Lévis Urbain : Catégorie Dév. Résidentiel
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Le Parvis de Bienville sera livré en juin 2009
dim. 16 novembre 2008 - 23:38 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
Les condominiums du Parvis de Bienville sont en voie d'aménagement.
L'ancienne église de Bienville est entrée dans sa phase de conversion
après des travaux de quelques semaines qui ont fait disparaître la
sacristie, le jubé arrière, la flèche du clocher et quelques sections du
plancher.
Le promoteur livrera en juin prochain les 22 unités qui seront aménagées
dans l'ancienne église de Bienville. L'architecte du projet, André Roy,
a mentionné que l'objectif de cette transformation était de conserver le
maximum «...du vocabulaire original de l'église ». Selon lui, une telle
conversion n'est pas courante. Il aura fallu adapter la réglementation
en vigueur à cette église toute en bois. « Il n'y a pas de règles
prévues pour ce type de conversion ».
Les condos du rez-de-chaussée seront accessibles par la porte centrale
alors que ceux de l'étage le seront par la rue de Bienville. Tous les
condos sont aménagés sur deux étages au minimum sauf trois, dans le
chœur et au jubé arrière, qui seront sur trois paliers. Ceux-ci sont les
derniers à vendre, les plus chers du projet à environ 250 000$ chacun.
Un crédit de taxes Le projet a pu voir le jour grâce à
l'ouverture d'esprit de la fabrique qui a accepté de vendre l'église,
fermée depuis 2004. Il s'est concrétisé aussi grâce à l'attribution d'un
crédit de taxes par la Ville de Lévis pour la conversion de l'église,
dans le même esprit que celui accordé il y a plusieurs années, pour la
conversion du Monastère du Précieux-Sang, rue Saint-Louis dans le
Vieux-Lévis.
L'instigateur du projet, Marc Gosselin, a décrit son projet comme la
renaissance de l'ex-église de Bienville. « C'est une seconde vie. Le
passé en symbiose avec le présent et le futur » a-t-il mentionné. Il a
remercié les citoyens du quartier qui se sont montrés réceptifs au
projet ainsi qu'aux nombreux acheteurs qui ont donné vie au projet.
Article de Luc Nolet.
Reproduit avec autorisation.
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Gel du développement à Lévis - Aucun promoteur ne pourra déposer de projets pour les 90 prochains jours
jeu. 28 août 2008 - 7:50 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Les élus de la Ville de Lévis ont voté, le 18 août dernier, un «
contrôle intérimaire du développement dans les secteurs Saint-Romuald,
Saint-Jean-Chrysostome et Charny ». Ceci a pour effet de geler, pendant
90 jours, tout ce qui pourrait être déposé comme projet de développement
par les promoteurs.
« En tant qu'élus, on l'a échappé! », commente Isabelle Demers, chef du
parti Action Lévis et conseillère du district 4 (Saint-Rédempteur). « On
ne peut être en désaccord avec l'urgence d'agir dans ce dossier, mais
depuis 2006, on aurait dû travailler le dossier pour éviter d'en arriver
là », poursuit-elle. Elle précise que ce gel de 90 jours aura pour effet
de retarder tous les projets de développement jusqu'au printemps
prochain puisqu'au delà du 90 jours, il y aura aussi les délais de six à
huit mois pour obtenir des changements de zonage.
« Je trouve cela malheureux que l'on n'ait pas su prévenir cette
situation et ainsi éviter le gel temporaire du développement.
Les développeurs doivent retrouver rapidement leurs possibilités de
développement et la ville devra mettre tous les efforts nécessaires pour
cela », ajoute Mme Demers. « Il s'agit d'un dossier majeur et pour une
ville qui va bien comme la Ville de Lévis, je trouve qu'on l'a laissé
passer », conclut-elle en ajoutant qu'elle pense que ce dossier a
peut-être été mis de côté.
Harmonisation du développement « C'est sûr qu'il y a une
pression au développement, mais il ne faut pas que ça se fasse de façon
anarchique », rétorque Jean-Luc Daigle, président de la Commission
consultative d'urbanisme et d'aménagement et conseiller du district 9
(Saint-Romuald). Il rappelle que le parti Force 10 avait pris comme
engagement électoral d'adopter le plus vite possible le schéma
d'aménagement de la Ville de Lévis dont l'entrée en vigueur devrait se
faire dans les prochaines semaines. « Donc, on s'est attaqué à ce
schéma, qui est plus global comme plan.
On ne pouvait pas travailler sur un secteur en particulier alors qu'on
travaillait au plan global », explique-t-il. Il assure toutefois que le
travail pour le secteur touché par ce gel du développement se fait en
collaboration avec lespromoteurs.
« Pendant 90 jours, on va travailler à des avis de motion. Nous allons
respecter le plus possible les échéanciers pour qu'au printemps, on
puisse émettre des permis », précise M. Daigle.
Il rappelle que cette démarche a pour but d'optimiser le développement.
« Par exemple, les bâtiments à un étage sont permis sur le boulevard de
la Rive-Sud. Est-ce que c'est vraiment ça qu'on veut? Il faut se poser
la question avant d'approuver des projets », conclut-il.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Le Sélection Lévis
ven. 6 juin 2008 - 8:21 |
Par Yves Gagné
Voici une photo panoramique prise Par Jean Cazes de Québec Urbain
montrant l'avancé des travaux du complexe Le Sélection Lévis au coin du
boul. Alphonse-Desjardins et boul de la Rive-Sud. Cliquer sur l'image.
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Projet Jazz à Lévis : La résistance s'organise
mar. 29 avril 2008 - 7:42 |
Par Yves Gagné
Source : MédiaMatinQuébec
L'annonce du début des travaux de construction du projet Jazz, dans
le Vieux-Lévis, ne ralentit pas les ardeurs des opposants à ce projet de
180 unités d'habitation pour personnes âgées.
Convaincu du gigantisme excessif du projet de la compagnie Kevlar, Alain
Roy, porte-parole de S.O.S. Vieux-Lévis, utilise cette métaphore: «
C'est un paquebot (qu'on met) sur un voilier », dénonce-t-il.
Une manifestation aura d'ailleurs lieu dimanche, à partir de 14 h,
puisque « le promoteur a obtenu son permis de la Ville, mais il n'a pas
obtenu celui des citoyens », au dire de Michelle Forest, présidente du
même organisme.
Tout en reconnaissant que le bâtiment en construction est « super »,
Alain Roy trouve néanmoins qu'il « n'est pas à la bonne place ». Ce
raisonnement ne porte-t-il pas les germes du syndrome du « pas dans ma
cour » ? « C'est un peu ça qui se vit », lâche M. Roy, amer. Mais il y a
autre chose. « On manifeste pour protéger un site patrimonial qui aurait
dû être un parc pour les enfants (...). C'est comme si l'on voulait
construire des condos sur les Plaines d'Abraham », se désole-t-il.
D'après lui, le va-et-vient est inlassable dans le quartier depuis le
début des travaux, lundi dernier. « Les camions occupent la voie
publique et prennent toute la place », regrette-t-il.
Bâtons dans les roues Sans surprise, le promoteur prend
cette argumentation à contre-pied. La porte-parole Michelle Alarie
soutient que les militants de S.O.S. Vieux-Lévis « ne savent plus quel
argument utiliser pour mettre les bâtons dans les roues ». Mme Alarie
juge que la nouvelle construction respecte toutes les normes, y compris
architecturales, et que les aspects positifs du projet sont « bien plus
nombreux » que ses facettes négatives.
