Lévis Urbain par sujet:
 • Centre des congrès
 • Commercial
 • Environnement
 • Industriel
 • Institutionnel
 • Livres/Articles
 • Notes de furetage
 • Patrimoine
 • Port Méthanier
 • Résidentiel
 • Transports
 • Varia

À Propos De...

Lévis Urbain c'est: Transports-Environnement-Projets immobiliers et commerciaux-Aménagement du territoire et +
 

 Autres Carnets urbains:
 • Québec urbain
 • Montréal urbain
 • Gatineau urbain
 • Blog de Ste-Adèle
 • Blog de St-Armand
 • Blog de St-Georges
 • Liège Urbain
 • E-Liège

Éditeurs et photos:
 • Pascal Petitclerc
 • Yves Gagné


Mar. 31 mai 2005

Le projet de l'îlot Saint-Gabriel à Lévis pourrait être amélioré
Mar. 31 mai 2005 - 14:57

La Ville de Lévis entend former un groupe de travail qui se penchera sur le projet Jazz de Kevlar à l'îlot Saint-Gabriel dans le Vieux-Lévis. Le projet, qui suscite la controverse, prévoit la construction d'un immeuble de luxe pour personnes âgées autonomes.

L'édifice comporterait au moins quatre étages et 190 logements. Le vice-président du comité exécutif de la Ville de Lévis, Pierre Brochu, croit possible de satisfaire les gens du secteur qui sont nombreux à s'opposer au projet. Il souligne que selon les architectes, il est possible de faire en sorte que ce bâtiment s'intègre bien à son environnement. Le promoteur, des tiers indépendants et du personnel de la Ville se pencheront sur les améliorations à apporter au projet, dit-il.

--> La suite de cet article sur Radio-Canada.ca.

 

 

Ven. 27 mai 2005

Lévis Urbain un bloc ?
Ven. 27 mai 2005 - 21:41

La Commission générale de terminologie et de néologie, l'organisme du gouvernement français qui suggère notamment des équivalences pour les termes anglais dans le domaine des technologies, propose le mot «bloc» pour traduire «blogue» ou «carnet Web».

Le «bloc» proposé est en fait de la forme abrégée de «bloc-notes», l'autre expression pouvant désormais traduire, dans les textes officiels du gouvernement français, ce qu'on désigne communément par «blogue» au Québec.

La Commission ne dit toutefois pas encore comment on peut désigner la personne qui tient un blogue sur le Web. Les programmes permettant la mise à jour d'un blogue seront-ils baptisés «logiciels de blocage»?

--> Pour plus de détails, voyez le site de la Commission.

 

 

Mer. 25 mai 2005

Investissement de 10 M$ aux Promenades de Lévis
Mer. 25 mai 2005 - 22:21

First Capital investirait près de 10 M $ pour restaurer les Promenades de Lévis qui abritent notamment le Cinéma Lido, le salon de quilles Le Boul-O-Drôme et les bureaux de la Société de l’Assurance automobile du Québec. Les dirigeants sont présentement en mode de planification, mais n’ont pas encore rien présenté aux autorités municipales.

« Le but de cet investissement est d’éclaircir le secteur, d’offrir un accès extérieur aux différents commerces et d’ajouter plus de 200 cases de stationnement supplémentaires, ce qui portera à près de 1 000, les espaces offerts aux clients, À l’heure actuelle, les Promenades de Lévis ne respectent pas le ratio de cases de stationnement versus les espaces locatifs des commerçants. Vous allez voir, on va réaliser un beau projets », tient à signaler le directeur du développement et de la location de First Capital pour la région de Québec, Gaston Labbée, en jetant un œil sur les plans préliminaires envisagés. Rappelons que First Capital est propriétaire du centre commercial depuis le début de 2004.

Acquisition de 2,5 M$
Le premier geste de First Capital a été faire l’acquisition il y a quelques mois du terrain et des bâtiments de Martin Ford pour 2,5 M$. « Après la démolition des installations actuelles du concessionnaire automobile, on envisage de construire deux bâtisses de 12 000 et de 5 000 pc. », ajoute Gaston Labbée. Ensuite, First Capital veut donner un second souffle au marché d’alimentation Métro pour le rendre plus compétitif face au Maxi et au IGA Extra qui se trouvent à l’intersection du boulevard de la Rive-Sud et de la route Kennedy. First Capital prévoit ajouter environ cinq nouveaux commerces à la douzaine actuellement en place.

