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Peu pour l'environnement : Le Giram réagit aux protocoles d'entente conclus entre la Ville et Ultramar
mer. 19 novembre 2008 - 15:16 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
« On est loin du fonds spécial dédié à l’environnement, à
l’aménagement de parcs naturels ou patrimoniaux et à l’amélioration de
la qualité des milieux de vie lévisiens, proposé par le Giram », a
commenté Gaston Cadrin du Giram par voie de communiqué, en réaction aux
protocoles d’entente conclus par la Ville de Lévis et Ultramar.
Bien que le Giram accueille de façon favorable l’annonce d’une
contribution annuelle minimale de 480 000$ de la raffinerie Jean-Gaulin
d’Ultramar à la Ville de Lévis, l’organisme reproche que peu de ce
montant soit consacré à l’environnement.
Le Giram soutient qu’une trop grande proportion du montant de l’entente
est consacrée à des organisations reconnues par les politiques
municipales et l’organisme considère que le montant « le plus
environnmental » est le 50 000$ consacré à la Société de transport de
Lévis.
M. Cadrin a rappelé que le Giram faisait déjà la promotion de l’idée
qu’Ultramar contribue financièrement à l’amélioration de la qualité de
vie lévisienne. «Nous ne pouvons que nous réjouir de cet engagement
formel d’Ultramar à l’égard de son milieu, le premier en près de 40 ans
de présence en territoire lévisien. Cependant, nous croyons que la
négociation de la Ville a contribué à dénaturer les motifs
compensatoires ou réparateurs à la base même de cette contribution
volontaire de la part de cette entreprise générant de lourds impacts
environnementaux sur la Rive-Sud de Québec ».
Rappelons que les protocoles d’entente ont été élaborés par la Ville de
Lévis, Ultramar et le comité de liaison avec les citoyens, dont fait
partie M. Cadrin. « Le comité de liaison a aidé à déterminer les
priorités des protocoles », a expliqué Richard Boucher, vice-président
et directeur général de la raffinerie Jean-Gaulin lors de la signature
des protocoles le 11 novembre dernier.
Les deux parties signataires se sont montrés satisfaites de ces
ententes. « Maintenant, il y a une ligne directe entre la Ville et
Ultramar », a commenté Danielle Roy Marinelli lors de la signature des
protocoles.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Une première en près de 40 ans : La Ville de Lévis et Ultramar Ltée signent deux protocoles d'entente
mar. 11 novembre 2008 - 16:50 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
La Ville de Lévis et Ultramar Ltée ont signé aujourd’hui deux protocoles
d’entente ayant trait, pour le premier, aux engagements de la compagnie
dans le cadre de la réalisation d’un oléoduc entre Lévis et Montréal
(projet Pipeline Saint-Laurent) et, pour le second, aux dispositions de
nature financière applicables à la présence et à l’exploitation de la
Raffinerie Jean-Gaulin sur le territoire de Lévis.
Un protocole aborde les aspects relatifs à la construction de la partie
du pipeline installée sur le territoire de Lévis, mais à l’extérieur des
limites du terrain de la Raffinerie Jean-Gaulin. Il comprend notamment
les engagements suivants :
-
La décontamination du territoire ou la réparation de dommages au
milieu attribuables à la construction ou à l’exploitation du pipeline
soit assumée par Ultramar.
-
L’élaboration et l’approbation par la Ville d’un plan de mesures
d’urgence ;
-
La mise en place de moyens visant à garantir la protection de la prise
d’eau potable de la rivière Chaudière ;
-
La profondeur d’enfouissement du pipeline mentionnant 1,6 m de
profondeur en milieu cultivé et 1,2 m en milieu boisé ;
-
La réalisation d’un plan d’intégration paysagère afin d’intégrer
harmonieusement le pipeline dans son environnement ;
-
L’identification, en collaboration avec la Ville, de toute
compensation consécutive à la perte de superficie de milieu humide ;
L’autre protocole vise plus précisément les engagements financiers
d’Ultramar reliés à la présence et à l’exploitation sur le territoire de
Lévis de la Raffinerie Jean-Gaulin. Ce protocole, d’une durée de 5 ans,
comporte notamment :
-
Le soutien financier des organismes accrédités par la Ville en vertu
de la Politique de soutien aux organismes et de la Politique
d’accréditation et de soutien à des organismes de revitalisation pour
un montant annuel minimum de 300 000 $ ;
-
Une contribution annuelle de 80 000 $ au Centre de recherche en
efficacité énergétique qui hébergera la Chaire de recherche
industrielle en efficacité énergétique parrainée par l’École de
technologie supérieure (ÉTS);
-
Une contribution annuelle de 50 000 $ pour la promotion et le
développement de la Société de transport de Lévis ;
-
Un minimum de 50 000 $ par année afin de concevoir et réaliser des
travaux d’aménagement paysager permanents sur le site de la Raffinerie
Jean-Gaulin.
La Ville de Lévis est venue en appui à la réalisation du projet de
Pipeline Saint-Laurent sur son territoire en adoptant, le 27 juin de
cette année, un règlement de contrôle intérimaire (RCI numéro
RV-2008-07-44), en acceptant de modifier le moment venu son schéma
d’aménagement et de développement révisé et en adressant, le 2 septembre
dernier, un avis favorable à la Commission de la protection du
territoire agricole du Québec concernant l’utilisation à des fins autres
que l’agriculture de terrains pour la construction du pipeline
Saint-Laurent.
Au moment de signer les protocoles d’entente, la mairesse de Lévis,
madame Danielle Roy Marinelli, a déclaré qu’Ultramar « est un joueur clé
dans l’économie de Lévis et de la région. Les ententes que nous
formalisons aujourd’hui viennent mieux encadrer notre relation. Les
discussions en marge de la préparation de ces deux protocoles nous
auront permis, de part et d'autre, de clarifier nos attentes
réciproques. Nous sommes convaincus qu’il découlera de relations plus
étroites des retombées très positives pour l’ensemble de la
collectivité. »
De son côté, le vice-président et directeur général de la raffinerie
Jean-Gaulin, M. Richard Boucher, a tenu à réaffirmer la volonté
d’Ultramar d’être un citoyen à part entière au sein de la communauté
lévisienne. « Nous sommes à Lévis depuis maintenant 40 ans et nous avons
l’intention d’y être encore longtemps. Notre implication et celle de nos
employés dans la communauté locale a toujours été l’une de nos
priorités. Nous sommes heureux, à travers les deux protocoles signés
aujourd’hui, de contribuer de façon plus concrète à l’essor de notre
région. »
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Surplus en 2008 mais prudence pour 2009
dim. 9 novembre 2008 - 23:56 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Jounal
Le Peuple
La Ville de Lévis
se fera économe en 2009 s'ilfaut en croire le portrait dressée par la
mairesse Danielle Roy-Marinelli en séance du conseil. Dans son rapport
sur la situation financière municipale, elle fait état d'un tout petit
surplus de 868 000$ pour l'année 2008.
Selon les indications préliminaires du trésorier Marcel Rodrigue au 29
septembre dernier, Lévis a épongé un déficit appréhendé de 2,4 M$ en
raison du dépassement des coûts du déneigement. Ce déficit a pu être
comblé grâce à la diminution des dépenses de toutes les directions de la
ville. Selon la mairesse, tout le personnel a contribué à l'effort de
restrictions budgétaires sans toutefois affecter la qualité des services
aux contribuables.