Du côté de la Ville de Lévis, on signale une vingtaine d'appels
téléphoniques depuis une semaine. C'étaient pêle-mêle des plaintes de
citoyens à cause du bruit et de la circulation, ou des demandes
d'information et de réclamations pour obtenir des vignettes de
stationnement.
Article de Taïeb Moalla. Reproduit avec autorisation
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Projet Jazz de Kevlar : SOS Vieux-Lévis espère stopper le chantier
mer. 23 avril 2008 - 7:25 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le branle-bas dont est victime le Vieux-Lévis ces jours-ci fera
peut-être comprendre à l'administration municipale que le Jazz de Kevlar
n'y a pas sa place, a supputé la présidente de SOS Vieux-Lévis,
Michelle Forest, hier.
« Nous conservons un mince espoir que quelqu'un finisse par entendre
raison, que le gros bon sens prévale », a ajouté la porte-parole du
groupe populaire.
SOS Vieux-Lévis estime que le chantier peut effectivement être stoppé,
mais les camions roulent et les machines s'activent déjà dans le
quartier patrimonial.
Le projet de Kevlar, c'est celui de construire un immeuble de 180
logements sur le site de l'îlot Saint-Gabriel, naguère occupé par des
écoles. Le chantier implique l'emploi de 125 travailleurs, 16 mois de
travaux et des opérations de dynamitage.
Un protocole n'ayant pu être conclu avec le constructeur,
l'administration municipale a néanmoins voulu limiter les dégâts en
votant une réglementation serrée pour encadrer le stationnement et la
circulation, obligeant notamment les véhicules de construction à
emprunter des rues désignées.
« C'est l'enfer. C'est un enfer de bruits et de poussières depuis qu'il
y a 30 camions à l'heure qui passent devant ma porte et mon chiffre est
conservateur », a indiqué Valérie Guilloteau, 26 ans, qui habite rue
Guénette, voie désignée pour le passage des camions.
De quoi illustrer sa désapprobation, Mme Guilloteau a suspendu une vaste
banderole sur la façade de la résidence familiale annonçant : « Nous ne
sommes pas un boulevard industriel ».
« Ma banderole est là pour longtemps », a prévenu la mère de quatre
jeunes enfants, dont l'un doit entrer en septembre à l'école Notre-Dame,
qui jouxte le chantier du Jazz.
À la commission scolaire des Navigateurs, la porte-parole Marlène
Lebreux a observé que « pour l'instant, c'est vivable ». « Les gros
bruits n'ont pas encore commencé », a-t-elle ajouté, allusion à une
grande ronde à venir des camions et aux travaux de dynamitage.
À la Direction des communications de Lévis, le porte-parole Christian
Brière a fait état d'une dizaine de plaintes et de demandes de vignettes
de stationnement au moment où le chantier s'est activé, lundi. Hier, en
après-midi, c'est deux plaintes et une demande de vignette qui jusque-là
avaient été acheminées au service à la clientèle de la Ville, a-t-il
précisé.
Pour SOS Vieux-Lévis, il demeure clair que « Kevlar va causer des torts
considérables aux résidants et aux commerçants du Vieux-Lévis ». Dans ce
contexte, le groupe bat le rappel en vue d'une marche qui se déroulera
le dimanche 4 mai, à compter de 14h, à partir du carré Saint-Louis, dans
le vieux quartier.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Chantier Kevlar : la circulation plus compliquée dans le Vieux-Lévis
mar. 15 avril 2008 - 7:00 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
De quoi composer avec le chantier Kevlar et d'autres grands travaux à
venir dans le Vieux-Lévis, ce sont trois règlements découpant finement
les zones de stationnement et les voies permises à la circulation lourde
que les élus ont adoptés, en séance spéciale, hier soir.
« L'intention première, c'est de protéger la qualité de vie du quartier.
C'est la volonté de tous les élus du conseil municipal et de tous les
élus du conseil d'arrondissement (Desjardins) », a indiqué la mairesse
Danielle Roy-Marinelli, évoquant du même souffle la quiétude et la
sécurité des résidants. Celles-ci sont déjà mises à l'épreuve, des
machines étant à pied d'oeuvre sur le site du futur immeuble Jazz de 180
logements, au coeur du Vieux-Lévis.
Le chantier qui s'anime implique l'emploi de 125 travailleurs, un flot
de camions, des travaux d'excavation importants et de dynamitage. Jazz
accueillera sa clientèle au début de l'été 2008.
« Les résidants du Vieux-Lévis vont bientôt commencer à subir les effets
négatifs de la construction de la résidence Jazz du promoteur Kevlar à
l'Îlot Saint-Gabriel », a constaté la porte-parole du groupe SOS
Vieux-Lévis, Michelle Forest, usant du nom du site à l'époque où y
prenaient place deux écoles maintenant disparues.
Mais du moins les règlements d'ordre chirurgical élaborés par le comité
de circulation du conseiller Guy Dumoulin visent-ils à minimiser
l'envahissement du quartier patrimonial.
Ce ne sont pas moins de 17 alinéas nouveaux qui ont été ajoutés à
l'article du règlement ayant trait au stationnement, qui couvrent
l'essentiel des rues de la périphérie du chantier et qui limitent, par
exemple, les périodes à deux heures ou qui l'interdisent.
D'autres articles ont été élaborés; ils établissent un système de
vignettes.
Et c'est presque toutes les voies qui seront aussi interdites aux
camions et autres véhicules lourds, qui ne disposeront finalement que de
deux tronçons de rues pour entrer et sortir du vieux quartier.
Plus tard cette année, sont prévus de grands travaux d'aqueduc à la
périphérie du Vieux-Lévis. Il est question que l'Hôtel-Dieu réalise
aussi son projet de stationnement sous-terrain.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : Quand l'économie fait boum !
dim. 13 avril 2008 - 7:51 |
Par Yves Gagné
Source :
Le Soleil
La Rive-sud séduit. L'an dernier, Lévis a connu la plus forte
augmentation de population parmi les grandes villes du Québec. Une
croissance deux fois plus importante que la Rive-Nord. Le Soleil
a voulu comprendre pourquoi ils sont si nombreux à y jeter l'ancre.
Note : Voici le 1er des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril
dans le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Lévis n'est pas seulement l'endroit où la population augmente le plus
rapidement, parmi les 10 plus grandes villes du Québec. C'est aussi là
qu'on retrouve les meilleurs indicateurs du marché de l'emploi.
C'est d'abord l'emploi qui a convaincu Karine Lévesque et son conjoint,
Louis Robitaille, de faire le saut sur la Rive-Sud. Physiothérapeute,
Louis y a trouvé des opportunités d'emploi plus intéressantes qu'à
Québec. Karine y a déniché un boulot au
Mouvement Desjardins. « Notre qualité de vie a augmenté depuis qu'on est
sur la Rive-Sud. En plus, on évite tout le trafic », lance Louis.
C'est que le marché du travail se porte particulièrement bien à Lévis.
Selon le dernier recensement, le taux de chômage est un des plus bas de
la province, avec 3,7 %, alors que la moyenne provinciale est d'environ
5 %. Le nombre de personnes qui habitent et travaillent à Lévis est
d'ailleurs passé de 57 200 en 1996 à 75 100, en 2006.*
Plusieurs entreprises ont d'ailleurs connu une forte expansion au cours
des dernières années. C'est le cas notamment du Mouvement Desjardins,
qui est passé de 3300 emplois en 1998 à 5200, en 2007. La croissance est
d'ailleurs loin d'être terminée dans ce secteur puisque Desjardins
Sécurité financière annonçait récemment la construction d'un parc
d'affaires de 50 millions $.
