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Éditeurs et photos:
 • Pascal Petitclerc
 • Yves Gagné


Jeu. 30 juin 2005

îlot St-Gabriel : « On ne cèdera pas une autre partie de terrain »
Jeu. 30 juin 2005 - 12:11

Le directeur général de la CS des Navigateurs, Yves Saint-Maurice, n'aura jamais l'occasion d'être encore plus clair. « Jamais nous n'avons entrepris de nouvelles négociations avec Kevlar pour la cession d'une autre partie de terrain correspondant à la bande de trois mètres pour le passage des camions de pompiers. Ça me fâche quand j'entends que les discussions se poursuivent car ce n'est pas vrai ! Les gens de Kevlar pensent peut-être qu'ils nous ont parlé et que ça va faire notre affaire, mais c'est totalement faux ! Au moment où je vous parle, il n'y a que le conseiller André Hamel qui a discuté de cette possibilité avec nous. La CS des Navigateurs n’a pas l’intention de réduire la cour de récréation. Jusqu'à présent, nous avons échangé des terrains de gré à gré avec Kevlar et la dernière transaction remonte à deux ans. Actuellement, ce n'est pas parce qu'on veut pas, c'est plutôt parce qu'on ne peut pas le faire. Nous sommes conscients que la réponse sera non au terme des consultations. Alors pourquoi entreprendre un tel processus. On maintient l'acte d'établissements de l'école Notre-Dame qui n'a pas été modifié », a expliqué Yves Saint-Maurice.

PAS D'ACCORD
Le conseil d'établissement de l'école Notre-Dame ne semble pas d'accord avec le directeur général de la CS des Navigateurs. Persuadés qu'il y a eu modification à l'acte d'établissement sans avoir été consultés préalablement, les membres du conseil demandent de rendre caduque une résolution adoptée par les commissaires, soit celle du 27 avril 2005 donnant le mandat à Richard Dion (directeur du Service des immobilisations) et à Yves Saint-Maurice (directeur général) d'entreprendre le processus de négociation avec Kevlar pour l'échange de 1 635 mètres carrés de terrain.

De plus, ils réclament une prise de position de la CS des navigateurs concernant une lettre de Kevlar datée du 15 septembre 2004 et adressée au membres du comité de démolition de l'arrondissement Desjardins. Dans cette lettre, Kevlar assure que des négociations sont déjà entreprises avec la CS des Navigateurs, ce qui n'est pas le cas selon eux.

Aux dires du conseil d'établissement, les membres du comité de démolitions n'aurait pas reçu les bonnes informations avant de prendre une décision car le projet de remplacement doit être conforme avec les règles municipales avant de dire oui à la démolition.


Jean-Pierre D'Auteuil, édition du 29 juin 2005, page 03. Reproduit avec autorisation.

 

 

Écho-endoscopie : Une campagne réussie
Jeu. 30 juin 2005 - 11:00

Lancée en septembre 2004, la campagne de financement de l'Hôtel-Dieu de Lévis pour mettre en œuvre le projet d'écho-endoscopie (une technique utilisée pour diagnostiquer et traiter certaines maladies du tube digestif) a permis d'amasser 1 108 800$ auprès des gens d'affaires et de la population.

L'objectif était au départ d'atteindre 600 000$. Les coûts estimés pour l'achat et la mise en service de l'appareil ont ensuite été estimés à 940 000$, ce qui a permis au comité de verser 169 000$ à la Fondation de l'Hôtel-Dieu de Lévis dans un fonds spécifiquement dédié à l'écho-endoscopie. Gardée en réserve,cette somme permettra de faire l'acquisition de composantes supplémentaires.

Grâce à cette acquisition, la gamme de services offerts en gastro-entérologie sera élargie. Un quatrième médecin spécialiste entrera aussi en fonction. Et dans un prochain avenir, un cinquième garnira l'équipe.

Lors de la cérémonie, un tableau des donateurs a été présenté. De plus, la salle d'écho-endoscopie a été dédiée à titre posthume à Gérard Couture pour le rôle majeur qu'il a joué dans la mise sur pied de cette campagne de financement.


Marie-Ève Belzile, édition du 29 juin 2005, page 02. Reproduit avec autorisation.

 

 

Mer. 29 juin 2005

Un Mégacentre de 45 M$ près des ponts
Mer. 29 juin 2005 - 09:40

La société immobilière Ivanhoé Cambridge à anonncé le 21 juin dernier le début des travaux de construction du Mégacentre Rive-sud, situé dans l'ancienne municipalité de Saint-Romuald. Le site choisi est au point de convergence des autoroutes 20 et 73 et de la route 132. Ce projet, qui représentera un investissement total de plus de 45 millions $, prendra fin à la mi-2006 et génèrera à terme plus de 500 emplois.

Le projet va déjà bon train et suscite beaucoup d'intérêt de la part des détaillants. La société qui est une des principales filiales immobilières de la Caisse de dépôt et placement du Québec, discute activement avec plusieurs d'entre eux. Déjà, Canadian Tire et Wal-Mart ont confirmé leur venue sur le site à titre de magasins piliers. Une fois terminé, le projet comprendra une vingtaine de détaillants, pour une superficie locative totale de quelque 300 000 pieds carrés.

« Avec le Mégacentre Rive-sud, Ivanhoé Cambridge a saisi une occasion d'affaires qui lui permet de mettre à profit son expertise en promotion immobilière, en construisant une destination commerciale qui répond aux besoins toujours en évolution des détaillants et des consommateurs. Ce projet s'inscrit dans la stratégie d'affaires de la Société visant à bonifier et à diversifier son portefeuille », a déclaré M. Daniel Brisson, vice-président, Développement, Région de l'Est chez Ivanhoé Cambridge.

Le maire de Lévis, M. Jean Garon, s'est dit heureux de l'initiative d'Ivanhoé Cambridge, indiquant : « Avec ce projet prometteur, Ivanhoé Cambridge participe activement au développement économique de Lévis, une ville en pleine effervescence. Il s'agit d'ailleurs d'un des plus importants investissements réalisés à Lévis depuis la création de la nouvelle ville. »

Fait à noter, on a également appris que Ivanhoé Cambridge vient de verser à la Ville de Lévis une contribution de 25 000 $ pour la mise en valeur des milieux humides sur le territoire de la municipalité.

--> Pour tout les détails, rendez-vous sur le site d'Ivanhoé Cambridge.

 

 

Jeu. 23 juin 2005

Bonne chance
Jeu. 23 juin 2005 - 08:02

Nous voulons profiter de cette tribune pour souhaiter la meilleure des chances aux 35 policiers et pompiers de Lévis qui prendront part aux 11 ième Jeux Mondiaux à Québec.

Près de 10 000 athlètes provenant de 60 pays s'amènent pour ces jeux qui se dérouleront du 26 juin au 5 juillet prochain. C'est le deuxième plus important événement sportif planétaire en terme de participation.

Bonne chance !

 

 

Le Collège de Lévis perdra le campus de l'Université du Québec à Rimouski en 2007.
Jeu. 23 juin 2005 - 07:58

Le Collège de Lévis n'accueillera pas le nouveau campus lévisien de l'université du Québec à Rimouski (UQAR), ont fait savoir les porte-parole de la vénérable institution d'enseignement, hier.

« Le Collège de Lévis a appris avec regret, le 7 juin dernier, que son offre de loger sur ses terrains le campus de Lévis de l'Université du Québec à Rimouski avait été rejetée comme non conforme à l'appel de propositions lancé par l'établissement rimouskois », a indiqué le directeur général, David Lehoux, lors d'un point de presse.