Enfin, on évalue les options s’offrant à l’ancien local du restaurant Marie-Antoinette. Une rénovation complète ou encore une démolition sont toujours envisagées. Selon Gaston Labbée, si tout va bien, l’ensemble de ces importants travaux devrait être complété à temps pour l’automne 2006.


Jean-Pierre D'Auteuil, édition du 25 mai 2005, page 03. Reproduit avec autorisation.

 

 

Lun. 23 mai 2005

Maison de ville de la Grève Gilmour
Lun. 23 mai 2005 - 21:56

Tous ceux qui se promènent sur la rue de la Grève-Gilmour ont remarqué cette nouvelle affiche. Il s'agit d'un projet de 58 maisons de ville dotées de garage intérieur. Un grand domaine isolé et ayant l'accès au fleuve. À suivre...


Photo : Yves Gagné

 

 

Mer. 18 mai 2005

Le Groupe Maritime Verreault souhaite prendre la direction des Industriers Davie
Mer. 18 mai 2005 - 20:10

Le Groupe Maritime Verreault souhaite prendre la direction du chantier naval Industries Davie actuellement géré par un syndic.

La présidente de l'entreprise, Denise Verreault, affirme qu'elle a offert à plusieurs reprises au gouvernement du Québec de prendre la direction d'Industries Davie.

Elle croit le moment propice pour relancer le chantier de Lévis. Mme Verreault explique que le gouvernement canadien doit renouveler sa flotte de la garde côtière et rajeunir d'autres navires qui ont besoin de travaux importants d'une durée de six à douze mois.

La suite de cet article et un reportage audio sur Radio-canada.ca


Archive photo : Yves Gagné

 

 

Centre des congrès et d'exposition de Lévis
Mer. 18 mai 2005 - 14:55

Voici la dernière photo du projet du Centre des Congrès de Lévis

Crédit photo : STGM et Graph Architecture

 

 

Mar. 17 mai 2005

Un surplus budgétaire au rendez-vous pour une troisième année
Mar. 17 mai 2005 - 10:00

Pour une troisième année consécutive, la Ville de Lévis a enregistré un surplus budgétaire en 2004, confirmant le bien fondé du modèle de gestion mis de l’avant par l’administration du maire Jean Garon qui allie contrôle des dépenses, développement économique et qualité de vie des citoyens.

Le Rapport financier 2004 déposé aujourd’hui par le Directeur des finances et des services administratifs de la Ville indique un excédent des revenus sur les dépenses de 1 286 000 $ pour l’exercice se terminant le 31 décembre 2004.

Le surplus 2004 s’explique par des revenus plus élevés de 3 006 000 $ par rapport aux prévisions budgétaires amendées. Ces revenus additionnels ont plus que compensé la hausse de 1 720 000 $ enregistrée au chapitre des dépenses tel que l’illustre le tableau suivant :

Budget initial
Budget amendé
Résultats réels
Écart
$
Écart
%
Revenus
128 041 000
129 971 000
132 977 000
3 006 000
2,3 %
Dépenses
128 041 000
129 971 000
131 691 000
(1 720 000)
(1,3 %)
Surplus 2004
-
-
1 286 000
1 286 000
1,0 %

Encore une fois, la vigueur de la construction et du marché immobilier est la principale cause de la hausse significative des revenus de la Ville. Les droits de mutation perçus sur les transactions immobilières se sont en effet élevés à 3 550 000 $, soit 1 375 000 $ de plus que prévu.

Au chapitre des dépenses, la fluctuation la plus importante a été enregistrée à la Direction réseaux et équipements qui gère un budget de 44 millions de dollars. L'écart entre les prévisions et les dépenses réelles y a été de 1 853 000 $, ou 4,3 % attribuable principalement aux opérations de déneigement qui ont coûté 841 000 $ de plus que prévu et aux dépenses d'énergie avec une hausse de 663 000 $.