Le surplus annoncé résulte de revenus additionnels de 3,3 M$, de
dépenses additionnelles de 6,5 M$, de l'utilisation du surplus de 1,1 M$
et l'utilisation de 3 M$ des réserves financières. Quant aux
investissements prévus au plan triennal d'immobilisations pour 2008, il
y en avait pour 94 M$. L'année devrait se terminer avec des
investissements bruts inférieurs aux prévisions à 68 M$ dont 29 M$ en
emprunts nets. Le reste, 39 M$, est couvert par des subventions
gouvernementales.
Prudence pour 2009 Même si la mairesse Roy-Marinelli se dit
optimiste pour l'année 2009, la crise économique mondiale fait
réfléchir. « Une très grande prudence et une rigueur exemplaire seront
toutefois de mise car le défi de l'instabilité économique mondiale
comporte sa part d'inconnu. Des promoteurs pourraient reporter leur
échéancier de projet pour des raisons de financement resserré » a-t-elle
prévenu.
Elle mentionne aussi que l'équité salariale, le renouvellement des
ententes de travail, la chute des marchés boursiers et la hausse des
prix de l'énergie, sont autant d'éléments qui pourront avoir un impact
non négligeable sur le prochain budget.
Selon elle, les importants surplus des dernières années seraient chose
du passé. Non pas que les sources de nouveaux revenus se tarissent, mais
par austérité budgétaire, ils estimeront à l'avenir leurs revenus de
façon moins conservatrice.
Article de Luc Nolet.
Reproduit avec autorisation.
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« La notion d'urgence n'est pas la même » : Une ambulance de plus dans Lévis, mais dans six mois
jeu. 23 octobre 2008 - 8:45 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
« Je pense que la notion d'urgence n'est pas la même pour tout le
monde », commente
Christian Lévesque, député de Lévis, à-propos de l'annonce de l'
Agence de la santé et des services sociaux de Chaudière-Appalaches
faite à Dessercom concernant l'ajout de services ambulanciers sur le
territoire lévisien. La demande d'un véhicule supplémentaire et d'une
centaine d'heures de travail a été acceptée, mais ne prendra effet que
le 1er avril 2009.
« C'est la réponse à un besoin qui est reconnu depuis près d'un an et là
on nous dit que ce ne sera pas tout de suite, mais dans six mois. Ça
m'apparaît une aberration. Quand un service d'urgence a des besoins, il
faut les combler », réagit René Déry, directeur général de Dessercom à
la lettre reçue de l'Agence et annonçant la nouvelle sur les budgets
demandés. « Si on retarde de six mois, ça dit que les services d'urgence
ce n'est pas si urgent », poursuit-il.
Il ajoute qu'avec le développement que connaît actuellement la Ville de
Lévis, l'augmentation de la population et des gens venant à Lévis en
congrès ou pour le travail ont un effet sur l'augmentation des risques
d'avoir recours aux services ambulanciers.
Le budget qui sera alloué au 1er avril 2009 comblera un besoin qui était
présent, il y a près d'un an, ce qui fait dire à M. Déry qu'il est
possible que lorsque l'argent arrivera pour pallier le besoin, d'autres
besoins se seront peut-être révélés. « L'infrastructure santé est
importante aussi! », souligne-t-il.
Dessercom a déjà commandé un véhicule supplémentaire qui pourrait être
sur la route dès la mi-décembre. De plus, des paramédics sont
disponibles pour couvrir les heures de travail qui s'ajouteront. Ne
manque plus que l'aval de l'Agence. Devancer de quatre mois la mise en
service de ce nouveau véhicule coûterait, selon M. Déry, environ 75
000$. « Ce n'est que 50 cents par citoyen! », calcule-t-il.
M. Déry de même que Christian Lévesque comptent donc sur le budget
discrétionnaire du ministre de la Santé, Yves Bolduc, afin que le
nouveau véhicule puisse être mis en fonction dès décembre. M. Lévesque a
donc l'intention de faire des pressions auprès du nouveau ministre de la
Santé afin de faire bouger les choses. « En décidant d'attendre avril,
ils n'ont pas fait pour le citoyen, mais pour le budget. Il aurait pu y
avoir un effort supplémentaire », juge M. Lévesque.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Élections Fédérales 2008 : Les résultats préliminaires
mer. 15 octobre 2008 - 21:44 |
Par Pascal Petitclerc
Voici maintenant, 24 heures après la fermeture des bureaux de votes, les
résultats préléminaires des 2 circonscriptions touchant la Ville de
Lévis pour les élections fédérales.
Circonscription Lévis-Bellechasse.
|
Candidats et appartenance politique
|
Bulletins valides
|
Pourcentage de bulletins valides (%)
|
Majorité
|
|
Steven Blaney (P.C.C)
|
24 785
|
45,9 %
|
11 038
|
|
Guy Bergeron (B.Q.)
|
13 747
|
25,5 %
|
|
|
Pauline Côté (P.L.C)
|
8 130
|
15,1 %
|
|
|
Gabriel Biron (N.P.D)
|
5 856
|
10,8 %
|
|
|
Lynne Champoux-Williams (P.V.C)
|
1 370
|
2,5 %
|
|
|
Normand Fournier (P.M.L.C)
|
113
|
0,2 %
|
|
|
*****
|
*****
|
*****
|
*****
|
|
Bulletins valides :
|
54 001
|
|
|
|
Électeurs inscrits :
|
87 452
|
|
|
|
Taux de participation :
|
61,8 %
|
|
|
Circonscription Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière.
|
Candidats et appartenance politique
|
Bulletins valides
|
Pourcentage de bulletins valides (%)
|
Majorité
|
|
Jacques Gourde (P.C.C)
|
24 495
|
47,3 %
|
11 757
|
|
Antoine Sarrazin-Bourgoin (B.Q.)
|
12 738
|
24,5 %
|
|
|
Marie-Thérèse Hovington (P.L.C)
|
6 498
|
12,5 %
|
|
|
Raymond Côté (N.P.D)
|
6 828
|
13,2 %
|
|
|
Shirley Picknell (P.V.C)
|
1 262
|
2,4 %
|
|
|
*****
|
*****
|
*****
|
*****
|
|
Bulletins valides :
|
51 824
|
|
|
|
Bulletins rejetés :
|
908
|
|
|
|
Total :
|
52 732
|
|
|
|
Électeurs inscrits :
|
79 406
|
|
|
|
Taux de participation :
|
65 %
|
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Lévis reçoit un agrément pour ses archives
mer. 8 octobre 2008 - 20:42 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
En recevant l'agrément pour ses archives privées historiques de Bibliothèque
et Archives nationales du Québec, la Ville
de Lévis se positionne maintenant pour pousser plus loin son
projet de centre d'archives municipal.
La présidente-directrice générale de l'organisme, Lise Bissonnette,
était de passage pour cette annonce dans le patelin de sa mère, en
compagnie de la mairesse Danielle Roy-Marinelli et de Nathalie
Ouellette, chef du service des arts et de la culture de la Ville de
Lévis.
L'agrément, un certificat émis par Bibliothèque et Archives nationales
du Québec, vient confirmer de la qualité des archives conservées et du
personnel rattaché à sa conservation. Selon Mme Bissonnette, ce
certificat d'agrément fait de la Ville de Lévis un partenaire
privilégié. Au Québec, 33 services ont reçu cet agrément dont Lévis.
