Lévis Urbain : Catégorie Environnement
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Fini les coupes sauvages au littoral de Lévis
lun. 18 août 2008 - 7:36 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Terminés vraisemblablement les coupes sauvages et l’empoisonnement
d’arbres sur le littoral de Lévis qui feraient plutôt place à des
interventions encadrées et calibrées par l’administration municipale.
Le comité exécutif de Danielle Roy-Marinelli soumettra aux élus une
façon de faire ordonnée pour aménager des percées visuelles sur le
fleuve Saint-Laurent, en l’espèce d’une grille d’interventions
comprenant des travaux d’élagage, des aménagements sylvicoles et même la
plantation d’essences arbustives.
« Dans un premier temps, ça se passera à l’anse Tibbits, notamment parce
que les citoyens du secteur ont confirmé qu’ils sont prêts à participer
au programme. La Ville de Lévis sera la maîtresse d’œuvre de
l’initiative, mais celle-ci sera mise en œuvre conjointement avec les
citoyens », a indiqué le chef de cabinet de la mairesse, Alain
Blanchette.
« Les citoyens vont mettre la main à la pâte », a-t-il ajouté, évoquant
des corvées et une participation financière soutenue par un fond commun.
Dans un deuxième temps, l’initiative est susceptible de s’appliquer en
deux autres points du littoral, dans les secteurs de la rue des
Hirondelles, dans le quartier Lauzon, et du développement domiciliaire
Domaine Baribeau, près de l’embouchure de la rivière Etchemin.
Ces années-ci, à Lévis, c’est plutôt par la méthode du méfait public que
des percées visuelles ont été aménagées au fleuve. À l’automne 2007, des
vandales se sont par exemple livrés à un déboisement sauvage à l’anse
Tibbits, en bordure de la piste multifonctionnelle du littoral, allant
jusqu’à scier partiellement des arbres, vraisemblablement pour les
affaiblir. En 2005, c’est plutôt la méthode de l’empoisonnement par
injection qui avait été utilisée pour terrasser des arbres de la grève
Gilmour. L’année d’avant, c’est une cinquantaine d’autres arbres qui
avaient été abattus à la hauteur du Domaine Baribeau.
Les auteurs de ces méfaits n’ont jamais été identifiés. Mais du moins
l’administration municipale s’en est ému et a dès lors entrepris un
exercice de concertation avec ses citoyens du littoral.
Le programme est conditionnel à une décision du conseil municipal, qui
en sera saisi en l’occurrence à la séance de travail publique de ce
soir, a précisé M. Blanchette.
Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Les sentiers du Parc Les Écarts malmenés
mer. 23 juillet 2008 - 15:40 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Après de nombreux efforts afin de permettre aux marcheurs et aux
cyclistes de profiter des sentiers du parc Ultramar Les Écarts, les Amis
du Boisé se désolent des nombreux ravages causés par des utilisateurs de
vélos et les marcheurs qui ne respectent pas les règles indiquées.
En effet, des clôtures et des affiches donnant les règles à respecter
par les utilisateurs ont récemment été installées pour éviter les bris.
Bien que les travaux ne soient pas terminés, les Amis du Boisé indiquent
que ces derniers visent d'abord à contrer le piétinement par la
fermeture de sentiers secondaires et permettront également de délimiter
les espaces réservés à la circulation des marcheurs et des cyclistes.
Selon Jean-Claude Nadeau, président des Amis du Boisé, cinq ou six
clôtures ont été vandalisées en plus des sentiers qui ont été ravagés
par un mauvais usage des vélos de montagne.
D'ailleurs, afin que tous puissent profiter aisément du Parc, un
troisième sentier, pour les cyclistes, est en cours d'aménagement. Une
boucle de 3 km de piste étroite sera tracée par et pour les cyclistes.
Des soirées de travaux ont donc été organisées les 26 juin ainsi que les
10 et 17 juillet et une prochaine corvée aura lieu le 24 juillet. Les
intéressés et passionnés de vélo de montagne sont invités à participer à
la construction de ce sentier, en compagnie de bénévoles de la région.
Les responsables de l'Association régionale de vélo de montagne
demandent l'aide de tous les cyclistes-utilisateurs des sentiers du Parc
de respecter la signalisation, d'éviter de rouler sur les sentiers
lorsqu'il pleut et de prolonger un temps d'attente de 48 heures après
une forte pluie afin d'éviter l'érosion et la dégradation du boisé. Pour
tous ceux qui souhaiteraient participer aux travaux, téléphonez au
418-847-6136
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska : Québec cède une partie du fleuve
mer. 23 juillet 2008 - 7:11 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Un grand voyage est constitué d'une suite de petits pas et c'est bien
ce que Rabaska vient de faire en obtenant l'autorisation du gouvernement
québécois d'utiliser le lit du fleuve Saint-Laurent pour installer ses
quais.
L'État québécois vient effectivement de lui céder par bail locatif d'une
durée de 55 ans une partie de son « domaine hydrique » pour installer
les quais destinés à desservir son terminal méthanier. Selon le libellé
du décret gouvernemental recommandé par la ministre du Développement
durable, Line Beauchamp, les installations riveraines et fluviales
comprennent « une jetée maritime, un quai d'amarrage muni de digues
déflectrices et des installations d'amarrage et de déchargement de gaz
naturel liquéfié (GNL) ».
Le même décret précise que la superficie qui fait l'objet du bail est
comprise à l'intérieur des limites du territoire lévisien et qu'elle
fait 51,6 hectares.
Pas de montants évoqués Les modalités de la location
ne sont pas pour l'heure précisées.
Plus tôt cette année, Rabaska et Gazprom ont conclu un accord selon
lequel la société russe deviendra un des actionnaires du futur terminal
méthanier lévisien et «contractera la pleine capacité du terminal de
regazéification», a confirmé à ce moment le nouveau tandem dans un
communiqué commun.
« Les parties estiment pouvoir conclure des accords définitifs d'ici la
fin de l'année », ont ajouté les deux entités corporatives.
L'horizon qui est évoqué pour les premières livraisons de gaz russe se
situe en 2014, ce qui rend plausible un lancement des travaux du
terminal quelque part en 2011.
Le projet dispose déjà des autorisations québécoises et fédérales
requises. Il implique un investissement de 840 millions $. Il est aussi
porteur de retombées fiscales importantes, pour la Ville de Lévis
notamment.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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2 ans plus tard à St-Jean-Chrysostome
dim. 20 juillet 2008 - 8:39 |
Par Yves Gagné
Collaboration : Carol Proulx
La station-service Esso abandonnée depuis presque 2 ans au coin des rues
Commerciale et des Prairies sera enfin opérationnelle. Lévis Urbain en a
fait mention le 9
octobre dernier. En effet, une nouvelle affiche a été installée qui
montrent les nouvelles installations. Cliquer sur les images. Merci
Carol pour les photos.
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Rabaska : Beaumont s'accroche
jeu. 10 juillet 2008 - 7:31 |
Par Yves Gagné
Source : MédiaMatinQubec
Les élus de Beaumont ont décidé de poursuivre la lutte contre le
projet Rabaska en portant en appel le jugement défavorable sur le
règlement qui aurait pu empêcher la construction du terminal méthanier.
