Lévis Urbain : Catégorie Histoire Urbaine
« Gouvernements
| Accueil |
Industriel »
 |
L'acte de baptême de Guillaume Couture retracé
jeu. 6 novembre 2008 - 21:30 |
Par Pascal Petitclerc
La Société d'histoire
régionale de Lévis a reçu une nouvelle importante
concernant Guillaume Couture. Guillaume Couture est le premier colon
français qui s'est installé sur la Rive Sud de Québec en 1647. Les
archives départementales de Seine-Maritime à Rouen ont réussi à retracer
son acte de baptême.
Guillaume Couture fut premier administrateur, capitaine de la milice de
la Pointe-Lévy et juge sénéchal de la seigneurie de Lauzon. Pour la
Société d'histoire régionale de Lévis, Couture est un héros méconnu de
la Nouvelle-France. Parmi ses exploits, on lui doit notamment la
découverte du Lac Mistassini en 1663 et à titre de capitaine de milice,
il a repoussé les troupes de l'amiral William Phips lors l'invasion de
la Pointe-Lévy en 1690.
Auparavant, plusieurs historiens donnaient des années approximatives de
sa naissance. Selon le document trouvé, Couture est né le 14 janvier
1618 dans la paroisse de Saint-Godard de Rouen. Couture est décédé, le 4
avril 1701, à l'Hôtel-Dieu de Québec. Il avait 83 ans. On ne connait
l'endroit où il a été enterré.
=> Plus de détails sur Guillaume
Couture sur le site de la Société d'histoire régionale de Lévis.
 |
Les archives A.C. Davie sont ouvertes au public
lun. 22 octobre 2007 - 19:31 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
La Ville de Lévis vient d'ouvrir au public une partie des archives du
chantier A.C. Davie recueillies lors de l'acquisition du « petit
chantier » situé près de la traverse. À ces archives s'ajoutent des
documents et quelques belles photos du « grand chantier » aujourd'hui,
Davie Québec.
L'archiviste Natalie Morrissette mentionne que ce fonds comprend plus de
2 000 photos inventoriées sans compter toutes celles qui ne l'ont pas
encore été en provenance de Davie Québec. À cela s'ajoute 2 900 plans de
bateaux et quelques objets offerts à la Ville de Lévis par les
descendants de la famille Davie comme un ancien appareil-photo
panoramique, quelques tableaux, meubles familiaux et même la canne de
Georges Taylor Davie.
« En tout, on parle de 20 mètres linéaires d'archives c'est-à-dire une
cinquantaine de boîtes ». Mme Morrissette ajoute que ces archives
comprennent aussi des dossiers de construction, des contrats pour les
bateaux ou encore les livres administratifs.
Au nombre des curiosités exposées, le public peut jeter un oeil sur les
« scrapbook » de Georges Duncan Davie couvrant la période de 1930 à 1948
et de Georges Taylor Davie couvrant la période de 1895 à 1912; sur un
arbre généalogique des familles Taylor et Davie remontant jusqu'en
Angleterre ou encore sur un plan en tissu de 1883 déterminant
l'expropriation des terrains de Georges Taylor Davie nécessaires pour le
passage de l'Intercolonial.
« Le centre d'archives est ouvert le mardi après-midi et le mercredi
matin pour les gens intéressés à faire de la recherche. Je suis sur
place sinon les gens sont invités à prendre rendez-vous » invite-t-elle.
Article de Luc
Nolet. Reproduit avec autorisation.
 |
À la découverte de quelques parcelles du patrimoine lévisien (VI)
dim. 30 septembre 2007 - 15:41 |
Par Yves Gagné
Je vous en donne une facile.
Qui sommes-nous et où sommes-nous ?
Réponse : Ces 2 personnages sont Dorimène et Alphonse
Desjardins. Ils sont au coin du boul. de la Rive-Sud et du boul.
Alphone-Desjardins (Face au club de golf de Lévis.) Bravo Gracie.
 |
À la découverte de quelques parcelles du patrimoine lévisien (V)
mar. 4 septembre 2007 - 19:59 |
Par Pascal Petitclerc
Sur quelle statue peut-on trouver cette représentation ? Cliquez sur
l'image pour agrandir.