D'autres s'ajouteront selon Mme Bissonnette. « Après la fusion de nos
activités en 2006, nous pensions que les 29 services agréés suffisaient,
mais nous avons conclu qu'il fallait continuer à développer les services
d'archives agréés au Québec » a-t-elle expliqué. Elle a précisé que les
archives accompagnent le patrimoine, et que l'on ne peut envisager de
conserver le patrimoine ou de le restaurer si les archives qui le
concerne, sont inexistantes. « Il y a encore beaucoup de développement à
faire surtout dans les régions ».
Un centre d'archives en projet La mairesse Danielle
Roy-Marinelli a mentionné que la conservation des archives à Lévis
n'était pas qu'une priorité, mais une urgence. En croisade depuis 2005,
Lévis entrepose ses archives privées historiques dans trois lieux,
l'ex-hôtel de ville de Saint-David et les ex-casernes de pompiers de
Charny et Saint-Jean Chrysostome.
Lévis conserve quelque 2,8 kilomètres d'archives. Ces archives sont
constituées de sept fonds et collections privées. Seulement à Charny, ce
sont près de 9 000 boîtes qui y sont conservées.
La mairesse a rappelé l'épisode dramatique du sauvetage in extremis des
archives des Industries
Davie lors du processus de liquidation de faillite.
Pour sa part, la chef du service des arts et de la culture, Nathalie
Ouellette, a mentionné que le projet d'un centre d'archives est estimé
de façon préliminaire à 3,2 M$. Encore à l'ébauche, le projet pourrait
prendre la forme d'un bâtiment neuf ou du recyclage d'un bâtiment
existant. Quant à l'échéancier, la mairesse ne s'est pas avancé outre
mesure. « Quand les astres seront alignés ! »
Article de Luc Nolet.
Reproduit avec autorisation.
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Le parti Démocratie Lévis éclate
mar. 16 septembre 2008 - 9:54 |
Par Yves Gagné
Deux des trois élus de Démocratie Lévis quittent le parti en emmenant
avec eux les forces vives du conseil d'administration.
Robert Maranda et Simon Théberge siégeront désormais comme conseillers
indépendants et ils envisagent de se présenter comme tels aux élections
de l'an prochain. Quittent aussi la formation le vice-président Serge
Côté, le représentant de l'arrondissement Chaudière-Ouest, Réjean
Lamontagne, son homologue de Chaudière-Est, Mario Fortier, et l'agente
officielle, Danielle Laroche.
« Démocratie Lévis existe encore. Mais c'est davantage une coquille vide
qu'un parti politique », a résumé Robert Maranda.
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Manque d'investissements en environnement : le fédéral pointé
dim. 14 septembre 2008 - 12:06 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
La Zone
d'intervention prioritaire de Québec et de Chaudière-Appalaches
(ZIP) déplore que seulement 0,5 % du budget fédéral soit consacré à
l'environnement. « Il y a quelque chose qui ne va pas au fédéral », a
déclaré sa directrice, Hamida Hassein-Bey.
L'organisation non gouvernementale (ONG) de concertation, qui se voue à
la mise en valeur du fleuve Saint-Laurent, a profité de la campagne
électorale pour teinter d'un message politique son bilan des 10
dernières années, présenté vendredi.
« Il y a toujours un grand retard », a affirmé Hamida Hassein-Bey, en
entrevue téléphonique avec Le Soleil. « Il y a des surplus budgétaires
au fédéral, on ne comprend pas pourquoi les fonds en environnement n'ont
jamais augmenté », continue-t-elle. La ZIP existe depuis 10 ans, mais
ses fonds n'ont jamais augmenté et n'ont pas été indexés.
« À cause de ça, nous avons perdu dans notre réseau des gens qui
possédaient une expertise importante, se désole la directrice de la ZIP.
Ça fait mal au cœur. »
De l'avis de Mme Hassein-Bey, il faudrait que la part du budget allouée
à l'environnement augmente au moins à 1 %, mesure promise par les
libéraux de Stéphane Dion. « Mais on voudrait que cette différence aille
aux organismes qui existent déjà, spécifie-t-elle. Il faut consolider
nos acquis. On est prêts à prendre plus de responsabilités, puisqu'on
connaît mieux le milieu. »
Effet 400e La ZIP travaille à la réhabilitation et à la mise
en valeur du fleuve Saint-Laurent. Ses actions se concentrent sur les
accès publics au fleuve, la protection des habitats de la faune et de la
flore, la protection des paysages et l'assainissement de l'eau.
Durant les 10 dernières années, l'organisme a travaillé à de nombreux
projets, comme la navette fluviale entre Lévis et Québec à la hauteur du
pont de Québec, l'aménagement de la baie de Beauport, la promenade
Samuel-De Champlain et le poste d'observation à l'île d'Orléans.
Si certains dossiers sont maintenant réglés, il reste encore beaucoup à
faire, notamment pour sauver les berges de la rive sud, mentionne Hamida
Hassein-Bey. D'autant plus que l'année faste du 400e s'achève, elle qui
a amené son lot d'investissements pour l'aménagement des rives du
fleuve. « Ce qui nous inquiète, c'est : qu'est-ce qu'il y aura après
2008 ? »
Article de Isabelle Houde. Reproduit avec autorisation.
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Vers un conseil municipal sans papier à Lévis : Le comité exécutif emboîte le pas
mer. 10 septembre 2008 - 10:54 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Le conseil municipal de la ville de Lévis se dirige vers des séances
sans papier. En effet, dès le printemps prochain, les membres du comité
exécutif échangeront leur bloc de documents servant aux réunions pour un
ordinateur portatif.
« Le passage vers un conseil sans papier marque un changement important
dans les habitudes. L'application de cette façon de faire au comité
exécutif permettra le rodage du système et facilitera d'autant son
extension au conseil de la Ville », a soutenu la mairesse de Lévis,
Danielle Roy Marinelli. Ce projet a pour objectifs d'économiser du temps
dans la préparation et la distribution des documents, de réduire les
frais d'impression, de reprographie et de messagerie et finalement de
contribuer à la préservation de l'environnement.
Pour le comité exécutif et le conseil municipal, une enveloppe
budgétaire de 392 000$ a été allouée afin d'assurer la transition au
sanspapier. Ce montant couvrira notamment les logiciels, les
équipements, l'aménagement des locaux, l'embauche de personnel
temporaire, ainsi que la formation des élus. Selon André Roy, adjoint
aux communications de la Ville de Lévis, les économies d'argent et de
papier engendrées ne sont pas quantifiables immédiatement. On sait
toutefois que les blocs de documents des élus peuvent avoir 300 pages.
De plus, des économies de temps de travail sont anticipées. « On présume
que ça fera sauver beaucoup de temps de photocopie à des gens dont ce
n'était pas le mandat principal », souligne-t-il.
Outre ses économies, la consultation des documents à distance deviendra
possible par Internet. Les documents pourront aussi être annotés par
l'élu, comme cela se fait sur papier. L'archivage numérique sera un
autre avantage : les élus pourront consulter les documents des séances
antérieures.
Même si le projet s'avère essentiellement technique, selon M. Roy, il
permettra en parallèle de réanalyser les processus décisionnels. « On
devrait y voir un impact sur les étapes de prises de décision »,
estime-t-il. En somme, le projet vise aussi à rendre plus efficace le
fonctionnement actuel du conseil de Ville.