Une résolution a été adoptée lundi soir, au conseil municipal. Beaumont
voulait interdire l'entreposage de substances explosives et de
combustibles sur son territoire jusqu'à un kilomètre hors des limites de
son territoire, ce qui inclut le terrain où sera construit le terminal.
La Ville de Lévis, favorable au projet, avait voté un règlement
contraire, d'où l'origine du litige. Le 10 juin, la Cour supérieure a
statué que le règlement 523 adopté par Beaumont en décembre 2005 n'était
pas valide.
Parmi les arguments invoqués, la municipalité parle d'un jugement
sommaire et expéditif du juge de première instance Ross Goodwinn. « Dans
un projet de ce type, où les droits humains sont vraiment en cause,
plusieurs s'attendaient à un jugement empreint de sagesse et d'équité »,
disent-ils. Le conseiller Pierre-Paul Sénéchal reconnaît que c'est l'une
des dernières armes.
« Dans le chapeau juridique effectivement, nous avions un budget de 24
000 $ et les démarches ont coûté 7000 $ en Cour supérieure seulement. »
Ce dernier assure que les opinions sont demeurées inchangées, même si
les citoyens sont moins actifs. « Ils sont complètement lésés .»
Report exigé Beaumont demande également à Rabaska de
surseoir à son projet d'enquête sur les impacts psychosociaux du projet.
L'arrivée du géant russe Gazprom a passablement modifié le contexte et
les échéanciers selon eux. Dans les circonstances, l'enquête risque
d'être mal reçue par les citoyens. « Une telle enquête représente une
opération délicate. Il convient donc que le climat soit à la
participation, à la confiance et non à la confrontation.»
Article de Jean-François Racine Reproduit avec autorisation
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Projet de terminal intermodal à Lévis
mer. 2 juillet 2008 - 7:05 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Un terminal intermodal desservant les entreprises des régions de la
Chaudière-Appalaches, de la Capitale-Nationale et du Bas-Saint-Laurent
pourrait voir le jour à la gare Joffre du CN dans l’arrondissement
Charny à Lévis.
Le transporteur ferroviaire est prêt à aller de l’avant avec ce projet
qui nécessiterait des investissements mineurs à ses installations de
Lévis pour permettre l’intermodalité entre le camion, le train et le
bateau pour les destinations outre-mer.
Pour que le projet se réalise, le CN doit espérer réaliser au moins 10
000 mouvements de réception et d’expédition par année.
Une cible atteignable, soutient Développement PME Chaudière-Appalaches.
À partir de données initiales recueillies auprès d’entreprises
exportatrices de son territoire, l’agence de développement économique a
déjà identifié un potentiel de 6000 mouvements par année.
Pour avoir une bonne idée du bassin d’utilisateurs et du nombre de
mouvements de réception et d’expédition estimés, Développement PME
entreprendra, ces prochains jours, une enquête auprès de 300 entreprises
des régions de la Chaudière-Appalaches (170), de la Capitale-Nationale
(100) et du Bas-Saint-Laurent (30).
Bon pour les entreprises Directrice générale par intérim de
Développement PME, Hélène Latulippe indique qu’il y a déjà plus de six
mois que l’organisme planche sur le projet en collaboration avec le CN.
«Gérer une entreprise, aujourd’hui, ça coûte cher. Dans la foulée de
l’augmentation du prix du pétrole, nous avons décidé de nous attaquer à
la réduction des coûts de transport en misant sur l’intermodalité entre
les moyens de transport», explique-t-elle.
Pour les distances dépassant plus de 700 kilomètres, le transport
intermodal (camion-train-camion) est plus avantageux que le camionnage,
estime l’agence de développement économique.
«Pour une tonne-kilomètre transportée, le coût de transport ferroviaire
est deux fois moins cher que le camionnage.»
Ainsi, pour les entreprises, ça peut représenter une réduction de coûts
non négligeable : entre 50 $ à 100 $ par voyage pour aller à Toronto; de
600 $ à 800 $ pour se rendre dans la région de Chicago et jusqu’à 2000 $
de moins pour transporter ses produits dans l’Ouest canadien et en
Californie.
De l’avis de Développement PME, l’avènement d’un terminal intermodal
pourrait permettre à la zone économique des régions de la
Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches de redevenir un point
d’origine et de destination maritime — titre échappé depuis que Québec a
perdu les services du CP Navigation — et de bénéficier des mêmes taux
offerts à Montréal et à Toronto par les compagnies maritimes pour le
transport de marchandises.
«Il pourrait s’ensuivre un accroissement des activités au port de
Québec», fait remarquer Hélène Latulippe.
Bon pour l’environnement En utilisant davantage le
train et le bateau, les entreprises donneraient un coup de pouce à
l’environnement grâce à une réduction des émissions des gaz à effet de
serre.
«Faire 250 kilomètres jusqu’à Montréal par camion génère autant de
pollution que d’aller jusqu’à Chicago par train», note Développement
PME, en soulignant que le transport intermodal représentait des
économies au chapitre de l’entretien des routes pour l’ensemble de la
collectivité.
«Il est bien documenté que le passage d’un camion semi-remorque à pleine
charge sur une portion d’autoroute équivaut au passage de 40 000
automobiles.»
Article de Gilbert Leduc. Reproduit avec autorisation.
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Berges de la Rive-Sud : Investissement souhaité
mar. 1 juillet 2008 - 4:28 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Selon le site web de Radio-Canada, les résidents de Lévis souhaitent un
investissement pour redonner le fleuve aux citoyens de la Rive-Sud.
Des millions de dollars ont été investis sur la Rive-Nord dans le
réaménagement de la Promenade Samuel-de-Champlain et de la baie de
Beauport pour le 400e anniversaire de Québec.
Or, le comité de la Zone d'intervention prioritaire (ZIP)
de Québec-Chaudière-Appalaches affirme qu'il serait grand temps de
réaménager les berges de la Rive-Sud.
Le comité vient de déposer un rapport dans lequel il fait état de tout
le potentiel de développement des rives du Saint-Laurent à Lévis. « Si
on veut créer un potentiel récréotouristique et échotouristique
régional, on ne peut pas développer juste la Rive-Nord et laisser la
Rive-Sud, il faut voir ça comme un tout », fait valoir la directrice du
comité ZIP, Hamida Hassein-Bey.
Le comité espère voir naître une piste cyclable interrives : une boucle
qui relierait les deux pistes cyclables avec un service de navette
fluviale et le traversier actuel.
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Pipeline : Ultramar obtient le feu vert
lun. 30 juin 2008 - 21:41 |
Par Yves Gagné
Source :Radio-Canada.ca
Selon le site web de Radio-Canada, la Commission
de protection du territoire agricole du Québec autorise Ultramar à
construire un oléoduc entre Québec et Montréal.
Ultramar pourra
transporter son pétrole à l'aide d'un oléoduc qui sera aménagé entre
Montréal et Québec. C'est la décision que vient de rendre la Commission
de protection du territoire agricole du Québec. Ce feu vert ouvre la
porte à des travaux de plusieurs millions de dollars.
Le pipeline de 238 kilomètres devrait traverser 32 municipalités et
coûtera 275 millions de dollars. Ultramar y acheminera des produits
pétroliers entre sa raffinerie de Lévis et son terminal de Montréal-Est.
