![]() |
Lévis Urbain par sujet:
• Centre des congrès • Commercial • Environnement • Industriel • Institutionnel • Livres/Articles • Notes de furetage • Patrimoine • Port Méthanier • Résidentiel • Transports • Varia
Autres Carnets urbains:
• Québec urbain • Montréal urbain • Gatineau urbain • Blog de Ste-Adèle • Blog de St-Armand • Blog de St-Georges • Liège Urbain • E-Liège |
Mercredi le 28 septembre, le ministre de l'éducation, des Loisir et du Sport , Jean-Marc Fournier a annoncé la construction d'un nouveau bâtiment de l'UQAR (Universtité du Québec à Rimouski, campus de Lévis) en partenariat avec l'entreprise privée. Un investissement de 25 millions $. Le campus de Lévis accueillait en 1980, 200 élèves. En 2003-2004, il a accueilli 1260 étudiants. Le nouvel édifice sera érigé au coin des rues Étienne-Dallaire et Alphonse-Desjardins à Lévis. Notre billet du 23 juin dernier expliquait les raisons du départ de L'UQAR des locaux sis au Collège de Lévis. Pour voir le ommuniqué complet : allez sur le site du MELSQ. Pour voir le communiqué de l'UQAR.
Nouveau coup de théâtre dans la vente du chantier naval des Industries Davie. Le groupe d'acheteurs potentiels - Davie Capital- qui se proposait de construire à Lévis des navires pour une valeur de 1,3 milliard $ a mis fin, hier, à ses négociations avec le syndic en vue d'acquérir l'entreprsie en faillite. « Je me retire du dossier. On n'est plus là », a dit au SOLEIL le président de Davie Capital, Sylvio Goudreault. Les pourparlers ont achoppé, semble-t-il, sur l'exigence du syndic du paiement immédiat d'une somme de 280 000 $ pour les frais d'exploitation du chantier pour les mois d'août et de septembre. En contrepartie, M. Goudreault demandait des informations détaillés sur les frais en questions avant d'allonger un chèque. De plus, selon un note du syndic en date du 21 septembre, le Groupe Thibault, Van Houtte et Associés demandait le versement immédiat d'un montant supplémentaire de 100 000 $ à titre de dépôt. De son côté, dans une offre présentée mardi, Davie Capital s'engageait à verser en fiducie la somme de 6 millions $ auprès de la firme d'avocats MCMarthy Tétreault au plus tard demain. Ce montant devait servir à rembourser un prêt de 4, 5 millions US$ à la firme américaine Samir Financial, des taxes à la Ville de Lévis et des cotisations à la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST). Or, selon M. Goudreault, le syndic aurait exigé que le montant de 6 millions $ soit placé en fiducie dès hier au lieu de demain ce qui ne paraissait pas possible selon lui. « Je ne comprends rien à la situation. C'est totalement illogique. La décision du syndic de ne pas nous faire une contre-proposition écrite ne tient pas debout. Le syndic semble plus préoccupé par les frais d'opérations que par le remboursement des créanciers », a déploré l'homme d'affaires. Il est demeuré évasif sur les mesures que pourrait prendre son groupe à la suite de cet échec. « La guerre n'est pas finie. Tout ce qui peut être légal va être fait », a-t-il dit mais sans plus. M. Goudreault a réfuté les allégations voulant que le retrait de son groupe soit motivé par l'impossibilité de rentabiliser des contrats avec les armateurs grecs. « Nous avions convenu avec eux que nous irions chercher un profit de 7,5%. Les contrats auraient été rentables », a-t-il soutenu. La fin de la partie de bras de fer entre Davie Capital et le syndic arrive au moment où des représentants d'armateurs grecs étaient dans la région depuis quelques jours pour négocier les derniers termes de contrats de navires. Faute d'acheteur du chantier, ces clients potentiels auraient plié bagage sans signer aucun contrat. Par ailleurs, le retrait de Davie Capital ne signifie pas pour autant que le démantèlement du chantier naval est maintenant devenu inévitable. Selon M. Goudreault et d'autres sources d'informations, le syndic a entamé des discussions avec des investisseurs étrangers intéressés à acquérir les Industries Davie. Une première entente aurait été conclue hier qui laisserait à ces nouveaux acheteurs potentiels une période de 20 jours pour faire es vérifications d'usage et avnacer un dépôt de 100 000 $. Il n'a pas été possible, hier, de joindre le syndic pour obtenir des précisions sur la venue de ces investisseurs qui auraient l'intention d'utiliser les installations du cahntier naval pour la construction de plate-formes de forage. Les importants dommages causés aux plate-formes dans le golfe du Mexique par les deux derniers ouragans ont créé une forte demande pour de nouvelles plates-formes.