Une marge de manoeuvre nécessaire
Avec les résultats financiers 2004, les surplus générés par la nouvelle Ville depuis sa création s'élèvent maintenant à 11 millions de dollars :

Surplus 2002 : 5 436 000 $

Surplus 2003 : 4 276 000 $

Surplus 2004 : 1 286 000 $

Total : 10 998 000 $

« Ces surplus nous ont aidé à bâtir la Ville nouvelle sans fluctuation importante du fardeau fiscal moyen de nos contribuables ni d'alourdissement de notre endettement », a indiqué M. Garon. De fait, la taxe foncière de base est demeurée inchangée à Lévis depuis 2002, malgré les nombreuses charges nouvelles que la ville a dû absorber, notamment au niveau de la police et de la sécurité incendie. De plus, la dette propre de la ville était au 31 décembre 2004 inférieure de 8,9 millions de dollars à ce qu'elle était au 31 décembre 2001.

M. Garon s'est par ailleurs réjoui que l'écart entre les prévisions budgétaires et le résultat final ne soit plus que de 1 %. « Notre but n'est pas de faire des surplus mais de gérer de la manière la plus réaliste possible en prévoyant une certaine marge de manoeuvre pour les imprévus. L'évolution à la baisse du surplus annuel depuis la création de la ville traduit un progrès constant dans la qualité des prévisions budgétaires de la ville à mesure que nous accumulons de l'expérience dans la gestion d'une ville de plus de 126 000 habitants », a déclaré M. Jean Garon.

Une année d'investissements
L'année 2004 a été marquée par une augmentation importante des investissements de la Ville dans ses infrastructures, immeubles et équipements. Ces immobilisations sont en effet passées de 24 millions de dollars en 2003 à 30,4 millions en 2004, une progression de 26 %.

Les efforts les plus significatifs ont été réalisés au niveau des réseaux d'aqueduc et d'égout (5,1 M $), des parcs et terrains de jeux (1,7 M $), des rues et trottoirs (5,7 M $), des bibliothèques et édifices communautaires (4,2 M $), des véhicules et machineries (6,3 M $). « Tous ces investissements se sont traduits par de meilleurs services aux citoyens et citoyennes notamment dans les opérations de déneigement qui ont grandement été améliorées par l'ajout ou le remplacement d'équipements pour un total de 4 millions de dollars », a indiqué M. Garon.

Une dette sous contrôle
Malgré cet effort important au chapitre des investissements, la dette propre de la Ville est demeurée en 2004 bien en-deçà de ce qu'elle était en 2001. La dette à long terme s'établissait au 31 décembre 2004 à 163 389 000 $, en hausse de 1,2 M $ par rapport au 31 décembre 2003 mais en baisse de 8,9 M $ par rapport au 31 décembre 2001, lors de la création de la nouvelle ville.

Même en tenant compte de l'endettement des organismes relevant de la Ville, essentiellement la Régie des déchets des Chutes-de-la-Chaudière et la Société de transport de Lévis, qui s'est accru lui aussi de 1,2 M $ en 2004, la dette totale nette de la Ville de Lévis demeure inférieure de 4,8 M $ ou 2,6 % à ce qu'elle était à la fin de 2001.

Selon M. Garon, le Rapport financier 2004, tout comme les premières indications de 2005, permettent d'entrevoir avec optimisme les prochains mois, d'autant plus qu'un déblocage intéressant est attendu du côté des programmes d'infrastructures à frais partagés avec les gouvernements du Québec et du Canada, de même que du côté d'un retour aux municipalités d'une partie de la taxe fédérale sur les carburants.

Plusieurs dossiers importants devraient connaître d'heureux développements, notamment ceux du Centre de congrès et d'exposition, des grands parcs (Grande Plée Bleue et Pointe de la Martinière), du pôle commercial de la tête des ponts ou encore du réaménagement de l'échangeur Lagueux. « 2005 sera encore une année exceptionnelle sur le plan de la croissance, ce qui nous permettra de continuer à travailler à l'amélioration de la qualité de vie et des services aux citoyens, sans alourdir notre endettement ni le fardeau fiscal moyen des contribuables », a conclu M. Garon.

Source : Ville de Lévis - Direction des communications

 

 

Dim. 15 mai 2005

Projet de réaménagement de l'axe 132-175 à Lévis
Dim. 15 mai 2005 - 08:51

Transports Québec et la Ville de Lévis allouent plus de 2 M$ pour la 132 et la 175

La députée de Lévis, ministre de la Famille, des Aînés et de la Condition Féminine et ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, Mme Carole Théberge, se réjouit d'annoncer, au nom de sa collègue, la ministre déléguée aux Transports, Mme Julie Boulet, le projet de réaménagement de l'axe 132-175 à Lévis (boulevard de la Rive-Sud), entre le chemin du Sault et la rivière Chaudière.