La relance du chantier maritime
Davie a aussi permis l'embauche de près de 800?travailleurs. Le power
center de Saint-Romuald, qui regroupe depuis quelques années plusieurs
magasins à grande surface, fait travailler environ 500 personnes.
Par ailleurs, le campus de l'
Université du Québec à Rimouski, qui vient de se doter d'un
tout nouvel édifice, a aussi contribué à amener de nouveaux visages à
Lévis. De 1997 à 2007, le nombre d'inscriptions est passé de 840 à 2550
étudiants.
D'autres emplois à venir Le boum économique est par
ailleurs loin d'être terminé. Le tout nouveau Centre des congrès, qui
sera inauguré en mai, permettra la création de 200 emplois. Avec ce
nouvel atout, la Ville espère développer un tourisme d'affaires.
L'industrie hôtelière y croit, puisque quatre gros hôtels sont
présentement en construction sur le territoire de Lévis. «En 12 mois,
nous allons doubler la capacité hôtelière de la région », souligne
Philippe Meurant, directeur du développement économique à la Ville de
Lévis.
Du côté de la raffinerie d'
Ultramar, les différents projets de modernisation créent, bon an mal an,
de 400 à 500 emplois à court terme, indique le porte-parole Louis
Forget. De son côté, le projet
Rabaska prévoit l'embauche de 800 travailleurs pendant la construction du
terminal méthanier, mais seulement 70 emplois à long terme.
Saisir les opportunités De son côté, la mairesse de
Lévis, Danielle Roy-Marinelli, se réjouit de cette effervescence
économique, engendrée par des projets qui ont été appuyés par son
administration. Ce n'est que le début, promet-elle.
«Il faut adapter notre administration à cette ville qui grossit, pour
travailler en vitesse grand V. On ne va pas encore assez vite. Il y a un
momentum, on est dedans et il faut en profiter. Ça ne durera pas
éternellement ».
* Les chiffres de 1996 ont été ajustés selon le territoire de la
nouvelle ville de Lévis.
Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : La rançon du succès
dim. 13 avril 2008 - 7:38 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 2e des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril dans
le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Le boum démographique ne fait pas que des heureux sur la Rive-Sud. À
Saint-Rédempteur, les problèmes de circulation commencent sérieusement à
empoisonner la vie d'une bonne partie de la population. Parlez-en à
Sylvain Godbout, propriétaire d'un restaurant sur la 1re Avenue. En
novembre, M. Godbout a déposé une pétition au conseil municipal, signée
par 1400 personnes, réclamant des solutions aux problèmes de circulation
dans le secteur. Les citoyens craignent d'ailleurs que la situation ne
s'aggrave, puisque le développement est loin d'être terminé. Le
promoteur du Développement domiciliaire du Faubourg, Simon Dubois,
aurait des acheteurs pour au moins 150?terrains dans le secteur. « La
demande est très, très forte », dit-il.
Pressé de construire, il a même commencé l'aménagement de rues avant
d'avoir l'autorisation de la Ville, qui lui a envoyé un constat
d'infraction. Le promoteur jure qu'il n'a rien à se reprocher et accuse
la Ville de se traîner les pieds dans ce dossier.
Si M. Dubois n'a pas encore reçu le feu vert de la Ville, c'est que
selon les critères de l'administration municpale, les problèmes de
circulation doivent d'abord être résolus avant d'autoriser le
développement, explique Robert Cooke, directeur de l'urbanisme à la
Ville de Lévis. En fin de journée, la circulation bloque sur la route
116, à partir du viaduc qui enjambe la voie ferrée, un bouchon qui
remonte parfois jusqu'à la sortie de l'autoroute 20. Cette route, la
seule qui mène à Saint-Rédempteur, est sous la responsabilité du
ministère des Transports.
Le ministère envisage, à court terme, d'élargir le bas du viaduc pour
empêcher les automobilistes qui tournent à gauche de bloquer l'ensemble
de la circulation. Une solution qui satisfait la mairesse, Danielle
Roy-Marinelli, qui espère pouvoir aller de l'avant rapidement avec le
développement domiciliaire.
Même si elle reconnaît qu'il faut maintenir une qualité de vie pour les
résidants, Mme Roy-Marinelli tient d'ailleurs à relativiser les
problèmes de circulation dans le secteur : « Allez passer une semaine à
Montréal, et vous m'en donnerez des nouvelles. Les problèmes de
circulation, ce n'est pas juste à Lévis, c'est à Québec aussi, c'est
partout. (?) Les gens veulent des infrastructures et des services, mais
quand on se développe, il faut aussi vivre avec certains inconvénients ».
Des propos qui font bondir la conseillère du secteur, Isabelle Demers,
aussi chef de l'opposition au conseil municipal. « Les gens ont choisi
de vivre ici, pas à Montréal, justement pour éviter les problèmes de
circulation ». Mme Demers et M. Godbout croient d'ailleurs que la
solution privilégiée par le ministère des Transports ne changera pas
grand-chose. Aucun développement domiciliaire ne devrait être autorisé
tant que la situation ne s'est pas considérablement améliorée,
estiment-ils.
Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : Le casse-tête des écoles
dim. 13 avril 2008 - 7:35 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 3e des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril dans
le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Le baby-boom et la croissance démographique de la Rive-Sud ne causent
pas encore trop de maux de tête à la commission
scolaire (CS) des Navigateurs. Mais un redécoupage pointe à
l'horizon?
Le nombre croissant d'enfants qui grandissent sur la Rive-Sud ne permet
pas encore d'inverser la tendance, précise d'entrée de jeu le directeur
général de la CS, Yves Saint-Maurice. « On n'est pas en expansion
présentement, on est plutôt en stabilisation, explique-t-il. Pour les 5
à 12 ans, la décroissance est pratiquement arrêtée ». Un bon nombre
d'écoles ont encore de la place pour accueillir plus d'élèves,
ajoute-t-il.
N'empêche, certains endroits sont à surveiller de près. Saint-Nicolas
est le secteur le plus problématique. Déjà, en 1998, la pression était
forte et la CS avait envisagé la possibilité de construire une nouvelle
école. Mais les règles du ministère de l'Éducation sont claires : avant
de construire un nouveau bâtiment, il faut combler les places vacantes
dans un rayon de...25 kilomètres.
Jusqu'à maintenant, la CS s'est débrouillée avec ses installations
existantes. Mais elle sait que d'ici un an ou deux, elle devra
reconfigurer les bassins d'alimentation des écoles dans ce secteur, pour
justement éviter que l'école ne soit située trop loin de la maison. «
C'est un processus qui va se faire tranquillement, avec doigté », assure
M. Saint-Maurice, conscient du mécontentement qu'une telle opération
peut engendrer.
Le directeur de la CS croit par ailleurs que cette éventualité leur fait
perdre des élèves au profit du privé : « Lors des inscriptions en
maternelle, les parents nous demandent souvent si leur enfant restera
dans la même école, jusqu'en sixième année. Malheureusement, on ne peut
pas leur garantir ».
M. Saint-Maurice estime à quelques centaines le nombre d'enfants de la
Rive-Sud qui fréquentent des écoles primaires privées de Québec.
Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : Le maillon faible
dim. 13 avril 2008 - 7:27 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 4e des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril dans
le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Tous les résidants interrogés par Le Soleil l'affirment haut et fort :
le transport en commun est le point faible de la Rive-Sud.
