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Les dirigeants de Kevlar auraient apporté des améliorations importantes à leur projet Jazz qu'ils entendent construire à l'Îlot St-Gabriel, dans le Vieux Lévis. Ce projet, fort contesté lors de sa présentation en 2004, incluait au départ près de 190 logements pour personnes retraitées autonomes et était évalué à plus de 20M$. Les correctifs ont d'ailleurs été présentés récemment aux membres de la Corporation de développement du Vieux-Lévis. Ces derniers, qui se sont opposés fermement à l'arrivée de ce bâtiment, appuient maintenant le nouveau concept de Kevlar. Des changements substantiels auraient été apportés et le nombre de logements diminué. L'opposition des gens du milieu aura donc porté fruits, Reste à savoir maintenant si ces modifications feront l'affaire des gens de S.O.S. Vieux-Lévis qui n'ont pas l'intention de lâcher prise. Rencontre bientôt! Le nouveau concept entrerait dans les limites déjà établies. D'ailleurs, la direction de la CS des Navigateurs n'entend pas céder d'autres portions de terrain au promoteur immobilier. Enfin, le président de Kevlar, René Bellerive, a confirmé au JOURNAL DE LÉVS récemment qu'une rencontre avec les médias serait organisée sous peu.
Depuis le 1er novembre, le règlement de contrôle intérimaire (RCI) applicable aux zones agricoles provinciales de Lévis et de Québec est en vigueur depuis sa présentation par la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ, dont fait partie Lévis) en juin 2003. Ce règlement vise notamment la bande de protection en bordure de cours d'eaiu, en zone agricole, située en amont des prises d'eau de la Ville de Lévis, soit les rivières Chaudière et Beaurivage. Mentionnons que la rivière Etchemin n'est pas incluse dans ce règlement. Un RCI qui est assez restrictif pour Lévis si l'on compare à ce qui se fait ailleurs au Québec. Zone de protection Au départ, le RCI prévoyait une bande de 75 mètres ce qui avait soulevé l'ire de plusieurs producteurs. De plus, sur cette même bande, on ne peut pas effectuer de coupe d'arbre, de la culture ou l'enlèvement de sol arable. On peut cependant y réaliser certains travaux d'entretien visant à regénérer les rives. Aussi, les nouvelles installations d'élevage et leurs sites d'enteposage de fumiers liquides ou solides doivent se retrouver à plus de 300 mètres des rivières Chaudière et Beaurivage. Enfin, il est interdit d'épandre des déjections animales, des compost de fermes, des engrais minéraux et des matières résiduelles fertilisantes dans un rayon de 30 mètres d'une prise d'eau potable. Des amendes variant de 500$ à 2 000$ sont prévues au RCI. En cas de récidive, les montants doubleront et des pénalités peuvent être aussi imposée pour chaque jour que dure une infraction.
Voici deux adresses de sites Internet pour un projet ou une implantation résidentielle qui ont tour à tour suscité une certaine controverse. On parle dans un premier temps des Condos du monastère qu'on a implanté sur la falaise près de la terrasse de Lévis. Il semble que ces condos de luxe n'ont pas encore tous trouvé preneur. Lien officiel: Condos du monastère. Le second situé dans la direction opposé, à l'est de la ville, les maisons de la grève Gilmour est un projet en cour de réalisation. On se souviendra que récemment une partie des arbres de la grève Gilmour ont été volontairement empoisonnés par des vandales. Lien officiel: Maisons de la grève Gilmour.
