Lévis Urbain : Catégorie Commerce - Économie
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Le Cosmos est ouvert, l'hôtel FourPoints by Sheraton le sera jeudi
mar. 22 juillet 2008 - 20:25 |
Par Yves Gagné
Sans tambour ni trompette, le restaurant
Cosmos situé près du Centre des congrès de Lévis a ouvert ses portes
aujourd'hui. Lévis Urbain aura l'occasion de vous présenter des images
prochainement. Mias je peux vous dire que le décor est fabuleux. Faites
le tour du restaurant (surtout les alcôves de droite) et vous en jugerez
par vous-même. Du côté de l'hôtel
Four Points, il ouvrira ses portes jeudi le 24 juillet selon les
hauts dirigeants.
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2 ans plus tard à St-Jean-Chrysostome
dim. 20 juillet 2008 - 8:39 |
Par Yves Gagné
Collaboration : Carol Proulx
La station-service Esso abandonnée depuis presque 2 ans au coin des rues
Commerciale et des Prairies sera enfin opérationnelle. Lévis Urbain en a
fait mention le 9
octobre dernier. En effet, une nouvelle affiche a été installée qui
montrent les nouvelles installations. Cliquer sur les images. Merci
Carol pour les photos.
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Projet de terminal intermodal à Charny : Les travaux à la gare Joffre pourraient débuter à l'hiver
mer. 16 juillet 2008 - 10:40 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Un terminal intermodal pourrait bien voir le jour à la gare Joffre de
Charny. Selon Hélène Latulippe de Développement PME
Chaudière-Appalaches, si tout va bien, les travaux débuteront dès
janvier ou février.
Depuis environ huit mois, Développement PME planche sur ce projet qui
permettra de favoriser la compétitivité des entreprises manufacturières
de Chaudière-Appalaches. Les démarches vont bon train puisque deux
bailleurs de fonds sur trois ont confirmé leur collaboration au projet
de terminal. En effet, le CN ainsi que la Conférence régionale des élus
(CRÉ) ont donné leur appui. Reste que le ministère des transports qui
fait attendre sa décision. Une étude est présentement en cours pour le
projet qui desservira les entreprises de la région de
Chaudière-Appalaches, de la Capitale Nationale et du Bas Saint-Laurent.
Qu’est-ce que le transport intermodal? Expliquons tout
d’abord ce qu’est le transport intermodal. Utilisé pour l’acheminement
de marchandises d’une entreprise, plusieurs modes de transports sont
alors disponibles (le camion, le train, le bateau et l’avion) d’un point
d’origine à un point de destination. Toutes les combinaisons de ces
divers modes sont possibles.
Dans un terminal intermodal, le conteneur dans lequel se trouve la
marchandise est transféré en entier d’un châssis routier sur un wagon
plat spécial contrairement à un centre de transbordement où les
marchandises sont transférées d’un camion dans un wagon. Selon
Développement PME, le transport intermodal est beaucoup plus avantageux
que le camionnage pour des distances dépassant 700 km. Avec la constante
augmentation du prix du pétrole, une telle économie est la bienvenue
chez les entreprises.
Par exemple, pour un voyage jusqu’à Toronto, des économies de l’ordre de
50 à 100$ par voyage pourraient être faites. « Pour toute destination
au-delà de cette zone de Toronto, le gain irait en augmentant », indique
le site de Développement PME Chaudière-Appalaches.
Bien que le transport ferroviaire n’est pas bonne réputation pour la
rapidité de son service, Développement PME explique qu’il en va tout
autrement pour le traffic intermodal qui utilise des trains spécialisés
intercontinentaux.
Ces derniers utilisent des voies et des horaires prioritaires qui sont
d’une grande rapidité et régularité. Quant au transport maritime, il
pourrait permettre à la région de devenir un joueur sur l’échiquier
mondial, Québec-Charny devenant une destination mondiale. Elle pourra
également bénéficier des mêmes taux maritimes que Montréal et Toronto,
ceux-ci ayant augmenté depuis que Québec a perdu les services de CP
Navigation à l’Anse aux Foulon
Article de Marie-Christine
Patry. Reproduit avec autorisation.
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Un marché vert à l'année à Lévis
jeu. 10 juillet 2008 - 7:59 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
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Photothèque Le Soleil, Steve Deschênes
Cliquer sur l'image
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Les citoyens de la Rive-Sud devraient avoir accès à un marché public
flambant neuf dès juin 2009. Lévis est à la recherche d’un emplacement
où ériger des halles alimentaires permanentes, dans le secteur du Centre
des congrès.
Le nouveau marché à vocation régionale doit permettre la vente de
produits frais pendant la belle saison et de produits transformés
pendant toute l’année.
Alors que moins d’une dizaine de producteurs animent l’endroit
présentement, le président de la coopérative des producteurs du Marché
public de Lévis, Lucien Marcoux, calcule que 50 à 75 entreprises
agricoles de Chaudière-Appalaches pourraient se relayer dans les
nouvelles installations.
La présence de réfrigérateurs et d’étalages permanents, impossibles à
loger sous un simple chapiteau, expliquerait cette différence. Le Marché
public de Lévis est aujourd’hui situé sur la rue Louis-H-Lafontaine, qui
longe l’autoroute 20, à la hauteur de la route du Président-Kennedy. Il
est ouvert les fins de semaine de juin à septembre.
D’abord érigé dans le stationnement d’un centre commercial, puis sur un
terrain temporaire, le lieu de commerce estival ne devait plus bouger.
Mais la Ville de Lévis a manifesté son intention de reprendre son
terrain, qui n’est pas zoné commercial mais industriel, il y a quelques
semaines.
« La Ville est intéressée par une installation plus pérenne et plus
riche. Les partenaires immobiliers du Centre des congrès ont beaucoup
d’intérêt pour un marché public — c’est très tendance — et la
coopérative profiterait aussi d’un lieu mieux conçu et plus ouvert. On
essaie de tricoter une solution qui soit la meilleure pour tous »,
explique Jean-Michel Bordron, directeur général de la Table
agroalimentaire de Chaudière-Appalaches, qui coordonne le projet de
déménagement.
Celui-ci s’affaire d’abord à chiffrer l’investissement, estimé pour
l’instant à « quelques centaines de milliers de dollars, voire 1 million
$ ». Une partie de la facture pourrait être assumée par le gouvernement
du Québec, qui vient de débloquer 14 millions $ sur cinq ans pour
favoriser le développement de circuits courts de commercialisation.
Terrains convoités Les terrains convoités, dans le
secteur du Centre des congrès, appartiennent à des intérêts privés. M.
Bordron indique que toutes les options sont envisagées, de l’achat d’un
terrain par la Ville ou la coopérative à la location d’un espace
commercial construit sur mesure.
Selon lui, le nouveau quartier est tout désigné pour accueillir un
marché public. La circulation s’y fait facilement, des milliers de
travailleurs y transitent chaque jour et des logements y seront bientôt
construits. «On avait fait une étude de localisation il y a quelques
années et c’était un des meilleurs secteurs», précise le dg.