« À sa réunion du 13 juin dernier, le conseil d'administration du Collège de Lévis a pris acte de ce rejet qui mettra fin, en septembre 2007, à 17 années de partenariat avec l'UQAR et à la présence ce cette dernière dans le Vieux-Lévis », a ajouté le jeune dg, qui vient de succéder à Robert Blanchette, parti à la retraite.

C'est un coup dur pour le Collège, qui tirait environ 300 000$ de revenus annuels de la location à L'UQAR de son aile est. Pour le Vieux-Lévis, c'est aussi une occasion perdue de créer une atmosphère de vie universitaire. Pour l'ancien quartier, c'est également la menace de trou de beigne urbain qui se précise encore une fois.

POUR JUIN 2007
Plus tôt ce printemps, le ministère de l'Éducation a donné le feu vert à l'UQAR pour loger dans de nouveaux espaces de 12 000 m2 son campus de Lévis, soit plus que le double de ce qu'il occupe actuellement.

En mettant en branle son projet lévisien, l'UQAR a décider d'innover, selon le recteur Michel Ringuet, en lançant un appel de propositions de partenariat pour qu'elle puisse disposer de nouveaux locaux en 2007. Ces locaux seront construits et entretenus par le partenaire pendant 25 ans, l'UQAR n'en devenant le propriétaire réel à l'issue de cette période.

Le recteur avait précisé que le futur immeuble se devait d'être situé dans les limites de l'ancienne ville de Lévis, sur un terrain d'au moins 25 000 m2.

« Les propositions peuvent porter aussi bien sur un immeuble existant que sur un nouvel édifice construire », avait précisé M. Ringuet.

Mais le tableau, a paraît-il, évolué en cours de route, selon l'ex-dg du Collège, robert Blanchette, les exigences finales de l'UQAR portant sur « du neuf à 100 % », excluant tout recours à ses locaux actuels au Collège. Dans ce contexte, c'est un stationnement souterrain qu'il aurait fallu envisager sur le terrain, compte tenu des besoins exprimés par l'UQAR.

UN MAL POUR UN BIEN
« Nous sommes allés au maximum où nous pouvions aller. Le Collège était prêt à faire des compromis. Mais nous n'avons pas été en mesure de défendre notre point de vue », a-t-il souligné, précisant que la proposition de l'institution a été refusée avant le stade des entrevues.

« Il est vrai que le projet soumis par le Collège ne remplissait pas toutes les conditions de l'appel de propositions, notamment sur le plan des aspects financiers », a résumé David Lehoux, exprimant que le refus de l'UQAR est peut-être un mal pour un bien.

« En vue d'un retour financier somme toute assez restreint, nous aurions sacrifié près de la moitié de notre patrimoine et limité considérablement nos possibilités sur le plan des activités sportives, qui ont toujours été une arque de distinction de notre projet éducatif », a-t-il observé.

Il a ét. Clair dans son propos que le Collège est déterminé à trouver un ou d'autres partenaires quand l'UQAR videra les lieux. « Le Collège en est pou l'instant au stade des contacts informels. C'est pour l'instant imprécis. Mais nous sommes confiants de trouver d'autres locataires dans deux ans », a confié M. Lehoux.

Le campus de Lévis a réservé ses commentaires pour plus tard. Aucun écho non plus de Rimouski.


Marc Saint-Pierre, 23 juin 2005, page A 9. Reproduit avec autorisation.

 

 

Mer. 22 juin 2005

Fête nationale des Québécois
Mer. 22 juin 2005 - 22:36

Pour la Fête nationale des québécois, il y aura 5 lieux de festivités sur le territoire de la Ville de Lévis.

Voici par ordre de date, ces festivités :

23 juin :

  • Quartier Saint-Nicolas, dès 12 h, au parc Jean-Dumets.

24 juin :

  • Quartier Saint-Romuald, dès 10 h, aux Jardins de l'Hôtel de Ville
  • Quartier Lévis, dès 10 h, à la Maison natale Louis-Fréchette
  • Quartier Breakeyville, dès 16 h, au parc ian Breakey
  • Quartier Saint-Jean-Chysostome, dès 17 h, au Parc Champigny

Pour l'horaire complet, allez sur le site Internet de la Fête nationale du Québec.

Bonne fête à tous de la part de l'équipe de Lévis Urbain.

 

 

Port méthanier : le GIRAM conserve de vives inquiétudes
Mer. 22 juin 2005 - 10:35

Deux chercheurs du GIRAM, le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu, ont visité trois terminaux méthaniers en France et ont constaté qu'aucun d'entre eux n'était situé aussi près de zones résidentielles que ce qui est proposé dans le projet Rabaska à Lévis.

Les installations visitées par le porte-parole du GIRAM, Gaston Cadrin, et son collègue, Pierre-Paul Sénéchal, étaient situées à 2,3 et 7 kilomètres des zones résidentielles. C'est beaucoup plus que les 500 mètres imposés par la réglementation du Canada et de la France.

À Lévis, et à Beaumont, le GIRAM a calculé que 134 maisons seraient situées dans un rayon de 1,5 km des réservoirs. Le GIRAM dénonce les gouvernements qui font fi du principe de précaution. « Lorsqu'on enlève des responsabilités à l'État, on ne fait plus de planification et l'entreprise vient s'installer n'importe où », estime M. Sénéchal.

--> La suite sur Radio-Canada.ca.

 

 

Mar. 21 juin 2005

Le maire Garon hérite d'un plein pot de cornichons
Mar. 21 juin 2005 - 23:56

Étrange que la remise des prix nous ai échappé. Voici avec un peu de retard...
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Le GIRAM déplore les choix désastreux de la Ville en matière d'aménagement du territoire

Après le Coq d'or de la Fédération des chambres de commerce, c'est plutôt un pot de cornichons complet qui été adjugé à l'administration Garon pour sa gestion en matière d'environnement et d'aménagement du territoire. Le trophée, de démérite cette fois, a été décerné au maire et son comité exécutif par le jury du GIRAM (Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu) à l'occasion du concours des prix Corniches et Cornichon 2005, hier. Beaumont, Saint-François-de-la rivière-du-Sud, Saint-Antoine-de-Tilly, Lévis également pour la nouvelle bibliothèque de Charny ont décroché des prix Corniches.

Mais après les fleurs, c'est le pot qui a échu à l'administration Garon, « pour un manque de vision, des choix irresponsables et une sensibilité anémique aux grands principes de développement urbain harmonieux », a précisé le président du jury, Michel Lessard. « L'abandon de plusieurs jardins de communautés à des promoteurs immobiliers, l'acceptation aveugle de projets de construction peu compatibles avec l'environnement physique et social, le refus de débats publics stimulant autour de certaines décisions administratives, la réponse cavalière et bougonne aux inquiétudes des citoyens dans plusieurs dossiers objets de constatation fondée, la négligence décisionnelle dans plusieurs projets d'aménagements pourtant retenus lors de l'exercice antérieur de planification stratégique : tout cela explique ce prix Cornichons », a ajouté le président du jury d'universitaires.

Propositions

À pareille date depuis trois ans, ces prix Corniches et Cornichons saluent les mérites, ou réprouvent le cas échéant, des projets d'architecture et d'aménagement réalisés sur la Rive-Sud. Les membres du GIRAM et le grand public sont invités à déposer des propositions, dont le jury dispose ensuite.