Au terme de l’exercice financier de la présente année (2005), la Ville anticipe un surplus financier de l’ordre de 2 960 000 $ sur le budget de 138,2 M $ adopté en décembre dernier. Dans sa présentation de la situation financière de la Ville de Lévis, la nouvelle mairesse Danielle Roy-Marinelli a signalé que les revenus additionnels pour 2005 totalisaient 3,6 M $ et les dépenses supplémentaires représentaient une somme de 640 000 $. Pour la première année de son mandat à la mairie, elle dit « viser à maintenir le niveau de taxation le plus bas possible sous l’inflation ». Un conseil municipal responsable doit planifier l’ensemble de ses actions en vue de protéger les intérêts des citoyens et citoyennes qu’il représente, non pas seulement à court terme mais aussi à long terme», maintient la mairesse en intégrant l’idée d’un plan financier sur dix ans à titre d’outil de gestion visant à maintenir l’équilibre entre le développement de la ville et la capacité de payer des contribuables. Défi de taille en 2006 Sa couleur propre
Aujourd’hui, la Ville de Lévis a annoncé que le comité exécutif affiche désormais complet. Après avoir nommer lundi le 21 novembre dernier les personnes suivantes : Anne Ladouceur, Guy Dumoulin et Jean-Luc Daigle de Lévis Force 10 et de Jean-Claude Bouchard, candidat indépendant; il restait une place de disponible au sein de ce comité. Aujourd’hui, la nouvelle mairesse a nommé Simon Théberge de l’arrondissement Desjardins au sein de ce dit comité. Monsieur Théberge militait du côté de Démocratie Lévis. Fait à noter, aucun candidat de l’ancienne équipe de madame Roy-Marinelli (Parti des citoyens et citoyennes) ne figure sur le comité exécutif.
Une autre tentative pour la vente des Industries Davie vient d’avorter. En accord avec les inspecteurs représentant les créanciers, le syndic a mis fin hier, aux négociations avec un groupe d’acheteurs potentiels étrangers dont l’identité n’a pas été dévoilée. « Ce groupe n’a pas respecté les conditions que le syndic avait posées. Ils ont refusé de verser un premier paiement de 100 000$, d’assumer des frais mensuels de 140 000$ pour garder le chantier ouvert et de rembourser le principal créancier garanti », a expliqué, hier, le porte-parole du syndic, Luc Ouellet. « Nous savons qu’ils ont rencontré des représentants des deux gouvernements. Ils ont demandé aux cadres de rentrer au travail sans être payés. Ces acheteurs disaient toutes sortes de choses sans engager de l’argent pour l’achat », a-t-il ajouté. Devant ce nouvel échec, le syndic a repris le processus de liquidation du chantier naval. « Nous allons poursuivre la vente des pièces du magasins et des petits outils. Nous pensons aller chercher une couple de millions avec ça. Ça pourrait se faire d’ici 15 jours », a indiqué M. Ouellet. Il a soutenu que cette vente d’inventaire de pièces et d’outils ne compromet pas une possible relance avec un autre acheteur, si tel devrait être encore le cas. Par contre, la poursuite du plan de liquidation au cours des prochaines semaines signifiera la mort du chantier naval. « C’est clair qu’on approche de la fin. Après la vente du magasin et des outils, la prochaine étape sera la liquidation de tout le chantier », a t-il dit. « S’il n’y a pas d’autres acheteurs, c’est fini. Le syndic est ouvert à toute proposition pour garder le chantier, mais ça prend de l’argent et il reste peu de temps », at-il poursuivi. M. Ouellet n’a pas confirmé que le syndic procédera à la démolition des immenses ateliers et à la décontamination des terrains en vue de la construction de condominiums, conformément au plan de liquidation que le syndic avait préparé l’an dernier. » Une décision sera éventuellement prise par le syndic et les inspecteurs à ce sujet. Ça pourrait dépendre des offres que le syndic recevra. On exclut aucun scénario », a-t-il répondu. Selon certaines informations non confirmées, une des possibilités serait la transformation des ateliers du chantier naval en entrepôts par un ou des arrimeurs au Port de Québec, Les cales sèches pourraient être aussi conservées pour la réparation navale. La liquidation du chantier permettra de rembourser le principal créancier garanti la firme Samir Financial de Chicago - pour un montant de 4,5 millions $US, conformément à une entente survenue avec le syndic.