Lucien Marcoux, représentant des producteurs, a peine à croire que le
projet puisse se réaliser aussi rapidement, après des années de
tâtonnements, mais espère néanmoins que cette fois est la bonne.
« C’est un service à rendre aux citoyens », dit-il. Les petits
producteurs y trouveront aussi leur compte puisqu’ils n’ont pas accès
facilement aux grandes chaînes de supermarchés. Et puis il y a
l’environnement : «Si on veut manger écolo, il faut éviter le transport
de nos aliments sur des milliers de kilomètres», rappelle M. Marcoux.
Article d'Annie Morin. Reproduit avec autorisation.
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Autre imbroglio autour d'un permis
jeu. 10 juillet 2008 - 7:41 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Les propriétaires de la microbrasserie Corsaire sont intervenus à la
dernière séance du conseil municipal pour qu’on leur explique pourquoi
le permis de terrasse, dont ils prétendent avoir fait la demande, n’a
toujours pas été délivré. On leur a appris qu’aucun projet de terrasse
ne figurait dans les documents analysés par la Ville.
La petite délégation regroupait les jeunes propriétaires et des
actionnaires de la nouvelle microbrasserie de la rue Saint-Laurent en
exploitation depuis quelques semaines, mais dont le projet de terrasse
n’est toujours pas concrétisé, faute dans avoir obtenu l’autorisation de
la Ville pour procéder à son aménagement.
Julie Gagnon, copropriétaire de l’établissement, est venue rappeler au
conseil que la saison estivale filait et que l’absence d’une terrasse
avait un effet direct sur les revenus anticipés. « Je vous demande
pourquoi la Ville bloque notre demande », a lancé Mme Gagnon à
l’intention de la mairesse.
Danielle Roy Marinelli a bien sûr rétorqué que la Ville ne bloquait pas
cette demande, mais que c’est vers le conseil d’arrondissement qui a
traité la demande qu’il faut se tourner. Or, il appert que les
conseillers qui ont accès aux demandes de permis n’ont rien vu
concernant une terrasse.
Zonage ou erreur? Le conseiller Jean-Claude Bouchard a fait
remarquer que ce qui figure dans une demande de permis peut ne pas avoir
été accordé dans le permis délivré parce que non conforme à certaines
réglementations de zonage par exemple. Le président de l’entreprise,
Martin Vaillancourt, est à son tour venu rappeler que le plan présenté
aux représentants de la Ville, en octobre dernier, faisait clairement
mention d’une terrasse.
Mme Marinelli a aussi souligné qu’il avait peut-être une démarche de
modification de zonage à obtenir dans ce dossier et que si c’était le
cas, cela ne pourrait se faire avant au moins six mois. Cette dernière a
tout de même prié le directeur général de la Ville d’y regarder de plus
près pour tenter d’éclaircir cet apparent imbroglio. Le groupe
d’actionnaires a tout de même déposé une pétition d’une centaine de
signatures en guise de consolation.
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Desjardins à Lévis : expansion jusqu'à 75 millions $
ven. 4 juillet 2008 - 7:59 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le Mouvement Desjardins planche sur une expansion majeure de son campus
de Lévis. Les investissements pourraient atteindre les 75 millions $, a
appris Le Soleil.
Cette nouvelle phase de croissance arrive alors que Desjardins, par sa
filiale Desjardins Sécurité Financière (DSF), pilote déjà le déploiement
du parc d’affaires Alphonse-Desjardins au coût de 50 millions $ le long
de l’autoroute Jean-Lesage, à Lévis.
Or, la coopérative de services financiers, qui est de plus en plus à
l’étroit à son siège social qui compte une douzaine d’immeubles, cherche
surtout à planifier une expansion coordonnée de ses filiales qui n’en
finissent plus de grossir.
Au cours des dix dernières années, les deux filiales d’assurance,
Desjardins Groupes d’assurance et Desjardins Sécurité Financière, ont
notamment connu un essor fulgurant à Lévis, embauchant près de 2000
nouveaux employés.
Pour l’heure, Desjardins compte quelque 5500 employés à Lévis. D’ici
cinq ans, le besoin de main-d’œuvre pourrait nécessiter l’embauche de
1000 nouveaux travailleurs.
Depuis plusieurs mois, le dossier de l’agrandissement du campus de Lévis
fait l’objet de nombreuses discussions au sein de la haute direction du
Mouvement. « Plusieurs options sont à l’étude », a fait valoir une
source près du dossier.
Construire ou louer? Desjardins pourrait ainsi décider de
mener elle-même la construction d’immeubles à bureaux sur son campus de
Lévis. L’autre option serait de convenir d’un partenariat avec un
promoteur immobilier, où des baux de location à long terme seraient
conclus.
Lors de sa première apparition publique survenue à la fin mai à Lévis,
la présidente de Desjardins, Monique Leroux, a laissé entendre que le
Mouvement anticipait d’autres investissements importants sur la Rive-Sud.
« Desjardins à Lévis, ce n’est pas seulement un employeur, c’est aussi
un investisseur », avait-elle lancé aux gens d’affaires ravis.
Chez Desjardins Sécurité Financière, on soutient que les besoins de
main-d’œuvre seront importants au cours des prochaines années. La
filiale pense relocaliser quelque 500 employés sur le campus de Lévis
tout en embauchant une centaine d’employés supplémentaires par année.
Combien coûtera l’aventure? Le porte-parole de DSF, Claude Beauchamp,
s’abstient de fournir des chiffres. « Cela va toutefois prendre beaucoup
de pieds carrés. Nous en sommes conscients », a-t-il indiqué.
Il faut dire que la filiale qui vend des produits d’assurances
collectives prévoit gonfler son chiffre d’affaires d’un milliard $ d’ici
2011. L’an dernier, DSF a enregistré des revenus de 2,6 milliards $ et
un bénéfice net de 217 millions $.
Une percée en Ontario et dans l’Ouest canadien est bien orchestrée.
D’ici quelques mois, un centre de services de DSF ouvrira également ses
portes à Vancouver.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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10 ans pour le Marché Public! : Expansion et relocalisation en projet
jeu. 3 juillet 2008 - 7:36 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Citoyens et entreprises agroalimentaires se sont réunis le 21 juin
dernier pour souligner le 10e anniversaire du Marché public de Lévis et
lancer ainsi la saison d’activité 2008. Les Lévisiens pourront de
nouveau acheté les fleurs, petits fruits et produits transformés de nos
agriculteurs.
Jean-François Marcoux, fils du président du Marché Public de Lévis,
Lucien Marcoux, et 11e génération d’agriculteurs de Saint-Nicolas, a
profité de l’événement pour souligner l’importance d’un tel lieu. « Avec
les pressions d'internationalisation auxquelles fait face le marché
agricole, le Marché Public agit comme alternative à la commercialisation
de nos produits », explique M.Marcoux. Selon lui, le Marché répond par
ailleurs à un plus grand désir d’information de la part des citoyens. «
Les gens veulent de plus en plus savoir d’où proviennent leurs aliments
», poursuit-il.