En ce qui concerne l'administration Garon, il y eu une pluie de propositions. C'est-à-dire en l'occurrence, selon M. Lessard, les dossiers de l'îlot Saint-Gabriel, de l'invasion des jardins des Augustines, du Précieux-Sang et des Cistersiennes, de l'abandon au privé du vieux bureau de poste de la Traverse, de l'assentiment « désinvolte » au projet Rabaska, des appartements de la rue Saint-Laurent donnant quasiment dans la voie publique, d'autres de la rue Saint-Joseph, Bienville, implantés à contre-rue, le sort désastreux réservé aux entrées de la ville, le côté sombre du secteur de la Traverse, des déboisements sauvages à Saint-Romuald, etc.

« Notre territoire subit toutes les pressions et les convoitises des développeurs de la région de Québec. Le maire Jean Garon et son équipe ne semblent plus à la hauteur pour coordonner un développement harmonieux et engager Lévis-la-Neuve sur une voie d'avenir inscrite dans un développement durable équilibré, en complicité avec les fonctionnaires et citoyens », a souligné M. Lessard.

Une Corniche

Mais au moins la Ville de Lévis a-t-elle pu se racheter, cette fois pour la conception architecturale de la nouvelle bibliothèque du quartier Charny, un projet mis sur les rails par l'ancienne municipalité et réalisé l'administration Garon. Le jury a aussi accordé sa Corniche d'or du patrimoine pour le projet de centre communautaire de Beaumont, réalisé par l'administration de l'ancien maire Réal Lapiere, qui a donné du nerf à la revitalisation du centre historique de la municipalité.

Ce sont des prix Corniches aménagement et environnement qu'on reçus ex aequo pour leur part les localité de Saint-Antoine-de-Tilly et de Saint-François. « Ce sont pas des entreprises privées qui revitalisent les vieux quartiers. Ce sont les administrations municipales qui créent en quelque sorte les conditions gagnantes, qui invitent ensuite les entreprises privées à s'y installer » a observé Clermont Bourget, géographe-urbaniste à l'École d'architecture de Laval et membre du jury.

Des prix Cornichons sont également allés à l'entreprise Les Condos du monastère, pour le « monstre de brique et de béton » qu'elle a construit sur la falaise de Lévis, face au Château Frontenac. Et à l'Hôtel-Dieu de Lévis pour le CPE qu'elle a érigé dans l'ancien verger des Augustines, rue Mont-Marie, dans le Vieux-Lévis.

Fin avril, la Ville de Lévis a décroché le coq d'or de la Ville de l'année au concours des Mercuriades 2005 de la revue Commerce et de la Fédération des chambres de commerces du Québec. Le prix lui a notamment été attribué en regard de la progression exponentielle de la valeur des permis de construire, trois fois supérieur à la moyenne québécoise, et des 3000 emplois nouveaux crées sur son territoire en 2005.

Les initiatives de l'administration Garon en vue de doter Lévis d'un réseau de parcs publics, en termes de politiques familiales et culturelles, d'information et de logements sociaux ont également été prises en compte.


Marc Saint-Pierre, 15 juin 2005. Reproduit avec autorisation.

--> Pour plus de détails sur les prix Corniches et Conichon 2003 et 2004.

 

 

Les projets de construction d'immeubles retiennent l'attention à Lévis
Mar. 21 juin 2005 - 13:10

La séance du conseil municipal de Lévis s'est déroulée dans le calme, lundi soir, contrairement aux séances précédentes qui avaient donné lieu à des échanges musclés.

Les projets controversés ont tout de même retenu l'attention. En plus du projet de terminal méthanier, ce sont les projets Jazz de Kevlar et de construction d'un hôtel à Saint-Nicolas qui ont occupé la période de questions.

--> La suite de cet article sur Radio-Canada.ca

 

 

Dim. 19 juin 2005

Par ce dimanche ensoleillé
Dim. 19 juin 2005 - 15:16

Après une semaine de pluies intenses, que fait-on par ce beau dimanche ensoleillé ? Comme le témoigne ces images, il y en a qui ont enfourché leurs vélos en famille en parcourant le Parcours des Anses, d'autres ont sorti leur bateau et naviguent sur le fleuve.

  
Photos : Yves Gagné.

 

 

Sam. 18 juin 2005

Rabaska soutient que ses méthaniers pourront passer sous les fils d'Hydro.
Sam. 18 juin 2005 - 17:34

Rabaska a soutenu hier (jeudi), que ses navires pourront passer sous les fils à hautes tension d'Hydro-Québec à la hauteur de Beaumont parce les méthaniers que le groupe propose d'utiliser sont moins gros, tout en demeurant énormes, que ceux qu'Énergie Cacouna entend utiliser.

« Nos navires ont une hauteur de 41 mètres alors que la hauteur minimale sous les fils est de 44 mètres. Nos méthaniers sont comparables aux pétroliers d'Ultramar », a commenté, le porte-parole de Rabaska, Simon Poitras.

Rabaska se propose d'utiliser des navires de 160 000 mètres cubes de gaz naturel liquéfié (GNL) alors qu'à gros Cacouna, on prévoit employer une nouvelle génération de méthaniers pouvant contenir 210 000 mètres cubes de GNL.

« Nos navires sont moins hautes de 10 mètres et sont 30 mètres moins longs », a précisé M. Poitras. Ces méthaniers ont une longueur de 285 mètres et une largeur de 45mètres. En raison de cette grande largeur, ils ne peuvent entrer dans la cale sèche des Industries Davie.

Le porte-parole d'Énergie Cacouna, Andrew Pelletier, a reconnu que les navires qu'on entend utiliser au port méthanier de Gros-Cacouna auront une capacité de 210 000 mètres cubes. Il n'a pu certifier toutefois si c'est l'utilisation de ces plus gros navires ou de méthaniers de 160 000 mètres3 qui avait amené les experts de son entreprise à conclure que la « hauteur libre sous les câbles d'Hydro-québec est insuffisante ».

« Si Rabaska dit que ses navires vont pouvoir passer sous les câbles, cela doit être vrai. C'est une compagnie responsable », a-t-il dit.

M. Pelletier a rappelé que d'autres désavantages avaient conduit son groupe à rejeter les sites à l'est de Lévis (Ville-Guay et Beaumont). Ces autres désavantages sont la densité relativement élevés de la population, la force des courant très élevées, l'absence d'un bassin d'évitage, la forte proximité au chenal navigable pouvant restreindre ou interdire le trafic marin dans le chenal lorsque le méthanier est à quai et le zonage des terres à modifier.

Du côté de Rabaska, on ne partage pas certains points avancés par les experts d'Énergie Cacouna. « Pour nous, c'est un très bon sites facilement accessible. Ce ne sera pas plus difficile d'aller là que d'aller au quai d'Ultramar. Le site est libéré des glaces l'hiver par le courant. En plus, nous avons l'appui de la Corporation des pilotes du Saint-Laurent », a plaidé M. Poitras.


Pierre Pelchat, 17 juin 2005, page C 2. Reproduit avec autorisation.

 

 

Jeu. 16 juin 2005

Projet d'hôtel à Saint-Nicolas : Le conseil d'arrondissement donne son feu vert
Jeu. 16 juin 2005 - 21:29

À l'unanimité, les conseillers de l'arrondissement des Chutes-de-la-Chaudière-Ouest recommanderont à la Ville de Lévis de modifier son zonage pour permettre la construction d'un hôtel à la tête des ponts. C,est l'essence même de la résolution qu'ils ont adoptée, hier soir, à Saint-Nicolas. La décision a été accueillie avec calme par le public emplissant la petite salle du conseil de l'ancien hôtel de ville du lieu.

