pourraient être apportés d'ici la fin 2004 ou le printemps prochain dans le but de répondre en partie aux besoins des usagers. Soulignons en terminant que la Ville de Lévis a entre les mains un plan de réaménagement à long terme de la route 116. Un gros projet qui ferait passer notamment de deux à quatre le nombre de voies sur ce tronçon.

Source: Le Journal de Lévis, édition du 8 décembre 2004.

 

 

Sam. 11 déc. 2004

Notes de furetage
Sam. 11 déc. 2004 - 18:00

L'être humain moderne est un grand consommateur d'automobile. Dans certaines grandes villes du monde son nombre y est astronomique. La pollution visuelle est un problème majeur découlant de l'utilisation de l'automobile. La mise en place d'infrastructures pour l'automobile a souvent pour conséquence de modifier de façon importante la morphologie des centres-villes. À titre d'exemple, mentionnons la ville de Tokyo où dix autoroutes convergent vers le centre où elles se superposent sur plusieurs niveaux, créant un paysage dantesque. La voirie occupe dans cette ville 18 % de l'espace. Un autre exemple frappant est Shanghai où les voies autoroutières sont importantes. Voyez sur la photo ci-bas.

Cette image provient de Spot Image qui distribue des données d'observation de la terre provenant de satellites de télédétection optique ou radar. Pour plus de détails, voir le site Spot Image.fr.

 

 

Un acheteur pour la Davie - Un potentiel de 600 millions en contrats sur 5 ans
Sam. 11 déc. 2004 - 12:25

"L'encombrement des chantiers maritimes ailleurs dans le monde a incité la multinationale Bery Maritime à se tourner vers le chantier Davie pour la construction d'au moins huit navires. À raison de «quatre ou cinq par année», la Davie pourrait récolter des contrats dépassant les 600 millions en cinq an, a confirmé le patron du chantier, Richard Bertrand, au Journal, hier.

M. Bertrand a vu défiler une douzaine de groupes depuis la faillite des Industries Davie, il y a trois ans. Bery Maritime est le plus sérieux investisseur qu'il a rencontré, dit-il. Le président de l'entreprise, Tryphon Papaspirou, et deux de ses partenaires d'affaires ont fait le voyage depuis Athènes en Grèce, pour évaluer de visu les capacités du chantier de Lévis, Il y ont passé toute la journée d'hier (jeudi) et seront de retour aujourd'hui (vendredi).

Courtier international

Bery Maritime est un important courtier international de l'industrie maritime. Il achète, vend, revend ou gère des navires pour les grands armateurs qui ont actuellement «des demandes pressantes» parce que les chantiers asiatiques sont incapables de livrer de nouveaux navires avant la fin d 2008. Bery maritime est présent en Russie, au Japon et en Pologne, mais a besoin d'une «alternative» à cause de son carnet de commande comblé.

1300 emplois

L'entreprise grecque projette donc de fabriquer à Lévis jusqu'à cinq navires de 30 millions chacun durant quatre ou cinq ans. Les contrats potentiels varient de 600 à 750 millions et le nombre d'emplois créés pourrait grimper jusqu'à 1300, une fois atteint le rythme de production en série. M. Bertrand estime que, dès la première année, 1000 empois seraient créés au chantier de Lévis. Ces contrats, précise-t-il, permettraient à la Davie, d'atteindre patiemment les futurs contrats de la marine canadienne. Bref, si tout va comme prévu, la Davie sera sauvée. Bery Maritime pourrait «concrétiser» une entente au début de janvier prochain et les travaux préliminaires débuteraient au printemps.

À l'été

À cause des longs délais de livraison de l'acier, M. Bertrand prévoit que la production pourrait démarrer à l'été 2005."


 Sans demande de subventions

"Bery Maritime veut faire construire des «pétroliers chimiques», des navires munis de cales suffisamment solides pour résister à des produits corrosifs comme du savon, de la mélasse, des fertilisants ou des huiles végétales. Ils nécessitent une peinture très résistant et le chantier Davie pourrait satisfaire à ces exigences.

Ces navires de 16 000 à 17 000 tonnes sont longs de 150 à 160 mètres et les installations actuelles de Lévis ne nécessiteraient que peu de modifications. Détails non négligeable, Bery Maritime ne cherche pas à obtenir de subventions gouvernementales. «Ils amènent du travail, ils ne sont pas là pour demander de l'argent», affirme M. Bertrand.