Voilà probablement pourquoi le Marché public de Lévis a noté une
croissance significative de son achalandage durant les dernières années.
Grâce à un tel succès, des projets de relocalisation, d’expansion et
d’opérations annuelles ont été annoncés pour les années à venir.
Rappelons qu’il y a deux ou trois ans, Chaudière-Appalaches ne comptait
que deux marchés publics sur son territoire tandis que maintenant on en
dénombre huit. Du côté de la Ville de Lévis, l’appui se traduit
concrètement par l’implication de la Direction du développement au sein
du comité de travail visant à développer un concept d’espace commercial
voué à la mise en marché des produits régionaux, récemment mis en place
par la TACA.
Soulignons qu’étaient présents pour l’occasion la mairesse suppléante de
Lévis, Anne Ladouceur, le député de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière,
Jacques Gourde, la directrice générale de l’Association Provinciale des
Marchés Publics du Québec (APMQ) ainsi que le président de la Table
Agroalimentaire de Chaudière-Appalaches (TACA), Normand Côté.
Article de Marie-Christine
Patry. Reproduit avec autorisation.
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Portes-ouvertes à La p'tite ferme du sous-bois : Un succès familial
jeu. 3 juillet 2008 - 7:26 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Environ 2000 personnes se sont rendues les 21 et 22 juin derniers à La
p’tite ferme du sous-bois à l’occasion des portes-ouvertes pour
l’inauguration du tout nouveau volet agrotouristique de la fermette.
Beaucoup de familles de la Rive-Sud et même de Québec sont venus
découvrir et caresser plus de 25 variétés d’animaux dont des lamas,
alpaga, daim, cheval miniature, lapin, chinchilla et bien d’autres. «
Cela a été vraiment extraordinaire, tout le monde a donné d’excellents
commentaires », s’est réjouit Sylvie Potvin, propriétaire de la fermette.
C’est que cinq années de travail acharné avec son mari, Claude Mercier,
se cachent derrière ce succès. La mairesse de Lévis, Danielle
Roy-Marinelli, était par ailleurs présente pour l’inauguration
officielle le 19 juin dernier où elle a coupé le ruban symbolique.
Selon Mme Potvin, Mme Marinelli était très heureuse d’être présente pour
l’événement, ayant elle-même acheté de la viande à la ferme d’élevage
avant qu’elle ne subisse une transformation extrême. En effet, avant que
M.Mercier et Mme Potvin n’achètent la ferme il y a cinq ans et y
ajoutent le volet agrotouristique, le volet élevage fonctionnait déjà
depuis une trentaine d’année.
La fin de semaine fut donc une joie pour Mme Potvin et M.Mercier qui
voyaient tous leurs efforts récompensés. Les nombreux visiteurs
circulaient à travers les animaux ou s’arrêtaient quelques instants pour
casser la croûte aux tables à pique-nique.
Plusieurs prix furent remportés à la dernière journée porte-ouverte dont
une envolée en montgolfière pour deux personnes. Armand Gosselin est le
chanceux qui pourra vivre cette expérience. Mentionnons que des erreurs
se sont glissées dans le portrait de membre dédié à La p’tite ferme du
sous-bois le 11 juin dernier. Il aurait dû être lu en guise de titre «
La p’tite ferme du sous-bois : Un petit coin de paradis » et non « La
p’tit ferme du sous-bois : Un petit coin de paradis ». Par ailleurs, Mme
Potvin a malencontreusement été nommée Mme Mercier à un endroit. Toutes
nos excuses.
Article de Marie-Christine
Patry. Reproduit avec autorisation.
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Projet de terminal intermodal à Lévis
mer. 2 juillet 2008 - 7:05 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Un terminal intermodal desservant les entreprises des régions de la
Chaudière-Appalaches, de la Capitale-Nationale et du Bas-Saint-Laurent
pourrait voir le jour à la gare Joffre du CN dans l’arrondissement
Charny à Lévis.
Le transporteur ferroviaire est prêt à aller de l’avant avec ce projet
qui nécessiterait des investissements mineurs à ses installations de
Lévis pour permettre l’intermodalité entre le camion, le train et le
bateau pour les destinations outre-mer.
Pour que le projet se réalise, le CN doit espérer réaliser au moins 10
000 mouvements de réception et d’expédition par année.
Une cible atteignable, soutient Développement PME Chaudière-Appalaches.
À partir de données initiales recueillies auprès d’entreprises
exportatrices de son territoire, l’agence de développement économique a
déjà identifié un potentiel de 6000 mouvements par année.
Pour avoir une bonne idée du bassin d’utilisateurs et du nombre de
mouvements de réception et d’expédition estimés, Développement PME
entreprendra, ces prochains jours, une enquête auprès de 300 entreprises
des régions de la Chaudière-Appalaches (170), de la Capitale-Nationale
(100) et du Bas-Saint-Laurent (30).
Bon pour les entreprises Directrice générale par intérim de
Développement PME, Hélène Latulippe indique qu’il y a déjà plus de six
mois que l’organisme planche sur le projet en collaboration avec le CN.
«Gérer une entreprise, aujourd’hui, ça coûte cher. Dans la foulée de
l’augmentation du prix du pétrole, nous avons décidé de nous attaquer à
la réduction des coûts de transport en misant sur l’intermodalité entre
les moyens de transport», explique-t-elle.
Pour les distances dépassant plus de 700 kilomètres, le transport
intermodal (camion-train-camion) est plus avantageux que le camionnage,
estime l’agence de développement économique.
«Pour une tonne-kilomètre transportée, le coût de transport ferroviaire
est deux fois moins cher que le camionnage.»
Ainsi, pour les entreprises, ça peut représenter une réduction de coûts
non négligeable : entre 50 $ à 100 $ par voyage pour aller à Toronto; de
600 $ à 800 $ pour se rendre dans la région de Chicago et jusqu’à 2000 $
de moins pour transporter ses produits dans l’Ouest canadien et en
Californie.
De l’avis de Développement PME, l’avènement d’un terminal intermodal
pourrait permettre à la zone économique des régions de la
Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches de redevenir un point
d’origine et de destination maritime — titre échappé depuis que Québec a
perdu les services du CP Navigation — et de bénéficier des mêmes taux
offerts à Montréal et à Toronto par les compagnies maritimes pour le
transport de marchandises.
«Il pourrait s’ensuivre un accroissement des activités au port de
Québec», fait remarquer Hélène Latulippe.
Bon pour l’environnement En utilisant davantage le
train et le bateau, les entreprises donneraient un coup de pouce à
l’environnement grâce à une réduction des émissions des gaz à effet de
serre.