Samedi dernier la température était superbe et il y avait des gens partout à l'extérieur. Beaucoup de marins amateurs ont profité de la belle température pour naviguer sur le fleuve et admirer le Seabourn Pride, le Canadian Express ou le Mona Lisa en visite au Port de Québec. Plusieurs autres avaient choisi d'aller faire un tour dans le Vieux-Lévis. La rue Bégin a été très achalandée cet après-midi là, notamment chez Chocolats favoris. C'est face Aux P'tits Oignons que j'ai rencontré Mathieu Castonguay en pleine sollicitation de signatures. Mathieu est actuellement à amasser les 200 signatures exigées pour rendre valide sa candidature à la mairie de Lévis. Plusieurs personnes lui expriment la nécessité d'avoir un quatrième candidat qui offrira une alternative aux politiciens traditionnels et une vision différente du développement de Lévis.
Mathieu Castonguay se présente en tant qu'indépendant parce qu'il estime qu'aucun des chefs des partis politiques de Lévis n'est un bon représentant de la population. Selon lui, aucun des candidats ne s'est réellement démarqué de l'administration du maire Jean Garon. Pour lui, plusieurs élus n'ont pas joué leur rôle puisqu'ils ont souvent appuyé les résolutions du maire sortant, même lorsque des citoyens se présentaient pour faire valoir leur opposition auprès d'eux. M. Castonguay est intervenu à de nombreuses reprises au conseil municipal et il a constaté le manque flagrant de respect des citoyens de la part du maire sortant et de certains conseillers. Il a aussi observé le manque de courage et de convictions des autres candidats. Mathieu Castonguay se dit préoccupé par la qualité de l'environnement et fera connaître bientôt comment il compte orienter les actions de la Ville afin que l'environnement et la qualité de vie des citoyens soient au centre des préoccupations.
Les citoyens du village de Cacouna, près de Rivière-du-Loup, se sont prononcés par référendum, dimanche, sur le projet de terminal méthanier [voir le billet de septembre 2004]. Ils ont voté à 57 % en faveur de ce projet, qui ressemble à celui que Gaz Métro souhaite réaliser à Lévis. Ainsi, 425 électeurs ont dit oui au projet, contre 318 qui ont dit non. Au total, 990 personnes étaient aptes à voter. Le taux de participation s'élève donc à 75 %. « Cela démontre une chose, que notre stratégie de communication était bonne et que les gens étaient bien informés sur le projet », a affirmé le directeur des communications d'Énergie Cacouna, Andrew Pelletier, qui est également directeur des communications de Petro-Canada. --> La suite de cette article sur Radio-Canada.ca.
Rénovation Québec/Ville de Lévis va se poursuivre. Le gouvernement du Québec vient en effet d'accepter de majorer sa contribution initiale de 490 000 $ pour l'année 2005. Cette somme supplémentaire permet donc à la Ville de traiter une nouvelle portion des demandes retenues par tirage au sort dans le cadre de ce programme qui s'avère très populaire. On explique qu'en tenant compte de la contribution de la Ville déjà acquise de 740 00 $, le budget de la phase II s'établit maintenant à 1 430 000 $, soit une somme permettant de répondre favorablement à près d'une centaine de demandes. La liste d'inscriptions compte 860 demandes en attente. Le maire estime en outre que l'ampleur de ces besoins, le succès rencontrés jusqu'à présent et les ouvertures intéressantes du côté du gouvernement, permettent d'espérer une phase III du programme. Il est donc permis de croire que toutes les demandes pourraient être traitées. Rappelons que le programme Rénovation Québec/Vile de Lévis vise à soutenir les propriétaire d'immeubles construits avant 1960 et désireux d'améliorer leur propriété. La première phase, financée conjointement par la Ville de Lévis et la Société d'habitation du Québec, s'est terminée en mars dernier. Celle-ci a permis de traiter plus de 350 demandes et de verser quelque 3 millions $ en subvention. On souligne que les investissements ainsi générés dans le parc immobilier de Lévis dépassent les 7 millions $ en tenant compte de la participation des propriétaires. Le propriétaire d'une résidence admissible peut obtenir un montant pouvant atteindre 15 000 $ pour réaliser des travaux tels que le remplacement des fenêtres, du revêtement extérieur, l'isolation ou la réfection de la toiture. Une attention particulière est apportée aux mesures de sécurité qui touchent les accès, les sorties de secours et les matériaux inflammables.