Partenaire stratégique

Quant à savoir si Bery Maritime pourrait se porter acquéreur du chantier, M. Bertrand n'ose en dire trop sinon que cette multinationale pourrait devenir un «partenaire stratégique», possiblement associée au groupe Thibault Van Houtte, qui gère le chantier depuis la faillite en 2001. Le Groupe Dorian pourrait aussi constituer un consortium avec Bery Maritime et acheter le chantier pour «5 à 7 millions», selon le porte-parole de Dorian, Peter Comito.

Cadeau de Noël

Pour les travailleurs du chantier, cet investisseur arrive comme un cadeau de Noël, Québec et Ottawa ont débloqué une poignée de millions récemment pour permettre la poursuite des opérations d'entretien. Dans les deux capitales, l'heure de tombée avait été fixée au 31 décembre 2004, à minuit."

Ces 2 textes sont de Michel Hébert du Journal de Québec, Vendredi le 10 décembre 2004.

 

 

70 M$ pour un Marigot à Lévis
Sam. 11 déc. 2004 - 12:04

Le groupe Faubourg envisage la possibilité de réaliser un Marigot II à Lévis, plus précisément à Charny, dont le concept serait le même que celui de Charlesbourg (golf, hôtel, condominiums) pour un investissement total de 70 millions de dollars.

C'est le président du Groupe Faubourg, M. Guy Saint-Gelais, qui en a fait état mercredi, au moment où il accueillait comme nouvel associé dans le golf de Charlesbourg, M. Sainte-Marie. M. Sainte-Marie qui fut entraîneur adjoint, chez les Nordiques de Québec en 1973-74, est propriétaire et animateur d'une école de hockey. Il sera responsable de la gestion du golf Marigot et il arrive plein de projets en tête. Depuis son entrée dans le groupe d'investisseurs, il a déjà provoqué quelques changements pour le parcours de golf et il prévoit y établir éventuellement, une Académie du golf. Le Marigot aura un 19e trou pour les pratiques et pour déterminer l'équipe gagnante lorsqu'il y a égalité entre les équipes.

En plus de M. Sainte-Marie, un groupe d'investisseur de Montréal qui a pressenti M. St-Gelais. Ce groupe serait soutenu par un partenaire pétrolier pour la réalisation du projet. L'endroit actuellement envisagé serait sur un terrain privé de Charny et non à la pointe de la Martinière. M. St-Gelais ne sait pas encore si son groupe sera engagé ou non dans ce projet. Pour le moment, il a juste été pressenti par ce groupe de Montréal désireux de reproduire son concept de Charlesbourg.

 

 

Jeu. 09 déc. 2004

Un bout de parc sous l'arbre de Noël
Jeu. 09 déc. 2004 - 22:58

"Le ministre Michel Audet veut céder 31 ha de la Pointe de la Martinière à la Ville de Lévis. S'il n'en tient qu'au ministre québécois du Développement économique et régional, Michel Audet, Lévis aura un cadeau sous l'arbre de Noël, et ce ne sera pas Rabaska.

Ce sera plutôt le bloc vert de 31 hectares de la Société du parc industriel et portuaire Québec-Sud (SPIPQS), dans l'est lévisien. Un projet de loi est en effet piloté à l'Assemblée nationale par le ministre Audet, qui prévoit de céder à la Ville de Lévis les terrains de la SPIPQS "pour une somme de 1 $, à la condition que la Ville s'engage à y aménager un parc", précise le texte du prjet de loi du ministre Audet.

"Nous souhaitons qu'il soit adopté le plus vite possible. Il faut toutefois compter avec le déroulement des travaux de l'Assemblée nationale", a indiqué le porte-parole du cabinet du ministre, Michel Rochette. Il est néanmoins plausible de croire que le projet de loi soit adopté avant les Fêtes et, là-dessus, le maire Jean Garon croise les doigts, comme il s'en est ouvert lors d'un bref entretien accoré au Soleil.

"L'intention, avec les terrains que Lévis possède déjà et les autres que nous sommes sur le point d'acquérir, c'est de faire de l'endroit un des plus beaux parc de la région de Québec, un parc régional exceptionnel, créateur direct d'activités économiques, de développement durable et de qualité de vie", a indiqué le maire Garon.