«Faire 250 kilomètres jusqu’à Montréal par camion génère autant de
pollution que d’aller jusqu’à Chicago par train», note Développement
PME, en soulignant que le transport intermodal représentait des
économies au chapitre de l’entretien des routes pour l’ensemble de la
collectivité.
«Il est bien documenté que le passage d’un camion semi-remorque à pleine
charge sur une portion d’autoroute équivaut au passage de 40 000
automobiles.»
Article de Gilbert Leduc. Reproduit avec autorisation.
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Influence lévisienne en Tunisie : Une délégation tunisienne vient s'inspirer de la réussite de la SDÉ Lévis
mer. 25 juin 2008 - 20:50 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Des représentants des Centres d’affaires d’intérêt public économique
(CAIPE) de la Tunisie ont séjourné dans la région du 16 au 19 juin
dernier. Ils sont venus rencontrer leurs homologues lévisiens,
c’est-à-dire les gens de la Société
de développement économique de Lévis (CLD) afin de
s’inspirer de leur réussite dans l’aide au démarrage d’entreprises.
Ce sont 12 responsables de CAIPE de Tunisie, accompagnés de trois cadres
de la direction générale de la promotion des PME du ministère de
l’Industrie, de l’Énergie et des PME tunisien qui ont assisté à
différentes présentations liées au développement des affaires. « Nous
sommes agréablement surpris par l’expérience canadienne et les
techniques mises en place », a commenté Mohamed Agrebi, conseiller des
Services Publics et directeur général de la Promotion des PME au
ministère de l’Industrie, de l’Énergie et des PME. Il a également ajouté
que leur séjour à Lévis leur a appris beaucoup sur les services qu’ils
auront à développer notamment en ce qui concerne le mentorat et le
financement d’entreprises.
Les CAIPE ont été mis en place en 2005 pour 12 d’entre eux alors que les
12 autres ont débuté leurs activités en octobre dernier. Chacune des
régions (ou préfectures) tunisiennes compte son propre bureau d’aide au
démarrage d’entreprises. Jusqu’à maintenant, près de 9 000 projets ont
été mis sur pied, mais leur objectif est d’attendre les 14 000 par
année. « Notre objectif est d’augmenter la densité à environ 1,5
entreprises par 1000 habitants alors qu’elle est actuellement de 0,8
pour 1000 habitants, ce qui est peu pour un pays développé », a précisé
M. Agrebi.
La Tunisie a un besoin criant d’emplois alors que 14% de la population
active est au chômage. Le besoin est tel que quelques entreprises
publiques incitent et aident leurs employés à créer leur propre
entreprise. Cette stratégie d’essaimage vise à intensifier la densité
industrielle. Sept entreprises publiques participent à ce programme dont
la Société Les Ciments d’Oum El Kelil, dont Hamdani Sadok fait partie. «
Jusqu’à maintenant, nous avons signé 18 ententes de démarrage
d’entreprises et quatre sont déjà en activité. Avec ces 18 entreprises,
ce sont 600 emplois permanents qui seront créés », explique M. Sadok en
ajoutant que les entreprises qui sont déjà en affaires connaissent un
succès au-delà des prévisions.
Entente de partenariat L’aventure tunisienne ne s’est pas
arrêtée après le départ des Tunisiens. Une entente tripartite a été
signée entre la SDÉ Lévis, le ministère de l’Industrie, de l’Énergie et
des PME tunisien de même que Genivar, l’entreprise responsable de ce
voyage d’études au Canada. Des délégués de la SDÉ Lévis se rendront en
Tunisie afin de faire part de leur expérience mais aussi d’offrir des
ateliers de formation en mentorat et en conseil d’entreprises. « Nous
attendons beaucoup de nos frères canadiens en ce qui concerne le
transfert de connaissances », a conclu M. Agrebi qui s’est dit très
heureux de cette entente.
Article de Nathalie
Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Le nouveau Pacini sera prêt en octobre prochain
mer. 18 juin 2008 - 19:35 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Le propriétaire du Pacini de la route Kennedy, Serge Lavoie, donnait en
semaine le premier coup de pelle des travaux de la reconstruction du
restaurant Pacini à Lévis.
Un investissement estimé à 2,2 millions de dollars. Au début de l'année,
un incendie ravageait complètement le restaurant Pacini située dans la
route Kennedy à Lévis. Depuis ce temps, le terrain était demeuré vacant
en attendant la reconstruction promise au lendemain de l'incendie. M.
Lavoie a annoncé que le nouveau restaurant verrait son nombre de places
passer de 178 à 202 incluant un salon multimédia de 32 places pour des
réunions d'affaires à la fine pointe. Une section lounge où l'on
trouvera un bar à vin sera aussi aménagée.
Le nouveau resto disposera aussi d'une section épicerie près de l'entrée
pour les gourmets qui voudront rapporter un peu de Pacini à la maison.
Une terrasse s'ajoutera également aux nouveaux aménagements. Entre 50 et
60 personnes travailleront à ce nouveau restaurant. M. Lavoie a
mentionné que le travail sur le nouveau restaurant avait débuté au
lendemain de l'incendie pour pouvoir livrer aux Lévisiens un aménagement
très collé sur les nouvelles tendances. Avec l'ouverture du centre de
congrès et les nombreux chantiers de construction en cours, M. Lavoie
rappelait que les travaux s'inscrivait dans le vent d'essor économique
que vit Lévis actuellement.
Article de Luc Nolet.
Reproduit avec autorisation.
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Chaudière-Appalaches sur la corde raide !
ven. 13 juin 2008 - 15:56 |
Par Pascal Petitclerc
Au terme d'un travail d'analyse sur la région de Chaudière-Appalaches,
les étudiants du BAC en service social de l'Université
du Québec en Abitibi-Témiscamingue constatent que cette
région est actuellement en difficulté, d'où leur slogan : «
Chaudière-Appalaches sur la corde raide ! ». Selon eux, si nous ne
prenons pas maintenant les moyens nécessaires, Chaudière-Appalaches
risque de se retrouver dans une logique de décroissance socio-économique
semblable à celle vécue par les autres régions périphériques du Québec.
Dans le cadre du cours Intervention auprès de collectivités II, sous la
direction de monsieur Roméo Bouchard, auteur du livre « Y a-t-il un
avenir pour les régions ? », le groupe a, dans un premier temps, tracé
les différents portraits de Chaudière-Appalaches. Les étudiants invitent
les lévisiens à prendre connaissance et à discuter avec eux du plan
d'action qu'ils ont élaboré suite à leurs constats.
La rencontre aura lieu ce samedi 14 juin, à 13h30, à l'auditorium du
campus de Lévis, Université du Québec à Rimouski (1595, boulevard
Alphonse-Desjardins). On demande aux gens intéressés de confirmer leur
présence auprès de madame Claudia Gagnon, au 661-7291, poste 6088 ou
sans frais, au 1-800-463-4834, poste 6088.