Les travaux représentent un investissement de l'ordre de 1 800 000 $ pour le ministère des Transports et, selon le protocole d'entente, 300 000 $ sera versé par la Ville de Lévis.

La Ville de Lévis souhaitant permettre la construction d'immeubles commerciaux aux abords du boulevard de la Rive-Sud, le ministère des Transports a développé, en partenariat avec la Ville, un projet de réaménagement qui assurera l'intégration de l'ensemble des besoins de circulation. «Compte tenu du nouvel accès routier dans ce secteur stratégique, l'axe 132-175 sera amélioré de sorte que la fluidité de la circulation y sera maintenue, particulièrement aux périodes de pointe du matin et du soir. Cet axe est reconnu comme étant un moyen privilégié afin d'accéder au pont de Québec et son utilisation est primordiale pour le ministère des Transports dans le cadre de la gestion de la circulation sur ce pont ainsi que sur le pont Pierre-Laporte», a souligné la ministre.

En moyenne, 17 600 véhicules empruntent, chaque jour, ce tronçon de la route 132. Or, les travaux auront pour but d'élargir le boulevard de la Rive-Sud à 5 voies de circulation, séparées par un terre-plein, et d'aménager une nouvelle intersection avec des feux de circulation, et ce, entre la rue des Promenades et la rivière Chaudière. Des modifications seront également apportées à l'éclairage routier, aux aires de virage et à la signalisation.

Quant à la voie réservée, elle sera conservée à l'Est du chemin du Sault. Enfin, la piste cyclable de la Route verte sera maintenue le long du boulevard.

«L'entente démontre bien l'esprit de partenariat qui s'est créé entre la Ville de Lévis et le ministère des Transports. Elle témoigne de la volonté du gouvernement de livrer un projet qui saura répondre aux attentes des citoyens et des élus, tant sur le plan de l'exploitation du réseau routier que sur le plan du développement économique de la Ville», a déclaré Mme Théberge.

La réalisation des travaux est prévue sur une période d'environ 5 mois en 2005, soit de juin à octobre. Durant les travaux, 2 voies de circulation seront maintenues en tout temps sur le boulevard et des restrictions d'entraves seront établies sur le chantier aux heures de pointe pour minimiser les effets sur la circulation.

Source : Cabinet de la ministre déléguée au Transport

 

 

Ven. 13 mai 2005

Vieux-Lévis : Kevlar prête à revoir... la couleur de son projet
Ven. 13 mai 2005 - 08:52

Bon citoyen corporatif, Kevlar est disposée à revoir son projet du Vieux-Lévis, cette fois dans ses couleurs et dans ses formes, mais pas question pour l’entreprise d’en réviser le gabarit. Ces indications, confirmées par Kevlar, ont été formulées par le conseiller du quartier, Pierre Brochu, lors d’un point de presse.

Ce point de presse a aussi été l’occasion pour le maire Jean Garon de faire pleuvoir les chiffres pour éteindre la grogne des citoyens du quartier patrimonial. Des chiffres faisant été des sommes consenties par son administration aux équipements communautaires du vieux quartier. Il ressortira de son propos que divers efforts ont aussi été tentés pour sauvegarder l’Ïlot St-Gabriel, mais qu’ils ont notamment débouché sur des constats de non-rentabilité.

Pour Pierre Brochu, ce n’est plus la question d’aujourd’hui, « Le débat entourant la démolition des anciennes écoles a été un faux débat qui a empêché jusqu’à présent de discuter du véritable enjeu, soit l’intégration à la trame urbaine la plus harmonieuse possible du projet Kevlar, qui est un bon projet conforme à la réglementation de la Ville », a indiqué le conseiller municipal et vice-président du comité exécutif.

« Des améliorations sont possibles pour faire en sorte que le bâtiment s’intègre mieux au quartier. Kevlar est tout à fait prête à améliorer son projet sur le plan architectural, au niveau des couleurs et des formes », a sans ambages a ajouté M, Brochu.