"Comprenons qu'il est question d'un des plus beaux panoramas en Amérique du Nord ", a-t-il ajouté. Déjà Lévis y a pied. Ces autres terrains auxquels a fait allusion le maire Garon, ce sont les 47 hectares de la Société immobilière Irving. En septembre, après des pourparlers épiques, son administration s'est entendue avec Irving qui s'est engagée à les lui céder, moyennant 200 000 $ et les taxes, plus un reçu de 350 000 $" pour une donation écologique". Les terrains que possède déjà la Ville de Lévis, ceux de la SPIPQS et d'Irving font ensemble 88 hectares. Ce qui permettra de développer le as échéant, dans ce secteur de la Pointe de la Martinière, le plus grand parc lévisien, Un parc largement ouvert sur le fleuve Saint-Laurent et l'Île d'Orléans, presque aussi étendu que les plaines d'Abraham et trois fois plus que le parc Maizerets, à Québec.

Pour le maire suppléant, André Hamel, le projet du parc de la Martinière évacue celui de port méthanier pistonné par Rabaska, qui reluque une zone située plus à l'est, avant les limites de Beaumont. "La Ville de Lévis serait bien malvenue de s'engager dans un développement récréotouristique d'envergure régionale et être en même temps en faveur d'un port méthanier, à 1,5 km de distance. Il n'est pas question de parler des deux côtés de la bouche, c'est-à-dire, d'un côté, parler pour par cet le développement durable qu'il sous-tend et, de l'autre, appuyer un projet de port méthanier avec les impacts négatifs qu'il implique" , a observé M. Hamel.

Pour le conseiller Gilles Lehoullier, ce futur parc de la Martinière est à situer dans la démarche historiques de la Ville de Lévis de redonner le fleuve aux citoyens, quitte à confirmer tout cela à court terme dans un plan concept récréotouristique.

Potentiels exceptionnels

Dans une étude qu'il vient de rendre publique, le GIRAM (groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu) pousse cette idée d'un vaste espace de conservation et de récréation. Parce que, selon son président, Gaston Cadrin, le site est porteur de "potentiels exceptionnels" sur le plan humain, pour son patrimoine architectural et son histoire. Exceptionnels aussi pour ses potentiels biophysiques, la valeur de son cadre naturel, de sa faune et de sa flore, sur le plan paysager également.

L'étude de 146 pages, réalisée avec l'appui de la Ville de Lévis et de la Commission de la capitale nationale, aborde aussi des principes directeurs susceptibles de servir d'assises et d'orientation dans la mise en œuvre du parc et dans sa gestion future. Pour le GIRAM, il est clair que les principes de développement durable et de gestion écologique devront s'appliquer rigoureusement dans l'aménagement du par cet de son utilisation. Un terrain à valeur de parc, l'administration Garon en a acquis ailleurs, le long de la rivière Etchemin notamment. Ce terrain long d'un kilomètre, payé 320 000 $, est l'embryon d'un futur parc riverain, qui occuperait le centre densément peuplé du territoire lévisien.

La Grande Plée Bleue

Dans l'est de Lévis, l'administration municipale s'est aussi entendue avec Canards illimités et le ministère québécois de l'Environnement, en vue de faire une réserver écologique d'une partie de la Grande Plée bleue, une zone récréotouristique étant développés tout à coté. La Plée bleue, c'est la tourbière où en passant, a déraillé deux fois l'Ultratrain. Les PPP ont aussi fait leur œuvre dans les espaces verts, en ce qui concerne le boisé Davida et ses 65 hectares notamment. Maintenant devenu parc nature des Écarts, le boisé a été acquis par Ultramar, qui a le double mérite de sauvegarder un grand espace vert le long de l'autoroute Jean-Lesage et de servir de zone tampon à la raffinerie de la pétrolière. Tout cela s'ajoutera au parc des Chutes de la Chaudière, développé avec la complicité d'Innergex, et aux 14 km du Parcours des anses, piste multifonctionnelle qui a succédé à la voie du CN, sur le littoral lévisien.

"Les grands parcs , ce sera tantôt la marque de commerce, le signe distinctif de la Ville de Lévis", a résumé M Garon, évoquant sa politique de faire de Lévis une ville verte."


Marc Saint-Pierre, 8 décembre 2004, p. A6. Reproduit avec autorisation.

 

 

Lun. 06 déc. 2004

Scène Lévisienne
Lun. 06 déc. 2004 - 13:09

On a récemment dévoilé les détails du futur centre de congrès de Lévis. Le projet attendue depuis 15 ou 20 ans par le milieu lévisien sera situé angle boulevard Alphonse-Desjardins et rue J.B.-Michaud. L'ensemble immobilier est estimé à quelque 30 millions$. Voici la simulation que l'on peut apercevoir sur le terrain depuis quelques jours.