Au Québec, plusieurs villes comme Matane, Sept-Îles ou La Pocatière ont
adopté récemment le conseil sans papier. Si l'expérience pilote du
comité exécutif à Lévis s'avère positive, le conseil de Ville devrait
suivre en 2009.
Article de Phillipe Brassard. Reproduit avec autorisation.
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Les ormes se meurent : Des inquiétudes sur leur disparition dans le Vieux-Lévis
mer. 10 septembre 2008 - 10:49 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
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Depuis quelques années, la maladie hollandaise
de l'orme fait des ravages au Québec. Les arbres de Lévis
n'échappent pas au fléau et certains citoyens semblent s'inquiéter
quant à l'éventuelle disparition des ormes qui contribuent à
l'embellissement du paysage de plusieurs villes et villages. La
direction des communications de la ville de Lévis indique
toutefois que le programme d'abattage et de remplacement par
l'orme Accolade devraient contribuer à résoudre le problème.
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En effet, Christian Brière, à la direction des communications de la
Ville, explique qu'un programme est en place depuis deux ans pour
contrer ce problème généralisé à plusieurs villes. Un ingénieur
forestier est à l'emploi de la Ville pour effectuer la tâche
d'inventorier les arbres malades et ensuite procéder à l'abattage des
ormes malades. Ils sont par la suite remplacés par des ormes Accolade,
une essence plus résistante à la maladie hollandaise. Pour les ormes se
retrouvant sur des terrains privés, le propriétaire a l'obligation de
procéder à l'abattage des arbres malades. La Ville de Lévis contribue à
50 % des dépenses jusqu'à un maximum de 400$ par propriétaire.
Une résidente du Vieux-Lévis, Sophie Milliard, s'inquiète toutefois du
manque de promptitude des interventions de la Ville, ce qui contibuerait
à la propagation de la maladie. « Le parc Déziel, face à l'église
Notre-Dame pour ne nommer que celui-là, fut une désolation extrême
pendant de nombreuses années, de par ses arbres morts ou potentiellement
morts et ses paysages abandonnés, voire désertiques, déplore-t-elle,
cette négligence de la Ville à intervenir promptement pour prévenir et
contrer cette grave maladie a contribué au dépérissementde l‘ensemble du
peuplement d'ormes sur le territoire du Vieux-Lévis ».
À propos de la maladie hollandaise de l'orme Selon le
site Internet du Ministère
des Ressources naturelles et de la Faune, il semble que du bois
d'orme contaminé, importé d'Europe, soit à l'origine de l'épidémie. Elle
est causée par deux champignons microscopiques apparentés : Ophiostoma
ulmi (Buisman) et Ophiotoma novo-ulmi Brasier, le plus virulent. Le
champignon se développe dans les vaisseaux qui sont conducteurs de la
sève et la maladie est transmise d'un arbre à l'autre par des insectes
du groupe des scolytes. Privées de sève, les parties affectées de
l,arbre flétrissent et meurent plus ou moins rapidement. L'orme peut
survivre pendant quelques années, mais certains meurent l'année même de
l'infection.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Lévis songe à encadrer l'utilisation des scooters électriques
sam. 6 septembre 2008 - 11:10 |
Par Pascal Petitclerc
Source:
Le Soleil
La Ville de Lévis pourrait légiférer sur l'utilisation de cyclomoteurs
et triporteurs propulsés uniquement au moteur électrique afin garder les
pistes cyclables sécuritaires.
Certains commerçants, dont le Centre du bicycle Rive-Sud, vendent ce
type de bicyclettes assistées qui peuvent atteindre une vitesse de 32
km/h.
La particularité avec ces véhicules, notamment ceux à deux roues, est
qu'ils ressemblent beaucoup à des scooters qu'on voit couramment sur la
route. Ces véhicules sont tout à fait légaux en vertu des différentes
lois provinciales et fédérales, mais l'utilisation qui pourrait en être
faite inquiète quelque peu la police de Lévis.
Selon Christian Cantin, de la police de Lévis, certains citoyens se sont
plaints cet été de la présence de ce type de véhicule sur les pistes
cyclables, notamment en raison de leur vitesse et du fait qu'ils
occupent beaucoup de place. Certains sont aussi surpris de penser que
des personnes se promènent sur la piste cyclable avec ce qui ressemble
beaucoup à un réel scooter au moteur à gaz qui peut atteindre la vitesse
de 70 km/h.
« Le problème n'est pas le véhicule en tant que tel, mais bien
l'utilisation qui en sera faite, indique M. Cantin. Une personne qui se
déplace seule sur une piste cyclable à 30 km/h, ça ne représente aucun
danger. Mais rouler à cette vitesse alors que la piste est bondée peut
être dangereux. »
Un porte-parole de la Ville de Lévis, André Roy, estime que dans la
refonte des règlements municipaux touchant la circulation, une section
pourrait encadrer ce type de véhicule propulsé uniquement au moteur
électrique.
« Cette réglementation pourrait permettre aux policiers de donner des
constats d'infraction pour les personnes qui sont négligentes avec ces
véhicules, ajoute M. Cantin. S'il y a une telle réglementation, elle ne
sera pas en vigueur avant l'été prochain.
Le propriétaire du Centre du bicycle Rive-Sud, Thomas Duclos, espère que
Lévis n'ira pas jusqu'à bannir ces véhicules.
« On nous demande de trouver des manières d'être plus écologique et c'en
est une, argumente-t-il. Je vends entre 10 et 15 de ces véhicules par
mois, dont la majorité à des personnes âgées. Ces véhicules leur
permettent de demeurer autonomes, notamment les aînés qui n'ont plus de
permis de conduire. »
Article de Matthieu Boivin.
Reproduit avec autorisation.
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Gel du développement à Lévis - Aucun promoteur ne pourra déposer de projets pour les 90 prochains jours
jeu. 28 août 2008 - 7:50 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Les élus de la Ville de Lévis ont voté, le 18 août dernier, un «
contrôle intérimaire du développement dans les secteurs Saint-Romuald,
Saint-Jean-Chrysostome et Charny ». Ceci a pour effet de geler, pendant
90 jours, tout ce qui pourrait être déposé comme projet de développement
par les promoteurs.
« En tant qu'élus, on l'a échappé! », commente Isabelle Demers, chef du
parti Action Lévis et conseillère du district 4 (Saint-Rédempteur). « On
ne peut être en désaccord avec l'urgence d'agir dans ce dossier, mais
depuis 2006, on aurait dû travailler le dossier pour éviter d'en arriver
là », poursuit-elle. Elle précise que ce gel de 90 jours aura pour effet
de retarder tous les projets de développement jusqu'au printemps
prochain puisqu'au delà du 90 jours, il y aura aussi les délais de six à
huit mois pour obtenir des changements de zonage.
« Je trouve cela malheureux que l'on n'ait pas su prévenir cette
situation et ainsi éviter le gel temporaire du développement.
Les développeurs doivent retrouver rapidement leurs possibilités de
développement et la ville devra mettre tous les efforts nécessaires pour
cela », ajoute Mme Demers. « Il s'agit d'un dossier majeur et pour une
ville qui va bien comme la Ville de Lévis, je trouve qu'on l'a laissé
passer », conclut-elle en ajoutant qu'elle pense que ce dossier a
peut-être été mis de côté.