Dans le propos du conseiller, il a été clair que ces « améliorations » ne concernent pas le gabarit de l’immeuble, principal irritant pour les opposants au projets, qui y voient une masse écrasante pour le patrimoine bâti des alentours. Sinon un « monstre » qui massacrera le quartier, comme l’a suggéré la conseillère Lise Brochu-Asselin.

Mais pour M. Brochu, le développement a fait preuve d’ouverture quant aux préoccupations du milieu lévisien, ne serait-ce qu’il a réduit son projet de 220 logements à 190, qu’il s’est rendu à la problématique de stationnement dans le quartier avec un ajout de 25 cases.

« Nous avons fait un grand bout de chemin », a résumé depuis des bureaux québécois le président de Kevlar, René Bellerive, notant que son entrprise est disposée à discuter intégration architecturale avec la Ville.

De son propos, il s’est aussi dégagé que le Jazz Lévisien peut être construit tel que conçu, sans devoir gagner de l’espace à même la cour voisine de l’école Notre-Dame. « Nous ne sommes pas obligés d’aller chercher trois mètres. Notre terrain est suffisant pour permettre aux camions de pompiers de circuler »a affirmé M. Bellerive.

Jusqu’à présent, 1500 lévisiens ont signé une pétition s’opposant au projet.


Marc Saint-Pierre, 13 mai 2005, pages A 9. Reproduit avec autorisation.

 

 

Société de Transport de Lévis : « Il faut que ça bouge »
Ven. 13 mai 2005 - 08:49

Les dirigeants de Société de Transport de Lévis (STL) ont rencontré à nouveau vendredi dernier la députée-ministre, Carole Théberge, concernant leur demande de financement. La STL exige une solution temporaire dans le but de régler l'iniquité entre la Rive-Nord et la Rive-Sud relativement au 30$ de frais d'immatriculation qui ne revient pas entièrement à Lévis. « LA solution permanente viendra avec le pacte fiscal de 2006 », ajoute Danielle Roy-Marinelli. Présentement, 50 % de ce montant soit plus de 1 M$, est refilé annuellement dans les coffres du réseau de transport de la Capitale, ce qui est inacceptable aux dires de la présidente de la STL, Danielle Roy-Marinelli. L'aide financière exigée au gouvernement en guise de compensation permettrait de combler le manque à gagner de plus de 200 000$ de la STL pour l'année financière en cours.

« Mon groupe est à bout de patience et si le gouvernement Charest ne répond pas avantageusement à la demande de la STL, des actions seront entreprises d'ici le mois de juin dans le but d'obtenir gain de cause », a-t-elle ajouté.

Centre d'échange
Par ailleurs, la présidente de la STL presse le ministère des Transports et la Ville de Lévis dans le but d'actualiser l'étude de BPR sur le centre d'échange que l'on veut construire à la tête des ponts. « C'est le temps de bouger dans ce dossier, Nous sommes en attente d'une réponse de l'exécutif de la Ville de Lévis depuis le début du mois de mars. On demande à la ville de faire une réserve financière sur un terrain que nous avons identifié. Il y a des subventions reliées à tout ça et on risque de les perdre. C'est probablement parce que ce n'est pas l'idée première du monsieur Garon que le dossier traîne et n'avance pas, Même quand j'étais dans l'exécutif, le maire refusait de nous rencontrer », a tenu à expliquer Danielle Roy-Marinelli.


Jean-Pierre D'Auteuil, édition du 11 mai 2005, page 09. Reproduit avec autorisation.

 

 

Jeu. 12 mai 2005

Il manque de l'espace au projet Kevlar.
Jeu. 12 mai 2005 - 07:08

Il ne répond pas aux exigences du service des incendies.

Le projet Kevlar, dans la Ville de Lévis, impliquerait de gruger la cour de l’école Notre-dame et d’obtenir une servitude de la commission scolaire des navigateurs, pour se rendre aux exigences du Service des incendies.

Mais pour l’heure, la direction de la commission scolaire n’a été informée en rien de ce besoin additionnel d’espace ni n’a reçu de demande du développeur, a précisé la porte-parole de l’institution, Louise Boisvert, hier.

« Ce serait peut-être un prérequis », a noté Mme Boisvert, avec un sourire dans la voix.

« Les seuls échanges que la commission scolaire a eus avec Kevlar concerne un échange de terrains un pour un. Nous n’avons eu aucune conversation pour un nouvel espace », a-t-elle précisé.