S'il n'y a pas eu d'éclats, des pancartes affichant « Garon n'écoute que le promoteur » ou « Non à la vente du boisé » sont apparues et sont restées dressées pendant toute la séance. Le projet implique la vente par la Ville de Lévis d'une partie boisée d'un parc au développeur. La modification de zonage, qui doit encore recevoir l'aval du comité exécutif et du conseil municipal, devra ultérieurement passer par un référendum si la population le demande. Déjà, s,est constitué le Comité de sauvegarde du parc Bernières-sur-Mer, qui a réuni une pétition représentant les signatures de 70% des citoyens du quartier limitrophe.

« N'oubliez pas le référendum qui s"en vient », a lancé à ses militants le président du comité, Roger Gosselin, au moment où prenait fin l'assemblée.


Marc Saint-Pierre, 16 juin 2005, page A 8. Reproduit avec autorisation.

 

 

Énergie Cacouna a songé a implanté son port méthanier à St-Nicolas ou à Beaumont
Jeu. 16 juin 2005 - 16:52

Beaumont a été rejeté en raison de la hauteur insuffisante des fils d'Hydro-Québec pour les navires-méthaniers, et Saint-Nicolas l'aurait été en raison, notamment, de la densité élevée de population et du changement de zonage qu'aurait nécessité la réalisation du projet.

--> La suite de cet article sur Radio-canada.ca.

 

 

Mer. 15 juin 2005

Dossier de la Route 116 : " Il est temps que la Ville se réveille "
Mer. 15 juin 2005 - 22:38

La conseillère du quartier Saint-Nicolas, Anne Ladouceur, et les citoyens demeurant près de la route 116 pressent la Ville de Lévis à s'activer pour améliorer la sécurité sur ce tronçon jugé dangereux pour les piétons et les cyclistes.

Mëme la brigadière engagée pour superviser le secteur de l'école secondaire l'Envol n'a pas l'intention de revivre les mêmes péripéties des dernières semaines. « J'ai à coeur la sécurité des jeunes, mais pas au point d'oublier ma propre sécurité. Si le contrat devait se poursuivre en septembre, avec les mêmes conditions de sécurité, je n'y serai pas. Ma vie vaut beaucoup plus que le salaire que je reçois et je ne suis pas suicidaire au point de me tirer au milieu de la rue et d'y jouer à la roulette russe. Non merci ! », a-t-elle écrit dans une lettre qu'elle a déposée au Conseil de ville la semaine dernière.

Même si certaines mesures ont été mises en place (feux clignotants et fermeture de la voie réservée entre les rues Plante et Aquifère), les citoyens sont toujours en attente de mesures plus importantes pour sécuriser cette artère. « Il est grand temps que la Ville de Lévis se réveille. Je pense qu'il y a un manque de volonté car des dossiers plus compliqués se règlent plus rapidement. Il y a un réel danger sur la 116 et ce n'est pas juste l'installation de feux de circulation. Il faut un plan d'ensemble pour cette artère de la 132 jusqu'aux limites du quartier Saint-Rédempteur. Je crois qu'avec monsieur Garon, ce dossier là n'avancera pas ! Il m'a déjà dit d'oublier la route 116 lors d'une rencontre du Comité exécutif alors que j'en faisais partie. Quand ça ne fait pas son affaire, c'est comme ça qu'il fonctionne. Actuellement, le ministère des Transports attend après la Ville de Lévis pour faire bouger les choses », explique Anne Ladouceur.

« RIEN NE BOUGE »
« C'est devenu ridicule. On dirait que rien ne se fait et on n'obtient aucune réponse à nos questions. Qu'est-ce qu'on attend pour bouger, un incident majeur? Ça arrive de partout et la circulation est dense notamment le vendredi en fin d'après-midi. En plus, certains automobilistes ne respectent pas les indications et empruntent la voie réservée qui est fermée », avance Richard Légaré, un citoyen du quartier Saint-Nicolas.

Rappelons que 2 000 personnes ont signé une pétition dénonçant l'urgence et réclamant des mesures sécuritaires. Les citoyens demandent deux feux de circulation au coin de la 116 et de Perce-Neige ainsi qu'à l'intersection de la 116 et de l'Aquifère. Enfin, ils souhaitent un réaménagement de façon à enligner les rues Laure-Conan et l'Aquifère.

route 116
Photo : Yves Gagné

Voyez cette carte, vous pouvez visualiser l'image en cliquant sur satellite en haut à droite, vous pourrez comparer le visuel des rues en mode plan standard ou en mode image-satellite.


Jean-Pierre D'Auteuil, édition du 15 juin 2005, page 02. Reproduit avec autorisation.

 

 

La relance du Théâtre IMAX
Mer. 15 juin 2005 - 21:28

Des gens de la Rive-Sud relancent le Cinéma IMAX des Galeries de la Capitale fermé depuis le mois de janvier dernier. Charles Auger, Simon Labadie, Marie-Frédérique Auger, Michèle Moreau et Ari Cambouri font partie du nouveau bureau de direction. Rappelons que le Théâtre IMAX s'est placé sous la Loi de la protection de la faillite en novembre dernier.

En plus de la projection des traditionnels films 3D, les nouveaux actionnaires proposent à leurs clients le cinéma DMR IMAX, une technologie qui permet de transformer des films 35 mm en format 70 mm IMAX. Aussi, un nouveau projecteur a été acquis, les équipements déjà en place ont été réparés. Enfin, les actionnaires songent à investir pour l'aménagement d'une scène pouvant présenter des spectacles. La réouverture pour le grand public a eu lieu vendredi dernier. Fait intéressant, les quarante employés ont pu retrouver leurs emplois.


Jean-Pierre D'Auteuil, édition du 15 juin 2005, page 09. Reproduit avec autorisation.

 

 

Société de transport de Lévis
Mer. 15 juin 2005 - 21:13

La Société de transport de Lévis vient tout juste de lancer son site Internet (http://www.stlevis.ca) . Avec ce nouvel outil, des renseignements tels que sur le fonctionnement, l'ensemble des horaires et des parcours en vigueur sont maintenant disponible sur le web. De plus à compter du 20 juin, des améliorations et des modifications seront apportées à différents trajets pour la saison estivale.


Jean-Pierre D'Auteuil, édition du 15 juin 2005, page 09. Reproduit avec autorisation.

 

 

Le président de Kevlar déçu : " Que les gens achètent le terrain "
Mer. 15 juin 2005 - 20:55

Le moins que l'on puisse dire c'est que la décision des conseillers municipaux (8 vs 6) d'adopter une résolution demandant la relocalisation du projet JAZZ de Kevlar vers le Carré Saint-Louis et la création d'un groupe de travail n'a pas plu au promoteur.

« Je ne comprends pas la prise de décision de certains conseillers municipaux car le Carré Saint-Louis ne nous appartient pas. Le Groupe Kevlar» a perdu plus de 500 000$ avec les retards accumulés dans ce dossier, Ça n'a plus de bon sens ! Les gens qui ont décelé des anomalies ont fait leurs évaluations à partir de vieux plans. Depuis un an, nous avons apporté des modifications au niveau du débarcadère, du stationnement, de la marge de recul et de l'accès au camion incendie. Mon projet est zoné et conforme. Dès l'émission du permis de construction, nous sommes prêts à commencer les travaux. Si les citoyens ne veulent pas nous voir là, ils n'ont qu'à nous acheter le terrain. Je ne me battrai avec eux. Je vous assure que nous allons collaborer avec le comité mis de l'avant par la Ville de Lévis pour intégrer davantage notre projet et je vous jure que dans le futur, les gens vont aimer le concept JAZZ Lévis. Je ne peux pas comprendre qu'on refuse un projet de cette qualité pour remplacer deux vieux bâtiments désuets et dangereux. Avant, il y avait un champignon qui sera remplacé par une rose ! », a imagé le président du groupe Kevlar, René Bellerive.