Mise à jour (8 septembre 2007)
Réponse
Comme le mentionne mon collègue, cette représentation se situe bien sur
la statue de Jésus qui elle est face à l'église Notre-Dame de Lévis,
face à la statue de Joseph-David Déziel que nous présentions lors de
notre premier
volet de cette série.
 |
À la découverte de quelques parcelles du patrimoine lévisien (IV)
mer. 29 août 2007 - 17:35 |
Par Pascal Petitclerc
Où peut-on trouver ces deux petites statues ? Cliquez sur les images
pour agrandir.
Mise à jour (4 septembre 2007)
Réponse: On peut trouver ces deux statues sur le terrain du Patro
de Lévis. On peut les admirer via la rue de la Visitation.
 |
À la découverte de quelques parcelles du patrimoine lévisien (III)
sam. 25 août 2007 - 11:11 |
Par Pascal Petitclerc
Laissons un peu les statues pour cette troisième manche de notre série.
Cette fois-ci il s'agit d'identifier où l'on peu admirer cette oeuvre
qui se trouve sur un édifice publique. Notez la présence de notre devise
national sur l'oeuvre. Cliquez sur l'image pour agrandir.
Mise à jour (28 août 2007)
Réponse: Oui évidemment, c'était bien l'édifice de Poste
Canada sur la rue St-Laurent, près du traversier.
 |
Il y a 100 ans, le pont de Québec s'effondrait... Petite histoire d'une grande tragédie
ven. 24 août 2007 - 13:45 |
Par Pascal Petitclerc
Source : Média
Matin Québec
« En augmentant la portée cantilever de 60 mètres par rapport aux
plans initiaux sans tenir compte du poids de l'acier plus important que
prévu, les possibilités que le pont de Québec conçu par l'ingénieur
Theodore Cooper tienne le coup étaient infimes. »
C'est en ces mots qu'André Picard, professeur retraité du département de
génie civil de l'Université Laval, décrit le travail de Cooper, engagé
comme ingénieur-conseil par la Compagnie du pont de Québec afin de
relier les rives nord et sud.
Le nom de Theodore Cooper est associé au projet du pont en 1897.
« En visitant le site du futur pont de Québec, Cooper réalise que ce
pont représente un défi majeur et que ce pourrait être un grand triomphe
pour lui, le couronnement de sa carrière », raconte M. Picard.
En 1900, la soumission de la Phoenix Bridge Company (PBC), de
Phoenixville en Pennsylvanie, est retenue après recommandations de
Cooper. « Theodore Cooper est engagé comme expert indépendant et, à ce
titre, il doit vérifier et approuver les travaux effectués. Or, il a
longtemps travaillé pour la PBC et entretient toujours des liens étroits
avec ses dirigeants. Il est donc en conflit d'intérêts flagrant »,
s'insurge André Picard.
Décisions controversées Cooper, décrit comme un
homme arrogant, prétentieux et imbu de sa personne, décide avant même le
début des travaux d'augmenter la portée cantilever. Il passe ainsi de
490 m à 550 m. La raison officielle: permettre de placer les piliers en
eaux moins profondes. En fait, selon André Picard, il s'agissait de
surpasser le Forth Rail Bridge, un pont écossais construit peu de temps
auparavant et dont la travée cantilever mesure 520 m.
Par la suite, les erreurs de calcul s'accumulent. En 1903, de sérieuses
failles amènent le Département des chemins de fer et des canaux à faire
appel aux services d'ingénieurs indépendants afin de procéder à
certaines vérifications.
« On sait que Theodore Cooper a alors fait une colère noire, mais on
ignore comment il a pu s'en tirer sans qu'aucune vérification ne soit
faite », précise M. Picard.
En 1906, une dernière erreur de Cooper scelle le destin tragique du
pont. Il reçoit alors un rapport mentionnant que l'acier utilisé, de
moins bonne qualité que celui envisagé, est 33 % plus lourd. « Cooper
réalise qu'il y a un problème et que la seule façon de le résoudre
serait d'arrêter la construction, de démonter la structure et de tout
recommencer. Hors de question qu'un éminent et fier ingénieur comme lui
pose un tel geste d'humilité », avance André Picard.
L'effondrement d'un rêve Les événements se précipitent.
En juin 1907, les travailleurs remarquent que les trous pour les rivets
dans les pièces à assembler ne coïncident plus avec les trous des pièces
déjà en place. Le matin du mardi 27 août, la membrane A9L se déforme de
quelques centimètres. Norman McLure, l'assistant de Cooper chargé de
surveiller le chantier, se rend à New York pour démontrer à son patron
que le pont peut s'effondrer d'une minute à l'autre. Un télégramme exige
dès lors l'arrêt de la construction, mais il est envoyé au siège social
de la PBC, à Phoenixville, plutôt qu'à Québec.