Petite découverte en furetant ce soir. Saviez vous que Lévis possède son propre orchestre symphonique ? L’Orchestre symphonique de Lévis, fondé en 1985, est formé de cinquante-cinq musiciens amateurs et d'étudiants en musique, venant de tous les milieux de la société. La moyenne d’âge des musiciens est de 30 ans. Il est sous la direction de Gilles Auger. Un orchestre de relève y est rattaché. L'Orchestre dirigé par M. Auger fait rayonner la musique dans la grande ville de Lévis. Ses musiciens présentent des concerts dans un répertoire très varié pour un large public. Le prochain concert aura lieu le 1 octobre à l'Église Saint-Joseph dans le cadre des Journées de la culture. --> On trouvera plus de détails sur OSL sur le site web de l'orchestre.
Des assureurs soutiennent qu'ils ne seraient pas indemnisés s'ils devaient décontaminer leurs terres en cas de bris du pipeline que doit construire Ultramar. Les propriétaires fonciers, dont les terres seront partiellement expropriées, s'inquiètent au sujet de l'oléoduc que doit construire Ultramar, entre Lévis et Montréal. Des assureurs soutiennent qu'ils ne seraient pas indemnisés s'ils devaient décontaminer leurs terres en cas de bris. Propriétaire d'un lot à Sainte-Eulalie, dans le Centre-du-Québec, Alain Godin se dit préoccupé par les risques de contamination: « Les dommages qu'il pourrait y avoir sur mon lot, c'est moi qui devrai décontaminer à mes frais. Donc, c'est une responsabilité assez délicate. » --> La suite de cette nouvelle sur Radio-Canada.ca.
AIM-Québec a été déboutée dans sa tentative de faire déclarer irrecevable l'injonction demandée par les groupes écologistes qui s'opposent à l'implantation du centre de déchiquetage de carcasses de voitures. Les écologistes gagnent une nouvelle manche contre l'entreprise AIM-Québec qui veut implanter un centre de déchiquetage de carcasses de voitures à Lévis, sur un ancien dépotoir.L'entreprise a été déboutée dans sa tentative de faire déclarer irrecevable l'injonction demandée par deux groupes écologistes. Au début de l'été, l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) et le comité de restauration de la rivière Etchemin ont obtenu de la Cour supérieure une injonction temporaire forçant l'arrêt des travaux entrepris par AIM-Québec. --> La suite de cette nouvelle sur Radio-Canada.ca.
La semaine prochaine, du 19 au 25 septembre, se tiendra la Semaine des transports collectifs et alternatifs. Tout au long de la semaine se tiendra une foule d'activités pour sensibiliser la population de la région à penser autrement pour leurs déplacements. Le 22 septembre et pour la deuxième fois la Ville de Québec se joint au mouvement international des journées « En ville, sans ma voiture ! ». À cette occasion deux secteurs de la ville (Vieux-Québec et Saint-Roch) seront réservés aux déplacements non motorisés. Pour ce qui est de la Ville de Lévis, à ma connaissance, aucune activité n'est prévue en ce sens. Les lévisiens sont toutefois invités par Accès transports viables à participer à la 5e randonnée cycliste Le Tour du Fleuve qui se tiendra entre Lévis et Québec sur plus de 31 km. L'activité se tiendra le dimanche 25 septembre. En plus de la randonnée sur un parcours enchanteur, un lunch gratuit sera offert aux participants et il y aura des prix à gagner. L'inscription est gratuite mais obligatoire avant demain le 16 septembre au 648-1242. --> Plus de détails sur la programmation de la Semaine des transports collectifs et alternatifs sur le site web de Accès transports viables.