Jean-Pierre D'Auteuil, édition du 15 juin 2005, page 09. Reproduit avec autorisation.

 

 

Terminal méthanier : des questions sur le prix du gaz naturel pour les québécois
Mer. 15 juin 2005 - 20:26

Gaz Métro, Gaz de France et Enbridge, les promoteurs du projet Rabaska de terminal méthanier à Lévis, ont tenu une rencontre d'information, mardi soir, pour les résidents de l'île d'Orléans.

Les insulaires ont demandé aux promoteurs si le gaz naturel serait moins coûteux pour les Québécois après la mise en place d'un terminal méthanier dans la région. Les promoteurs n'ont pu faire de telles garanties aux citoyens.

--> La suite de cet article sur Radio-canada.ca.

 

 

Mar. 14 juin 2005

Scène lévisienne : 13 à la douzaine
Mar. 14 juin 2005 - 13:38

Cette photo a été prise lundi le 13 juin vers 17 h 00 au lac Baie d'or de Pintendre. Ces bernaches se sont tout bonnement installé sur le lac pour prendre un peu de repos et faire leur ballet aquatique sans se soucier du photographe.


Photo : Yves Gagné.

 

 

Secteur Saint-Nicolas : La famille Fortier défend son projet d'hôtel
Mar. 14 juin 2005 - 11:01

Le projet d'hôtel à la tête des ponts, dans le quartier Saint-Nicolas, est conforme au schéma d'aménagement de la Ville de Lévis, et le zonage du terrain sur lequel il sera construit est désigné commercial depuis 1987. C'est ce qu'a observé le responsable du projet hôtelier, Kevin Fortier.

« Il fait partie du pôle commercial régional ouest depuis 1992 », a précisé le porte-parole de la famille Fortier. « L'hôtel projeté sera situé dans un secteur commercial existant. Il remplacera un concessionnaire automobile et sera le voisin immédiat d'un vétérinaire, d'une firme comptable et d'une station-service couplée à un lave-auto », a-t-il ajouté, notant que l'impact de la circulation automobile de ces entreprises est nul pour le quartier résidentiel voisin.

Le projet est battu en brèche par des citoyens de ce quartier, qui ont constitué le Comité de sauvegarde du parc Bernières-sur-Mer. Le groupe souhaite notamment que les élus lévisiens révisent leur décision de céder au développeur une partie du parc pour y construire son hôtel, et ils ont lancé une pétition qu'ils se proposent de déposer au conseil, plus tard ce mois-ci.

De l'avis de M. Fortier, il n'y a pas lieu de monter aux barricades. Des « conditions très strictes» édictées par l'administration municipale ont encadré la transaction, a-t-il noté, faisant entre autres référence à une servitude de non-déboisement. Dans le même temps, le développeur s'est engagé à contribuer à l'entretien d'une passerelle et du boisé.

Besoin des citoyens
De l'avis du porte-parole, le projet s'inscrit tout à fait dans la dynamique commerciale du secteur, lequel témoigne d'une tendance nouvelle, les résidants souhaitant pouvoir compter sur le maximum de services à proximité de chez eux.

« Pour répondre à ces besoins, le quartier s'est doté d'une nouvelle caisse populaire, de sept nouveaux restaurants et d'un cinéma. Récemment, deux supermarchés ont procédé à des travaux d'agrandissement pour mieux répondre aux besoins des citoyens », a souligné M. Fortier.

« Les citoyens sont très heureux de pouvoir compter sur un établissement hôtelier qui pourra recevoir les membres éloignés de leur famille et y tenir des événements dans les salles qui y seront aménagées. Nos études indiquent que les citoyens veulent des services là où ils sont requis et réduire leur déplacement, parfois sur la rive nord », a-t-il précisé.

Quant à la halte routière située dans le voisinage, et pour laquelle les citoyens ont exprimé leurs préoccupations, poursuit M. Fortier, elle sera « non seulement maintenue, mais valorisée par un entretien et un aménagement adéquat ».

« Ce point a déjà été l'objet d'un engagement auprès du ministère des Transports et de la Ville de Lévis, cette dernière demeurant propriétaire du terrain », a-t-il conclu.

Selon l'échéancier du projet, les travaux seraient lancés quelque part à l'automne, sinon au printemps 2006. Il s'agira, dans un premier temps, de construire 70 chambres, quitte à en ajouter 30 dans un horizon de trois à cinq ans.


Marc Saint-Pierre, 14 juin 2005, page A 7. Reproduit avec autorisation.

 

 

Lun. 13 juin 2005

Toujours de la place pour des ports méthaniers au Québec
Lun. 13 juin 2005 - 21:18

Le ministre des Ressources naturelles croit qu'il y a toujours de la place au Québec pour des ports méthaniers, malgré l'annonce d'un projet d'un milliard de pieds cubes de gaz liquéfié par jour au Nouveau-Brunswick.

--> La suite de cet article sur Radio-Canada.ca.

 

 

Smog et qualité de l'air
Lun. 13 juin 2005 - 11:15

La qualité de l'air au niveau régional vous préoccupe ? Le site d'Environnement Québec vous permet d'obtenir l'indice de la qualité de l'air (IQA) pour toutes les régions du Québec. À ce moment-ci elle est de bonne qualité (niveau Bon).

 

 

Gagnez à vous transporter autrement
Lun. 13 juin 2005 - 11:07

Sept organismes écologistes ont récemment lancé le concours Cocktail transport, « Le vélo, pour se déplacer en santé ! ». Le concours est une initiative conjointe d'Équiterre, du Centre québécois d'actions sur les changements ainsi que de Vélo Québec. Le tirage aura lieu le 21 juin 2005.

En plus d'informer les Québécoises et Québécois sur les alternatives à l'auto solo et de les encourager à opter pour le transport durable, le concours Cocktail transport donne la chance aux participants de remporter une des quatre trousses Cocktail transport. Chaque trousse, d'une valeur de plus de 4 000 $, comprend un laissez-passer annuel pour le transport en commun, une paire de billets de train Montréal-Halifax, un vélo neuf, 1 000 $ d'équipement de vélo, des coupons de taxi et un abonnement annuel à Communauto.

Le concours est une initiative de groupes écologistes très actifs au Québec qui ont choisi d'unir leurs efforts et de se donner comme objectif de faire du Québec un des bastions nord-américains du Cocktail transport. Pour ce faire, ils ont mis sur pied l'Année des transports écologiques qui regroupe différentes initiatives reliées aux enjeux des transports. Elles s'inscrivent dans le cadre du Défi d'une tonne du gouvernement du Canada et seront déployées partout à travers la province.

« Une de nos grandes priorités est le secteur du transport, celui-ci étant responsable de 38 % des émissions québécoises de gaz à effet de serre (GES). Le Grand concours vise à donner le goût aux citoyens de choisir les alternatives à l'auto solo, comme le train, le transport en commun, le covoiturage, la marche, le vélo, le patin à roues alignées, la location de voiture et le covoiturage. Efficaces, ces moyens sont autant bénéfiques pour la santé, pour l'environnement que pour le portefeuille ! » souligne Hugo Séguin, coordonnateur des communications d'Équiterre.

--> Pour s'inscrire au concours, il suffit de visiter le www.equiterre.org/concours.

 

 

Dim. 12 juin 2005

Le Marché de Lévis : erratum
Dim. 12 juin 2005 - 22:56

Les heures d'ouvertures du marché de Lévis publiées dans un billet précédent sont inexactes.