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La Ville de Lévis deviendrait propriétaire d'un club de danseuses
dim. 8 juin 2008 - 21:11 |
Par Pascal Petitclerc
Selon TQS, la Ville
de Lévis procéderait à l'achat avec des fonds publics pour
mettre fin aux droits acquis de l'établissement. Le futur propriétaire
du site ne pourrait donc pas exploiter ce type d'établissement.
Le montant de la transaction serait de 360 000 $. La mairesse de Lévis,
Danielle Roy Marinelli, voudrait démolir l'établissement pour revendre
ou louer le terrain.
L'homme d'affaires Roger Landry convoiterait le site pour y installer
son futur « Journal de la Capitale-nationale », un nouveau quotidien qui
serait tiré, selon ses dires, à 50 000 exemplaires dès l'automne.
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La Caisse prend sa place au Centre des congrès : Deux annonces lors de l'assemblée d'information et de consultation
mer. 4 juin 2008 - 13:42 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Une assemblée d'information et de consultation des membres de la Caisse
de Lévis au Centre de congrès le 27 mai dernier a donné lieu à l'annonce
d'une contribution financière de 250 000$ à la réalisation du Centre de
congrès ainsi qu'au dévoilement de l'espace de coopération de la Caisse.
À cette assemblée où étaient réunis plus de 900 personnes, le président
de la Caisse Clément Samson, a profité de la présence de la mairesse de
Lévis pour lui remettre en mains propres la contribution qui servira
principalement à l'aménagement d'une allée protocolaire en façade du
Centre de congrès reliant celui-ci au boulevard Alphonse-Desjardins. «
Nous ne pouvions demeurer indifférents au fait que les astres étaient
pour la première fois alignés pour permettre l'édification de ce centre,
s'est exprimé Clément Samson. Notre fondateur, Alphonse Desjardins,
serait fier de voir sa ville enfin dotée de telles installations et nous
sommes persuadés que notre contribution permettra de contribuer au
développement économique de notre ville et au rayonnement de son
dynamisme ».
Par la suite, l'espace de la coopération a été dévoilé : une exposition
permanente installée dans le Grand Hall du Centre de congrès. Pour une
période de 10 ans, les fresques d'Alphonse et Dorimène Desjardins,
d'anciennes photos d'époque et une sculpture symbolique feront la
promotion de l'histoire et des valeurs qui animent la ville de Lévis,
berceau de la coopération.
Au moment du dévoilement, l'espace n'était pas tout à fait terminé
puisqu'un éclairage particulier viendra compléter l'exposition ainsi que
des photos supplémentaires dans les fenêtres.
L'Assemblée d'information et de consultation
Outre ces deux bonnes nouvelles pour le Centre des congrès, le
rassemblement a comporté une partie informative sur la situation de la
nouvelle Caisse de Lévis depuis le regroupement des Caisses de Lauzon,
Lévis et Pintendre, une partie consultative sur le défi de la main
d'oeuvre dans notre région suivi d'un spectacle de Boucar Diouf. Aussi
deux suggestions ont été votées, soit le partenariat de la Caisse à un
Forum de l'emploi annuel à Lévis ainsi qu'un partenariat à Lévis, ville
éducative.
Article de Marie-Christine
Patry. Reproduit avec autorisation.
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Le Jardin Mobile de Lévis refait à neuf !
ven. 30 mai 2008 - 14:38 |
Par Yves Gagné
Les travaux pour la construction du nouveau Jardin Mobile au coin de la
route Kennedy et boul. de la Rive-sud progressent rapidement. L'ancien
bâtiment (qui était jadis un restaurant Pastelli) sera démoli pour faire
place à un nouvel édifice. Cliquer sur les images pour les agrandir.
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Groupe environnemental Labrie - L'entreprise prend de l'expansion
lun. 26 mai 2008 - 13:23 |
Par Pascal Petitclerc
Selon Radio-Canada.ca, le Groupe environnemental Labrie de Lévis
augmente sa production. L'entreprise qui fabrique des camions de
recyclage et de collecte des ordures avait déjà annoncé de premiers
investissements en 2003.
Cette fois, plus de 35 millions de dollars, dont 4,5 proviennent du
gouvernement du Québec, sont injectés pour doubler la capacité de
production. Les investissements permettent la création d'emplois et
servent aussi à la formation de la main-d'oeuvre.
Le projet permet de consolider 250 emplois et 195 autres employés ont
été embauchés au cours de la dernière année. Une quarantaine d'autres
travailleurs, notamment des soudeurs et des mécaniciens, devraient être
embauchés prochainement pour maintenir la production. L'entreprise
prévoit augmenter sa production de 800 à 1500 unités par année.
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La première base est en place
dim. 18 mai 2008 - 7:37 |
Par Yves Gagné
En mars
dernier, nous vous parlions du projet de la place d'affaires de
Desjardins sécurité financière près de l'autoroute 20 et derrière
Canac-Marquis Grenier. La 1ère base (footing) est en place comme en
témoigne cette photo prise hier. Cliquer sur celle-ci pour l'agrandir.
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Une première à Lévis ! Le Salon régional commerce, services et industrie s'amène en octobre
jeu. 15 mai 2008 - 22:08 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Lévis sera l’hôte du tout premier Salon régional commerce, services
et industrie les 10, 11 et 12 octobre prochains. Plus de 100 exposants
sont attendus, autant à l’intérieur du Centre de congrès que sous le
chapiteau extérieur.
C’est sous le thème Les acteurs de la nouvelle économie
que se tiendra cette première édition, orchestrée par Promotions Trait
d’union. « L’objectif principal de ce salon est de faire connaître les
entreprises innovantes de la région de Chaudière-Appalaches », explique
André Lavoie, un des deux hommes derrière Promotions Trait d’union.
Pour réaliser cet objectif, quatre volets sont proposés : innovation et
technologie, agroalimentaire et tourisme, environnement et finalement,
consommation et services. « La région de Chaudière-Appalaches compte
plusieurs entreprises dynamiques et innovantes. Il est important de leur
donner un espace et une occasion de se faire connaître », ajoute M.
Lavoie.
De l’espace, il y en aura puisqu’en plus d’installer une soixantaine
d’exposants à l’intérieur du Centre de congrès, un chapiteau sera
installé à l’extérieur pour accueillir une quarantaine d’autres
exposants. Les entreprises de Chaudière-Appalaches seront privilégiées
même s’il est possible que des entreprises d’autres régions soient sur
place.
« Nous venons à peine de commencer la sollicitation auprès des
entreprises que nous en avons déjà une quinzaine qui ont confirmé leur
présence et une vingtaine d’autres sont sur le point d’être confirmées
», confie M. Lavoie. Outre la partie exposition, le volet animation aura
également son importance. L’entreprise d’organisation d’événements et de
salons est actuellement en discussions avec la Boîte à science afin que
cette dernière assure une partie de l’animation du Salon par ces
démonstrations scientifiques. De plus, la première soirée du Salon
s’adressera tout particulièrement aux gens d’affaires qui seront conviés
à l’ouverture officielle suivie d’une conférence. « Nous voulons faire
de ce Salon régional commerce, services et industrie un salon dynamique,
à l’image de la communauté d’affaires de Chaudière-Appalaches », conclut
M. Lavoie. Pour informations : 626-0965.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Ça bouge dans le Vieux-Lévis
jeu. 15 mai 2008 - 21:52 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Plus de 70 personnes ont participé à l’assemblée générale annuelle de la
Corporation de développement du Vieux-Lévis le 30 avril dernier.