Le ministre fédéral des Transports, Jean Lapierre, a bien l'intention de faire pression sur le Canadien National (CN) pour que l'entreprise respecte ses engagements en ce qui concerne les coûts d'entretien du pont de Québec. Le ministre Jean Lapierre a discuté avec le président du CN, Hunter Harrison, et soutient s'être montré insistant. Jean Lapierre lui a rappelé qu'il détenait des avis juridiques, commandés par son ministère, et qui démontrent la responsabilité du CN dans l'entretien du pont. --> La suite de cette nouvelle sur Radio-Canada.ca.
Je suis tombé au hasard d'une recherche sur le site du Bandit de nuit. Ce site est l'œuvre d'un photographe de Lévis, Gilles Boutin, qui consacre beaucoup de temps à photographier ces phénomènes extraordinaires que sont les aurores boréales. M. Boutin qui a récemment fait l'objet d'un reportage de la revue Dernière Heure offre aussi sur son site web de magnifiques photos de plusieurs secteurs de Lévis. Ne manquez pas de jeter un coup d'œil sur les récentes photos des chutes de Charny ou bien celles de la terrasse de Lévis.
C'est maintenant confirmé, la Pointe De La Martinière située à l'est de la Ville de Lévis est appelée à devenir un grand parc urbain (voir les billets suivants: 1 et 2) qui sera maintenu dans un son état le plus naturel possible. La Ville de Lévis vient en effet d'acquérir les terrains que détenait la défunte Société du parc industriel et portuaire Québec-Sud à cet endroit. La superficie cédée pour la somme symbolique de 1 $ s'étend sur 7,3 millions de pieds carrés et vient s'ajouter aux autres espaces que la municipalité y possédait déjà. Les conditions de transfert de ces terrains à la Ville ont été acceptées par le conseil municipal de Lévis lundi. On se souviendra que c'est en décembre dernier que l'Assemblée nationale du Québec a adopté la loi numéro 81 abrogeant la Loi sur la Société du parc industriel et portuaire Québec-Sud pour permettre la cession à la Ville de Lévis de ce vaste terrain à la condition express qu'elle en fasse un parc. Ainsi, les terrains cédés doivent être utilisés à perpétuité aux fins d'aménagement d'un parc public et ne pas servir, entre autres restrictions, à la construction domiciliaire ou l'aménagement d'un camping. Le grand parc devra donc demeurer le plus naturel possible, avec un minimum d'infrastructures pour l'accueil des visiteurs et l'interprétation du site. Objet de fierté En plus des terrains cédés, le futur parc sera constitué d'une superficie de 9,5 hectares acquise au montant de 155 000 $ par l'ancienne Ville de Lévis d'une communauté religieuse et appelée le Boisé des sœurs et de 47,5 autres hectares acquis l'an dernier de la Société pétrolière Irving pour la somme de 200 000 $. Ce nouveau grand parc viendra s'intégrer au réseau de parcs que Lévis met en place depuis 2002 aux quatre coins de son territoire.
Plus de 2000 personnes pourront travailler sur le chantier naval de Lévis, a affirmé Sylvio Goudreault du groupe Davie Capital, lors de l'assemblée annuelle du syndicat des employés des Industries Davie. Le scepticisme régnait à la fin de l'assemblée générale annuelle du syndicat des employés du chantier maritime des Industries Davie, qui s'est tenue dimanche au Cégep Lévis Lauzon. Pourtant, l'acheteur potentiel du chantier, Sylvio Goudreault, est venu rencontrer les 300 travailleurs pour les rassurer. Il leur a affirmé qu'il deviendrait le créancier principal du chantier cette semaine et qu'il y investirait une somme de 7 à 10 millions de dollars. --> La suite de l'article sur Radio-Canada.ca.
Voici des photos de la saulaie qui a fait les manchettes dernièrement. En vous promenant sur la Grève Gilmour dans le secteur de Lauzon, on remarque un nombre incroyable d'arbres marqués à la peinture rouge. La plupart des arbres euthanasiés sont du côté du fleuve et quelques uns de l'autre côté L'image 1 représente la zone zinistrée tout le long de la saulaie. Les flèches vous montrent la détérioration que l'on peut constater à la cime des arbre. L'image 2 est la même que l'image 1 mais en plus rapprochée. L'image 3 vous montre la peinture rouge pour déterminer les arbres à euthanasier.