Jusqu'au 1er juillet, le Marché est ouvert du lundi au vendredi de 9 h 00 à 20 h 00 et le samedi et le dimanche de 9 h 00 à 18 h 00. Par la suite, il sera ouvert tous les vendredis, samedis et dimanches de 9 h à 17 h et ce, jusqu’à la mi-octobre.

 

 

Sam. 11 juin 2005

Projet de terminal méthanier : l'opposition accuse le gouvernement de négligence
Sam. 11 juin 2005 - 20:26

L'opposition officielle accuse le gouvernement du Québec d'indifférence et de négligence devant les projets d'implantation de terminaux méthaniers.

L'opposition reproche au gouvernement de ne pas avoir mené les études nécessaires pour s'assurer des impacts de tels projets, notamment en matière de sécurité. C'est la première fois en un an, soit depuis l'annonce des projets de construction de terminaux méthaniers à Lévis et à Gros-Cacouna, que l'opposition officielle talonne le gouvernement sur des questions de sécurité qui sont pourtant au coeur des préoccupations.

La porte-parole du Parti québécois, Rita Dionne-Marolais, a questionné le ministre des Ressources naturelles, Pierre Corbeil, au sujet d'une analyse de risque déposée au ministère de la Sécurité publique. Les impacts d'une catastrophe pourraient se faire sentir à 1800 mètres, à Cacouna, dit-elle.

--> La suite de cet article sur Radio-Canada.ca.

 

 

Mer. 08 juin 2005

La Ville de Lévis dévoile sa fleur emblème
Mer. 08 juin 2005 - 21:46

Suite au récent concours, les autorités municipales ont dévoilé aujourd'hui la nouvelle fleur emblème de la ville. Sur recommandation des trois sociétés d’horticulture présentes sur le territoire, soit celles des quartiers de Lévis, Saint-Nicolas et Saint-Romuald, les trois plantes proposées étaient la pivoine commune, le rosier Nicolas et la marguerite. Le Comité d’embellissement considérait de son côté que la plante retenue devrait être facile à cultiver afin que le plus grand nombre possible de citoyennes et citoyens puissent l’intégrer facilement à leurs aménagements paysagers.

Plus de 700 personnes ont participé au concours et c'est finalement la marguerite (leucanthenum vulgare) qui a été retenue. Rappelons que toutes les variétés de marguerites sont blanches à coeur jaune et sont généralement en fleur de juin à octobre.

Source: Lyse Routhier, Direction des communication, Ville de Lévis.

 

 

Lun. 06 juin 2005

Projet Jazz : le promoteur n'a pas l'intention de le déplacer
Lun. 06 juin 2005 - 19:00

Le président de Kevlar, René Bellerive, n'a pas l'intention de déplacer le projet Jazz de l'îlot Saint-Gabriel vers le carré Saint-Louis tel qu'il a été demandé par les opposants au projet.

Le promoteur du projet soutient que l'emplacement de l'îlot Saint-Gabriel a été choisi en fonction des besoins des personnes âgées qui souhaitent la proximité des services, des églises, des banques, etc.

M. Bellerive est cependant d'accord pour remodeler l'architecture du projet.

--> La suite de cet article sur Radio-canada.ca.

 

 

Dim. 05 juin 2005

Les gigantesques visiteurs
Dim. 05 juin 2005 - 10:46

L'avantage de circuler sur la piste cyclable du côté de Lévis est que nous voyons les paquebots de croisière arriver à Québec. Celui-ci, le MAASDAM de pavillon hollandais d'une capacité de 1627 passagers viendra nous visiter 15 fois entre mai et octobre.


Photo : Yves Gagné.

 

 

Sam. 04 juin 2005

Inauguration de la nouvelle bibliothèque et des locaux communautaires à vocation culturelle du quartier Charny
Sam. 04 juin 2005 - 23:25

Le maire de Lévis, M. Jean Garon, a procédé le 2 juin dernier à l’inauguration de la nouvelle bibliothèque du quartier Charny et des locaux communautaires à vocation culturelle situés au rez-de-chaussée de l’édifice. M. Garon était accompagné pour la circonstance par Mme Carole Théberge, députée de Lévis, ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches et ministre de la Famille, des Aînés et de la Condition féminine, ainsi que par MM. Alain Lemaire et Jocelyn Olivier, membres du comité exécutif et conseillers du quartier. Plusieurs autres membres du comité exécutif et du conseil de la Ville de Lévis assistaient aussi à la cérémonie ainsi que de nombreux invités.

« Il ne fait pas de doute que la construction de ce bâtiment contribue grandement à l’amélioration de la qualité de vie dans le secteur du Vieux-Charny », a indiqué M. Garon. L’édifice qui abrite la nouvelle bibliothèque et les locaux communautaires à vocation culturelle dans le secteur du Vieux-Charny est d’une superficie totale de 1 700 mètres carrés. Le nouveau bâtiment d’une architecture à la fois sobre et moderne s’intègre à son environnement par sa volumétrie, ses ouvertures et les liens visuels qu’il propose avec la rue, l’église et les bâtiments voisins. Une véranda urbaine, largement fenêtrée sur l’avenue des Églises caractérise le niveau supérieur qui loge la bibliothèque tandis qu’au niveau inférieur, les locaux culturels s’ouvrent, à l’ouest du bâtiment, sur un jardin public placé dans le prolongement visuel de la rue Joseph-Hudon.

L’ensemble de ces travaux de construction implique un investissement de 3 483 000 $. Cette somme provient de plusieurs sources. Un premier montant de 1 209 000 $ est pris à même les surplus que l’ex-ville de Charny avait mis en réserve à cette fin dont 400 000 $ pour les locaux communautaires à vocation culturelle. La nouvelle Ville de Lévis fournit 752 000 $ pour la réalisation de ce projet d’envergure et finalement, 1 522 000 $ proviennent du gouvernement du Québec. Ce dernier montant peut à son tour être ventilé comme suit : 1 010 000 $ provenant du ministère de la Culture et des Communications pour les travaux reliés à la bibliothèque et une somme de 512 000 $ attribuée par le ministère des Affaires municipales et des Régions en vue de la réalisation des travaux reliés à la construction de locaux communautaires à vocation culturelle dans l’esprit du Programme d’achat/rénovation d’immeubles communautaires.

Point d’ancrage du projet de revitalisation du Vieux-Charny, la construction de la bibliothèque et des locaux communautaires à vocation culturelle vise à restructurer et à dynamiser ce secteur situé au carrefour de l’avenue des Églises et des rues Viaduc et Joseph-Hudon. « Avec la réfection majeure effectuée dans l’avenue des Églises et la relocalisation de la firme D. Bertrand qui cède sa place à un parc et à des logements sociaux sur la rue des Générations, la construction de la bibliothèque et des locaux communautaires à vocation culturelle marque une étape majeure en matière de renouveau urbain à Charny », a déclaré M. Garon.

Le projet de locaux communautaires à vocation culturelle mis de l’avant par la Ville de Lévis comporte un volet original qui permet de maximiser l’effet levier du culturel sur le communautaire. « La proximité rend possible une foule d’activités visant à briser l’isolement et à permettre aux gens qui en ont besoin de se raccrocher à des canaux de solidarité et de bénévolat à travers le loisir et la culture, » a indiqué M. Garon. On peut penser à de l’animation enfantine en bibliothèque, à des groupes d’aide aux devoirs, à des ateliers d’écriture et de promotion de la lecture pour contrer le décrochage scolaire et l’analphabétisme, à des ateliers culturels à prix populaires permettant aux enfants de tous les milieux de s’initier aux arts et d’exprimer leur créativité, à des projets culturels spécifiques visant les adolescents ou encore à des activités de réinsertion par le livre pour des clientèles particulières.