Le futur centre de congres

Crédit photo: Yves Gagné.

 

 

32 condos à la marina
Lun. 06 déc. 2004 - 13:07

Cogepco Immobilier qui a récemment construit les condos de la terrasse de Lévis vient de lancer un projet d'envergure qui prévoit la construction de 32 nouveaux condominiums à proximité de la marina de Lévis. Le projet est évalué à 6 millions$. L'immeuble qui sera situé au 4902, rue Saint-Laurent, abritera des condos qui se vendrons entre 160 000 et 285 000$.

 

 

Rabaska: c'est NON
Lun. 06 déc. 2004 - 11:55

C'est sans surprise que le population de Beaumont a dit non au projet de port méthanier, le projet Rabaska, à l'occasion du référendum, hier. Ce sont 985 Beaumontois (71,7 %) qui ont répondu non à la question suivante : «Approuvez-vous l'implantation d'un terminal méthanier dans la municipalité de Beaumont tel que présenté par Gaz Métro projet Rabaska ?». Ils sont 374, soit 27,2 %, à avoir voté oui à la question. La participation des citoyens de Beaumont au référendum à été importante puisque le taux de participation à été de 70,3 %.

 

 

Jeu. 02 déc. 2004

Scène Lévisienne
Jeu. 02 déc. 2004 - 15:18

Un nouveau Super C est présentement en construction au 1400 boulevard Alphonse-Desjardins. Voici une photo prise récemment sur le chantier.

Le nouveau IGA

Crédit photo: Yves Gagné.

 

 

Pointe de la Matinière : le grand parc pour bientôt
Jeu. 02 déc. 2004 - 14:04

Le GIRAM rendait récemment son rapport intitulé le Pointe de la La Martinière: Éléments d'inventaire et proposition d'aménagement d'un parc régional. Ce document, qui compte 146 pages avec cartes, photos, figures et tableaux se veut une étude pré-réalisation du parc régional. On y traite de l'histoire et l'évolution de ce milieu rural, les velléités de développement industriel, l'origine de l'idée de parc, les particularités du milieu permettant de valoriser la vocation de parc de ce site et les potentiels actuels liés au paysage. On a également effectué une caractérisation des ressources biologiques. Cette caractérisation a permis de recenser plus de 200 espèces d'oiseaux et 8 plantes rares ou menacées en zone littorale.

À la lumière de l'ensemble des potentiels inventoriés, il est recommandé de privilégier pour le futur parc les axes de développement suivants:

  • Interprétation et éducation associées à la notion de paysage en fonction du cadre géographique (fleuve et topographie), du cadre historique et du cadre naturel (ornithologie, plantes rares, forêt et habitats fauniques).


  • Reconstitution d'une unité agricole traditionnelle en vue d'en faire le poste d'accueil principal du parc et un site d'interprétation sur les pratiques agricoles anciennes.


  • Développement d'une fonction récréative axée sur un réseau de randonnée adapté au vélo, à la marche, à la raquette et au ski de fond afin de favoriser la découverte des paysages et l'observation des oiseaux.

--> Pour plus de détails, voir le communiqué du GIRAM.

 

 

Le RTC n'a pas l'intention de se plier à la demande de la Société de transport de Lévis
Jeu. 02 déc. 2004 - 10:18

Le Réseau de transport de la capitale (RTC) n'a pas l'intention de se porter au secours financièrement de la Société de transport de Lévis (STL).

La STL aimerait bien récupérer la contribution d'un million de dollars que versent les automobilistes de Lévis au RTC. Mais le président du RTC, Paul Shoiry, rejette cette demande.

«Lorsque le gouvernement s'est retiré du financement du transport en commun en 1992, il a compensé une partie de la perte des sociétés de transport par le 30 dollars sur l'immatriculation et il a déterminé des règles d'application, à l'époque, qui étaient en fonction du niveau de services offerts per capita.

Alors, comme Québec offre beaucoup plus de service que Lévis, il reçoit sa part, une part plus importante que Lévis sur cette taxe qui était considérée comme une taxe régionale», explique M. Shoiry.

--> La suite sur Radio-Canada.ca.

 

 
  Accueil |  Archives |  Qu'est-ce que Lévis Urbain ?

© PAPE & Yves Gagné 2003-2005.

Site construit avec Blog.  Commentaires par HaloScan.com.