Nombre de trajets insuffisants, autobus qui ne passent pas assez
fréquemment? la liste des doléances est longue. Jean-Pierre Bazinet,
président de la Société de transport de Lévis (STL),
en est bien conscient. « Avec la fusion, on a triplé le territoire à
desservir. On a accumulé du retard et on a eu des problèmes de
financement », reconnaît-il.
Mais le vent tourne, ajoute-t-il. La STL partait de loin, puisqu'elle
avait la plus vieille flotte de véhicules au Québec. « Au niveau de
l'image, il y avait un virage à prendre ». Des autobus neufs ont
récemment été achetés et 1000 heures de services ont été ajoutées. De
2005 à 2007, le nombre d'usagers a augmenté de 5,7 %.
D'ici la fin de l'année, le centre d'échange tant attendu devrait aussi
voir le jour sur le boulevard de la Rive-Sud à Saint-Romuald, près du
pont de Québec. Il comprendra un stationnement incitatif et une grande
partie des circuits y convergeront. La STL en profitera pour améliorer
l'organisation de ses services. Il faudra toutefois attendre
l'élargissement du pont Dominion (qui enjambe la rivière Chaudière)
avant de filer vers la Rive-Nord sur une voie réservée. Ces travaux
devraient être complétés en 2011, selon le ministère des Transports.
Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : Les logements poussent comme des champignons
dim. 13 avril 2008 - 7:25 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 5e des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril dans
le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Jusqu'à maintenant, le développement domiciliaire a dépassé toutes les
prévisions faites par la Ville de Lévis, indique Robert Cooke, directeur
de l'urbanisme.
Au cours des dernières années, entre 1200 et 1400 unités de logements
ont été construites, alors que l'administration en prévoyait moins de
1000 annuellement. Et la Ville a encore de sprjets dans ses cartons.
Un des prochains secteurs qui sernt développés sera situé dans le
secteur de Charny et Saint-Romulad, sur les anciens terrains de la
pétrolière Irving, de chaque côté de l'autoroute 20.
On y prévoit la construction de 2000 logements, dasns un secteur qui
accordera aussi une bonne place au secteur commercial.
Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : Les bouchons à l'étude.
dim. 13 avril 2008 - 7:24 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 6e des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril dans
le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Le trafic automobile augment à la vitesse grand V sur la Rive-Sud. De
2001 à 2006, le nombre de voitures circulant sur l'autoroute 20, près
des ponts est passé en moyenne de 59 000 à 65 000, soit une augmentation
de 10%.
Une tendance lourde qui n'est pas près de s'essouffler. Préoccupé par
les bouchons qui pointent à l'horizon, Transports Québec a commandé une
étude exhaustive concernant la circulation sur la Rive-Sud, il y a deux
ans. « On constate les différents problèmes et on veut trouver des
solutions », affirme Luc Bilodeau, ingénieur et chef de service à la
division régionale de Transport Québec. La firme privée n'a pas encore
livré son verdicté
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Ruée vers la Rive-Sud : Une affaire de famille
sam. 12 avril 2008 - 7:39 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
La Rive-sud séduit. L'an dernier, Lévis a connu la plus forte
augmentation de population parmi les grandes villes du Québec. Une
croissance deux fois plus importante que la Rive-Nord. Le Soleil
a voulu comprendre pourquoi ils sont si nombreux à y jeter l'ancre.
Note : Voici le 1er des 4 textes du journal Le Soleil du 12 avril dans
le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Avis aux citadins qui ne franchissent pas souvent les ponts : si vous
n'avez pas mis les pieds sur la Rive-Sud depuis longtemps, vous risquez
d'être surpris la prochaine fois que vous vous y aventurerez.
En plus d'être en plein boum économique, Lévis est en plein boum
démographique. Au cours des dernières années, les boisés ont fait place
à de nouveaux quartiers, remplis de maisons neuves sagement alignées.
Les bungalows se multiplient au même rythme que les petits commerces et
les grandes surfaces, qui font concurrence à la Rive-Nord, la tête haute.
Dans la nouvelle grande ville de Lévis, c'est surtout le secteur à
l'ouest de la rivière Chaudière qui a la cote. À Saint-Rédempteur,
Saint-Nicolas et Saint-Étienne, la population a augmenté de 10 % en cinq
ans (voir encadré). Selon les profils des quartiers établis à partir du
dernier recensement, en 2006, la proportion de familles avec enfants y
est plus grande que dans l'ensemble de la ville de Lévis, tout comme la
proportion d'enfants âgés de zéro à neuf ans.
Mais pour les résidants du secteur, il n'y a rien de bien nouveau dans
ces chiffres. « Il y a juste ça ici, des jeunes familles! », lance le
sympathique propriétaire de la Boulangerie artisanale de Saint-Étienne,
Richard Allemand. Les expressions ne manquent d'ailleurs pas pour
qualifier ce secteur en plein développement, allant du « royaume des
jeunes familles » à la « cité des poussettes ».
Martin Maltais, 31 ans, fait partie de ceux qui ont opté pour la
Rive-Sud. Ayant grandi à Québec, il a fait le saut à Montréal pendant
quelques années, avant de revenir l'an dernier dans la région avec sa
conjointe, Anne-Marie. Cette fois, ils ont définitivement mis le cap sur
la Rive-Sud.
Le couple, qui attend son deuxième enfant, a acheté l'an dernier une
maison construite en 2002, dans un nouveau quartier de Saint-Nicolas.
« On est enchanté de notre nouveau coin, lance Martin. On voulait un
quartier jeune, où nos enfants vont pouvoir grandir avec d'autres
enfants. En plus, on a tous les services. On ne serait pas mieux à
Sainte-Foy! Et on paie moins cher, évidemment. »
La Chambre immobilière de Québec le confirme : le marché immobilier de
la Rive-Sud se compare avantageusement à celui de Québec. « C'est sûr
que ça fait une différence », affirme sa directrice, Gina Gaudreault.
Sur le territoire de la nouvelle ville de Lévis, le prix moyen d'une
maison unifamiliale était de 186?000 $, en 2007. Bien moins qu'à
Sainte-Foy, à Saint-Augustin, à L'Ancienne-Lorette ou même dans certains
secteurs de Charlesbourg, où le prix moyen dépasse facilement les 200
000 $.
Mais le prix de l'hypothèque n'explique pas tout. Parmi les nouveaux
résidants de la Rive-Sud interrogés par Le Soleil, un argument revient
sans cesse : la qualité de vie. Selon une enquête récemment réalisée par
l'Institut national de la recherche scientifique (INRS) auprès de 317
jeunes de 20 à 34 ans habitant Chaudière-Appalaches, il s'agit
d'ailleurs de la raison numéro un qui les a poussés à rester ou à
s'installer dans la région.
«Il y a de l'espace, une proximité des services et de la nature que les
jeunes apprécient beaucoup », note la sociologue Madeleine Gauthier, qui
a dirigé l'étude.
Pas étonnant, dit-elle, que la Rive-Sud attire autant les futurs et les
nouveaux parents.
Article de Daphnée Dion-Viens Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-sud : Faire le grand saut
sam. 12 avril 2008 - 7:37 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 2e des 4 textes du journal Le Soleil du 12 avril
dans le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Pendant que les jeunes familles jettent l'ancre de l'autre côté des
ponts, la capitale perd des joueurs. Pas étonnant, puisqu'un nouveau
résidant de la Rive-Sud sur trois provient de Québec.