« C’est tout le visage du Vieux-Charny qui est en voie de restauration avec la réalisation de cet ambitieux projet et à la suite d’une série d’interventions sur les infrastructures et le mobilier urbain dans le cadre du Programme de renouveau urbain » a conclu M. Garon.

Tous les services de la nouvelle bibliothèque du quartier Charny sont accessibles aux abonnés depuis le mardi 31 mai, alors que les activités prévues dans les locaux communautaires à vocation culturelle débuteront avec la prochaine session de cours en septembre 2005.

Source : Ville de Lévis - Direction des communications

 

 

Un troisième projet est contesté dans Lévis
Sam. 04 juin 2005 - 22:00

L'érection d'un hôtel ferait disparaître un espace vert appartenant à la Ville.

Après Rabaska et Kevlar, dans le Vieux-Lévis, c'est maintenant un projet d'hôtel, dans l'arrondissement des Chutes-de-la-Chaudière-Ouest, qui amène un autre mouvement d'opposition populaire à demander des comptes à l'administration Garon.

« Ce dont il est question, c'est d'un projet d'hôtel de 100 chambres, qui se construirait à proximité d'un quartier résidentiel. Mais ce qu'il y a de plus aberrant dans le projet, c'est que sa réalisation implique que la Ville vende au promoteur un espace vert, un espace vert zoné parc », a expliqué à grands traits le porte-parole du Comité de sauvegarde du parc Bernières-sur-Mer, Richard Archambault, hier.

« Le terrain a été cédé autrefois à l'ancienne Ville de Saint-Nicolas par le ministère des transports, à la condition qu'il demeure espace vert. Il était prévu que le fruit de sa vente soit retourné au ministère su le terrain devait être utilisé à d'autres fins. Ce qui n'a ni queue ni tête là-dedans, c'est que la Ville vend un espace vert, pour rien », a ajouté M. Archambault.

Projet de la famille Fortier, l'Hôtel Saint-Nicolas prendrait place à la hauteur de l'échangeur 311 de l'autoroute Jean-Lesage, sur une partie de l'espace vert. Porteur d'un investissement de quelque 5 millions$, il fait pour l'heure son bonhomme de chemin dans l'administration municipale lévisienne, notamment à la direction du développement économique et au comité consultatif d'urbanisme. Plus tôt cette année, le conseil municipal a donné son aval à la vente du terrain.

MONSTRUOSITÉ
Mais le Comité de sauvegarde, M. Archambault dixit, prépare « une offensive pour bloquer cette monstruosité qui viendrait ternir le paysage de cet espace vert zoné parc ». Ces jours-ci, le Comité entend effectivement multiplier les contacts auprès des élus municipaux pour les amener à revoir leur position et à « adopter une fin de non-recevoir à l,nedroit des investisseurs préoccupés uniquement par l'appât du gain », des investisseurs « peu scrupuleux de l'environnement ». Dans la démarche du Comité, il est aussi question de représentations auprès des ministères de l'Environnement, des Affaires municipales et des Régions, etc.

« Une pétition est en marche et la liste des signataires semble faire boule de neige. Jusqu'à présent, 50% des résidants du quartier ont signé. Nous envisageons de la déposer devant le conseil à la fin du mois », a aussi indiqué M. Archambault, évoquant quelque 300 signatures réunies jusqu'à présent dans la périphérie immédiate du projet.

« Comprenons qu'il n'y a pas à l'enjeu le parc. Aucun immeuble du quartier, qu'il s'agisse de résidence ou d'entreprise de services, ne dépasse deux étages. L'hôtel en compterait trois ou quatre. Le cadre urbain, du projet n'a rien à voir avec celui de l'Oiselière, comme l'hôtel de ville veut bien nous le faire croire. Et puisqu'il est question de phase, c'est possiblement tout le parc qui pourrait y passer à terme, a souligné le porte-parole ».

La cerise sur le gâteau, toujours selon M. Archambault, c'est que la voie d'accès à l'hôtel devra obligatoirement passer le cas échéant en plein quartier résidentiel, parce que le terrain est grevé d'une servitude de non-accès.

Pour M. Archambault, ce qui apparaît inimaginable dans les circonstances, c'est que tout cela a été débattu du temps de l'ancienne ville de Saint-Nicolas, débat à l'issue duquel l'espace vert a été protégé.

Kevlar
Dans Desjardins, S.O.S. Vieux-Lévis a réitéré en journée son opposition au projet Jazz tel que conçu par la société immobilière Kevlar. Et a reçu l'appui du comédien d'origine lévisienne Marcel Leboeuf, qui a évoqué, à l'occasion d'un point de presse à côté des vieilles écoles maintenant devenues des tas de débris, « des façons sauvages de faire les choses ».

« Ça n'a pas de maudit bon sens d'aller comme ça à l'encontre des gens », ajouté le comédien, faisant allusion à l'opposition manifestée par les résidants du vieux quartier et aux 1700 signatures recueillies par la pétition S.O.S. Lévis.

Pour lui comme pour S.O.S. Lévis, les vieilles écoles ont été démolies, mais les carottes ne sont pas cuites. « Relevons-nous les manches. Il y a encore de l'espoir, Il y a des projets », a-t-il observé.

Dans les rangs des opposants, il est question d'un espace vert, de logements à prix abordables, d'un centre culturel, voire d'un musée de l'explorateur Joseph-Elzéar Bernier, qui serait développé à la place du projet « démesuré »de Kevlar, le développeur étant redirigé au carré Saint-Louis.

« Il y a moyen de rentabiliser les lieux autrement que par Kevlar », a affirmé le porte-parole Michelle Forest, battant le rappel des résidants en vue du prochain conseil municipal, lundi.


Marc Saint-Pierre, 4 juin 2005, page A 12. Reproduit avec autorisation.

 

 

Jeu. 02 juin 2005

Un nouveau départ pour le Marché
Jeu. 02 juin 2005 - 10:24

Le marché public de Lévis accueille depuis quelques jours les lévisiens dans un tout nouvel emplacement situé sur la rue Louis-H.-Lafontaine à proximité de la route du Président-Kennedy, au nord-ouest de la sortie 325 de l’autoroute Jean-Lesage après Lévy Honda (carte).

Une récente étude sur le marché public de Lévis lancée par la Ville au cours des derniers mois, a démontré l’importance pour Lévis et ses citoyens de pouvoir compter sur un marché public qui offre des produits de première fraîcheur. L'étude a aussi clairement démontré que pour assurer au marché public un développement harmonieux au cours des prochaines années, il lui fallait compter sur un terrain suffisamment vaste, d’accès facile et offrant une excellente visibilité. L’édition 2005 du marché public de Lévis se distingue de toutes les précédentes puisque celui-ci est situé sur un terrain beaucoup plus vaste que par les années passées. En effet, pour la toute première fois, les producteurs peuvent compter sur un terrain de plus de 120 000 pieds carrés, visible de l’autoroute 20.

Le marché de Lévis est ouvert tous les jours de 9 h à 17 h jusqu’au 1er juillet prochain. Par la suite, il sera ouvert tous les vendredis, samedis et dimanches de 9 h à 17 h et ce, jusqu’à la mi-octobre.

Source : Manon Gravel, Direction des communications de la Ville de Lévis.

 

 

Mer. 01 juin 2005

L'Ïlot St-Gabriel
Mer. 01 juin 2005 - 22:39

4 mois séparent ces 2 images.