C’est le conseiller municipal indépendant Jean-Claude Bouchard qu a attaché le grelot à ce propos. Lundi, avant d’être expulsé par le maire Jean Garon d’une séance du conseil comme jamais échevelée, M » Bouchard avait eu le temps d’indiquer que le projet Kevlar ne laisse pas tout l’espace requis aux camions de pompiers.

« Il faut que les camions du Service de la sécurité incendie, le camion-échelle en particulier, puissent entrer et manœuvrer sur le site. Cela implique un achat de terrain et une servitude », a-il précisé, à l’occasion d’un entretien accordé au Soleil, hier.

Le projet Kevlar, c’est de démolir les vieilles écoles de l’ïlot St-Gabriel, au coeur du Vieux-Lévis, pour y construire un immeuble de 190 logements.

Des logements haut de gamme destinés à des personnes âgées autonomes, selon la formule Jazz initialement développée rue Belmont, dans le quartier Sainte-Foy.

Mais les terrains de l’Îlot St-Gabriel sont semblent-ils insuffisants pour réaliser le projet tel que conçu. Selon des plans qui sont l’objet d’une large diffusion dans le Vieux-Lévis à l’heure actuelle, Kevlar devra obtenir une bande de trois mètres de plus sur toute la longueur de la cour de l’école Notre-Dame, école primaire qui jouxte sa propriété, pour permettre aux camions de circuler. Des marges de manœuvres devront être élargies à même les extrémités de cette cour pour respecter l’arc de virage de ces camions.

En ce qui concerne l’administration municipale, rien n’empêche le projet néanmoins. Il a effectivement été approuvé par un vote de huit contre sept par le conseil municipal, l’autre soir. Le maire Garon et Danielle Roy-Marinelli, chef de Lévis Force 10, ont notamment voté pour. Des chefs de parti engagés dans la lutte électorale e novembre, seul Gilles Lehouillier, de Démocratie Lévis, a voté contre.

« Pour le Vieux-Lévis, par rapport à la dynamique de revitalisation mise en œuvre en 1995, c’est un recul, une brisure », a-t-il indiqué, déplore du même souffle le « chaos » amené par l’immobilisme de l’administration Garon en matière d’aménagement et d’urbanisme.

La perception de résidants du Vieux-Lévis est du même ordre. Le projet y est mal reçu et une pétition d’au-delà de 1000 signatures a été faite en quelques jours. Il y est question d’un projet « trop gros, trop cher », qui vient briser la trame urbaine particulière du vieux quartier, voire de « projet monstrueux », comme l’a indiqué la conseillère indépendante Lise Brochu-Asselin.

Dans le Vieux-Lévis, d’autres craintes sont maintenant exprimées, celle-là sur la survie, à terme, de l’École Notre-Dame elle-même. Trois cents enfants fréquentent cette école.

Kevlar n’a pas fait écho à un appel du SOLEIL


Marc Saint-Pierre, 12 mai 2005, pages A 7. Reproduit avec autorisation.

 

 

Mar. 10 mai 2005

Jazz Lévis adopté dans la controverse
Mar. 10 mai 2005 - 13:07

Le conseil municipal de Lévis a donné hier son aval au controversé projet de résidences de type Jazz que projette de construire la firme Kevlar. C'est à huit contre sept que le conseil a confirmé à la firme immobilière son permis de démolir les ancienne écoles de l'îlot Saint-Gabriel, au coeur de Vieux-Lévis.

--> Vous pouvez trouver plus de détails sur cette houleuse assemblée sur Radio-Canada.ca.

 

 

Dim. 08 mai 2005

Un troisième parti entre dans la course à la mairie de Lévis.
Dim. 08 mai 2005 - 10:24

Un autre parti voit le jour pour les élections du 6 novembre prochain à Lévis.

Il s'agit du Lévis Force 10, avec comme chef madame Danielle Roy-Marinelli.

Donc, il pourrait y avoir une course à trois pour le poste de maire. À suivre...

 

 

Mar. 03 mai 2005

Le plus fort des Ford ferme ses portes
Mar. 03 mai 2005 - 11:41

On apprend aujourd'hui que le concessionaire Martin Ford du boulevard de la Rive-Sud à Lévis fermera très bientôt. Ce concessionaire qui est un des plus anciens, s'était installé à Lévis en 1938. Selon le directeur actuel, M. Pierre Corriveau, il y avait un concessionnaire de trop sur la rive-sud. On sait également que le terrain de ce concessionnaire était dans les plans de First Capital Realty qui est devenu le propriétaire du centre commercial Les Promenades de Lévis tel que cité dans un billet en décembre dernier.