C'est ce qui ressort d'une étude de l'Institut national de la recherche
scientifique (INRS), réalisé auprès de jeunes de 20 à 34 ans dans la
région de Chaudière-Appalaches, en 2006. Parmi ceux qui sont venus
s'établir sur la Rive-Sud, 33,5 % proviennent de la région de la
Capitale-Nationale, contre 19 % pour le Bas-Saint-Laurent et 8 % pour
l'Estrie.
Julie Monast, 26 ans, fait partie de ces nouveaux « convertis » à la
Rive-Sud. Ayant passé une partie de son enfance sur la Rive-Nord, elle
habitait le quartier Saint-Jean-Baptiste avant de faire le saut à Charny
il y a trois ans, après une rupture amoureuse. « Je me suis mise à
chercher un appart sur la Rive-Sud parce que j'ai beaucoup d'amis qui
viennent de là. Mais je n'étais vraiment pas convaincue au début… Pour
moi, l'autre côté des ponts, ça a toujours été comme l'autre bout du
monde ! »
Puis, elle s'est laissée tenter après avoir visité quelques
appartements, beaucoup plus grands que ce qu'elle pouvait s'offrir à
Québec. Finalement, ce fut le coup de foudre. « J'ai vraiment découvert
la Rive-Sud, c'est génial! On a plus d'espace, tout le monde se connaît,
c'est vraiment plus familial, on est près des services, tout est en
train de se développer… On sent que c'est en pleine effervescence! »
Même si elle travaille dans le Vieux-Québec, le trajet se fait bien,
assure-t-elle.
Dernièrement, elle est revenue habiter quelques mois en plein cœur de la
capitale intra-muros, pour dépanner une connaissance qui était partie à
l'étranger. Elle ne rêve que de retourner sur la Rive-Sud, dans quelques
semaines. « Je ne suis plus capable de vivre en ville, pour moi, c'est
fini! On n'a pas d'espace, il y a des problèmes de stationnement, avec
le déneigement, c'est l'enfer. Et je ne vois pas où est la qualité de
vie, avec le prix des maisons! »
Julie est loin d'être la seule à avoir franchi « le cap psychologique
des ponts ». Selon le solde migratoire (la différence entre ceux qui
partent et ceux qui arrivent), la MRC de Lévis a fait le plein de 370
jeunes de 25 à 34 ans, de 2001 à 2006, pendant que Québec en perdait
739, au cours de la même période.
Pas étonnant alors que la croissance de la population s'essouffle plus
vite à Québec que dans le reste de la province. Selon les prévisions de
l'Institut de la statistique du Québec, la population de la capitale
commencera à décroître à partir de 2020, alors que ce point de rupture
est prévu vers 2030 dans l'ensemble de la province.
Article de Daphnée Dion-Viens Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la rive-Sud : Rive-Sud un jour, Rive-Sud toujours
sam. 12 avril 2008 - 7:31 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 3e des 4 textes du journal Le Soleil du 12 avril
dans le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Il y a ceux qui font le grand saut, délaissant Québec pour adopter
Lévis. Mais il y a aussi ceux qui y ont grandi et qui s'y sont
enracinés, pour la vie.
C'est le cas des quatre sœurs de la famille Rodrigue, qui ne jurent que
par la Rive-Sud. Elles ont grandi à Saint-Jean-Chrysostome et les deux
plus âgées, Marie et Catherine, y ont récemment acheté leur première
maison. À quelques rues l'une de l'autre. Les deux plus jeunes sœurs ont
bien l'intention d'y demeurer aussi. « On veut rester proche de la
famille », dit Catherine, 26 ans, enceinte de son premier enfant.
« Pour moi, c'était évident que je voulais rester sur la Rive-Sud »,
ajoute Marie, âgée de 29 ans. On dirait que je suis programmée pour
traverser le pont !» L'aînée de la famille n'a jamais quitté
Saint-Jean-Chrysostome, puisqu'elle y a habité en appartement pendant
ses études à Québec, entre la résidence familiale et sa première maison.
Les sœurs Rodrigue sont loin d'être les seuls enfants de la Rive-Sud à
vouloir y faire leur vie. L'agent immobilier Gaston Létourneau,
directeur du bureau de La Capitale à Lévis, compte parmi ses clients de
nombreux couples qui ont grandi dans la région. « Ils ont développé un
sentiment d'appartenance, leurs racines sont ici », dit-il.
Une roue qui tourne, en quelque sorte, puisque la population de Lévis
s'est considérablement accrue au cours des dernières décennies. En 25
ans, elle a augmenté de 50 %, alors que la moyenne québécoise pour la
même période est de 17 %.
Article de Daphnée Dion-Viens Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud : Les immigrants appelés en renfort
sam. 12 avril 2008 - 7:27 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 4e des 4 textes du journal Le Soleil du 12 avril dans
le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Lévis gagne en popularité, mais l'opération séduction n'a pas encore
fait sensation auprès des immigrants, qui sont peu nombreux à s'y
installer. Selon le dernier recensement, la nouvelle ville de Lévis
compte 1990 immigrants, ce qui correspond à 1,5 % de sa population. Deux
fois moins qu'à Québec, où cette proportion est de 3 %.
Pourtant, les opportunités d'emplois sont bien réelles et le coût de la
vie y est un peu moins cher que sur la Rive-Nord, constate Jean-Marie
Touré, directeur du Service d'appui régional en immigration (SARI),
basé à Lévis. « On n'a pas connu de fortes hausses au cours des
dernières années, parce que l'immigration n'est pas connue ici,
explique-t-il. Tant au niveau des immigrants, qui ne connaissent pas la
région, que des employeurs, qui manquent d'information. Pourtant, les
entreprises ont un besoin de main-d'œuvre effrayant. »
C'est d'ailleurs pour cette raison que le SARI a été créé, il y a deux
ans, dans la foulée de la politique de régionalisation du ministère de
l'Immigration. Le nouvel organisme a, visiblement, beaucoup de pain sur
la planche. « On part de loin sur la Rive-Sud », lance M. Touré.
La Ville de Lévis, qui n'a pas de politique d'immigration, devrait
d'ailleurs être plus proactive dans ce dossier, ajoute-t-il : « La Ville
a l'intention de faire des efforts, mais il n'y a rien de concret pour
l'instant. Pourtant, elle aurait tout à gagner en misant sur
l'immigration. »
Article de Daphnée Dion-Viens Reproduit avec autorisation.
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Pétition hâtive
mer. 9 avril 2008 - 13:08 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Une pétition circule actuellement sur la rue Saint-Laurent pour
protester contre une construction en hauteur sur les terrains de
l’ancienne usine L’Hoir.
Selon Claude Montambault, résident du quartier, des rumeurs voudraient
que la future construction ait sept étages de haut ce qui nécessiterait
une modification du zonage qui prévoit des constructions d’au plus deux
étages. « Nous voulons montrer que si le projet va dans ce sens, nous ne
nous laisserons pas faire. Nous avons déjà 250 noms et je crois que nous
atteindrons les 300 noms », a-t-il précisé. Il a également ajouté que
les citoyens ne veulent pas empêcher la construction mais plutôt
s’assurer que le zonage de bâtiments de deux étages ne soit pas changé.
Simon Théberge, conseiller du quartier Notre-Dame / Saint-Laurent a été
informé par un de ses concitoyens à-propos de cette pétition. « J’ai
appris qu’il y a une pétition qui circule, mais je pense que c’est
mettre les roues devant les boeufs. Il faudrait commencer par attendre
de voir ce que le promoteur va décider de faire », a commenté le
conseiller en ajoutant que jusqu’à maintenant, le promoteur a démontré à
plusieurs reprises sa volonté de travailler avec les résidents.