Harmonisation du développement « C'est sûr qu'il y a une
pression au développement, mais il ne faut pas que ça se fasse de façon
anarchique », rétorque Jean-Luc Daigle, président de la Commission
consultative d'urbanisme et d'aménagement et conseiller du district 9
(Saint-Romuald). Il rappelle que le parti Force 10 avait pris comme
engagement électoral d'adopter le plus vite possible le schéma
d'aménagement de la Ville de Lévis dont l'entrée en vigueur devrait se
faire dans les prochaines semaines. « Donc, on s'est attaqué à ce
schéma, qui est plus global comme plan.
On ne pouvait pas travailler sur un secteur en particulier alors qu'on
travaillait au plan global », explique-t-il. Il assure toutefois que le
travail pour le secteur touché par ce gel du développement se fait en
collaboration avec lespromoteurs.
« Pendant 90 jours, on va travailler à des avis de motion. Nous allons
respecter le plus possible les échéanciers pour qu'au printemps, on
puisse émettre des permis », précise M. Daigle.
Il rappelle que cette démarche a pour but d'optimiser le développement.
« Par exemple, les bâtiments à un étage sont permis sur le boulevard de
la Rive-Sud. Est-ce que c'est vraiment ça qu'on veut? Il faut se poser
la question avant d'approuver des projets », conclut-il.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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André Hamel quitte Action Lévis
mer. 20 août 2008 - 6:25 |
Par Yves Gagné
Source :
Le Soleil
Doyen des élus municipaux lévisien, André Hamel quitte le parti
d'opposition
Action Lévis et siégera comme indépendant pour le reste de
son mandat.
Le conseiller du district 12, dans l'arrondissement Desjardins, s'en est
ouvert à l'occasion de la séance de la rentrée du conseil municipal de
Lévis, plus tôt cette semaine.
«Je ne ferme aucune porte. J'envisage tout. Et je ne songe pas à la
retraite », a affirmé le conseiller Hamel, 62 ans, à l'occasion d'un
entretien.
«Je serai sur les rangs à l'occasion de la prochaine campagne
municipale. Pour un poste qu'il me reste à déterminer », a-t-il précisé.
Aucun grand motif n'a été indiqué qui l'aurait amené à sauter de la
barque d'Action Lévis, l'ancien Parti des citoyens et des citoyennes
(PCC) de Jean Garon. Si ce n'est qu'il a voulu se donner les coudées
franches en vue du scrutin de novembre 2009, une explication qu'il a
avancée et qu'a fait sienne la chef d'Action Lévis, Isabelle Demers.
«Je pense qu'André veut s'assurer que toutes les portes lui demeurent
ouvertes. Il a pris cette décision et je la respecte », a noté Mme
Demers, soulignant qu'aucune « animosité » ne s'est développée entre sa
formation et le partant. Le conseiller a précisé quant à lui qu'aucune «
amertume » n'accompagne son départ d'Action Lévis.
Cette éventualité avait pu être perçue depuis le printemps. Début juin,
il était absent quand cette formation politique a publiquement tourné la
page de l'ère Garon, à l'occasion d'une conférence de presse au Centre
des congrès.
Il était aussi apparu dès avant les vacances estivales qu'il s'abstenait
de voter quand ses collègues d'Action Lévis montaient au créneau pour
inscrire leur dissidence à une décision de l'administration
Roy-Marinelli.
Vétéran de multiples luttes municipales sous plein d'horizons, André
Hamel siège aux conseils municipaux de la Rive-Sud depuis maintenant 24
ans.
25 ans de carrière « J'aurai été conseiller pendant 25
ans à la fin de mon mandat actuel », a-t-il observé, évoquant les
époques passées des maires Vincent Chagnon, Robert Guay, Denis Guay et
Jean Garon. Et celle aussi de Jean-Marc Lessard, maire pendant une
année, dans le brassage de la fusion de sa ville de Lauzon avec Lévis.
Avec le réalignement de M. Hamel, la répartition des sièges à l'hôtel de
ville de Lévis est maintenant celle-ci : sept, y compris celui de la
mairie, à Lévis Force 10 de Danielle Roy-Marinelli; trois à Action
Lévis; trois à Démocratie Lévis; trois à des indépendants.
Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Dossier du Centre de grain SN : le conseiller Laberge demande des comptes à la chef d'Action Lévis
mer. 20 août 2008 - 6:15 |
Par Yves Gagné
Source :
Le Soleil
Blanchi d'allégations de conflit d'intérêts dans un rapport d'enquête
du ministère des Affaires municipales (MAM), le conseiller lévisien
Philippe Laberge pense maintenant demander des comptes judiciaires à la
chef d'Action
Lévis, Isabelle Demers.
« J'ai l'intention de rencontrer un avocat dans de brefs délais pour lui
demander d'étudier les possibilités d'une poursuite. Mme Demers est
allée trop loin dans ce dossier », a indiqué M. Laberge, à l'occasion
d'un entretien, hier.
Ce dossier auquel il fait référence est celui du Centre de grain SN
inc., qui a construit un complexe de séchage dans la zone verte de
Saint-Étienne, à l'automne 2007. Une initiative qui a valu au conseiller
et président de l'arrondissement des Chutes-de-la-Chaudière-Ouest un tir
de barrage des résidants d'un secteur domiciliaire proche et des
échanges politiques acidulés avec sa collègue Demers du quartier
Saint-Rédempteur.
Aujourd'hui muselés par une mise en demeure, ces résidants s'étaient
plaints à l'époque du bruit et de la poussière émanant de
l'infrastructure agricole, avaient remis en question la validité du
permis de construire de l'administration municipale et s'étaient aussi
interrogés sur le rôle qu'aurait pu jouer M. Laberge. Ils avaient aussi
demandé au MAM d'enquêter.
Celui-ci vient de balayer tout cela, statuant notamment qu'il n'y a pas
de conflit d'intérêts en ce qui concerne M. Laberge. Le ministère a
aussi noté que la délivrance des permis de construire est du ressort des
fonctionnaires, non pas des élus.
Pour M. Laberge, il est clair que Mme Demers n'avait pas à s'aventurer
sur le terrain politique comme elle l'a fait. Et pas plus à poser le
geste « enfantin » de s'abstenir de siéger au conseil d'arrondissement
des Chutes-de-la-Chaudière-Ouest sous prétexte qu'il ne se retirait pas
en attendant la conclusion de l'enquête du MAM.
Isabelle Demers se défend Mais la chef d'Action Lévis est
d'un autre avis. Elle a rappelé que ses choix visaient à défendre des
citoyens qui n'étaient pas représentés « aussi équitablement que le
promoteur ».
« Je vais recommencer à siéger au conseil d'arrondissement. Mais je ne
fais pas davantage confiance à M. Laberge pour ce qu'il a fait ou ce
qu'il n'a pas fait », a-t-elle ajouté.
Àl'hôtel de ville, la mairesse Danielle Roy-Marinelli a estimé que le
rapport du MAM démontre que la Ville a bien fait ses devoirs. Et déploré
« qu'à tort, des tentatives vaines d'entacher la réputation de monsieur
Philippe Laberge ont servi l'intérêt politique d'un petit groupe au
détriment de la vérité et de la saine gestion ».
De son propos, il s'est aussi dégagé que son administration multiplie
les contacts avec le propriétaire du complexe de séchage en vue
d'identifier des mesures qui atténueraient « les inconvénients
occasionnels liés au bruit et à la poussière ».
Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska : Québec cède une partie du fleuve
mer. 23 juillet 2008 - 7:11 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Un grand voyage est constitué d'une suite de petits pas et c'est bien
ce que Rabaska vient de faire en obtenant l'autorisation du gouvernement
québécois d'utiliser le lit du fleuve Saint-Laurent pour installer ses
quais.
L'État québécois vient effectivement de lui céder par bail locatif d'une
durée de 55 ans une partie de son « domaine hydrique » pour installer
les quais destinés à desservir son terminal méthanier. Selon le libellé
du décret gouvernemental recommandé par la ministre du Développement
durable, Line Beauchamp, les installations riveraines et fluviales
comprennent « une jetée maritime, un quai d'amarrage muni de digues
déflectrices et des installations d'amarrage et de déchargement de gaz
naturel liquéfié (GNL) ».
Le même décret précise que la superficie qui fait l'objet du bail est
comprise à l'intérieur des limites du territoire lévisien et qu'elle
fait 51,6 hectares.
Pas de montants évoqués Les modalités de la location
ne sont pas pour l'heure précisées.
Plus tôt cette année, Rabaska et Gazprom ont conclu un accord selon
lequel la société russe deviendra un des actionnaires du futur terminal
méthanier lévisien et «contractera la pleine capacité du terminal de
regazéification», a confirmé à ce moment le nouveau tandem dans un
communiqué commun.
« Les parties estiment pouvoir conclure des accords définitifs d'ici la
fin de l'année », ont ajouté les deux entités corporatives.
L'horizon qui est évoqué pour les premières livraisons de gaz russe se
situe en 2014, ce qui rend plausible un lancement des travaux du
terminal quelque part en 2011.
Le projet dispose déjà des autorisations québécoises et fédérales
requises. Il implique un investissement de 840 millions $. Il est aussi
porteur de retombées fiscales importantes, pour la Ville de Lévis
notamment.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Des subventions inexistantes ou dérisoires ! Le Festival JAZZ et Festivent déçus par Patrimoine Canadien
mer. 16 juillet 2008 - 10:46 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le gouvernement fédéral s'est montré avare pour les festivals de
notre région. Alors que l'organisme Festivent de Saint-Jean Chrysostome
n'a pas obtenu un sou des 50 000$ demandés, le Festival JAZZ Etcetera a
reçu, quant à lui, un montant dérisoire.
« Je trouve que c'est un non-respect total pour les citoyens de la ville
de Lévis et de Chaudière-Appalaches, déplore Martin Lafrance, directeur
des relations avec les partenaires de Festivent.
Nous sommes la seule région à ne pas avoir obtenu de subventions pour un
événement de cette envergure ». C'était la première année que les
organisateurs de Festivent procédaient à une demande de subvention
auprès dePatrimoine
Canadien et ils en ressortent amers vu le manque de considération
pour leur candidature. Il n'y aura toutefois pas de coupures au niveau
de la programmation, les conséquences toucheront la gratuité des
activités.
Quant au Festival de
Jazz, ils ont obtenu un montant, mais plutôt différent de celui
espéré. « On a eu notre subvention, mais c'est bien loin du montant
auquel on s'attendait », indique François Brunet, directeur général et
promoteur du Festival de Jazz. « On a même pensé à retourner le chèque
», ajoute-t-il afin de montrer sa déception du montant alloué. Devant le
besoin de tous les fonds disponibles, il a par contre décidé d'oublier
l'idée. Par ailleurs, M.Brunet ne blâme pas que le gouvernement fédéral,
mais également le gouvernement provincial qui effectuerait aussi un
mauvais partage des montants aux festivals et évènements. « Ça fait mal
à l'industrie, il n'y a plus personne qui va pouvoir démarrer de
nouveaux festivals », déplore-t-il. « On a pris l'optique de faire avec
ce que l'on a », laisse-t-il tomber.
Le problème n'est toutefois pas unique à la région immédiate puisque
Festivals et Événements Québec (FEQ) relate des cas semblables ailleurs
dans la province. En effet, elle indique que les subventions en
provenance du gouvernement fédéral dédiées au développement et à la
croissance des festivals et événements tardent à arriver. « Dans les
rares cas où elles arrivent, elles sont beaucoup plus maigres que prévu
», a ajouté Festivals et Évènements Québec par voie de communiqué. «
Nous avons peine à comprendre ce qui se passe derrière les portes de
Patrimoine Canadien. Après avoir réservé 18 M$ pour les festivals et
évènements qu'il n'a pas été en mesure de distribuer l'été dernier, le
ministère nous laisse toujours sans réponse. Nous nous questionnons
sincèrement sur sa capacité à gérer le programme et à soutenir les
festivals et les événements du Québec », affirme le directeur général de
FEQ, Pierre-Paul Leduc.
Article de Marie-Christine
Patry. Reproduit avec autorisation.
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Projet de terminal intermodal à Charny : Les travaux à la gare Joffre pourraient débuter à l'hiver
mer. 16 juillet 2008 - 10:40 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Un terminal intermodal pourrait bien voir le jour à la gare Joffre de
Charny. Selon Hélène Latulippe de Développement PME
Chaudière-Appalaches, si tout va bien, les travaux débuteront dès
janvier ou février.
Depuis environ huit mois, Développement PME planche sur ce projet qui
permettra de favoriser la compétitivité des entreprises manufacturières
de Chaudière-Appalaches. Les démarches vont bon train puisque deux
bailleurs de fonds sur trois ont confirmé leur collaboration au projet
de terminal. En effet, le CN ainsi que la Conférence régionale des élus
(CRÉ) ont donné leur appui. Reste que le ministère des transports qui
fait attendre sa décision. Une étude est présentement en cours pour le
projet qui desservira les entreprises de la région de
Chaudière-Appalaches, de la Capitale Nationale et du Bas Saint-Laurent.
Qu'est-ce que le transport intermodal ? Expliquons tout
d'abord ce qu'est le transport intermodal. Utilisé pour l'acheminement
de marchandises d'une entreprise, plusieurs modes de transports sont
alors disponibles (le camion, le train, le bateau et l'avion) d'un point
d'origine à un point de destination. Toutes les combinaisons de ces
divers modes sont possibles.
Dans un terminal intermodal, le conteneur dans lequel se trouve la
marchandise est transféré en entier d'un châssis routier sur un wagon
plat spécial contrairement à un centre de transbordement où les
marchandises sont transférées d'un camion dans un wagon. Selon
Développement PME, le transport intermodal est beaucoup plus avantageux
que le camionnage pour des distances dépassant 700 km. Avec la constante
augmentation du prix du pétrole, une telle économie est la bienvenue
chez les entreprises.
Par exemple, pour un voyage jusqu'à Toronto, des économies de l'ordre de
50 à 100$ par voyage pourraient être faites. « Pour toute destination
au-delà de cette zone de Toronto, le gain irait en augmentant », indique
le site de Développement PME Chaudière-Appalaches.
Bien que le transport ferroviaire n'est pas bonne réputation pour la
rapidité de son service, Développement PME explique qu'il en va tout
autrement pour le traffic intermodal qui utilise des trains spécialisés
intercontinentaux.