Voici une image du centre commercial (à droite) et de l'emplacement de Martin Ford. ( à gauche et écrit en rouge).

 

 

Lévis change son fusil d'épaule : feu vert à Rabaska
Mar. 03 mai 2005 - 07:02

Cette fois, les élus lévisiens, y compris le maire Jean Garon, ont indiqué en noir sur blanc à quelle enseigne ils logent en ce qui concerne Rabaska.

À 13 contre 3, ils se sont déclarés en faveur du projet de port méthanier, à l’occasion d’une séance du conseil ponctuée des applaudissements et des huées du publics, hier soir.

Les 13 ont effectivement convenu que la Ville de Lévis se déclare « favorable à l’implantation du terminal méthanier et du gazoduc, considérant que la réalisation du projet est conditionnelle à l’obtention d’approbations de nombreuses instances gouvernementales, notamment en regard de la sécurité et de l’impact environnemental des installations ».

Du même souffle, ces même 13 élus se sont dits d’accord pour entreprendre les démarches requises « pour la conclusion d’u protocole d’entente avec la Société en commandite Rabaska représenté par son commandité Rabaska inc. relatif à ses engagements envers la municipalité et ses citoyens ».

Seuls le conseiller Jean-Claude Bouchard, représentant de l’est de Lévis, les conseillères Lise Brochu-Asselin, de Desjardins, et Béatrice Demers, de Chaudière-Ouest ont voté contre ces engagements.

En octobre dernier, en l’absence du maire, le conseil avait voté à 12 voix contre 3 en faveur d’une résolution s’opposant à l’implantation du terminal dans l’est de Lévis.

Hier soir, en début de séance, comme à l’habitude, la période de questions allouée au public a été l’occasion pour des Lévisiens de l’est et d’autres opposants de tirer quelques salves contre le grand projet et les conseillers qui le soutiennent. Notamment, le président du groupe d’initiatives et de recherche appliquées au milieu (GIRAM), Gaston Cadrin, qui a demandé aux élus s’ils étaient conscients qu’ils allaient passer à l’histoire de la même façon que ceux de Saint-David, qui naguère ont déroulé le tapis rouge pour Ultramar.

«Québec a le Château Frontenac, le grand Théâtre, l’université. Lévis a Alex Coutre, Ultramar et il y aura Rabaska. Il ne manque plus que le dépotoir régional », a quant à lui résumé un Lévisien d’âge mur, Lucien Leclerc.

D’autres interventions, soutenues par des membres de la FTQ-Construction omniprésents, sont plutôt allées en faveur de Rabaska, de quoi produire à l’occasion un mélange de huées et d’ovations.

Mais les coups les plus vifs ont été échangés entre les élus eux-m^mes, le conseiller Jean-Claude Bouchard estimant que la résolution marque « scénario de début de dictature ». Scénario favorisé, dans son esprit, par l’attitude de « petits singes savants » de certains élus obéissant au maire qui, selon lui, a manoeuvré en douce pour amener une résolution alors qu’un consensus réalisé en séance privée n’était pas celui-là. Un consensus selon lequel une résolution des élus n’était pas requise à ce stade-ci.

Et pour lui, ce texte de résolution est clair. « À compter de maintenant, Rabaska pourra dire : l’acceptabilité sociale, je l’ai », a-t-il résumé.

Membre de l’équipe du maire, le conseiller et membre de l’exécutif André Hamel, n’a pas été d’accord avec son collègue Bouchard sur son interprétation, exprimant l’avis qu’un consensus qui aurait pu rallier tous les élus n’a jamais été atteint.

« Même si je fais partie de l’exécutif, je ne me considère pas le singe de M. Garon », a indiqué M. Hamel, très calme.

La résolution d’appui à Rabaska enterre l’idée d’un référendum un temps pistonnée par le maire Garon, qui voyait là l’opportunité d’instaurer une méthode pour vérifier le niveau d’acceptation sociale des grands projets énergétiques québécois.