Quant à Robert Naud, le promoteur en question, il a affirmé travailler à
préparer des plans pour la construction résidentielle qui verra le jour
sur ce terrain mais que rien n’est encore décidé de façon définitive. «
Je pourrai confirmer des choses plus tard en avril, mais pour l’instant,
c’est au stade préliminaire », a-t-il ajouté.
Article de Natalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Terrains contaminés au pétrole à Lévis : Saga réglée à l'amiable
mer. 19 mars 2008 - 5:44 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Épilogue d'une saga de 15 ans, la Ville de Lévis et des propriétaires
de terrains contaminés de l'ancien site de la Compagnie pétrolière
impériale (Esso) viennent de s'entendre à l'amiable.
« Le litige a été réglé à la satisfaction des parties », a laconiquement
observé le directeur des communications de Lévis, Christian Brière.
Les élus lévisiens ont donné leur aval à l'entente hors cour, plus tôt
cette semaine. Son contenu n'a pas été révélé.
Le litige avait éclaté au milieu des années 90 quand les propriétaires
ont excavé leur terrain pour s'y construire. Du pétrole en était surgi
comme du sol texan, de quoi interdire toute construction et dévaluer des
terrains avec vue directe sur le fleuve à la valeur nominale de 100 $.
Chassé-croisé Pour la ville et ces propriétaires de
terrains du littoral, c'est la fin d'un chassé-croisé juridique
rocambolesque, dans lequel se sont surtout affrontés de gros joueurs
comme la pétrolière Esso et le ministère de l'Environnement. Un
chassé-croisé qui est allé jusqu'en Cour suprême, sur fond d'un site
pétrolier exploité pendant 50 ans et devenu zone résidentielle par
changement de zonage, de travaux de décontamination ratés bien
qu'avalisés par le ministère, puis d'une ordonnance et d'une nouvelle
décontamination, etc. Jusqu'à la piste multifonctionnelle du Parcours
des anses dont un tronçon n'a pas été complété à temps parce que
jouxtant l'endroit litigieux.
Le coût exact de la décontamination ultimement réalisée par la
pétrolière n'a jamais été révélé, mais il a été question d'une facture
de l'ordre de 1,5 à 2,5 millions $.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Les pendules à l'heure : SOS Vieux-Lévis réagit aux propos du promoteur de Jazz Lévis
mer. 12 mars 2008 - 10:53 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Le Comité SOS Vieux-Lévis a tenu à remettre les pendules à l'heure à la
suite des déclarations du promoteur du projet Jazz dans le Vieux-Lévis.
Le regroupement de citoyens a fait savoir par communiqué qu'il
considérait que le croquis présenté par le promoteur et publié dans les
journaux est trompeur. « Le croquis (?) présente l'immeuble plus petit
qu'il ne le sera en réalité.
L'immeuble qui a quatre étages près de la rue Bégin apparaît de la même
hauteur que la maison voisine de deux étages. De plus, l'image tient peu
compte de la pente de la rue Saint-Thomas », soutient SOS Vieux-Lévis.
Le comité s'est également dit estomaqué de lire dans un journal de la
région que le promoteur admet que son projet est trop gros pour le
quartier. « C'est ce que nous disons depuis plus de trois ans.
Ce projet n'a pas sa place à l'Ilôt Saint-Gabriel près de l'école
Notre-Dame », a commenté Michelle Forest, présidente du comité.
René Bellerive, président de chez Kevlar, a réaffirmé qu'il ne considère
pas son projet comme étant trop gros. « C'est moins haut que l'école! »,
a-t-il ajouté. Il a également rappelé que selon les simulations faites
par le groupe d'opposants, la perspective est prise des airs. Selon lui,
il est bien certain que vu ainsi, le projet a l'air plus massif.
Cependant, vue de face, le relief de la bâtisse contribue à mieux
l'intégrer au milieu. Quant au croquis qui serait trompeur, M. Bellerive
rappelle que celui-ci a été fait par l'architecte du projet et que ce
dernier a sûrement respecté les perspectives. Les travaux devraient
débuter d'ici deux semaines. « Nous avons le droit de creuser et nous
allons le faire. Quand les gens verront le bâtiment, ils constateront
par eux-mêmes que c'est beau et que ça s'intègre bien », a-t-il conclut.
Sécurité pour les élèves Des
représentants de Kevlar, des intervenants de la Commission scolaire des
Navigateurs de même que des représentants de la ville de Lévis se sont
réunis la semaine dernière pour mettre en place des mesures de sécurité
pour les élèves fréquentant l'école Notre-Dame.
C'est ainsi qu'un brigadier scolaire sera ajouté sur la rue Saint-Thomas
puisque le trottoir côté est ne sera pas praticable. Le promoteur et le
contracteur se sont également engagés à utiliser autant que possible les
rues Saint-Gabriel et Bégin et de suspendre le dynamitage pendant les
pauses des élèves de l'école.
« On m'a rapporté une ouverture de la part des responsables du chantier
à ce qu'il y ait des communications avec nous et des ajustements si
nécessaires », a souligné Louise Boisvert, responsable des
communications à la Commission scolaire des Navigateurs. Les parents des
élèves de l'école Notre-Dame devraient recevoir prochainement une lettre
les avisant des diverses mesures de sécurité qui seront mises en place.
Cliquer sur les vignettes pour les agrandir.
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Projet Jazz, version promoteur
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Projet Jazz, version opposants
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Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Projet Jazz à Lévis : assurer la sécurité des étudiants
sam. 1 mars 2008 - 6:48 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le futur Jazz de Lévis jouxtant l'école primaire Notre-Dame, des
mesures pointues seront mises en place pendant sa construction pour
assurer la sécurité des enfants.
Ce sera notamment l'objet d'une rencontre réunissant des représentants
de la société immobilière Kevlar, de la Ville de Lévis, de la commission
scolaire des Navigateurs et de l'école, la semaine qui vient.
C'est une question de jours avant que le chantier de la résidence de 180
logements ne s'anime. Il est prévu que les travaux du projet de 26
millions $ s'étendent sur 14 ou 15 mois.
D'échanges préliminaires, il est ressorti que la commission scolaire des
Navigateurs pense, entre autres, à l'ajout de brigadiers pour ses élèves
qui se rendent à pied à l'école, à des mesures préventives pour ceux qui
circuleront aux abords du chantier, à une limitation de la circulation
lourde, à la hauteur du débarcadère des autobus scolaires notamment, à
la mise en place d'une signalisation adéquates pour les camionneurs,
etc. L'institution souhaite aussi que les pauses de chantiers s'ajustent
aux temps de récréation.
Le promoteur ouvert Dans le propos du président de Kevlar,
René Bellerive, il est apparu que la société immobilière est ouverte à
la discussion avec la commission scolaire et l'école Notre-Dame. Et
qu'il n'entend pas lésiner sur les mesures de sécurité.
« Les craintes des parents vont être prises en considération. Nous
allons nous assurer que les enfants soient protégés. Nous avons des
enfants nous aussi », a indiqué M. Bellerive à grands traits.
Le groupe populaire SOS Vieux-Lévis, qui a combattu le projet pied à
pied, est à préparer une manifestation qui se déroulerait dans le même
temps que le lancement des travaux.
« Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'ils (Kevlar) viennent s'installer
dans le coeur du Vieux-Lévis. Ils viennent ainsi nous arracher notre
coeur à nous », a résumé le porte-parole Alain Roy, occupant d'une
résidence patrimoniale du vieux quartier.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Projet Jazz dans le Vieux-Lévis : « Il y a des trous dans les normes »
ven. 29 février 2008 - 7:22 |
Par Yves Gagné
Source : MédiaMatinQuébec
Les commerçants du Vieux-Lévis ont l'impression d'avoir été abandonnés
par leur municipalité à la suite de l'acceptation du projet Jazz.
D'ici à quelques jours, la construction de l'immeuble de 180 logements
pour personnes âgées débutera et se hissera sur cinq étages dans le
quartier historique de Lévis. Malgré les protestations des résidants et
des commerçants, le projet ira de l'avant.
« C'est dérangeant. On perdra beaucoup d'espaces de stationnement et il
en manque déjà dans le Vieux-Lévis. C'est gros, c'est un éléphant dans
un petit centre-ville », décrit Marc Russell, de la chocolaterie
Chocolats favoris.
« C'est beaucoup de logements qui arrivent d'un coup. L'aqueduc ne
fournit même pas actuellement! Est-ce que ce projet a été réfléchi ? »
renchérit Étienne Vézina, de Chocolats favoris.
« Tout ça amènera un flot de circulation, près d'une école... À la
mairie, les citoyens ne sont pas écoutés », ajoute M. Vézina.
« Nous ne sommes pas contre le développement, mais est-ce le bon gabarit
pour le milieu ? La Ville pense au revenu et ce projet convient à son
désir de densifier les vieux quartiers », ajoute M. Vézina.
Ironiquement, Chocolats favoris s'est installée en 1996 dans le
Vieux-Lévis afin d'avoir plus d'espaces de stationnement.
« Nous avons déjà acheté deux terrains pour parer le manque de
stationnement », a dit M. Russell.
Au restaurant L'Intimiste, on craint aussi que le manque d'espaces de
stationnement n'affecte la clientèle. « Avec cette construction, il y
aura encore moins de stationnement. On ne pense pas non plus que ça nous
amènera plus ou moins de clientèle », assure Steve Levasseur, chef
cuisinier du restaurant.
Pour plusieurs résidants qui militent contre le projet depuis plusieurs
années, la pilule est difficile à avaler. « Ça fait deux ans qu'on
travaille là-dessus. Dans un esprit de vie de quartier, un gros bâtiment
n'est pas approprié », affirme Marie Gauthier, qui tient un atelier
d'art dans le Vieux-Lévis.
« Les promoteurs sont en règle. La faute va à la municipalité qui n'a
pas fait ses devoirs quand c'était le temps. La Ville n'a pas passé les
bons règlements pour empêcher Jazz. Il y a des trous dans les normes »,
poursuit Mme Gauthier, qui vit dans le quartier depuis bientôt 11 ans.
De son côté, Isabelle Demers, chef de l'opposition à l'hôtel de ville, a
réitéré l'appui du Parti des citoyens et des citoyennes, qu'elle
préside, au Jazz de Lévis. « C'est un bon projet qui respecte les
règlements en vigueur. Les promoteurs ont présenté un beau dossier »,
soutient-elle.
Mme Demers s'est notamment félicitée du fait que la compagnie Kevlar ait
pris en compte certaines remarques des opposants en optant pour un
établissement « plus petit » que celui prévu initialement (180 au lieu
de 200 logements). Il a été impossible de joindre les représentants de
la Ville de Lévis.
Article de Chantal Maltais et Taïeb Moalla. Reproduit avec autorisation
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Jazz de Lévis verra finalement le jour
jeu. 28 février 2008 - 7:29 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
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La construction de l’immeuble de 180 unités
d'habitation au coeur du Vieux-Lévis sera entreprise en mars.
Cliquez sur l'image pour l'agrandir.
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Épilogue d'une saga de quatre ans, Kevlar lancera le chantier de son
Jazz lévisien d'ici à quelques jours.
La construction de l'immeuble de 180 unités d'habitation qui prendra
place au coeur du Vieux-Lévis sera entreprise en mars, a confirmé le
président du Groupe Kevlar inc., René Bellevive, hier.
Selon l'échéancier du contrat confié à Pomerleau, il est prévu que le
Jazz de Lévis soit prêt pour accueillir ses futurs résidants, en juin
2009. « Déjà, des baux sont signés », a affirmé le promoteur immobilier.
C'est un projet de plus de 26 millions $ porteur d'une trentaine de
nouveaux emplois.
Pour la société immobilière, il s'agira de sa résidence « la plus chère
et la plus petite », M. Bellerive dixit, qui exploite déjà des
habitations destinées à des personnes âgées autonomes et semi-autonomes
dans le quartier Sainte-Foy, à Québec, à Longueuil et à Drummondville.
La société est aussi à construire dans le quartier Lebourgneuf un
complexe locatif et de condominiums qui accueillera ses résidants plus
tard cette année.
La plupart de ces projets sont apparus sur la table à dessin
postérieurement à celui de Lévis, a noté le président Bellerive. Mais le
développement de celui-ci s'est enlisé dans des délais multipliés par
quatre, avec la démolition des vieilles écoles occupant l'emplacement,
une étude historique du développement urbain, une autre sur la
circulation et le stationnement, la configuration des accès à
l'immeuble, etc.
« Le département d'urbanisme de la ville de Lévis a été plus strict que
n'importe où ailleurs », a ajouté le promoteur immobilier.
Les opposants consternés Kevlar a également dû composer
avec SOS Vieux-Lévis notamment. Par la voix de sa chef de file, Michelle
Forest, le groupe d'opposition vient d'ailleurs de faire part
publiquement de sa « consternation ». « Nous sommes très déçus que le
promoteur Kevlar ait décidé d'aller de l'avant avec l'appui de
l'administration de la mairesse Roy-Marinelli », a-t-elle indiqué dans
un communiqué.
Pour son groupe, il est toujours clair que le projet est « beaucoup trop
gros » pour le quartier et n'a pas de sens « au plan urbanistique », ne
serait-ce que parce qu'il dressera ses cinq étages « tout juste à côté
de maisons d'un ou deux étages ».
« SOS Vieux-Lévis croit que la décision de Sélection Lévis de construire
un immeuble à gros gabarit pour personnes retraitées à l'angle des
boulevards de la Rive-Sud et Alphonse-Desjardins est beaucoup plus
judicieuse et respectueuse du Vieux-Lévis et des citoyens », a observé
Mme Forest, évoquant un projet de 200 logements en construction 1 km
plus au sud, en retrait du quartier patrimonial.
Le grand patron de Kevlar est au fait des critiques dont son Jazz
lévisien est la cible, mais il estime que le temps ralliera les
sceptiques. « Quand il sera construit, quand il sera occupé, les gens
vont comprendre. Et constater que c'est beau », a-t-il affirmé.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Consternation et manifestation : S.O.S. Vieux-Lévis réagit à l'arrivée imminente de Jazz
mar. 26 février 2008 - 22:58 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
« Nous sommes très déçus que le promoteur Kevlar ait décidé d’aller de
l’avant avec l’appui de l’administration municipale de la mairesse Roy
Marinelli. Le nouvel immeuble moderne de 200 logements n’a pas sa place
dans le quartier historique qu’est le Vieux-Lévis ».
C’est en ces mots qu’a réagi S.O.S. Vieux-Lévis par le biais de sa
présidente Michelle Forest, lorsque le regroupement a appris que Kevlar
devait entreprendre les travaux à l’Îlot Saint-Gabriel sous peu. Ils
reprochent essentiellement au promoteur de défigurer le Vieux-Lévis en
voulant y établir cette résidence.