Le promoteur du centre multifonctionnel (Cité des sports), Réal Breton, a revu son projet à la baisse afin de rejoindre les besoins de la Ville de Lévis. Au lieu d'u projet de 39M$ comprenant notamment deux patinoires, un soccer-dôme et plusieurs services connexes (clinique de médecine sportive, restaurant, salles d'entrainement, etc.) son projet comprendrait qu'une seule patinoire de dimension olympique pouvant accueillir 5 000 personnes (3 500 assises) incluant les loges corporatives. Coût envisagé, 11M$. « En fait, ce complexe ressemblerait au Palais des Sports de Sherbrooke. Le projet serait beaucoup plus réaliste et correspondrait davantage aux besoins et à la réalité d'une ville de 125 000 haibtants. Lévis doit avoir une infrastructure comme celle-là. Ça permettrait d'accueillir des événements majeurs chez-nous (patinage de vitesse courte piste, patinage artistique, hockey, spectacles, etc.) Notre projet initial [voir les articles suivants: A et B] était trop complexe et le gouvernement n'avait pas l'intention d'embarquer là-dedans», explique Réal Breton. Ville de Lévis Le promoteur doit rencontrer éventuellement la nouvelle mairesse de la Ville de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, afin de discuter de la façon de procéder dans ce dossier. « La Ville de Lévis doit prendre position et décider du montant qu'elle entend investir dans cette aventure. Après quoi, c'est l'administration municipale qui effectuera les démarches auprès des deux paliers de gouvernement pour aller chercher le reste du financement, un peu à l'image des étapes réalisées dans le cas du Centre des congrès et d'expositions de Lévis. Pour ce qui est de l'investissement du secteur privé, ça pourrait se situer à environ 2M$ », indique le promoteur. Dans les premiers balbutiements du projet, il y a plus de 3 ans, on parlait davantage d'un concept évalué à 16M$ qui pourrait être construit à la tête des ponts. Certains éléments se sont ajoutés au fil des mois rendant le projet plus lourd à supporter financièrement. « C'est certain que l'idéal aurait été un concept regroupant plusieurs éléments reliés au sport. Toutefois, il aurait été difficile de trouver l'argent nécessaire pour le concrétiser. Aussi bien réduire le tout et s'assurer que nous serons en mesure de mener notre dossier jusqu'au bout », termine Réal Breton.
C'est presque devenu ridicule! Injonction, poursuite de 5M$, filature, intimidation,etc. Le tout est maintenant devant la justice et la cause sera entendue le 16 décembre. D'un côté, AIM accuse les verts de leur mettre des bâtons dans les roues et d'agir à la solde d'un concurrent (Société nationale des Ferrailles SNF). De l'autre, les protecteurs de l'environnement (notamment ceux de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique AQLPA) soutiennent que la loi environnementale n'a pas été respectée. Ils soutiennent que leurs liens avec SNF datent de 2000 et que leur opposition au projet d'AIM n'a rien à voir avec ça. AIM veut construire à Lévis une usine de déchiquetage de métaux derrière l'incinérateur. Un projet de 25M$. Que s'est-il passé ? Rappelons que le ministère de l'Environnement avait déposé trois avis d'infraction en juillet. «Notre dossier est correct. D'ailleurs, nous avons obtenu notre certification d'autorisation et notre permis de construction. Bien entourée, l'entreprise SNF a usé de tous les moyens pour nous nuire! Que la justice fasse la lumière». a lancé le pdg d'AIM, Herbert Black. «Ils portent atteinte à notre crédibilité alors que ce sont eux qui ont commis les infractions. Nous n'avons rien à nous reprocher et il n'y a eu aucun complot. Je n'ai rien contre leur présence à Lévis, mais qu'ils respectent la loi! Je n'ai jamais vue une entreprise agir de la sorte en 23 ans de carrière», a répondu André Belisle, porte-parole de l'AQLPA. Enfin, les mauvaises langues se demandent pourquoi on n'a pas ciblé un terrain près de l'entreprise Pintendre Auto qui est compatible avec celle d'AIM Québec. Des terrains non contaminés seraient d'ailleurs disponibles.