Pour Ultramar, il s'agit d'une façon de réduire le trafic sur la voie
maritime du Saint-Laurent et sur le réseau ferroviaire.
Le projet de construction de ce pipeline a soulevé la colère de nombreux
citoyens et d'agriculteurs, notamment à Sainte-Eulalie,
au Centre-du-Québec. La municipalité n'a finalement pas voté de
résolution pour interdire le passage de l'ouvrage sur son territoire,
puisqu'elle a réussi à s'entendre avec Ultramar.
Le maire de Sainte-Eulalie, Jacques Tassé, craignait une potentielle
contamination des puits d'eau potable. Celui-ci souligne que le tracé a
été modifié pour empêcher que les pipelines passent par les points
d'alimentation de la municipalité.
Quatre des 32 municipalités visées par le projet n'ont toutefois pas
encore accordé de droit de passage à la pétrolière.
Par ailleurs, l'Union
des producteurs agricoles (UPA) du Centre-du-Québec considère
le projet satisfaisant, notamment parce que l'oléoduc sera enfoui plus
profondément que prévu. De plus, des compensations à la pièce ont été
négociées entre la pétrolière et les producteurs agricoles touchés.
L'Association des propriétaires privés, agricoles, acéricoles et
forestiers n'a pu commenter la décision.
Ultramar, qui a maintenant cinq ans pour construire son ouvrage, devra
de plus assurer un suivi strict pendant sept ans afin de s'assurer que
les sols perturbés par la présence du pipeline retrouvent leur
productivité.
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Conflit autour du plan d'urgence de Rabaska
ven. 20 juin 2008 - 12:48 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Litige autour de la divulgation du plan des mesures d’urgence du
projet Rabaska. Saisie par la requête du citoyen Gaston Cadrin, la
Commission d’accès à l’information entendait mercredi les différentes
parties. Rabaska et la Ville de Lévis, uniques dépositaires du document,
s’opposent à la demande.
C’est à titre personnel que Gaston Cadrin, président du Groupe
d’initiatives et de recherches appliquées au milieu et opposant au
projet Rabaska, plaidait sa cause devant le tribunal administratif. Seul
devant les avocats des deux défendeurs, M. Cadrin a exigé que soit rendu
public le plan d’urgence, également réclamé, dit-il, par les 600
familles vivant dans un rayon de trois kilomètres du futur terminal.
« En refusant de révéler les risques et les mesures d’urgence auxquelles
la population sera exposée, on lui demande ni plus ni moins qu’un acte
de foi. On veut la mettre devant le fait accompli ». En janvier, M.
Cadrin avait demandé copie du plan à la Ville de Lévis, qui lui avait
adressé une fin de non-recevoir.
La Ville de Lévis et Rabaska arguent que le document doit rester
confidentiel pour des raisons de sécurité. Ils avancent qu’une fois
rendu public, le document pourrait tomber entre les mains de personnes
malveillantes ou même de terroristes, ce qui pourrait compromettre la
sécurité des employés du terminal, des équipements, des partenaires et
des citoyens avoisinants. « C’est l’obligation d’une industrie qui
pourrait avoir des conséquences graves pour les biens et les personnes
de garder confidentielle la majorité des éléments d’un plan d’urgence ».
Olivier Denoux, directeur sécurité et environnement du projet Rabaska, a
témoigné devant l’audience et a rappelé que la confidentialité était
aussi motivée par la nature itérative du plan. « Comme le document
évolue à mesure que le projet avance, il est important qu’il reste entre
peu de mains afin que différentes versions ne se mettent pas à circuler
». Le chef du service de sécurité incendie de Lévis, Dominic Fortin, qui
a également témoigné, a rappelé qu’un plan final n’est exigé que six
mois avant la mise en chantier du terminal méthanier, prévue pour 2011.
M. Cadrin a souligné que le plan aurait dû être déposé lors des
audiences publiques du BAPE tenues en 2007. Or, seule une analyse de
risques technologiques lui aurait été remise afin de répondre aux
directives du ministère de l’Environnement.
M. Fortin a fait un survol du volumineux plan, élaboré par la Société
Prudent. Les nombreuses mesures d’urgence comprennent entre autres les
mécanismes de déploiement des intervenants, les réseaux de
communication, les procédures d’évacuation et les interventions
spécifiques contre les incendies, les pannes d’électricité, les alertes
à la bombe et autres. Elles dévoilent également les formulaires
d’accréditation et l’emplacement des installations névralgiques et des
lieux de rassemblement.
La commissaire Hélène Grenier doit rendre sa décision d’ici trois mois.
Article de Jean-Frédéric Légaré. Reproduit avec autorisation.
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Le nouveau plan de gestion de réduction des déchets en place
mer. 18 juin 2008 - 23:43 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Ville
de Lévis
La Ville de Lévis à présenté aujourd'hui son nouveau plan de réduction
des déchets (voir le billet de mardi). Dans le cadre de ce plan, Lévis
subventionnera à partir de maintenant l'achat de composteurs domestiques
ainsi que l'achat de couches réutilisables.
L'achat d'un composteur domestique Lévis subventionnera la
moitié de la valeur avant taxes d'un composteur domestique jusqu'à
concurence de 50 $.On estime que le compostage domestique permettra de
réduire les déchets d'une famile d'environ 200 kilogrammes par année.
Les couches de tissu Selon les statistiques de la ville de
Lévis, à Lévis uniquement, c'est près de 7,5 milions couches qui sont
incinérées ou enfouies annuellement. Afin d'encourager l'utilisation des
couches en tissu, la Ville de Lévis subventionnera l'achat d'un ensemble
de départ de couches en tisu (minimum 20 couches). On remboursera aux
résidentes et aux résidents qui en feront la demande, 50 % du coût
d'achat jusqu'à concurence de 100 $ par enfant. Seuls les parents
d'enfants de moins de six mois sont éligibles pour l'obtention de cette
subvention.
Pour plus d'information sur ces nouvelles mesures, consultez le site web
de la ville de Lévis ou appelez la ligne Info-collecte en composant le
418-835-8225. On peut également trouver sur le site web, une liste des
modèles de composteurs disponibles à Lévis ainsi que la liste des
formations sur le compostage domestique offertes gratuitement à la
population au printemps et à l'automne de chaque année.
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Le Parc Les Écarts se refait une beauté : Un deuxième sentier aménagé
mer. 18 juin 2008 - 19:10 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Avec l'aide de jeunes d'une équipe de soccer, les Amis du Boisé et
quelques employés d'Ultramar ont travaillé toute la journée le 7 juin
dernier afin d'aménager un deuxième sentier et parfaire l'affichage des
indications des sentiers du Parc Ultramar Les Écarts.
En tout, 35 personnes ont participé à cette corvée afin de rendre
l'endroit toujours plus attirant pour la population. Parmi eux, c'était
une vingtaine de personnes, parents et enfants, de l'équipe de soccer
Select Beauport U15 AAA, qui ont mis la main à la pâte grâce à un
échange de bons procédés. En effet, Ultramar a offert une commandite à
l'équipe en échange de leur travail. « C'était la première fois qu'on
faisait ça, mais on renouvellerait bien cette formule-là », a indiqué
Véronique Roy, directrice de la Santé, Sécurité et Environnement à la
Raffinerie Jean Gaulin.