Ces derniers utilisent des voies et des horaires prioritaires qui sont
d'une grande rapidité et régularité. Quant au transport maritime, il
pourrait permettre à la région de devenir un joueur sur l'échiquier
mondial, Québec-Charny devenant une destination mondiale. Elle pourra
également bénéficier des mêmes taux maritimes que Montréal et Toronto,
ceux-ci ayant augmenté depuis que Québec a perdu les services de CP
Navigation à l'Anse aux Foulon
Article de Marie-Christine
Patry. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska : Beaumont s'accroche
jeu. 10 juillet 2008 - 7:31 |
Par Yves Gagné
Source : MédiaMatinQubec
Les élus de Beaumont ont décidé de poursuivre la lutte contre le
projet Rabaska en portant en appel le jugement défavorable sur le
règlement qui aurait pu empêcher la construction du terminal méthanier.
Une résolution a été adoptée lundi soir, au conseil municipal. Beaumont
voulait interdire l'entreposage de substances explosives et de
combustibles sur son territoire jusqu'à un kilomètre hors des limites de
son territoire, ce qui inclut le terrain où sera construit le terminal.
La Ville de Lévis, favorable au projet, avait voté un règlement
contraire, d'où l'origine du litige. Le 10 juin, la Cour supérieure a
statué que le règlement 523 adopté par Beaumont en décembre 2005 n'était
pas valide.
Parmi les arguments invoqués, la municipalité parle d'un jugement
sommaire et expéditif du juge de première instance Ross Goodwinn. « Dans
un projet de ce type, où les droits humains sont vraiment en cause,
plusieurs s'attendaient à un jugement empreint de sagesse et d'équité »,
disent-ils. Le conseiller Pierre-Paul Sénéchal reconnaît que c'est l'une
des dernières armes.
« Dans le chapeau juridique effectivement, nous avions un budget de 24
000 $ et les démarches ont coûté 7000 $ en Cour supérieure seulement. »
Ce dernier assure que les opinions sont demeurées inchangées, même si
les citoyens sont moins actifs. « Ils sont complètement lésés .»
Report exigé Beaumont demande également à Rabaska de
surseoir à son projet d'enquête sur les impacts psychosociaux du projet.
L'arrivée du géant russe Gazprom a passablement modifié le contexte et
les échéanciers selon eux. Dans les circonstances, l'enquête risque
d'être mal reçue par les citoyens. « Une telle enquête représente une
opération délicate. Il convient donc que le climat soit à la
participation, à la confiance et non à la confrontation.»
Article de Jean-François Racine Reproduit avec autorisation
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Berges de la Rive-Sud : Investissement souhaité
mar. 1 juillet 2008 - 4:28 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Selon le site web de Radio-Canada, les résidents de Lévis souhaitent un
investissement pour redonner le fleuve aux citoyens de la Rive-Sud.
Des millions de dollars ont été investis sur la Rive-Nord dans le
réaménagement de la Promenade Samuel-de-Champlain et de la baie de
Beauport pour le 400e anniversaire de Québec.
Or, le comité de la Zone d'intervention prioritaire (ZIP)
de Québec-Chaudière-Appalaches affirme qu'il serait grand temps de
réaménager les berges de la Rive-Sud.
Le comité vient de déposer un rapport dans lequel il fait état de tout
le potentiel de développement des rives du Saint-Laurent à Lévis. « Si
on veut créer un potentiel récréotouristique et échotouristique
régional, on ne peut pas développer juste la Rive-Nord et laisser la
Rive-Sud, il faut voir ça comme un tout », fait valoir la directrice du
comité ZIP, Hamida Hassein-Bey.
Le comité espère voir naître une piste cyclable interrives : une boucle
qui relierait les deux pistes cyclables avec un service de navette
fluviale et le traversier actuel.
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Conflit autour du plan d'urgence de Rabaska
ven. 20 juin 2008 - 12:48 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Litige autour de la divulgation du plan des mesures d’urgence du
projet Rabaska. Saisie par la requête du citoyen Gaston Cadrin, la
Commission d’accès à l’information entendait mercredi les différentes
parties. Rabaska et la Ville de Lévis, uniques dépositaires du document,
s’opposent à la demande.
C’est à titre personnel que Gaston Cadrin, président du Groupe
d’initiatives et de recherches appliquées au milieu et opposant au
projet Rabaska, plaidait sa cause devant le tribunal administratif. Seul
devant les avocats des deux défendeurs, M. Cadrin a exigé que soit rendu
public le plan d’urgence, également réclamé, dit-il, par les 600
familles vivant dans un rayon de trois kilomètres du futur terminal.
« En refusant de révéler les risques et les mesures d’urgence auxquelles
la population sera exposée, on lui demande ni plus ni moins qu’un acte
de foi. On veut la mettre devant le fait accompli ». En janvier, M.
Cadrin avait demandé copie du plan à la Ville de Lévis, qui lui avait
adressé une fin de non-recevoir.
La Ville de Lévis et Rabaska arguent que le document doit rester
confidentiel pour des raisons de sécurité. Ils avancent qu’une fois
rendu public, le document pourrait tomber entre les mains de personnes
malveillantes ou même de terroristes, ce qui pourrait compromettre la
sécurité des employés du terminal, des équipements, des partenaires et
des citoyens avoisinants. « C’est l’obligation d’une industrie qui
pourrait avoir des conséquences graves pour les biens et les personnes
de garder confidentielle la majorité des éléments d’un plan d’urgence ».
Olivier Denoux, directeur sécurité et environnement du projet Rabaska, a
témoigné devant l’audience et a rappelé que la confidentialité était
aussi motivée par la nature itérative du plan. « Comme le document
évolue à mesure que le projet avance, il est important qu’il reste entre
peu de mains afin que différentes versions ne se mettent pas à circuler
». Le chef du service de sécurité incendie de Lévis, Dominic Fortin, qui
a également témoigné, a rappelé qu’un plan final n’est exigé que six
mois avant la mise en chantier du terminal méthanier, prévue pour 2011.
M. Cadrin a souligné que le plan aurait dû être déposé lors des
audiences publiques du BAPE tenues en 2007. Or, seule une analyse de
risques technologiques lui aurait été remise afin de répondre aux
directives du ministère de l’Environnement.
M. Fortin a fait un survol du volumineux plan, élaboré par la Société
Prudent. Les nombreuses mesures d’urgence comprennent entre autres les
mécanismes de déploiement des intervenants, les réseaux de
communication, les procédures d’évacuation et les interventions
spécifiques contre les incendies, les pannes d’électricité, les alertes
à la bombe et autres. Elles dévoilent également les formulaires
d’accréditation et l’emplacement des installations névralgiques et des
lieux de rassemblement.
La commissaire Hélène Grenier doit rendre sa décision d’ici trois mois.
Article de Jean-Frédéric Légaré. Reproduit avec autorisation.
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Le nouveau plan de gestion de réduction des déchets en place
mer. 18 juin 2008 - 23:43 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Ville
de Lévis
La Ville de Lévis à présenté aujourd'hui son nouveau plan de réduction
des déchets (voir le billet de mardi). Dans le cadre de ce plan, Lévis
subventionnera à partir de maintenant l'achat de composteurs domestiques
ainsi que l'achat de couches réutilisables.
L'achat d'un composteur domestique Lévis subventionnera la
moitié de la valeur avant taxes d'un composteur domestique jusqu'à
concurence de 50 $.On estime que le compostage domestique permettra de
réduire les déchets d'une famile d'environ 200 kilogrammes par année.