« La forte participation à cet événement démontre une volonté collective
de travailler à l’aménagement durable du quartier, de poursuivre nos
efforts afin de proposer de nouveaux projets novateurs pour le
Vieux-Lévis et de développer le potentiel résidentiel, historique et
commercial de notre magnifique quartier », a indiqué Michel Andrews,
président de la Corporation.
Lors de cette rencontre, les participants ont pu discuter du plan
stratégique du quartier pour les cinq prochaines années. François Varin,
directeur de la Fondation Rues principales, qui apporte son soutien aux
différentes corporations de développement, en a profité pour dévoiler
l’esquisse de l’aménagement de la rue Saint-Louis. « Cet exercice nous a
permis de renouveler notre vision du développement du quartier et de
mettre à jour les orientations que nous souhaitons privilégier en tenant
compte des nouvelles réalités socio-économiques.
Les participants ont souligné l’importance de privilégier une mixité
résidentielle et commerciale et d’inciter les gens de tous les âges à
venir s’établir dans le quartier. Le Vieux-Lévis, c’est le quartier de
toutes les générations », a souligné M. Andrews. La formation de trois
comités a également été annoncée : un comité d’aménagement, un comité
promotion et commerce et un comité patrimoine et tourisme.
Ces derniers permettront de mieux structurer les actions de la
Corporation. « J’invite tous ceux qui sont intéressés par le
développement du Vieux-Lévis à s’impliquer au sein de nos comités et à
participer à l’avancement des projets structurants pour notre quartier
», a conclu Michel Andrews. Corporation de développement du Vieux-Lévis
: www.vieux-levis.com
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Le Casse-croûte des Bosquets n'est plus
mer. 7 mai 2008 - 13:53 |
Par Pascal Petitclerc
Source:
Journal Le Peuple
Les citoyens du secteur Breakeyville ont perdu leur seul casse-croûte.
Sis dans la rue du Ruisseau depuis 25 ans, le terrain sur lequel avait
été bâti casse-croûte a récemment changé de main. Le nouveau
propriétaire, la pharmacie voisine, a décidé de ne pas renouveler le
bail du casse-croûte.
Sa propriétaire depuis 15 ans, Christiane Gagnon s'est vue dans
l'obligation de déménager son casse-croûte en attente d'une éventuelle
réouverture. Toutefois, il est d'ores et déjà acquis que ce ne sera pas
sur le territoire de Breakeyville ou même de Lévis. Les normes quant à
ce type d'établissement diffèrent depuis la fusion.
Toléré dans l'ancienne ville, Lévis veut que le casse-croûte soit rénové
pour le rendre conforme aux nouvelles normes municipales. Malgré une
pétition de 1600 noms, rien n'a pu empêcher sa fermeture définitive Mme
Gagnon envisage de le délocaliser du côté de Saint-Lambert, mais rien
n'est moins sûr.
Les citoyens du secteur Breakeyville devront aller casser la croûte
ailleurs cet été.
Article de Luc Nolet
. Reproduit avec autorisation.
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Les Galeries du Vieux-Fort transformées
mer. 7 mai 2008 - 13:23 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Les Galeries
du Vieux-Fort ont encore du nouveau. L’entreprise planifie
d’agrandir pour accueillir une succursale de la SAQ en octobre prochain.
C’est complètement métamorphosé que se présentera alors le centre
commercial. L’automne dernier, un agrandissement avait été réalisé du
côté ouest du bâtiment. De plus, plusieurs innovations d’aménagement ont
été réalisées. « Le secteur ne cesse de se développer. J’ai pleinement
confiance qu’avec les améliorations réalisées depuis les dernières
années, les Galeries du Vieux-Fort deviendront une place de choix pour
la clientèle de Lévis, Chaudière-Appalaches et Bellechasse », a affirmé
l’administrateur du centre commercial, Marc Simard.
Au cours du prochain mois, les Galeries du Vieux-Fort célébreront
l’ouverture de la boutique Médico-Fourniture et la fin des travaux de
réaménagement de la Caisse populaire de Lévis, division Lauzon.
L’Institut de beauté Mylène Aubin a aussi adhéré au changement. Elle
doublera sa superficie en s’installant au 2e niveau. Enfin, le marché
des producteurs de Chaudière-Appalaches, qui a ouvert ses portes à
l’automne dernier, ne cesse de prendre de l’ampleur et devra être
relocalisé pour répondre à la forte demande. Près d’une soixantaine de
producteurs de la région s’installeront au marché pour offrir à la
clientèle une gamme de produits fins.
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Une première au Québec : édifice commercial LEED Platine® à Saint-Nicolas
dim. 4 mai 2008 - 8:15 |
Par Yves Gagné
La semaine dernière, un lecteur m'a fait parvenir une annonce dans le
journal le Peuple. Il me demandait où était situé à Saint-Nicolas ce
projet. J'ai promis d'aller y voir de plus près.
Alors, voici le résultat de mon enquête. J'ai découvert l'endroit qui
sera situé au 260 Route du Pont, à droite de la fromagerie Bergeron,
près de la rue Cayer. La photo (cliquable) de gauche montre le terrrain
où sera situé le projet et la photo (cliquable) de droite montre la
bâtiment qui y sera érigé. J'ai communiqué avec les responsables du site
web de Ecodata afin
d'avoir plus de détails. Donc, un projet Leed se décrit comme suit :
-
Un bâtiment sain et durable produisant moins de gaz à effet de serre
-
Un édifice « vert »en harmonie avec son milieu (site + communauté)
-
Un lieu propice à une productivité accrue
-
Des espaces motivants pour ses occupants
Aller voir leur site web
et surtout sur la page ébauches
afin d'en connaître davantage sur ce projet.
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Autre projet commercial à Saint-Nicolas
dim. 4 mai 2008 - 7:45 |
Par Yves Gagné
Voici un autre projet commercial à Saint-Nicolas. Juste à côté de la
SAQ, voici le nouveau local de la succursale de la SAQ de Saint-Nicolas,
Il y aurait 2 ou 3 commerces supplémentaires en ajout. Cliquer sur
l'images pour l'agrandir.
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Un hôtel Comfort Inn à Saint-Nicolas
dim. 4 mai 2008 - 7:35 |
Par Yves Gagné
Juste à côté du Boston Pizza sur la route du Pont se construit un Comfort
Inn. Aucune information pour le nombre de chambres sauf l'ouverture
prévue à l'été 2008. Cliquer sur les images pour les agrandir.