La suite, on la connaît. Le pont de Québec s'écroule à 17 h 37,
entraînant dans la mort 76 travailleurs. Pour André Picard, le pont de
Québec représente aujourd'hui un symbole qui rappelle les forces et les
faiblesses de l'esprit humain, de même que le grand danger d'une
confiance aveugle dans le jugement d'un seul individu, quelles que
soient son expérience et sa réputation. Par contre, il symbolise aussi
le succès de la ténacité et de la persévérance face aux difficultés.
Article de Thais Martel.
Reproduit avec autorisation
 |
L'ingénieur a fait fi des avertissements
ven. 24 août 2007 - 13:36 |
Par Pascal Petitclerc
Source : Média
Matin Québec
Le pont de Québec sera fermé pendant trois heures, mercredi prochain, et
des célébrations auront lieu sur les deux rives afin de rappeler
l'effondrement de 1907, qui a coûté la vie à 76 personnes.
Le 29 août 1907, le pont s'esteffondré, emportant 76 des 100 ouvriers
qui s'apprêtaient à regagner la terre ferme, après leur travail. Parmi
les victimes se trouvaient 33 Mohawks, 21 résidants de la région de
Québec et des Américains.
« Le pont de Québec devait devenir le dernier chaînon du chemin de fer
transcontinental, après 50 ans de pourparlers », rappelle Michel
L'Hébreux, auteur de quatre ouvrages retraçant l'histoire de ce monument
historique. M. L'Hébreux raconte que l'ingénieur en charge des travaux,
Théodore Cooper, ambitionnait de dépasser le record détenu par un pont
en Écosse.
« Il a fait fi de plusieurs avertissements provenant de son bureau de
New York, qui l'enjoignaient d'ajouter des pièces à la structure,
craignant qu'elle ne tienne pas le coup .» Une commission royale
d'enquête qui a duré six mois, à l'époque, avait permis d'établir que
les plans originaux avaient été modifiés pour faire passer le pont de
1600 à 1800 pieds de long.
Fait à noter, les plans de l'époque n'avaient rien à voir avec le pont
de Québec tel qu'il apparaît aujourd'hui, et qui en fait le plus long
pont de type cantilever du monde.
Moments émouvants Les activités de commémoration de cette
tragédie, qui seront dévoilées officiellement aujourd'hui, sont en
préparation depuis plus d'un an, à la Communauté métropolitaine de
Québec (CMQ).
Le tout se déroulera à compter de 10 h, le mercredi 29 août.
D'abord, les gens se réuniront à l'église de Saint-Romuald, où les
attend une cérémonie multiconfessionnelle en compagnie de descendants
des victimes, tant québécois qu'américains et mohawks. « Nous avons
prévu une reconstitution historique qui sera très émouvante », a signalé
Benoît Massicotte, porte-parole de la CMQ.
À partir de 11 h, le pont sera fermé et les gens seront conduits vers
l'un des piliers où se trouve un petit parc, du côté sud. On procédera
alors au dévoilement d'un projet de Mémorial. « Le tout se terminera à
l'Aquarium du Québec, précise M. Massicotte, où les gens pourront
échanger avec les descendants des victimes. »
Article de Karine Gagnon.
Reproduit avec autorisation
 |
100 ans jour pour jour après la 1ère chute du Pont de Québec : Hommage au génie civil
jeu. 23 août 2007 - 8:24 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Le 29 août prochain, la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ)
tiendra une journée toute spéciale visant à commémorer le 100e
anniversaire de la 1ère chute du pont de Québec, événement tragique
survenu le 29 août 1907 à 17h37.
Deux chutes majeure ont marqué la construction de ce pont, le second
écroulement ayant eu lieu le 11 septembre 1916. « La construction posait
un défi gigantesque pour les ingénieurs civils de l'époque. C'est le
plus long pont cantilever au monde! », explique Pierre Rousseau,
secrétaire-trésorier à la CMQ. En effet, le pont de Québec mesure 987
mètres de long et pèse 66 000 tonnes.