La photo de gauche date de février 2005 et celle de gauche est du 1er juin 2005.

Vendredi le 3 juin 2005, l'Ïlot St-Gabriel sera entièrement démoli. Le groupe Kevlar trouvera de la résistance concernant son projet Jazz.

Le regroupement SOS Vieux-Lévis sera au front contre le projet Jazz. Il faudra s'attendre à de nombreux rebondissements dans ce dossier. À suivre...

Texte et photos : Yves Gagné

 

 

Une solution pour le lisier de porc
Mer. 01 juin 2005 - 18:11

Une entreprise de Lévis, Envirogain, du quartier Saint-Romuald, vient de lancer sur le marché une station Biofertile, une solution complète pour le traitement du lisier de porc. Cette innovation de chez-nous permet d'éliminer complètement les épandages et les odeurs. La première station installée à l'Ange-Gardien de Rouville en Montérégie, traitera 82 mètres cubes de lisier par jour, soit l'équivalent d'une production annuelle de 55 000 porcs.

« Le traitement du lisier de porc est maintenant une réalité au Québec. Biofertile a d'ailleurs reçu le certificat d'autorisation permanent du ministère de l'Environnement », lance avec fierté Camil Dutil, président-directeur général d'Envirogain.

Respect de l'environnement
La station Biofertile est un procédé de traitement aérobie des lisiers qui épure la fraction liquide, pouvant être irriguée sur une petite surface, qui traite les odeurs et concentre la matière organique et les éléments fertilisants dans un biofertilisant organique et inodore.

« Ce produit à haute valeur ajoutée représente moins du volume initial traité et est commercialisable en plus d'être exportable. De plus, Biofertile répond à tous les niveaux aux exigences de la LOI 54 adoptée par le gouvernement du Québec en novembre dernier. Cette solution de traitement de lisier est fiable, économique et respectueuse de l'environnement. Les producteurs pourront donc rencontrer les exigences réglementaires et bénéficier des crédits de CO2 échangeables », explique Camil Dutil.

Cette station coûte environ 2M$, mais permet de réduire considérablement les dépenses reliées à la gestion du lisier de porc.


Jean-Pierre D'Auteuil, édition du 1 juin 2005, page 11. Reproduit avec autorisation.

 

 

Renaud-Bray s'installe à Lévis
Mer. 01 juin 2005 - 16:07

Renaud-Bray s'installe officiellement à Lévis en se portant acquéreur de la Librairie Tome UN des Galeries Chagnon. Il s'agira d'un 26ième magasin Renaud-Bray dans la région Chaudière-Appalaches. Tome UN appartenait à Lise Desrochers et à Thérèse Pouliot qui avaient acheté l'entreprise du Réseau Garneau en 1996. Fait intéressant, les 18 employés actuels de la Librairie Tome UN demeureront en poste malgré le changement de propriétaire. Renaud-Bray déménagera dans un local de 15 000 p.c. toujorus aux Galeries Chagnon dès le début de 2006. Actuellement, la Librairie Tome UN occupe une superficie de 3 800 p.c. Mentionnons que Renaud-Bray, qui célèbre cette année son 400ième anniversaire et est considéré comme étant le plus important réseau de librairies au Québec.


Jean-Pierre D'Auteuil, édition du 1 juin 2005, page 11. Reproduit avec autorisation.

 

 

Davie : lueur d'espoir
Mer. 01 juin 2005 - 15:48

Contrats de 900 millions$ en vue

C'est sûrement la possibilité la plus sérieuse de relance du chantier naval depuis que le gouvernement du Québec s'en est départi il y a 10 ans.

Le groupe d'investisseurs français et québécois qui a manifesté, il y a quelques mois, son intention d'acquérir l'entreprises en faillite depuis près de quatre ans vient de conclure ne entente avec le principal créancier hypothécaire du chantier, la firme américaine Samir Financial, pour lui rembourser la majeure partie d'un prêt de 4 millions$US.

« D'ici la mi-juillet, on nous a assurés que cette question sera réglée », a indiqué, hier. Au SOLEIL, le syndic au dossier, Patrice Van Houtte, au sortir d'une réunion avec les créanciers.

Au cours d'une précédente entrevue, e porte-parole du groupe d'investisseurs, André Giraud, avait indiqué que son groupe était prêt à investir 15 millions$ dans la relance de l'entreprise, d'une part en remboursant le principal créancier et d'autre part, en retapant les installations du chantier.

Ce sera la première fois qu'un investisseur privé injectera de l'argent dans le chantier naval depuis 1995. Les précédents propriétaires (Dominion Bridge et Joseph Eiger) ont toujours fait marcher l'entreprise avec l'argent disponible dans la caisse du chantier et les crédits d'impôt du gouvernement du Québec.

On prévoit que la signature des derniers documents confirmant la vente des Industries Davie se fera d'ici la fin d'août. « Ça n'évolue pas à la vitesse que l'on voudrait. On aimerait que ça aille plus rapidement mais ça va sans le bon sens », a commenté le syndic.

Par ailleurs, le futur propriétaire se rendra en Grèce prochainement pour conclure des contrats de construction de navires pour un total de 900 millions$ sur cinq ans, soit une moyenne de 180 millions$ par année, de quoi permettre au chantier naval d'avoir un volume d'activités suffisant pour être rentable.

« Ils s'en vont là-bas pour faire signer des contrats aux armateurs qui sont clients du groupe Bery Maritime », a précisé M. Van Houtte.

Le fait que le carnet de commandes des chantiers coréens et japonais soit rempli pour quelques années et la hausse de la demande pour de nouveaux navires jouent en faveur du chantier lévisien qui vivote depuis plusieurs mois.

De plus, la Davie fera partie d'un consortium pour présenter une soumission pour le contrat de 2,1 milliards$ pour la construction de trois navires de ravitaillement de la marine canadienne.

Pour conserver un peu d'activités au chantier d'ici le début des travaux pour les armateurs grec, le syndic espère décrocher des contrats de réparation pour des navires de la Garde côtière et de la marine canadienne. Dans un cas, il s'agit de travaux de quelques semaines. L'autre projet s'étendrait sur quelques mois dans la mesure où la Davie obtient ce contrat.

Par ailleurs, M. Van Houtte a paru étonné de la récente intervention de la propriétaire du chantier des Méchins, Denise Verreault, qui a fait part de son intention d'acquérir et de gérer le chantier naval de Lévis. « Nous faisons déjà la gestion du chantier et nous sommes en processus de le vendre », a-t-il souligné.

L'hiver dernier, Mme Verreault avait communiqué avec le syndic pour lui faire part de son intérêt à faire l'acquisition des Industries Davie, peu de temps après qu'il eut été question de la sérieuse possibilité de démanteler le chanter naval. À ce moment, le syndic avait déjà convenu de négocier avec un groupe d'investisseurs français et québécois pour leur vendre l'entreprise.

Le président du syndicat des travailleurs, Richard Gauvin, s'est réjoui du déblocage avec le groupe d'investisseurs français et québécois qui n'ont toujours pas encore dévoilé leur identité.

« C'est une lueur d'espoir après plusieurs mois d'inquiétude. Ça regarde bien », s'est-il limité à dire. Des négociations pourraient avoir lieur au cours des prochaines semaines avec le futur propriétaire concernant les conventions collectives au chantier.

Récemment, le président d'investissement Québec, Jean Houde, a déclaré que la société d'État est prête à participer à la relance de la Davie avec « un promoteur qui est capable de mettre de l'argent.»


Texte de Pierre Pelchat, 1 juin 2005, pages C1 et C2. Reproduit avec autorisation.

 

 
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