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L'Oiselière de Saint-Nicolas bientôt prêt
dim. 4 mai 2008 - 7:11 |
Par Yves Gagné
Voici une photo prise vendredi qui montre l'avancé des travaux de
l'hôtel L'Oiselière qui ouvrira à Saint-Nicolas. Cliquer sur l'image
pour l'agrandir.
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Hortau reçoit un coup de pouce du fédéral
mer. 23 avril 2008 - 23:04 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
L'entreprise Hortau située sur la route de l'Église à Saint-Romuald
vient de recevoir un coup de pouce financier du gouvernement fédéral
pour l'aider à développer la commercialisation de ses outils de gestion
d'irrigation pour le monde agricole.
La contribution remboursable de 120 000$ annoncé par le député fédéral, Jacques
Gourdes, au nom de Développement
économique Canada, a permis d'embaucher un spécialiste en
commercialisation qui obtient déjà de très bons résultats. Fondée en
2002, l'entreprise n'a commencé à vendre qu'en 2006. Durant quatre ans,
les fondateurs de l'entreprise se sont consacrés à la recherche et au
développement.
Les systèmes développés par Hortau permettent aux producteurs agricoles
de mieux gérer l'irrigation du sol. Au moyen de sondes qui mesurent la
tension du sol, le système Hortau permet de savoir si le sol doit être
arrosé ou non.
Les plantes doivent exercer une succion pour extraire l'eau du sol. Au
fur et à mesure que le sol s'assèche, la tension du sol augmente et les
plantes ont plus de difficulté à extraire l'eau du sol. Au-delà d'un
certain niveau, les plantes n'arrivent plus à extraire l'eau, même s'il
en reste, une situation pouvant ralentir leur croissance ou même
l'arrêter.
Des résultats fulgurants Ce système sans fil, entièrement
numérique, permet de recevoir les données des sondes dispersées dans un
champ, une pépinière ou même une serre, sur un ordinateur. Il permet
ainsi d'économiser de l'eau, des fertilisants, du temps et de l'énergie.
Jean Caron, cofondateur et vice-président Développement des affaires, a
mentionné que le chiffre d'affaires commençait à se ressentir des effets
d'une bonne commercialisation. De 200 000$ en 2006, le chiffre
d'affaires de 2007 a dépassé le million de dollars.
Aux Etats-Unis, des producteurs du Wisconsin, du Massachusetts ou de la
Californie utilisent déjà le système Hortau dans la production de
fraises, de canneberges et même dans certains vignobles. Ils ont aussi
entrepris la commercialisation en Europe grâce à un partenaire
d'affaires.
Le projet de commercialisation d'une durée de deux ans devrait permettre
d'ajouter une vingtaine d'emplois d'ici son terme.
Article de Luc Nolet.
Reproduit avec autorisation.
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Un as de la caméra
mar. 22 avril 2008 - 7:25 |
Par Yves Gagné
Ce matin j'aimerais vous présenter M.
Jacques Guyon de Ste-Hélène-de-Breakeyville. J'avais des poussières
constantes sur le viseur de ma caméra ainsi que sur le capteur.
Gilles
Boutin, le photographe d'aurores boréales m'a parlé de M. Guyon qui
serait le seul d'ici à Gaspé qui fait la réparation de caméras tant
argentiques que numériques. Ayant utilisé ses services, je peux vous
confirmer que le travail effectué est de première classe. Alors, pour
les photographes, notez cette adresse.
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Un hôtel Quality Inn s'ajoute à Lévis
lun. 21 avril 2008 - 7:27 |
Par Yves Gagné
Tous ceux qui circulent le boul. Wilfrid-Carrier à Lévis (longeant
l'autoroute 20) remarquent un bâtiment qui s'élève. Ce sera un Quality
Inn & Suites avec 96 chambres et toutes les commodités qui s'y
rattachent. Cliquer sur les images pour les agrandir.
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Les opposants au centre de séchage de Saint-Étienne réduits au silence
sam. 19 avril 2008 - 6:29 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Les Lévisiens opposés au centre de séchage de grains du quartier
Saint-Étienne devront s’engager à ne plus dire un mot et à livrer leur
nom, adresse et numéro de téléphone, faute de quoi ils feront face aux
«moyens nécessaires» pour qu’ils se tiennent cois.
Ce sont les exigences évoquées dans une mise en demeure livrée ces
jours-ci par huissier au porte-parole du groupe d’opposants, Jean-Luc
Racine, par le conseiller juridique des Aménagements La Chaumière.
« Je n’ai aucun commentaire. Parce que je ne peux pas en donner », a
laconiquement indiqué M. Racine au Soleil.
Érigé à la fin de l’été 2007 dans la zone verte de Saint-Étienne, le
centre de séchage de La Chaumière s’est valu, dès le début de son
exploitation, une levée de boucliers des résidants du quartier situé
tout près, qui se sont abondamment plaints du bruit et de la poussière
au moment des récoltes. Le litige a pris le ton d’une saga quand ces
citoyens ont signé une pétition de 200 noms, réclamé la tête de leur
conseiller municipal Philippe Laberge, demandé la démolition du
complexe, affirmé que sa construction n’a jamais été validée par un
permis municipal, demandé une enquête au ministère des Affaires
municipales (MAM), etc.
Dans le même temps, le ministère de l’Environnement, la Direction de
santé publique (DSP) et la Commission de protection du territoire
agricole (CPTAQ) s’en sont préoccupés.
Faussetés
Mais pour Laurier Gauthier, de l’étude légale lévisienne Langlois
Kronström Desjardins, il y a plein de faussetés dans le discours des
opposants, le centre de séchage de La Chaumière étant partout conforme
et en droit d’être exploité. C’est un fait reconnu par la CPTAQ et la
Ville et ces faussetés causent du tort à l’entreprise et à ses
administrateurs et employés, indique-t-il dans sa mise en demeure de
deux pages.
« Dans les circonstances, nous nous devons d’exiger de votre part qu’eu
égard aux activités de notre cliente liées aux opérations de séchage de
grains sur sa propriété de Saint-Étienne, vous cessiez immédiatement
toute représentation ou toute démarche envers quiconque, en votre nom
personnel et au nom des citoyens que vous représentez, et que vous nous
confirmiez par écrit au plus tard le 18 avril 2008 que vous renoncez à
intervenir dans tout recours, procédure ou autre démarche administrative
se rapportant directement ou indirectement à ce dossier », précise
l’avocat dans sa lettre à M. Racine.
Du même jet, il réclame à celui-ci la liste de son groupe, leur adresse
et leur numéro de téléphone. Et il suggère aussi qu’une copie de son
message leur soit remise.
« Bien entendu, si vous refusiez de donner suite aux demandes qui vous
sont adressées dans les délais qui vous sont accordés, soyez avisé que
notre mandat est de prendre les moyens nécessaires afin de faire cesser
tout agissement de votre part et des citoyens que vous représentez »,
précise-t-il, faisant état le cas échéant de compensations pour dommages.