En 1907, le pont a fait 76 victimes, dont 33 Amérindiens, 25 Québécois
et 17 Américains. La majorité étaient des ouvriers et les Américains
étaient surtout des ingénieurs et des contremaîtres. La seconde chute du
pont a quant à elle causé 13 décès. Un hommage tout particulier sera
fait pour ces gens qui ont sacrifié leur vie à l'édition d'un tel
chefd'oeuvre du génie civil, lors d'une cérémonie qui se tiendra à 10h à
l'église de Saint-omuald. Les portes ouvriront dès 9h. « Ce ne sera pas
une messe conventionnelle. Le but sera de rappeler ce qui s'est passé,
avec des aspects visuels et du théâtre. Ce sera basé sur l'émotion,
rappelant également les impacts que cet événement a eu sur la communauté
», précise M. Rousseau. D'ailleurs, les dignitaires présents lors de la
cérémonie se rendront ensuite au parc du Carrefour, dans le quartier
Saint-Nicolas, en autocar. Par la même ccasion, ils feront une visite
commentée du secteur New Liverpool, où une grande partie des ouvriers
habitaient.
Fermeture du pont Exceptionnellement, le pont de Québec sera
fermé à la circulation de 11h à 14h le 29 août. Des allocutions seront
présentées à 11h30, rappelant la grandeur de ce pont et lui faisant
honneur. Des membres des familles reliées aux gens décédés ont même été
retracés. Une petite réception est prévue pour les accueillir en fin de
journée. D'ailleurs, à 17h37, heure de l'effondrement du pont, les
cloches des églises de la région sonneront afin de saluer la mémoire des
disparus. « À l'époque, c'est de cette façon que la mauvaise nouvelle
s'est communiquée de village en village », rappelle M. Rousseau.
Afin que le pont retrouve ses lettres de noblesse, un mémorial sera
placé dans le parc du Carrefour, situé tout juste à côté du pont. « La
CMQ est prête à investir un montant d'argent dans ce projet qui
rappellera ce qu'est le pont, pourquoi il a été érigé. L'objectif n'est
pas de faire un autre monument, mais amener des liens pour mettre en
valeur le pont qui est un monument pour lequel des gens ont sacrifié
leur vie », conclu M. Rousseau.
Le coup d'envoi de la construction du pont de Québec a été donné le 2
octobre 1900. Les travaux ont été complétés le 20 septembre 1917.
Article et photo de Marilyne Lavoie. Reproduit avec autorisation.
Que s'est-il passé le 29 août 1907? Quelles sont les circonstances
qui ont mené 76 personnes à perdre la vie? Michel L'Hébreux, auteur du
livre Le Pont de Québec, raconte.
La Compagnie du pont de Québec avait engagé Theodore Cooper, célèbre
ingénieur américain en fin de carrière qui comptait déjà plusieurs
réalisations importantes à son actif. Celui-ci voyait dans le projet du
pont de Québec l'occasion de faire le plus long pont cantilever au monde
et en faire le couronnement de sa carrière en battant la marque (1700
pieds) du Firth of Forth bridge en Écosse. Lorsque Cooper est engagé, le
6 mai 1900, sa première action est de changer les plans et de porter les
piliers à 1800 pieds de portée au lieu de 1600. Il justifie sa décision
par la présence des glaces l'hiver, mais son objectif inavoué est de
faire plus long que le Firth of Forth. L'ingénieur se fie aux
estimations préliminaires fournies par la Phoenix Bridge Co., firme
américaine engagée pour construire la superstructure du pont.
Cooper visite le chantier pour la dernière fois en 1903 alors que
seulement les piliers sont en construction. Il a alors 64 ans et refuse
de revenir à Québec pour des raisons de santé. Il délègue donc un jeune
ingénieur peu expérimentée, Norman McLure, afin qu'il soit ses yeux sur
le chantier. Le 1e février 1906, Cooper reçoit un rapport de la Phoenix
Bridge Co. lui signifiant que le poids du métal de la structure dépasse
largement (33%) le poids estimé. « Cooper juge que c'est acceptable et
compte tenu de sa réputation, personne n'ose le contredire », explique
M. L'Hébreux.
Le 15 juin, McLure signifie à Cooper que des pièces crochissent et
rendent l'alignement des pièces du pont difficile à réaliser. Cooper
répond que ça ne semble pas important et recommande à McLure de faire du
mieux qu'il peut. « Les ouvriers refusent même de travailler lors de
grands vents, mais Cooper écarte la possibilité d'écroulement », précise
M. L'Hébreux.
Le 28 août 1907 alors que les ouvriers font la grève, McLure prend le
train pour New York afin d'aller expliquer à Cooper le rapport expédié
précédemment. Lors de son départ, les ouvriers font la grève parce
qu'ils considèrent que c'est trop dangereux. À la lumière du rapport de
McLure, Cooper réalise la gravité de la situation et envoie un
télégramme à Phoenix Bridge Co. les enjoignant de ne pas ajouter de
charge additionnelle sur le pont. McLure s'était alors engagé à envoyer
un message à Québec, mais dans son empressement à se rendre à Phoenix,
il oublie.