« Jean-Claude Nadeau, le président des Amis du Boisé, nous avait préparé
une liste de 5 pages et 90 % du travail a été fait », a-t-elle ajouté
avec joie. Un nouveau sentier a donc formellement été aménagé en plus de
l'affichage qui a été effectué et certains sentiers secondaires qui ont
été condamnés afin de conserver la faune et la flore de l'endroit.
Rappelons par contre que par le passé, les responsables du Parc ont eu
certaines difficultés avec des groupes de jeunes et des conducteurs de
VTT qui rendaient le travail d'aménagement et de conservation plus ardu.
Selon Mme Roy, la situation s'est grandement améliorée depuis trois,
mais un certain travail de sensibilisation reste tout de même à faire.
Par exemple, quelques jeunes se seraient aménagé un lieu pour faire un
feu. Dans ce cas, elle souhaiterait plutôt faire des compromis avec des
maisons de jeunes plutôt que de prendre la voie d'interdictions.
Un nouveau comité de sensibilisation Par ailleurs, Mme
Roy a mentionné la formation d'un comité de sensibilisation qui verra
possiblement le jour d'ici la fin de l'été. Ce comité est présentement
en préparation et circulera éventuellement dans le Parc pour offrir des
documents et de l'information aux gens empruntant les sentiers. Toute la
documentation est présentement disponible chez Ultramar, mais elle sera
ainsi plus facile d'accès.
Article de Marie-Christine
Patry. Reproduit avec autorisation.
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Le temps du grand nettoyage ! Refaire une beauté aux berges du Saint-Laurent
mer. 18 juin 2008 - 19:04 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Le 14 juin dernier, de 200 à 300 personnes ont fait du nettoyage des
berges du Saint-Laurent une activité familiale.
« On veut ainsi transmettre aux générations futures une conscience
environnementale », explique Mario Bélanger, résident de la rue
Saint-Laurent et bénévole au nettoyage des berges du fleuve depuis
maintenant quatre ans. Ce sont les enfants autant que leurs parents qui
participent à la corvée de façon tout à fait bénévole. Heureusement,
M.Bélanger dit remarquer que d'année en année, le sort de la bordure du
Saint-Laurent s'améliore.
« C'est de mieux en mieux, dit-il. Les gens sont de plus en plus
respectueux de l'environnement », ajoute l'habitué de l'activité.
L'évènement est au départ initié par le regroupement de la rue
Saint-Laurent, mais se fait également grâce à la collaboration
d'Ultramar.
Le nettoyage a été effectué de 9h à 12h par 11 petits groupes assignés à
un secteur particulier de Lauzon jusqu'à Saint-Romuald. M.Bélanger a
également tenu à souligner l'aide du Club de VTT Chaudière-Appalches
Nord sans qui tout cela aurait été beaucoup plus difficile.
Par la suite, en guise de récompense, un rassemblement était tenu au
Parc Ultramar où était effectué le tirage d'une bicyclette parmi les
nombreux bénévoles. Les travailleurs ont également eu droit à un petit
goûter. Rappelons que le nettoyage des berges du Saint-Laurent se fait
chaque année à la même époque, soit au mois de juin.
Article de Marie-Christine
Patry. Reproduit avec autorisation.
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Lévis invite au compostage domestique
mar. 17 juin 2008 - 23:49 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
La Ville de Lévis invitera bientôt ses citoyens à intégrer le
compostage domestique aux gestes de récupération quotidien. Le conseil
municipal a donné son feu vert à un incitatif financier.
Le conseil a adopté un programme de subvention par lequel il accepte
d'offrir un remboursement pour l'achat d'un composteur domestique et
l'utilisation de couches réutilisables.
Tous les résidents de Lévis, qu'ils soient propriétaires ou locataires,
auront droit à un remboursement pour l'achat d'un composteur domestique.
Quant aux couches réutilisables, la subvention sera versée aux parents
d'un enfant âgé de moins de six mois au moment de l'acquisition des
couches.
Selon le programme, la moitié du coût d'acquisition du composteur sera
remboursée jusqu'à concurrence de 50$. Pour les couches, ce sera aussi
la moitié du coût d'acquisition sans excéder 100$ par enfant.
Selon le conseiller Jean-Claude Bouchard, le remboursement de couches
réutilisables existe déjà dans d'autres municipalités et favorisera les
jeunes familles qui sont nombreuses sur le territoire lévisien. De plus,
ce programme aura, espère-t-on, des effets sur la quantité de couches
jetables envoyées à l'incinérateur.
Quant au composteur, Lévis n'entend pas privilégier une marque en
particulier, mais rappellera à ses citoyens que l'organisme Travail
Jeunesse en fabrique un tout en bois. Cet organisme aide les jeunes à
acquérir de bonnes habitudes de travail et les aide ensuite à se trouver
du travail dans une véritable entreprise.
Article de Luc Nolet.
Reproduit avec autorisation.
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Rabaska en 2010 ??
mar. 17 juin 2008 - 23:44 |
Par Pascal Petitclerc
Le dernier sondage du Journal
Le Peuple: La mise en chantier du projet Rabaska serait lancée en
2010. Y croyez-vous ? Répondez sur le site du journal.
=> Les résultats
jusqu'à maintenant.
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Rabaska: Les opposants perdent une autre bataille
mer. 11 juin 2008 - 23:29 |
Par Pascal Petitclerc
Tel que rapporté par Radio-Canada.ca,
les opposants au projet Rabaska
à Lévis perdent une de leurs dernières armes. La municipalité de
Beaumont a été déboutée en Cour supérieure dans sa contestation contre
la Ville de Lévis.
La validité d'un règlement municipal adopté par Beaumont était au coeur
du débat. La municipalité avait adopté en décembre 2005 un règlement
interdisant l'entreposage de matières dangereuses et inflammables
jusqu'à 1 km des limites de son territoire, soit jusqu'à l'emplacement
choisi pour l'établissement du terminal méthanier à Lévis. La Ville de
Lévis, quant à elle, favorable au projet Rabaska, avait adopté un
règlement contraire.
Le juge s'est rendu aux arguments de Lévis et de Rabaska qui ont fait
valoir que le règlement de Beaumont n'était jamais entré en vigueur et
donc que la municipalité ne pouvait interdire l'entreposage de matières
dangereuses à Lévis.
Tout
les détails =>
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Opposition à Rabaska - Débat devant les tribunaux
lun. 2 juin 2008 - 13:37 |
Par Pascal Petitclerc
C'est aujourd'hui que l'opposition au projet
Rabaska se retrouve devant les tribunaux. La
Cour supérieure entend la cause qui oppose la Ville de Beaumont à
celle de Lévis. La validité d'un règlement municipal adopté par la Ville
de Beaumont dans le but d'empêcher Rabaska d'établir ses installations à
la limite du territoire de la municipalité est au coeur du débat.
La municipalité de Beaumont a adopté en décembre 2005 un règlement qui
interdit l'entreposage de matières dangereuses et inflammables à un
kilomètre de ses limites. Or, Rabaska entend s'installer à l'extrémité
est de Lévis, aux limites du territoire de Beaumont.
En mai 2007, la Ville de Lévis a répliqué avec un autre règlement qui
permet l'entreposage de matières dangereuses dans le secteur concerné.