En Floride
Joint en Floride, l’exploitant du centre de séchage, Jean-Guy Sylvain,
s’est abstenu lui aussi de commenter. « Je ne suis pas trop au courant
de cela. Je suis à Miami dans le moment », a-t-il dit, évoquant une plus
grande disponibilité à son retour, la semaine prochaine.
À la direction régionale du ministère de l’Environnement de
Chaudière-Appalaches, un porte-parole a indiqué que «le dossier est
toujours ouvert au niveau du service des enquêtes». La DSP a aussi
indiqué qu’un dossier a été ouvert et qu’ « un avis sera émis
ultérieurement ». Au MAM, un porte-parole a noté que « le traitement de
la plainte suit son cours ».
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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La Ville de Lévis reconnaît la Corporation Charny Revit
jeu. 17 avril 2008 - 8:34 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Ville
de Lévis
La mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli, a participé à
l'assemblée générale de constitution de la Corporation Charny Revit afin
de confirmer l'engagement de la Ville de Lévis aux actions de
revitalisation du vieux Charny. Rappelons que le conseil de la ville a
reconnu, le 3 mars dernier, la Corporation Charny Revit par sa politique
d'accréditation et de soutien aux organismes de revitalisation.
« La Ville de Lévis est fière d'encourager un organisme tel que la
Corporation Charny Revit car nous sommes convaincus que leur démarche
donnera une vitalité nouvelle au secteur du vieux Charny et contribuera
ainsi à améliorer la qualité de vie des citoyennes et citoyens », a
souligné Mme Marinelli.
La Corporation Charny Revit a présenté les grandes orientations qui
guideront son travail ainsi que les différentes actions qui seront mises
de l'avant prochainement. L'organisme prévoit développer des activités
d'animation à l'échelle du quartier pour favoriser les contacts entre
les résidents, améliorer la diversité commerciale dans le secteur afin
de mieux répondre aux besoins de la clientèle résidentielle et
promouvoir et soutenir la conservation et la mise en valeur des
bâtiments qui ont du cachet et qui contribuent à l'histoire de Charny.
Appuyée par la Fondation Rues principales, la Corporation est composée
de membres de différents groupes d'intérêt, de résidentes et résidents,
de gens d'affaires, de professionnels, d'organismes du milieu ainsi que
de Mme Nicole Larouche et M. Alain Lemaire, membres du conseil municipal.
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Le projet d'hôtel de travailleurs chemine toujours
mer. 16 avril 2008 - 19:50 |
Par Yves Gagné
Source :
Journal Le Peuple
L'homme d'affaires louperivois, Bernard Simard, s'attend à rencontrer
bientôt les autorités de la Ville de Lévis pour connaître leurs
intentions à l'égard de son projet d'hôtel pour travailleurs qu'il veut
réaliser à Lévis.
M. Simard a déjà pris une option sur un terrain identifié en
collaboration avec un agent immobilier. Le terrain devait pouvoir
accueillir quelque 600 unités d'hébergement à terme pour une valeur
estimée à 30 M$.
C'est son expérience en la matière à Rivière-du-Loup et à Cacouna où il
exploite respectivement 125 et 75 unités qui l'amène à Lévis. Son
concept d'appartements/motels d'une pièce et demi, de deux pièces et
demi et de trois pièces et demi pouvant être loués à la journée, la
semaine ou au mois, connaît un grand succès.
Il se dit assuré de connaître le même succès ici en raison de nombreuses
entreprises qui embauchent des travailleurs à contrats pour de courte ou
de longue période. Selon M. Simard, l'hôtellerie classique convient à
l'hébergement de quelques jours, mais devient rapidement dispendieux si
l'hébergement se prolongent. Quant à la location résidentielle, elle
convient parfaitement aux travailleurs qui s'établissent dans une région
à long terme.
Un bon marché « Pour les autres, ceux qui sont en
période transitoire, entre deux emplois, entre deux demeures, entre deux
amours, temporairement ou nouvellement arrivés dans la région, ceux-là
sont laissés pour compte». M. Simard veut s'attaquer à ce segment de
marché dans l'hébergement à la carte. À moins de 600$ par mois pour un
trois et demi tout inclus, M. Simard est convaincu d'avoir en main un
bon projet.
En attendant de rencontrer la mairesse Danielle Roy-Marinelli et les
élus municipaux, M. Simard a eu l'occasion de vendre son projet au
député de Lévis, Christian Lévesque. Avec l'appui de la Société de
développement économique de Lévis et celle du député, M. Simard n'attend
plus que le feu vert municipal.
Il voudrait débuter la construction en avril 2009 pour une première
phase de 200 unités en petits bâtiments de 50 unités. Si le marché
répond bien à la demande, il s'attend à compléter les 600 unités en deux
années et demi.
Article de Luc Nolet
. Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : Quand l'économie fait boum !
dim. 13 avril 2008 - 7:51 |
Par Yves Gagné
Source :
Le Soleil
La Rive-sud séduit. L'an dernier, Lévis a connu la plus forte
augmentation de population parmi les grandes villes du Québec. Une
croissance deux fois plus importante que la Rive-Nord. Le Soleil
a voulu comprendre pourquoi ils sont si nombreux à y jeter l'ancre.
Note : Voici le 1er des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril
dans le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Lévis n'est pas seulement l'endroit où la population augmente le plus
rapidement, parmi les 10 plus grandes villes du Québec. C'est aussi là
qu'on retrouve les meilleurs indicateurs du marché de l'emploi.
C'est d'abord l'emploi qui a convaincu Karine Lévesque et son conjoint,
Louis Robitaille, de faire le saut sur la Rive-Sud. Physiothérapeute,
Louis y a trouvé des opportunités d'emploi plus intéressantes qu'à
Québec. Karine y a déniché un boulot au
Mouvement Desjardins. « Notre qualité de vie a augmenté depuis qu'on est
sur la Rive-Sud. En plus, on évite tout le trafic », lance Louis.
C'est que le marché du travail se porte particulièrement bien à Lévis.
Selon le dernier recensement, le taux de chômage est un des plus bas de
la province, avec 3,7 %, alors que la moyenne provinciale est d'environ
5 %. Le nombre de personnes qui habitent et travaillent à Lévis est
d'ailleurs passé de 57 200 en 1996 à 75 100, en 2006.*
Plusieurs entreprises ont d'ailleurs connu une forte expansion au cours
des dernières années. C'est le cas notamment du Mouvement Desjardins,
qui est passé de 3300 emplois en 1998 à 5200, en 2007. La croissance est
d'ailleurs loin d'être terminée dans ce secteur puisque Desjardins
Sécurité financière annonçait récemment la construction d'un parc
d'affaires de 50 millions $.
La relance du chantier maritime
Davie a aussi permis l'embauche de près de 800?travailleurs. Le power
center de Saint-Romuald, qui regroupe depuis quel |