McLure arrive chez Phoenix Bridge Co. le 29 août en fin d'après-midi et
rencontre les dirigeants de la compagnie. Ils se quittent vers 17h30 en
décidant d'attendre au lendemain pour prendre une décision, puisque de
toute façon, les ouvriers du pont de Québec sont supposés avoir déserté
le chantier. Pendant ce temps, à Québec, les contremaîtres ont réussi à
convaincre les ouvriers de retourner au travail. Le 29 août, ils ont
donc continué d'ajouter du métal à la structure et c'est ainsi qu'à
17h37, cette même journée, le pont de Québec s'est écroulé, entraînant
dans son sillage 76 personnes. Source : Le pont de Québec, Michel
L'Hébreux, Édition Septentrion.
Article et photo de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
 |
À la découverte de quelques parcelles du patrimoine lévisien (II)
mer. 22 août 2007 - 16:10 |
Par Pascal Petitclerc
Voici la deuxième élue de notre série sur les statues qui occupent le
territoire lévisien. Je pense que cette fois-ci ça vous sera beaucoup
plus difficile à trouver.
Pour votre information, aucune plaque ou affiche ne se situe près de
cette statue. J'en déduis quelle ne représente pas une personne en
particulier. Votre défi dans ce cas-ci est donc de trouver où elle se
trouve dans la grande ville de Lévis.
Mise à Jour (25 août 2007)
Bien qu'aucune affiche ou plaque n'accompagne cette statue, tout porte à
croire, selon l'apparence de celle-ci ainsi que sa situation
géographique sur le territoire, à l'intersection des rues Saint-Édouard,
Saint-Louis, l'Espérance et Marguerite D'Youville, que celle-ci
représente bien Sainte Marguerite D'Youville. La statue orne une partie
du terrain de l'edifice sis à l'intersection de ces rues.
--> Pour approfondir sur Sainte Marguerite D'Youville, visitez cette page
de Wikipédia.
 |
À la découverte de quelques parcelles du patrimoine lévisien
mar. 21 août 2007 - 16:41 |
Par Pascal Petitclerc
La ville possède sur son territoire une multitude de statues. Lors d'une
récente excursion sur le territoire lévisien j'en ai profité pour
croquer plusieurs d'entres-elles. Saurez-vous les reconnaître ? Pour
cette première, je vous la donne facile. Cliquez sur l'image ci-dessous
pour voir plus de détails.
Mise à Jour (23 août 2007)
Réponse: Joseph-David Déziel (1806-1882).
Joseph-David Déziel est un prêtre canadien. Il est surnommé le grand
bâtisseur de Lévis. Né à Maskinongé, le 21 mai 1806, il est ordonné le 5
septembre 1830. Vicaire à la Rivière-du-Loup en 1831, à Gentilly en
1832, à Maskinongé en 1835, curé de Saint-Patrice-de-la-Rivière-du-Loup
en 1838, de Saint-Pierre-les-Becquets ; 1843, de Saint-Joseph de Lévis ;
1852, premier curé de Notre-Dame de Victoire de Lévis.
M. Déziel peut être justement appelé le fondateur de la ville de Lévis.
Cette ville lui doit, en effet, son église, son collège et son couvent ;
sans mentionner toutes les autres oeuvres qu'il a si habilement
dirigées. En 1865, il fit un voyage en Europe, dans l'intérêt de sa
santé, et ne reprit l'administration de sa paroisse que l'année
suivante. Il reçoit le titre de camérier, décède le 25 juin 1882, et est
inhumé le 28 du même mois.
Cette statue, oeuvre de Louis-Philippe Hébert, est le plus ancien bronze
de la région de Québec.
--> Pour plus de détails sur la vie de Joseph-David Déziel, vistez cette
page de la CCNQ.
 |
Que nous réserve 2007 pour Lévis ?
dim. 31 décembre 2006 - 20:52 |
Par Yves Gagné
Que se passera-t-il en 2007 ?