Selon
Radio-Canada.ca, la Ville de Beaumont estime que son règlement a
préséance sur celui de la
Ville de Lévis. Lévis, quant à elle, entend démontrer que le
règlement de Beaumont n'est pas valide parce qu'il n'est jamais entré en
vigueur. Lévis soutient que le règlement n'a pas force de loi, car le
ministère de l'Environnement ne l'a pas approuvé.
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L'Etchemin comptera 22 000 arbres sur ses berges
ven. 23 mai 2008 - 7:42 |
Par Yves Gagné
Source :
Journal Le Peuple
À l'occasion de la Journée internationale de la biodiversité, les
berges de la rivière Etchemin compteront 22 000 arbres de plus à
l'initiative de Vidéotron et du
Comité de restauration de la rivière Etchemin.
Ces arbres font partie d'un contingent de 100 000 arbres qui seront
plantés à neuf endroits au Québec pour créer un réseau de corridors
verts québécois. L'initiative est venue de Vidéotron qui incitait en
avril 2007, ses clients à abandonner la facture de papier pour une
facturation via Internet.
Le président et chef de la direction de Vidéotron, Robert Dépatie, a
mentionné que plus de 100 000 clients à ce jour ont délaissé leur
facture de papier. Pour chaque client choisissant cette voie écologique,
Vidéotron s'est engagée à planter autant d'arbres.
Les corridors verts L'objectif de ces
corridors verts est de relier les écosystèmes des berges du fleuve
Saint-Laurent aux grandes forêts appalachiennes du nord des États-Unis.
Avec ce projet mis de l'avant par l'organisme
Le Jour de la Terre, on veut s'attaquer à l'une des premières causes de
régression de la biodiversité c'est-à-dire l'extrême fragmentation
écologique des paysages et des écosystèmes.
Ces corridors fourniront aussi des aires de reproduction, d'alimentation
ou de repos aux espèces animales. En milieu agricole, on mentionne que
les arbres peuvent limiter l'érosion éolienne des sols et agir comme un
filtre biologique améliorant la qualité de l'eau.
Une quarantaine de propriétaires riverains de l'Etchemin ont répondu à
l'appel du Comité de restauration de la rivière Etchemin pour permettre
la plantation de ces 22 000 arbres. Douze essences différentes, feuillus
et résineux, seront plantées par des ouvriers sylvicoles.
Article de Luc Nolet
. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska : Les opposants reviennent à la charge
mer. 21 mai 2008 - 16:32 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Selon Radio-Canada.ca, malgré l'entente intervenue entre Rabaska et
Gazprom la semaine dernière, les opposants au projet de terminal
méthanier à Lévis continuent de livrer bataille.
Les opposants, qui soulignent que la construction du terminal a été
repoussée à 2010, veulent profiter de ce délai pour faire le point. Ils
réclament notamment que les citoyens qui vivent dans un rayon de 3 km de
l'emplacement choisi pour le terminal méthanier soient consultés par
référendum.
Tout
les détails =>
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Le pipeline d'Ultramar sur le point d'être approuvé
mar. 20 mai 2008 - 11:22 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
L'horizon s'éclaircit sur le projet de pipeline de la pétrolière
Ultramar que la Commission de protection du territoire agricole du
Québec (CPTAQ) perçoit maintenant d'un ?il favorable pour l'essentiel du
tracé.
Dans son plus récent avis, la CPTAQ a effectivement statué en ce qui la
concerne qu'elle autoriserait la pétrolière à emprunter les territoires
de 28 des 32 municipalités pour installer son Pipeline Saint-Laurent.
D'une longueur de 245 kilomètres et impliquant un investissement de 275
millions $, l'ouvrage d'Ultramar est destiné à acheminer à son terminal
de Montréal-Est les carburants produits à sa raffinerie Jean-Gaulin de
Lévis. Traversant 10 municipalités régionales de comté (MRC), le projet
concerne quelque 600 propriétaires. De source de la pétrolière, le
projet aura le mérite de sécuriser le transport des produits pétroliers
made in Lévis et de répondre à la demande croissante des marchés
montréalais et de l'est ontarien. En prime, le pipeline se substituera à
un certain nombre de ces trains-blocs qui passent à la frange de
quartiers résidentiels lévisiens.
Les quatre municipalités encore dans le crible décisionnel
gouvernemental sont trois localités de la vallée du Richelieu, dans la
région métropolitaine de Montréal, et la Ville de Lévis.
Ces jours-ci, préalable incontournable aux approbations du ministère des
Affaires municipales et de la CPTAQ, l'administration municipale
lévisienne a adopté un Règlement de contrôle intérimaire (RCI)
permettant à la pétrolière la mise en place de son pipeline dans les
secteurs Saint-Jean-Chrysostome, Breakeyville et Saint-Étienne.
Dans le propos du porte-parole d'Ultramar, Michel Martin, il est apparu
que la pétrolière souhaite que la machine gouvernementale puisse aborder
rapidement les étapes d'approbation restantes.
Opérationnel en 2010 « Ultramar a toujours bon espoir
d'obtenir les décrets requis d'ici à quelques mois », a indiqué M.
Martin, évoquant un pipeline opérationnel en 2010.
À la raffinerie du chemin des Îles, c'est 260 000 barils de carburants
qui sont produits par jour, soit quelque chose comme 20 milliards de
litres annuellement.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Du gaz à Rabaska en 2014
ven. 16 mai 2008 - 5:27 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Gazprom a tellement aimé le projet Rabaska qu’il a accepté hier d’en
devenir actionnaire. Le géant russe prévoit maintenant livrer ses
premières cargaisons de gaz naturel liquéfié (GNL) au terminal de Lévis
en 2014.
« On ne se présente pas ici les mains vides. Il y a aura du gaz pour
Rabaska pour de longues années », a indiqué hier le numéro deux de
Gazprom, Alexander Medvedev, lors d’un point de presse dans la capitale.
Comme Le Soleil l’a révélé mardi, le producteur russe de gaz naturel a
confirmé qu’il avait choisi le projet Rabaska pour commencer le
déploiement de sa plate-forme énergétique en Amérique du Nord.
Pour faire place à Gazprom au sein de l’actionnariat de Rabaska, les
promoteurs Gaz Métro, Gaz de France et Enbridge ont toutefois convenu de
réduire leur participation égalitaire dans le projet de terminal
méthanier.
De combien? « Entente confidentielle », a laissé entendre le
vice-président de Gazprom avant d’ajouter que la participation de sa
société dans Rabaska se voulait « équitable » et « qu’il ne se sentait
aucunement discriminé » par l’accord.
Hier, chez Gaz Métro, on jubilait. « C’est un grand jour pour le Québec,
a fait savoir la présidente Sophie Brochu. On y a toujours cru et
aujourd’hui on récolte les fruits de nos efforts. »
Le Québec d’abord
Selon le vice-président de Gazprom, le gaz russe devrait desservir en
priorité les marchés québécois et ontarien. « Le marché canadien est
très attrayant », a-t-il fait savoir.
Car pour Gazprom, la prise de participation dans Rabaska s’inscrit dans
une première démarche d’affaires en Amérique du Nord. Hier, M. Medvedev
a fait savoir que la société russe avait l’intention de desservir
d’autres terminaux méthaniers en Amérique. Il a cependant fermé la porte
à un partenariat éventuel avec Énergie Cacouna dans le Bas-Saint-Laurent.