Les couches de tissu Selon les statistiques de la ville de
Lévis, à Lévis uniquement, c'est près de 7,5 milions couches qui sont
incinérées ou enfouies annuellement. Afin d'encourager l'utilisation des
couches en tissu, la Ville de Lévis subventionnera l'achat d'un ensemble
de départ de couches en tisu (minimum 20 couches). On remboursera aux
résidentes et aux résidents qui en feront la demande, 50 % du coût
d'achat jusqu'à concurence de 100 $ par enfant. Seuls les parents
d'enfants de moins de six mois sont éligibles pour l'obtention de cette
subvention.
Pour plus d'information sur ces nouvelles mesures, consultez le site web
de la ville de Lévis ou appelez la ligne Info-collecte en composant le
418-835-8225. On peut également trouver sur le site web, une liste des
modèles de composteurs disponibles à Lévis ainsi que la liste des
formations sur le compostage domestique offertes gratuitement à la
population au printemps et à l'automne de chaque année.
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Innoparc: un premier bâtiment à l'automne
mer. 18 juin 2008 - 19:28 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Des discussions sont en cours pour un projet de multi-locatifs
Au moins une vingtaine d'entreprises se sont montrées intéressées par
l'Innoparc de Lévis. L'affiliation avec le Parc technologique de Québec
avantage l'Innoparc de Lévis qui bénéficie ainsi de l'expertise de son
grand frère qui compte maintenant 20 ans d'activité.
« Lévis pour moi, c'est un as de plus dans mon jeu de carte, un atout.
Vendre Lévis a toujours été facile », soutient Carole Voyzelle,
présidente directrice-générale du Parc
technologique de Québec qui ajoute que pour elle, Lévis fait
partie de la belle grande région de Québec et que la collaboration entre
les deux parcs technologiques est à l'avantage de tous. « L'Innoparc de
Lévis ne part pas de zéro du fait de ce partenariat. Ça prenait beaucoup
de vision de la part de Danielle Roy Marinelli de décider de nous faire
confiance », ajoute Mme Voyzelle dont l'équipe fournira service-conseil
et accompagnement aux entreprises qui viendront s'établir dans
l'Innoparc. « Je suis contente que la mairesse de Lévis ait reconnu ce
que nous sommes et embarquent dans un train déjà en marche ».
Le Parc technologique de Québec compte encore un peu d'espace pour de
petites entreprises et bien que les deux parcs se concentrent dans des
secteurs d'activités différents, rien n'empêche que des entreprises
cadrant dans les secteurs de celui de Québec ne s'établissent à Lévis. «
C'est bien certain que si quelqu'un de Québec veut s'établir à Lévis, je
ne dirai pas non! Nous ne sommes pas en compétiton mais plutôt dans une
belle complémentarité », poursuit celle qui dirige le parc de Québec
depuis maintenant 10 ans.
Selon Mme Voyzelle, le travail est déjà bien commencé. « On en parle
énormément et les gens ont hâte de voir quels services seront offerts.
Nous travaillons sur la politique d'admissibilité des entreprises et il
faut que la Ville de Lévis prépare l'accueil des entreprises »,
explique-t-elle. Elle rajoute que ce qui est important dans
l'admissibilité des entreprises, c'est d'intégrer des centres de
recherche et des entreprises avec un fort pourcentage de leurs activités
consacrés à la recherche et au développement afin de conserver la
qualification IASP (International Association of Science Parks). Une
étroite collaboration s'établira avec la Société de développement
économique de Lévis (CLD) et des normes de construction de bâtiments
verts seront établies. « C'est une primeur au Québec. Nous lancerons
prochainement un guide sur le bâtiment vert avec les normes LEED. Ce
guide sera donné aux gens qui vont se bâtir dans l'Innoparc »,
conclut-elle.
Article de Nathalie
Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Lévis invite au compostage domestique
mar. 17 juin 2008 - 23:49 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
La Ville de Lévis invitera bientôt ses citoyens à intégrer le
compostage domestique aux gestes de récupération quotidien. Le conseil
municipal a donné son feu vert à un incitatif financier.
Le conseil a adopté un programme de subvention par lequel il accepte
d'offrir un remboursement pour l'achat d'un composteur domestique et
l'utilisation de couches réutilisables.
Tous les résidents de Lévis, qu'ils soient propriétaires ou locataires,
auront droit à un remboursement pour l'achat d'un composteur domestique.
Quant aux couches réutilisables, la subvention sera versée aux parents
d'un enfant âgé de moins de six mois au moment de l'acquisition des
couches.
Selon le programme, la moitié du coût d'acquisition du composteur sera
remboursée jusqu'à concurrence de 50$. Pour les couches, ce sera aussi
la moitié du coût d'acquisition sans excéder 100$ par enfant.
Selon le conseiller Jean-Claude Bouchard, le remboursement de couches
réutilisables existe déjà dans d'autres municipalités et favorisera les
jeunes familles qui sont nombreuses sur le territoire lévisien. De plus,
ce programme aura, espère-t-on, des effets sur la quantité de couches
jetables envoyées à l'incinérateur.
Quant au composteur, Lévis n'entend pas privilégier une marque en
particulier, mais rappellera à ses citoyens que l'organisme Travail
Jeunesse en fabrique un tout en bois. Cet organisme aide les jeunes à
acquérir de bonnes habitudes de travail et les aide ensuite à se trouver
du travail dans une véritable entreprise.
Article de Luc Nolet.
Reproduit avec autorisation.
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Un bon projet... pas à la bonne place
mar. 17 juin 2008 - 7:28 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le conseiller Alain Lemaire critique l'aménagement de la Boîte à
sciences à Charny.
Placer la Boîte à sciences dans le secteur Charny du parc des
Chutes-de-la-Chaudière, c'est un peu comme si un gros centre commercial
y était construit avec 250 places de stationnement.
C'est l'image développée par le conseiller Alain Lemaire quand le plan
directeur d'aménagement du parc des Chutes-de-la-Chaudière a été voté
par une forte majorité, à l'occasion de la scéance de travail publique
des élus lévisiens, heir soir.
Objet d'une récente consultation publique où ont été entendus quelques
grincements, le plan directeur fait toute la place à la future Boîte à
sciences lévisienne. Le projet, c'est précisément de construire un
centre d'exploration des sciences de 40 millions $ qui occupera toute la
partie est du parc, entre l'autoroute de la Beauce et la rivière
Chaudière.
L'idée générale, c'est d'y créer une base régionale d'exploration pour
les familles en matière d'actualité scientifique, de développement
durable et d'innovation. L'échéancier prévoit la première pelletée de
terre l'an prochain et une inauguration officielle en 2011.
Le projet a pu compter dès le départ sur l'appui de l'administration de
Danielle Roy-Marinelli, il a aussi été applaudi par le maire de Québec,
Régis Labeaume, qui s'est engagé à y contribué financièrement.
Mais pour Alain Lemaire, la mise en place du « gros centre » équivaudra
à mettre fin à l'existence du parc côté Charny. Pour lui, le projet est
bon, mais il n'est pas à la bonne place. Il se préoccupe également de
planification budgétaire pour l'aménagement du lieu et des sommes qui
devront, le cas échant, être puisées dans les coffres municipaux comme
contribution au budget d'exploitation de la Boîte.
« Ce n'est pas demain que la Ville va devoir consentir des sommes à
l'aménagement. Le projet est prévu pour 2011. Nous avons le temps de
voir venir et de planifier », a observé la mairesse Danielle
Roy-Marinelli.
« Il est possible que la |