Texte et photos : Yves Gagné
Un autre revirement s'est produit dans le dossier de la relance du chantier maritime de Lévis. Quelques heures après que le syndic de faillite ait annoncé, vendredi, qu'il procéderait au démantèlement du chantier naval, Davie Capital a déclaré que l'offre de rachat tient toujours. L'acheteur de l'entreprise en faillite a affirmé s'être entendu avec le principal créancier garanti de l'entreprise pour reporter la date du versement. Selon le journal Le Soleil, Davie Capital devra verser une somme de 4,5 millions de dollars US à la firme Samir Financial d'ici le 20 septembre. Le président de Davie Capital, Sylvio Goudreault, dit avoir encore l'intention de relancer le chantier et non de le liquider. --> Texte reproduit sur Radio-Canada.ca
Selon Radio-Canada.ca : Les espoirs d'une relance du chantier maritime de Lévis s'amenuisent de plus en plus. Le syndic de faillite vient de déclarer caduque l'offre d'achat présentée cet été par un groupe français. La relance du chantier maritime de Lévis est de nouveau menacée. L'acheteur potentiel, Davie Capital, représenté par les hommes d'affaires André Giraud et Sylvio Goudreault, ne s'est pas acquitté d'une des conditions imposées par le syndic de faillite. Le groupe devait, au plus tard le 31 août, verser plus de 4 millions de dollars à un créancier de premier rang. Le syndic précise par voie de communiqué que le non-respect par Davie Capital des conditions imposées a pour effet de rendre l'offre d'achat caduque. Liquidation des actifs Pour les travailleurs du chantier naval et le président de leur syndicat, Richard Gauvin, il s'agit d'une douche froide. Apparemment, les acquéreurs n'ont pas réussi à finaliser les contrats qui devaient, selon eux, assurer la relance de la Davie. Richard Gauvin croit qu'ils sont allés trop vite en suscitant de nombreux espoirs auprès des travailleurs: « Les gens sont frustrés de la situation. Tantôt on leur donne de l'information, qui est très intéressante, qui est très encourageante avec beaucoup d'espoir. » M. Gauvin ajoute que Davie Capital avait promis la construction de plusieurs navires, une dizaine par année.
Comme annoncé mardi, on a dévoilé hier la mise en valeur et la protection de la tourbière la Grande Plée Bleue située dans le secteur Pintendre / Saint-Joseph, à l'est du territoire lévisien. Le maire de Lévis accompagné pour l'occasion par le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, M. Thomas J. Mulcair, Mme Carole Théberge, ministre de la Famille, des Aînés et de la Condition féminine, ministre responsable de la Chaudière-Appalaches et députée de Lévis, Mme Anne Giroux d'Hydro-Québec, et M. Bernard Filion, directeur du Québec de Canards Illimités Canada a présenté les ententes qui conduiront au cours des prochaines années à l'acquisition complète et à la protection d'un territoire de plus de 1000 ha incluant la tourbière de la Grande Plée Bleue et son pourtour immédiat. Le projet comporte deux volets : la création par le ministère du
Développement durable, de l'Environnement et des Parcs d'une réserve écologique au coeur de la
tourbière et celle par la Ville de Lévis d'un parc de conservation sur le pourtour de cette
réserve. Selon M. Garon, le grand parc que nous envisageons sera compatible avec la mission de
protection intégrale, de recherche scientifique et de surveillance environnementale d'une réserve
écologique. « On parle d'une aire protégée où il sera possible de faire des
aménagements légers à des fins éco-touristiques et éducatives. La
Grande plée Bleue est un trésor fragile qu'il faut protéger par des mesures strictes
mais qu'il faut aussi rendre accessible aux gens qui ont soif de découvrir et de comprendre notre
environnement, plus particulièrement les jeunes », a déclaré M. Garon.