- Verrons-nous (enfin) le début des travaux du Centre des Congrès ? -
Quelle décision rendra le BAPE dans le dossier Rabaska ? -
Apercevrons-nous des travailleurs au Chantier Davie ? - Y-aura-til
une vraie signalisation du Grand Lévis sur l'autoroute 20 ? -
Les ANTIS et les PROS Rabaska feront-ils la paix et passeront-ils à
autre chose ? - La lune de miel durera-t-elle au Conseil de ville ? -
Les lévisiens respecteront-ils les feux de circulation ? -
Verrons-nous des éoliennes sur le territoire ? - Le gazoduc
sera-t-il en phase de développement ? - Les accomodements
raisonnables verront-ils le jour à Lévis ? - Jean Garon
sera-il de la relève pour l'ADQ ? - Y-aura-t-il une élection
provinciale ? - Andrée Boucher sera-t-elle invitée à l'inauguration
du stade de soccer ?
Mais une chose est sûre, Lévis Urbain sera encore présent.
Au nom de Pascal Petitclerc et en mon nom personnel, nous vous
souhaitons une bonne année 2007. Que la santé soit dans votre quotidien,
que la paix soit durable, et que les Lévisiennes et Lévisiens soient
encore et toujours fiers de leur appartenance à cette grande ville. À
l'an prochain!
Yves Gagné
Lien Permanent ¦
Catégorie: Centre de congrès, Commerce - Économie, Dév. Résidentiel, Environnement, Gouvernements, Histoire Urbaine, Industriel, Livres - Articles, Notes de Furetage, Patrimoine, Port Méthanier, Transports, Varia
 |
Statut d'arrondissement historique national réclamé pour une partie de Lévis
jeu. 16 novembre 2006 - 8:56 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Comme à Québec, Sillery, Beauport, Charlesbourg, il y a lieu de
donner à une partie du territoire de Lévis le statut d’arrondissement
historique national.
C’est la demande que vient de faire le président du Groupe d’initiatives
et de recherches appliquées au milieu (GIRAM),
Gaston Cadrin, à la ministre de la Culture, Line Beauchamp.
La requête, entre autres épaulée par le Conseil des monuments et sites
du Québec et l’association Amis et propriétaires de maisons anciennes du
Québec ainsi que des groupes locaux, vise précisément le littoral
lévisien, de Lauzon à la rivière Etchemin, et des parties des plateaux
du Vieux-Lévis et du Vieux Saint-David.
Ce qui deviendrait le 10e arrondissement historique du pays québécois,
si la ministre y consent, a tout ce qu'il faut, dans l'esprit du GIRAM.
« Ce secteur de Lévis est riche de plus de 300 ans d'histoire », a noté
M. Cadrin.
Et cela se voit, ne serait-ce que parce que Lévis possède la plus forte
concentration de bâtiments du XIXe siècle, après Montréal et Québec. «
Lévis est une ville résolument dixneuvièmiste, une ville exceptionnelle
à tous nos égards, une des plus belles au monde », a résumé Michel
Lessard, également du GIRAM, évoquant les panoramas et le cadre
architectural lévisiens, y compris ses liens avec Québec, à 20 minutes
de bateau.
À protéger Selon un document exhaustif accompagnant
la demande, Lévis est effectivement riche de patrimoine bâti, mais aussi
de la présence amérindienne, de ses vocations maritime, militaire,
commerciale et ferroviaire passées, d'institutions religieuses,
scolaires, financières, etc.
« Tout cela a une grande valeur économique, a noté, M. Cadrin, évoquant
d'éventuelles retombées touristiqueset des investissements privés.
Mais les pressions du modernisme sont aussi bien réelles, et le paysage
urbain en témoigne. « Dans quel état sera ce paysage culturel et
environnemental du littoral urbain, de l'anse aux Sauvages à la rivière
etchemin dans 30 ans, si on ne garantit pas par un moyen fort, qui a
fait ses preuves, la pérennité de ces richesses diversifiées ? » s'est
interrogé le président du GIRAM, évoquant la protection et le
revalorisation dont est porteur un statut d'arrondissement historique,
fonds publics compris le cas échéant.
Au cabinet de la mairesse, le porte-parole Alain Blanchette a indiqué
que la démarche du GIRAM est « prise très au sérieux et avec intérêt »
par l'administration Roy-Marinelli. « Le dossier est absorbé avec
beaucoup de rigueur », a-t-il précisé.
Par Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
|