Plusieurs experts soutiennent d’ailleurs que les prix du gaz naturel
nord-américain seront appelés à « exploser » au cours des prochaines
années.
Pour l’heure, 1000 pieds cubes de gaz naturel se vendent en Amérique du
Nord près de 12 $US, alors que la même quantité s’écoule au double du
prix en Europe et au triple dans certains marchés asiatiques comme le
Japon.
« Gazprom fait le pari que le prix du gaz naturel pourrait progresser de
façon importante en Amérique du Nord d’ici 5 à 10 ans », a fait
remarquer hier le professeur spécialiste des questions énergétiques à
l’Université Laval Jean-Thomas Bernard.
D’après ce dernier, la forte demande pour le gaz naturel en Amérique du
Nord devrait pousser les prix vers le haut au fur et à mesure que les
réserves de l’Ouest canadien et des États-Unis s’amenuiseront.
Une situation que la grande patronne de Gaz Métro ne voit pas du même
œil. « C’est un peu comme le principe de la deuxième boulangerie dans un
village, a-t-elle illustré. Une nouvelle source d’approvisionnement
devrait donc aider à stabiliser les prix. »
D’ici là, Gazprom et ses nouveaux partenaires d’affaires ont convenu de
se revoir d’ici la fin de l’année pour conclure définitivement des
accords sur les approvisionnements à venir.
Le président de Rabaska, Glenn Kelly, aimerait d’ailleurs s’entendre sur
un contrat d’approvisionnement ferme d’une durée de 25 ans dont la
valeur estimée pourrait dépasser les 20 milliards $.
Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.
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Il faut établir une limite de temps au consortium Rabaska
ven. 16 mai 2008 - 5:20 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Une limite de temps devra être tracée au consortium Rabaska au-delà
de laquelle il lui faudra remballer son projet, a estimé hier le
conseiller municipal lévisien Jean-Claude Bouchard.
« Ce qu’il faut constater, c’est que Rabaska garde en otage une partie
importante du territoire de Lauzon et sa population. Il est impensable
que cette partie du territoire lévisien demeure gelée pour un projet qui
ne se réalisera peut-être jamais. La situation actuelle ne pourra durer
indéfiniment », a indiqué le conseiller indépendant de l’est lévisien,
qui siège aussi au comité exécutif de Danielle Roy-Marinelli.
Pour lui, l’entrée en scène inopinée de Gazprom à la faveur du tournoi
de hockey, cette semaine, est sans plus «une opération marketing»
orchestrée par des agences de communication destinée à calmer les
actionnaires des entreprises du consortium, de Gaz métropolitain
notamment. Des actionnaires, dans l’esprit de M. Bouchard, qui doivent
se demander quand ils auront un retour sur les « 50 millions $ »
englouties jusqu’à présent dans un projet qui est encore bien loin de
pouvoir compter sur un approvisionnement en gaz.
« Cet approvisionnement se matérialisera quand les Québécois seront
disposés à payer leur gaz naturel à un prix beaucoup plus élevé, au même
prix que les Européens et les Asiatiques. Ce ne sera pas demain la
veille », a-t-il évalué.
Dans le propos du vice-président de Gazprom, Alexander Medvedev, et dans
une communication écrite de l’entreprise russe, il est apparu que le gaz
russe serait disponible en 2014. Dans le même temps, le président de
Rabaska, Glenn Kelly, a indiqué que «l es chances que l’on débute la
construction du terminal cet été ne sont pas très élevées ».
Pendules à l’heure De l’avis du président du Giram
(Groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu), Gaston
Cadrin, le propos du vice-président Medvedev a le mérite de mettre les
pendules à l’heure quand il indique que le Canada est « la meilleure
porte d’entrée pour le marché nord-américain ».
« Rabaska s’en est toujours tenu à certaines restrictions mentales en
affirmant que son gaz était destiné au Québec et à l’est ontarien. Les
opposants, dont le Giram, ont toujours soutenu que le gaz était destiné
aux États-Unis. Il nous donne raison », a noté M. Cadrin.
A son avis, l’entrée de Gazprom dans le décor et son intérêt pour le
marché US n’augure toutefois rien de bon du point de vue des opposants
advenant la réalisation du projet. « Avec Gazprom, c’est non pas deux
réservoirs mais quatre qui pourront être requis pour desservir un marché
de l’importance des États-Uni s», a-t-il supputé, évoquant un terminal
méthanier agrandi et beaucoup plus actif, qui prendrait beaucoup plus de
place dans l’est lévisien qu’initialement démontré.
Protocoles Dans une intervention sur les ondes d’une radio
locale, la mairesse Danielle Roy-Marinelli a indiqué en ce qui concerne
Lévis que les ententes et protocoles conclus avec Rabaska tiennent
toujours.
Parmi diverses considérations, les ententes Lévis-Rabaska stipulent que
le consortium verse 37 500$ par trimestre pour la période précédant la
mise en chantier du terminal, ce dont il s’acquitte depuis le 1er
juillet 2006. Selon les mêmes accords, c’est 400 000$ par année civile
qui échoiront à la ville pendant la construction. Une fois son terminal
en exploitation, Rabaska versera 7 millions $ par an dans les coffres
municipaux, une somme indexée annuellement.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Un règlement pour le pipeline
jeu. 15 mai 2008 - 22:02 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Le règlement de contrôle intérimaire nécessaire à la construction du
pipeline d’Ultramar a été adopté à l’unanimité en séance du conseil de
Ville le 5 mai dernier.
Le règlement permettra la construction du pipeline et de ses accessoires
dans certaines zones agricoles situées dans les secteurs de
Saint-Jean-Chrysostome, Sainte-Hélène-de-Breakeyville et
Saint-Étienne-de-Lauzon, et ce, dans un corridor d’une largeur de 100
mètres.
Rappelons que le règlement de contrôle intérimaire devra ensuite être
déposé au ministère de l’Environnement qui donnera son approbation ou
non au projet. Comme Louis Forget, Vice-président aux affaires publiques
et gouvernementales chez Ultramar, l’avait indiqué au cours d’une
entrevue téléphonique, la CPTAQ décidera par la suite si des audiences
publiques sont nécessaires. En effet, comme deux journées avaient été
prévues à cet égard en mars dernier, il se pourrait que des audiences
supplémentaires ne soient pas jugées indispensables.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Port méthanier de Lévis : Rabaska reporte le début de la construction
mer. 14 mai 2008 - 6:52 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Faute d’approvisionnement gazier suffisant d’ici 2011, les promoteurs
du projet Rabaska repoussent le début de la construction de leur port
méthanier de Lévis, a appris Le Soleil.
« Les chances que l’on débute la construction du terminal cet été ne
sont pas très élevées», a confirmé hier le président de Rabaska, Glen
Kelly.
Les promoteurs de Rabaska, un consortium formé de Gaz Métro, Gaz de
France et d’Enbridge, prévoyaient débuter la construction de leur
terminal de gaz natu-rel liquéfié (GNL) de 840 mil-lions $ le mois
prochain. L’entrée en service du terminal était prévue pour 2011.