À la différence, le Comité croit que la décision du promoteur Sélection
Lévis de construire un immeuble à gros gabarit pour personnes retraitées
au coin du boulevard de la Rive-Sud et du boulevard Alphonse-Desjardins
est beaucoup plus judicieuse et respectueuse du Vieux-Lévis et des
citoyens. Le comité prépare la tenue d’une manifestation pacifique en
réponse au lancement des travaux.
En ce qui concerne la sécurité des élèves fréquentant l’école
Notre-Dame, une récente communication entre le promoteur et la direction
des ressources matérielles de la Commission scolaire des Navigateurs
prévoyait un passage pour que les élèves puissent sortir sur la rue
Bégin et mentionnait que les détails seraient partagés lors d’une
prochaine rencontre qui sera fixée lorsque la date de début des travaux
sera précisée.
Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Le projet Jazz débuterait bientôt
mer. 20 février 2008 - 14:42 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Selon certaines informations obtenues, le projet Jazz devrait débuter
ses travaux au début du mois de mars. Des citoyens qui stationnent leur
voiture sur le terrain de l'îlot Ssaint-Gabriel se verront remettre sous
peu un avis de trouver un nouveau stationnement à compter du 3 mars.SOS
Vieux-Lévis n'a pas l'intention de laisser arriver Kevlar sans protester.
C'est du moins ce que soutient Alain Roy, membre du regroupement de
citoyens. « Il y a des organismes qui se joignent à nous et nous allons
organiser une manifestation comme il ne s'en est jamais vue dans le
Vieux-Lévis », ajoute-t-il. il mentionne notamment le fait que les
résidents ne sont pas tenus au courant sur le moment projeté du début
des travaux.
« La Ville avait parlé de faire le pont entre Kevlar et les résidents,
mais nous n'avons aucune nouvelle », précise-t-il. il souligne
également le fait que les parents sont inquiets pour la sécurité de
leurs enfants fréquentant l'école Notre-Dame. Simon Théberge, conseiller
municipal dans Notre-Dame/Saint-Laurent n'a pas plus de détails sur la
date de début des travaux. « On m'a dit que ça se ferait sous peu mais
je n'en sais pas plus », précise-t-il.
Il affirme également avoir porté à l'attention de l'administration
municipale les problèmes qui pourraient survenir si les travaux pour
l'usine de traitement de l'eau potable dans Desjardins, le projet Jazz
et les travaux dans le secteur de la Traverse devaient tous avoir lieu
en même temps. « J'ai demandé de nous donner les ressources nécessaires
pour faciliter la circulation dans le Vieux-Lévis pendant les travaux
», précise-t-il.
Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Le promoteur du Développement Du Faubourg réagit
sam. 9 février 2008 - 18:57 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Le promoteur du Développement domiciliaire Du Faubourg, Simon Dubois,
affirme que les travaux qu'il a entrepris dans le quartier
Saint-Rédempteur ne sont que la préparation de rue et des plans de
cadastre, en attendant qu'une équipe parallèle règle les problèmes de
circulation. Selon ses dires, ce n'est pas la première fois qu'il
procède ainsi et il n'a jamais eu de problème auparavant.
« Pour moi, j'ai fait comme les années passées. J'ai commencé à préparer
les rues et les plans de cadastre. Les personnes qui disent que j'ai
fait des trous sur les terres de la compagnie sont des frustrés, car
enlever des souches et placer de la terre en ondée ce n'est pas faire
des trous », explique clairement Simon Dubois, dans un communiqué de
presse.
Selon lui, il y a des gens qui ne sont pas contents de le voir préparer
une rue, car il y a trop de problèmes de circulation. Il assure qu'il
n'y a aucun trou creusé, contrairement à ce que beaucoup de gens
croient. Le promoteur explique aussi qu'il avait discuté avec le
directeur général de la Ville de Lévis, Jean Dubé, qui lui a dit que la
Ville était d'accord avec son projet et que pendant qu'il faisait la
préparation de la rue et des plans de cadastre, il y aurait une équipe
qui se chargerait du problème de circulation. Il affirme d'autant plus
qu'il ne possédait pas de permis, mais qu'on ne lui en avait jamais
demandé.
M. Dubois explique qu'il a procédé de cette façon dans les années
passées. En 2003, 2004 et 2005, le promoteur n'a pas eu besoin de permis
pour bûcher ses nouvelles rues et il n'a jamais été avisé qu'il était en
infraction. Bien qu'il ne creuse pas de trous, il explique que c'est une
exigence de la Ville de sortir la terre végétale et c'est ce qu'il fait
en ce moment, écrit-il. « Personne ne m'a avisée que je devais posséder
une autorisation pour faire cela. Si les normes de la Ville ont changé,
nous n'avons pas été avisés, mais on va se conformer », explique le
promoteur.
Rejoint au téléphone, M. Dubois a dit avoir reçu une infraction de la
Ville, mais il n'a pas l'intention de la contester. il a vendu plus de
80 terrains.
Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Des bannières commerciales inconnues bientôt à Lévis : Développement immobilier accéléré
sam. 9 février 2008 - 7:56 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Les projets immobiliers se multiplient à un rythme soutenu sur le
territoire de la Ville de Lévis. Plusieurs de ceux-ci sont déjà en voie
de réalisation, mais ce n'est qu'un premier aperçu de ce qui se prépare
pour les mois à venir. De nouvelles bannières commerciales inconnues des
Québécois vont apparaître sur le territoire lévisien.
L'effet de levier souhaité par le Centre de congrès et d'expositions
dans le secteur est de la ville ainsi que par le Méga Centre à la tête
des ponts est en train de se matérialiser. En effet, de nombreux
immeubles commerciaux, institutionnels, hôteliers et locatifs vont
prochainement se dresser dans ces deux pôles majeurs, selon Philippe
Meurant, directeur de la Direction du développement économique de la
Ville de Lévis.
D'abord, après l'hôtel Sheraton du Centre de congrès, on verra se
construire un autre établissement hôtelier de cent chambres à proximité
du Boston Pizza (quartier Lévis) et encore un autre dans le quartier
Saint-Nicolas dans le même secteur que le deuxième Oiselière
actuellement en construction. M. Meurant souligne qu'en seulement un an
Lévis est parvenu à doubler le nombre de chambres sur son territoire. Il
est ainsi passé de moins de 500 à 900. Cette croissance tient aussi
compte des ajouts effectués par les établissements déjà existants.
De centaines de logements On verra également se multiplier les
immeubles à proximité du Centre de congrès. Déjà, le groupe ATM
(Tanguay) construit un immeuble de 25 000 pieds carrés au sud du Campus
de l'UQAR, à des fins commerciales. Le groupe vient également d'acquérir
l'édifice à bureaux J.B. Michaud, qui avoisinera l'hôtel Sheraton.
Plusieurs projets résidentiels vont aussi s'entamer. «Nous avons des
projets qui représentent l'ajout de centaines d'unités d'habitation, et
ce, tant à l'est qu'à l'ouest de la ville», annonce M. Meurant.
Le plus étonnant est sans aucun doute la venue sur le territoire de
Lévis, de nouvelles bannières commerciales de petits, moyens et grands
gabarits. «Des bannières que nous n'avons pas l'habitude de voir ici,
parce qu'elles n'existent pas au Québec», de conclure Philippe Meurant
en se gardant d'en ajouter davantage
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Des résidents en colère à St-Rédempteur : Des nouvelles propriétés malgré les problèmes de circulation.
mer. 30 janvier 2008 - 20:37 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
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