De l’avis du conseiller, et chef de démocratie Lévis, Gilles Lehouillier, le contenu de la résolution d’appui s’ajuste parfaitement à la question référendaire qui aurait été posée aux Lévisiens. C’est-à-dire, dans son esprit, que les élus ont effectivement répondu à la question.

Pour Rabaska, qui en est à plancher sur ces études d’impact, la prochaine étape incontournable sera celle de la défense de son projet devant le BAPE et l’agence canadienne d’évaluation environnementale.


Marc Saint-Pierre, 3 mai 2005, pages A 1 et A 13 Reproduit avec autorisation.

 

 

Lun. 02 mai 2005

La 3e tournée des prix Corniche et Cornichon pour juin
Lun. 02 mai 2005 - 11:08

Le GIRAM va attribuer dans la semaine du 6 juin prochain, sa troisième tournée de ses prix Corniche et Cornichon (cliquez ici pour les éditions 2003 et 2004). Ces prix de mérite ou de démérite, visent à qualifier des projets ou réalisations ayant trait à l'architecture, au patrimoine, à l'environnement et l'aménagement du territoire par exemple. Le territoire couvert par la compétition est le Lévis et sa périphérie élargie, Montmagny, la Beauce et Lotbinière. Le jury, dirigé par l'ethno-historien Michel Lessard, sollicite maintenant des candidatures. Celles-ci seront acceptées jusqu'au mardi 10 mai prochain. On peut soumettre ses propositions à l'adresse suivante: GIRAM, 205, Mgr-Bourget, Lévis, G6V 6Z9, par télécopieur, au 833-5305, ou par courriel, à lessard_michel@videotron.ca.

 

 

Dim. 01 mai 2005

Le futur « Power Center » de Saint-Romuald
Dim. 01 mai 2005 - 21:58

Pour tous ceux qui se demandent ce qui se passe près de l'autoroute 20 et au bout de la rue des Promenades de Saint-Romuald. Voici une photo du chantier qui acueillera le prochain « Power Center ».

Selon des sous-entendus, il y aurait un Canadian Tire, un Home Depot et un Wal-Mart qui seraient présents sur ce site. Nous suivrons le dossier de près. Tout ce chantier amène une nouvelle configuration de l'accès via la route des Promenades. Pour vous situer, si vous arrivez du Pont de Québec et que vous longez le boulevard de la Rive-Sud, la rue des Promenades est celle avant le marché d'alientation Maxi; et le terrain est celui de l'autre côté du bureau de l'Assurance-Emploi.


Photo : Yves Gagné

 

 

Une proposition citoyenne pour l'îlot Saint-Gabriel
Dim. 01 mai 2005 - 12:10

Pour plusieurs le projet de l'îlot Saint-Gabriel marque le début d'une longue liste de bâtiments du patrimoine qui devront être sauvés au cours des prochaines années un peu partout sur le territoire de Lévis. Pour certain, ce projet démontre à quel point une situation facile à résoudre peut tourner au drame lorsque le développement économique passe avant tout le reste. Malgré l'absence de soutien des autorités municipales, l'architecte Luc Fontaine et le directeur général de la Corporation de développement du Vieux-Lévis, Martin Bergeron, proposent malgré tout une alternative à l'échelle du quartier.

Leur projet propose le recyclage du quadrilatère à des fins d'incubation de petits commerces partagés avec de l'habitation et des locaux pouvant être loués aux artistes. Pour eux, l'étude de Roche, estimant à 4 M$ le coût de la rénovation de l'îlot Saint-Gabriel, serait nettement exagéré. Ils doutent qu'il en coûtera autant pour rénover les anciennes écoles à des fins commerciales ou culturelles. On se rappellera que le Monastère du Précieux-Sang, ausculté par des spécialistes, avait été jugé irrécupérable sauf à de grands frais. Le monastère est toujours debout et des gens l'habitent.

«L'îlot Saint-Gabriel avec ses cinq plateaux a un potentiel d'aménagement exceptionnel avec la cour d'école et ses jeux. Cet espace de verdure pourrait servir de lieu de rencontre et de rassemblement pour des concerts et spectacles en plein air» ont-ils mentionné au journal le Peuple.

 

 
  Accueil |  Archives |  Qu'est-ce que Lévis Urbain ?

© PAPE & Yves Gagné 2003-2005.

Site construit avec Blog.  Commentaires par HaloScan.com.