Or, sans contrat d’approvisionnement garanti en GNL, les promoteurs
pourraient reporter la construction du terminal méthanier de trois ans.
Pour l’heure, Rabaska négocie toujours une entente d’approvisionnement
avec le producteur russe Gazprom. Hier, Glen Kelly a soutenu que les
pourparlers allaient bon train. « On est optimiste », a-t-il soutenu.
Rabaska aimerait s’entendre sur un contrat d’approvisionnement d’une
durée de 25 ans d’une valeur estimée à plus de 20 milliards $. « Cela ne
se négocie pas sur le coin d’une table », a ajouté M. Kelly.
Chez Gazprom, on est confiant d’en arriver à la rédaction d’une «lettre
d’intention» prochainement avec Rabaska. « Lorsque l’on débute des
négociations, c’est pour obtenir des résultats », a laissé entendre le
vice-président, Alexander Medvedev de passage ces jours-ci à Québec.
Pas avant 2014 Il faut dire que si une entente avec Gazprom se
réalise, le gaz naturel russe ne sera pas disponible avant 2014. Il
proviendrait du gisement de Shtokman, sur la mer de Barents, dont les
réserves sont évaluées à plus de 3800 milliards de mètres cubes.
Dans Shtokman, les sociétés Total (France) et StatOilHydro (Norvège)
détiennent 49 % des parts dans la Shtokman Development Company, une
société détenue à 51 % par Gazprom. Cette société dirige la première
phase de travaux de développement du réservoir Shtokman, dont les coûts
sont estimés à plus de 10 milliards $US.
Au cours des prochaines années, Gazprom et ses partenaires prévoient
construire une usine de liquéfaction du gaz naturel. Cette usine
alimenterait les navires méthaniers en GNL qui, par la suite,
emprunteraient la mer Arctique et l’océan Atlantique avant d’entrer dans
le golfe et le fleuve du Saint-Laurent pour s’amarrer au quai de Rabaska.
Annuellement, le port méthanier Rabaska prévoit traiter cinq milliards
de mètres cubes de gaz naturel, soit environ 500 millions de pieds cubes
par jour.
Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska parmi les élus de Gazprom
mar. 13 mai 2008 - 6:49 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
S’il est officiellement à Québec pour le Championnat mondial de hockey,
le vice-président du producteur russe Gazprom n’aura pas fait qu’une
visite de courtoisie dans la capitale. Alexander Medvedev a annoncé hier
qu’il signera cette semaine une «lettre d’intention» avec Rabaska pour
l’approvisionnement de gaz naturel, en plus de rencontrer les
représentants d’une douzaine d’entreprises à l’occasion d’un déjeuner ce
matin.
Rabaska et Gaz Métro, Énergie Cacouna et Petro-Canada, SNC-Lavalin,
Desjardins Valeurs mobilières, Alcan : ces entreprises font partie du
groupe sélect qui assistera au déjeuner d’affaires organisé au Château
Frontenac par l’Association d’affaires Canada-Russie Eurasie (CERBA). Il
permettra à une quarantaine de représentants d’une douzaine
d’entreprises de prendre contact avec M. Medvedev et d’entendre sa
vision de Gazprom ainsi que de la collaboration avec l’Amérique du Nord.
La plupart des entreprises présentes sont directement liées au secteur
de l’énergie. Les consortiums Rabaska (Gaz Métro, Gaz de France,
Enbridge) et Énergie Cacouna (Pétro-Canada et TransCanada) cherchent
tous deux à obtenir un approvisionnement en gaz naturel liquéfié pour
que leur projet respectif de terminal méthanier se réalise.
M. Medvedev avait d’ailleurs laissé présager des avancées possibles
samedi, en disant « que nous pensons que c’est le bon moment pour
entreprendre le dialogue » avec les promoteurs des deux ports
méthaniers. Hier, il précisait encore sa pensée en indiquant que Gazprom
signera cette semaine une « lettre d’intention » avec Rabaska pour
l’approvisionnement en gaz naturel. Une annonce officielle à cet effet
est prévue plus tard cette semaine. M. Medvedev montre cependant moins
d’intérêt pour le moment pour Cacouna, bien que l’idée de s’entendre
avec ce promoteur n’est pas écartée.
Entreprises discrètes Hier, les entreprises interrogées
étaient peu bavardes sur l’objectif et les gains d’une telle rencontre,
bien qu’elles jugeaient important d’y assister.
« Ce n’est pas une séance de négos, on ne s’assoit pas un à un avec lui.
C’est un déjeuner », a précisé Simon Poitras, porte-parole de Rabaska.
Ce dernier n’a par contre pas voulu en dire plus sur la nature des
discussions qui pourraient en émerger ou en résulter. « L’ensemble de
nos négociations avec tous les fournisseurs sont tenues par des ententes
de confidentialité .»
Frédéric Krikorian, responsable des affaires publiques et
gouvernementales pour Gaz Métro, pense que les gens seront surtout en
«mode écoute» au moment du déjeuner. «J’imagine que les entreprises qui
veulent pousser des choses plus loin, ce n’est pas nécessairement la
place», a-t-il commenté.
Le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Claude Béchard,
doit faire une allocution de quelques minutes. Son attaché de presse,
Pascal D’Astous, indique que le ministre accueillera les invités et
parlera du 400e de Québec, mais ne compte pas dire un mot sur les ports
méthaniers.
Pour le maire de Cacouna, Jacques M. Michaud,ce sera une rencontre de
bonne entente et de relations publiques. «Tout ce beau monde va se
serrer la main, mais aucune décision importante ne sera prise», dit-il,
ajoutant n’avoir jamais perdu espoir.
C’est que le milieu économique louperivois avait été choqué en février
d’apprendre que le projet de terminal méthanier de 1 milliard $ avait
été mis en veilleuse, possiblement jusqu’en 2015.
« C’est encourageant de voir que les négociations se poursuivent », a
fait valoir le directeur général de la Chambre de commerce de la MRC de
Rivière-du-Loup, Pierre Levesque.
Avec la collaboration de Marc Larouche et de François Bourque.
Article d' Anne Drolet. Reproduit avec autorisation.
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Registre Urgence-Environnement : maintenant en ligne
lun. 12 mai 2008 - 22:42 |
Par Pascal Petitclerc
Nous n'avons pas couvert le sujet le sujet la semaine dernière, mais à
la lumière des derniers événements avec la raffinerie Ultramar et avec
l'année difficile que connaît cette compagnie au niveau des incidents à
conséquence environnemental, je crois qu'il devient important que les
lévisiens prennent connaissance du nouvel outil à la disposition des
citoyens.
Depuis le premier avril dernier, le ministère du Développement durable,
de l'Environnement et des Parcs du Québec met à la disposition de
l'internaute le Registre des interventions d'Urgence-Environnement. Ce
registre fait état de tous les évènements à caractère environnemental
impliquant une intervention terrain d'Urgence-Environnement, à
l'exception des déversements de carburant contenu dans le réservoir d'un
véhicule impliqué dans un accident routier.
Urgence-Environnement utilise une classification des urgences
environnementales comprenant trois catégories : 1, 2 et 3. Selon le
ministère, dans le cas des urgences dites de catégorie 2 et 3, soit des
évènements susceptibles d'avoir des impacts significatifs sur
l'environnement, en plus de l'inscription au registre sur Internet, le
ministère diffuse systématiquement un communiqué de presse informant les
citoyens de l'existence de la situation d'urgence environnementale et de
ses impacts.