Comme cela se fait ailleurs au Québec, Ultramar devrait payer annuellement une « taxe écologique » à la collectivité lévisienne, estime le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM). Cette suggestion du groupe écologique est contenue dans un document déposé par le président du GIRAM, Gaston Cadrin, au comité de liaison où siègent la direction de la raffinerie et des représentants de la communauté. Ce à quoi pense M. Cadrin, c'est à une contribution qui serait consentie à son milieu par la pétrolière à titre de dédommagement social et environnemental. « Si la raffinerie Ultramar apporte une contribution significative au développement régional et à la création d'emplois dans le milieu lévisien, elle contribue également à la détérioration de l'environnement lévisien, sans compter les risques d'accidents technologiques qu'elle représente pour le milieu urbanisé avoisinant », a observé le porte-parole vert. L'impact de la raffinerie dans le milieu lévisien, de l'avis du GIRAM, c'est que notamment la pollution esthétique, de l'air, de l'eau, par le bruit, par les trains-blocs du CN. Et il y a aussi les risques pour la collectivité découlant de l'entreposage de 9,9 millions de barils par jours et du stockage de cinq bonbonnes de gaz de pétrole liquéfié. Gaston Cadrin reconnaît que l'entreprise pétrolière apporte déjà son soutient à plusieurs causes culturelles, sociales ou environnementales. « Mais quelle est la contribution annuelle exacte au milieu lévisien auquel elle fait subir les plus lourds impacts écologiques ou environnementaux ? » s'est interrogé le président du GIRAM. À Lévis, a-t-il noté, elle a acquis le boisé Davida, le grand espace vert situé à l'est de la raffinerie destiné à devenir le parc des Écarts. « Mais est-ce que la collectivité lévisienne doit se satisfaire de cela pour les 10 ou 20 prochaines années ? » a-t-il à nouveau remis en question. Dans l'esprit de M. Cadrin, il y a notamment lieu de s'inspirer de la politique gouvernementale de contribution de 1% à la création artistique qui s'applique aux projets de construction publics québécois. Et aussi du programme de mise en valeur intégré d'Hydro-Québec dont les collectivités bénéficient depuis 20 ans. « Il n'y a pas que les sociétés ou institutions publiques qui font leur part pour la collectivités où se situent des projets de développement », a souligné M. Cadrin, évoquant le programme de l'aluminerie de Deschambeault et, surtout, l'engagement social du Cirque du Soleil. Depuis 1998, Ultramar a investi 750 millions $ à sa raffinerie du chemin des Îles, a rappelé M. Cadrin. « En attribuant 1% de ce dernier investissement, Ultramar, à l'exemple du Cirque du soleil ou d'Hydro-Québec, aurait dû investir 7,5 millions $ en contribution sociale et environnementale sur le territoire lévisien », a-t-il calculé. Il y a plein de choses qui pourraient bénéficier de l'argent de la pétrolière, des parcs en devenir notamment. Des sommes pourraient être allouées à l' « amélioration paysagère des infrastructures et leur environnement, c'est-à-dire le pipeline, les réservoirs de ballasts », a suggéré M. Cadrin.
D'hier à aujourd'hui vous permet de revenir dans le passé. La Bibliothèque Nationale du Québec nous autorise à reproduire des cartes postales de sa collection numérique. De temps à autres, nous vous ferons découvrir certains édifices ou lieux ancestraux de Lévis. La 1ère carte (sans date précise) représente l'ancien Hôtel Larochelle situé au coin de la rue Larochelle et St-Louis à Lévis. Aujourd'hui, c'est un édifice à logements. Cliquez sur les images pour les agrandir.
C'était hier, je croyais à tord que c'était aujourd'hui, que le carnet Lévis urbain fêtait son deuxième anniversaire d'existence. Il faut bien reconnaître que celui-ci a bien changé depuis ce temps, que ce soit au niveau de l'organisation ou du look. Ce screen shot vous ramènera dans l'ambiance d'il y a quelques mois. Je dois dire un gros merci à Yves Gagné pour les améliorations au niveau du look. ![]() Lévis Urbain continuera de s'améliorer. D'ici peu nous allons d'ailleurs changer d'outil de publication ce qui va régler quelques lacunes du carnet, notamment au niveau des pages archives. Ces modifications vont aussi nous emmener à modifier la mise en page et la navigation du carnet. Nous souhaitons de nouveau votre fidélité et sommes toujours heureux d'avoir de vos commentaires.
La Société des traversiers du Québec a déposé en début de semaine son rapport annuel 2004-2005 . Le rapport nous apprend que pour la dernière année le traversier entre Lévis et Québec a été très occupé. On n'a pas battue de record cette année pour le nombre de véhicules transportés. Par contre, avec ses 316 608 véhicules transportés en 2004-2005, il s'agit néanmoins de la deuxième meilleure performance des cinq dernière années. Ce qui par contre est à signaler dans les dernières statistiques dévoilés ce sont les données au chapitre du nombre de passagers et de bicyclettes transportés. Le nombre de passagers a fait un bon fulgurant de 152 009 par rapport à l'année précédente. Pour ce qui est du nombre de bicyclette transportés, la tendance à la hausse des dernières années se poursuit avec une augmentation de 12 545. En cinq ans, le nombre de celle-ci est passé de 65 091 à 119 145, soit une augmentation de 54 054 ou de 83 %. Le tableau ici-bas présente les statistiques pour les cinq dernières années. On peut consulter le rapport 2004-2005 sur le site web de la Société dans la section Publications.