Demain réserve écologique, la Grande Plée bleue à Lévis, sera bientot entourée par les élevages porcins de la CMQ. Bientôt proclamée réserve écologique, la tourbière de la Grande Plée bleue est voisine de la zone de Lévis destinée aux futurs élevages porcins du territoire de la Communauté urbaine de Québec (CMQ). C'est le paradoxe soulevé par le président du STOPPP (Stop aux porcheries à Pointe-Lévy et Pintendre), Gerry Fassett, hier. « La zone d'élevage porcin intensif longe toute la partie ouest de la tourbière. Un règlement à cette fin fut adopté discrètement par la Communauté urbaine, en juin 2003. C'est dans cette zone que viendront s'implanter tous les nouveaux élevages porcins à venir dans la grande région de Québec, après la levée prochaine du moratoire porcin, le 15 décembre 2005 », a affirmé M. Fassett. C'est demain que la Plée bleue, située à l'extrême est du territoire lévisien, au-delà des quartiers de Pintendre et de Pointe-Lévy, sera publiquement proclamée réserve écologique. Il s'agira de la 70e du territoire québécois. Selon le libellé du carton d'invitation expédié ces jours-ci par la Diection des communications, il y aura demain « dévoilement d'une important einitiative relativement à la protection et la consevation d'un site exceptionnel ». Seront notamment présents, au lieu choisi de l'hôtel L'Oiselière, le minsitre de l'Environnement, Thomas Mulcair, et le directeur québecois de Canards Illimités, Bernanrd Filion. Depuis des décennies, Canard Illimités est en tête d'une multitude de projets de protection des milieux humides de l'Amérique du Nord. Mesures de protection Mais ce sont plutôt des cochons qui prennnet la place en périphérie de la réserve, cinq poroherie comptant 12 000 porcs y étant déjà en exploitation, selon STOPPP. Pour le groupe vert, il y a lieu de soulever un questionnement sur les intentions du ministère de l'Environnement en ce qui concerne les futurs élevages. Déjà a noté M. Fassett, des inquiétudes ont été exprimées dans les milieux scientifiques sur la menaces que font peser les émissions d'azote sur les tourbières, sur la Plée bleue notammment. STOPPP s'interroge sur la décision de l'adminstration Garon d'appuyer le choix de la CMQ en ce qui concerne la zone procine de Lévis. « La protection de l'environnement et le bien-être des gens ne sont malheureusement pa encore au coeur des gestes posés par nos représentants politiques à Lévis. La tourbière de la Grande Plée bleue est un joyau, certes. Mais dans un écrin de purin », estime M. Fassett. Ces récentes années, la Plée bleue a été le lieu de deux déraillements du traindu CN transptortant les hydrocarbures de la raffinerie Ultramar.
Notre collègue de Québec urbain, Jean Cazes, nous apprend que la Grande Plée Bleue, située dans les limites sud du territoire de la ville de Lévis, deviendra officiellement une réserve écologique. C'est donc mission accomplie pour la Société la Grande Plée Bleue dont Jean est l'un des fondateurs. La tourbière de la Grande Plée Bleue, véritable trésor vieux de 6 000 ans, dévoile ses charmes sur près de 15 km2. Elle nous offre plus de 100 espèces végétales dont certaines sont considérées comme rares. Les plantes insectivores, plusieurs orchidées et fruits sauvages caractérisent la flore particulière de ce milieu.
Jean Cazes nous a gracieusement offert les photos qui suivent.
L'injonction obtenue par deux groupes environnementaux pour stopper les travaux préparatoires à l'implantation d'un centre de déchiquetage de carcasses d'automobiles à Lévis est prolongée. Le promoteur, AIM-Québec, a obtenu un délai de 15 jours pour répondre à des questions que lui posait la Cour supérieure. L'entreprise doit déposer différentes analyses visant à démontrer que les appréhensions des écologistes ne sont pas fondées. Les opposants estiment que l'ancien dépotoir représente un danger pour la rivière Etchemin. Le débat sur le fond de l'injonction n'aura lieu que lorsque ces documents seront déposés. Mais déjà, l'Association de lutte contre la pollution atmosphérique et le Comité de restauration de la rivière Etchemin entendent demander à la Cour la possibilité de fournir leurs propres expertises. Texte reproduit sur Radio-Canada
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Accueil | Archives | Qu'est-ce que Lévis Urbain ? | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
© PAPE & Yves Gagné 2003-2005. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||