« Face aux préoccupations grandissantes de la population par rapport aux
questions environnementales, et confirmant l'engagement que j'ai pris,
la diffusion de l'information touchant les urgences environnementales a
été revue dans une optique de plus grande transparence. Je veux ainsi
m'assurer que les citoyennes et les citoyens auront accès dans les plus
brefs délais à l'information relative aux événements environnementaux
qui les interpellent », a déclaré la ministre Mme Line Beauchamp en
conférence de presse la semaine dernière.
La consultation du registre nous apprend qu'en plus des deux récents
déversements de janvier et mars, qu'un autre incident impliquant la
raffinerie de Lévis a eu lieu en avril, soit un déversement de boues de
décantations.
=> On trouve un lien pour consulter le registre sur la page
principale (en haut à gauche) du ministère du Développement durable,
de l'Environnement et des Parcs du Québec ou ici.
Chronologie des incidents impliquant Ultramar à Lévis depuis janvier
2008 :
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Approvisionnement en gaz naturel : Gazprom discutera avec Gros-Cacouna et Rabaska
dim. 11 mai 2008 - 7:11 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le vice-président de Gazprom, le plus grand fournisseur russe de gaz
naturel, rencontrera mardi à Québec les promoteurs des terminaux
méthaniers de Rabaska et de Gros-Cacouna, a appris Le Soleil.
Alexander Medvedev, qui est aussi chef de Gazprom-export, discutera
entre autres avec Gaz Métro (Rabaska) et Petro-Canada (Gros-Cacouna),
pour voir si le géant russe pourrait approvisionner un des ports
méthaniers en gaz naturel liquéfié (GNL).
« Nous ne favorisons personne pour le moment. Mais cette rencontre nous
permettra d'établir un bon contact », a dit hier M. Medvedev au Soleil,
en marge d'un point de presse au Colisée, où il assistait au Mondial de
hockey.
La rencontre avec le vice-président de Gazprom aura lieu au Château
Frontenac. Elle est organisée par l'Association d'affaires Canada Russie
Eurasie (CERA). Le ministre québécois des Ressources naturelles, Claude
Béchard, ainsi que des représentants des gouvernements provincial et
fédéral y seront.
M. Medvedev indique que, jusqu'à maintenant, les discussions entre
Gazprom et les promoteurs des deux ports méthaniers québécois n'avaient
pas été «profondes». « Maintenant, dit-il, nous pensons que c'est le bon
moment d'entreprendre le dialogue. »
En février, Gazprom a annoncé qu'il abandonnait l'idée de construire
une usine de liquéfaction de 3,5 milliards $ près de Saint-Pétersbourg,
sur la mer Baltique. Petro-Canada misait beaucoup sur ce projet pour
alimenter en GNL son port méthanier de Gros-Cacouna.
Depuis, Gazprom s'est tourné vers le gisement de Shtokman, sur la mer de
Barents, dont les réserves de gaz naturel sont évaluées à plus de 3800
milliards de mètres cubes.
Enjeux majeurs « La Russie a beaucoup de gaz naturel, souligne
Brendan Scully, directeur régional de la CERA. L'enjeu pour Gazprom,
c'est l'accès au marché nord-américain. Pour le Québec, c'est une
diversification énergétique. »
À Gros-Cacouna, Énergie Cacouna (Petro-Canada et TransCanada) espère
exploiter un terminal méthanier dès 2014. À Lévis, les promoteurs de
Rabaska, un consortium formé de Gaz Métro, de Gaz de France et
d'Enbridge, prévoient mettre en service en 2011 un port méthanier de 840
millions $, même si aucun contrat d'approvisionnement n'a encore été
signé.
Article de Marc Allard. Reproduit avec autorisation.
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Raffinerie Ultramar : 53 déversements en cinq ans
jeu. 8 mai 2008 - 8:21 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Une cinquantaine de déversements ont été dénombrés à la raffinerie
Ultramar de Saint-Romuald en cinq ans, selon le ministère de
l'Environnement. Pour la direction de la raffinerie, il ne faut pas
s'inquiéter outre mesure de ces chiffres.
« C'est sûr qu'on aimerait mieux ne pas en avoir, et c'est ce qu'on
vise, mais en même temps, il faut savoir que sur cette cinquantaine de
déversements, la très grande majorité, soit entre 80 % et 85 %, sont
mineurs. Il faut aussi savoir que l'essence déversée s'en va
généralement sur des dalles de béton et qu'elle est immédiatement
ramassée, ou que ça s'en va directement dans nos égouts huileux »,
explique Richard Boucher, vice-président et directeur général de la
raffinerie de Saint-Romuald.
Qui plus est, souligne M. Boucher, tous les déversements survenus depuis
2003 se sont produits sur le lieu de la raffinerie, sauf un, celui de la
rue Papineau, où quelque 200 000 litres de mazout se sont échappés d'une
conduite fissurée en mars dernier. « C'était le premier événement
touchant la tuyauterie en 37 ans. Le drain avait cédé à cause des
conditions hivernales difficiles », précise M. Boucher, tout en assurant
que la raffinerie avait rapidement corrigé la situation.
Le directeur général de la raffinerie rappelle par ailleurs que tous les
déversements sont systématiquement rapportés au ministère de
l'Environnement. « Qu'ils soient majeurs ou pas, qu'ils se soient
produits sur le site ou hors site, le ministère est mis au courant. Même
quand c'est un camion qui échappe de l'essence, on le rapporte », dit M.
Boucher, qui voit par ailleurs d'un bon œil la décision du ministère de
l'Environnement de rendre publics tous les incidents environnementaux
importants dans un délai maximal de 48 heures. Depuis mardi, la
population a accès à un registre sur Internet qui répertorie à peu près
tous les déplacements sur le terrain des équipes d'Urgence-Environnement.
« Nous n'avons aucun problème avec ça puisqu'on veut être transparent.
C'est même en quelque sorte une bonne nouvelle dans la mesure où les
gens vont voir qu'il y a des améliorations année après année chez
Ultramar », estime M. Boucher.
Roy-Marinelli
En mars dernier, la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, avait
fulminé contre la décision d'Ultramar de ne pas avoir informé la Ville
du déversement de 175 000 litres d'essence à l'intérieur des limites de
la raffinerie. En entrevue au Soleil, hier, elle a affirmé qu'elle ne «
retournerait pas en arrière pour voir ce que la Ville a reçu comme
information pour la cinquantaine de déversements survenus depuis 2003 ».
Mme Roy-Marinelli a également indiqué qu'à la suite de sa sortie contre
la raffinerie, la Ville s'était entendue avec les dirigeants d'Ultramar
« sur les lignes de communication à respecter à l'avenir ». Selon elle,
il est impératif que la Ville et la population soient tenues au courant
de tout déversement. « Plus on est informé, moins on est méfiant et
moins on a l'impression qu'on nous cache des choses. Il est important
aussi pour la sécurité des citoyens que notre service d'incendie puisse
être avisé quand il y a un déversement à la raffinerie ».
Article d'Élisabeth Fleury. Reproduit avec autorisation.
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