La compagnie américaine American-Iron and Metal (AIM) poursuit 11 personnes, dont le candidat indépendant à la mairie de Lévis, Mathieu Castonguay. Les autres personnes visées sont membres du comité de restauration de la rivière Etchemin et de l'Association québécoise de lutte à la pollution atmosphérique. Tous se sont opposés à l'installation d'une usine de déchiquetage de carcasses d'automobiles à Lévis. La poursuite, de plus de 5 millions de dollars, a été signifiée vendredi, quelques heures après que le tribunal eut reconduit une injonction pour suspendre les travaux de la compagnie américaine. Selon André Bélisle, du comité de restauration de la rivière Etchemin, il s'agit purement d'intimidation. Quant à Mathieu Castonguay, il ne comprend pas que la compagnie l'accuse d'avoir fait sa campagne à la mairie sur ce projet. AIM réclame dédommagement à ces personnes en alléguant qu'elles ont nuit à son image corporative. Elle réclame près de 3 millions pour pertes de revenus, un million et demi pour atteinte à sa réputation et 600 000 $ pour dommages exemplaires. Source : Radio-Canada.ca
Les résultats de l'élection d'hier sur le territoire de la Ville de Lévis nous disent que 7 électeurs sur 10 ont montré la porte au maire en place Jean Garon. Il a été battu par madame Danielle Roy-Marinelli qui a recuilli 42% des suffrages et devient la nouvelle mairesse de Lévis. Jean Garon suit en 2e place avec 28% des voix ; Gilles Lehouillier est en troisième position avec 25% et Mathieu Castonguay, candidat indépendant termine la course avec 5%. Fait à noter : aucun candidat de Lévis Force 10 n'a été élu dans l'arrondissement de Desjardins. La nouvelle mairesse aura à composer avec un conseil formé de 7 candidats de Lévis Force 10, 4 candidats du PCC (Jean Garon); 3 de Démocratie Lévis et 1 conseiller indépendant du district 14 qui est Jean-Claude Bouchard. Voici un tableau avec les gagnantes et gagnants par arrondissement et par district.
La Coalition pour le transport en commun et l'organisme Promo-Vélo ont dévoilés hier les bulletins des candidats à la mairie pour les élections pour les villes de Québec et de Lévis pour les engagements en matière de transports en commun (TEC) et du cyclisme utilitaire. Dans le cas du TEC, on a donné la note de B à Danielle Roy-Marinelli de Lévis Force 10, B- pour Gilles Lehouillier de Démocratie Lévis et finalement l'actuel maire de Lévis, Jean Garon, du Parti des citoyennes et citoyens de Lévis a obtenue la note de C-. On peut visualiser le bulletin des candidats sur le site web d'Accès transports viables. Promo-vélo offre aussi son bulletin des candidats mais fait le constat qu'à Lévis aucun parti ne se démarque véritablement. On peut également visualiser les bulletins des candidats sur le site de Promo-vélo. Mathieu Castonguay est absent de ces deux bulletins parce que sa candidature n'avait pas encore été confirmé quand les candidats ont été sollicités.
Un partenaire privé de premier plan s'ajoute dans le projet de centre des congrès sur le territoire de Lévis. Il s'agit de la société immobilière SITE qui a réalisé des projets d'envergure dans le quartier Saint-Roch à Québec. L'arrivée dans le consortium privé de cette firme donne une dimension plus large à ce projet majeur pour Lévis. Tout autour du complexe de 30 millions de dollars comprenant un centre des congrès de 900 places, un hôtel quatre étoiles de 150 chambres et un édifice à bureaux, la firme veut développer un ensemble immobilier commercial et institutionnel de 100 millions de dollars. Le président de la Société immobilière, Florent Fortier, soutient que la société immobilière croit beaucoup au pôle économique et au développement du secteur. Les travaux commenceront au début de 2006, à condition qu'Ottawa et Québec confirment une contribution de 8,5 millions de dollars. La Ville a pu en faire la demande au début d'octobre et le maire Jean Garon n'est pas inquiet. Cependant, il aurait aimé pouvoir participer à la première pelletée de terre avant les élections de dimanche prochain. Une fois entamée, la construction prendra de 12 à 18 mois. Source : Radio-Canada.ca
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