Lévis Urbain : Catégorie Industriel
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Rabaska : Québec cède une partie du fleuve
mer. 23 juillet 2008 - 7:11 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Un grand voyage est constitué d’une suite de petits pas et c’est bien
ce que Rabaska vient de faire en obtenant l’autorisation du gouvernement
québécois d’utiliser le lit du fleuve Saint-Laurent pour installer ses
quais.
L’État québécois vient effectivement de lui céder par bail locatif d’une
durée de 55 ans une partie de son « domaine hydrique » pour installer
les quais destinés à desservir son terminal méthanier. Selon le libellé
du décret gouvernemental recommandé par la ministre du Développement
durable, Line Beauchamp, les installations riveraines et fluviales
comprennent « une jetée maritime, un quai d’amarrage muni de digues
déflectrices et des installations d’amarrage et de déchargement de gaz
naturel liquéfié (GNL) ».
Le même décret précise que la superficie qui fait l’objet du bail est
comprise à l’intérieur des limites du territoire lévisien et qu’elle
fait 51,6 hectares.
Pas de montants évoqués Les modalités de la location
ne sont pas pour l’heure précisées.
Plus tôt cette année, Rabaska et Gazprom ont conclu un accord selon
lequel la société russe deviendra un des actionnaires du futur terminal
méthanier lévisien et «contractera la pleine capacité du terminal de
regazéification», a confirmé à ce moment le nouveau tandem dans un
communiqué commun.
« Les parties estiment pouvoir conclure des accords définitifs d’ici la
fin de l’année », ont ajouté les deux entités corporatives.
L’horizon qui est évoqué pour les premières livraisons de gaz russe se
situe en 2014, ce qui rend plausible un lancement des travaux du
terminal quelque part en 2011.
Le projet dispose déjà des autorisations québécoises et fédérales
requises. Il implique un investissement de 840 millions $. Il est aussi
porteur de retombées fiscales importantes, pour la Ville de Lévis
notamment.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Rabaska : Beaumont s'accroche
jeu. 10 juillet 2008 - 7:31 |
Par Yves Gagné
Source : MédiaMatinQubec
Les élus de Beaumont ont décidé de poursuivre la lutte contre le
projet Rabaska en portant en appel le jugement défavorable sur le
règlement qui aurait pu empêcher la construction du terminal méthanier.
Une résolution a été adoptée lundi soir, au conseil municipal. Beaumont
voulait interdire l’entreposage de substances explosives et de
combustibles sur son territoire jusqu’à un kilomètre hors des limites de
son territoire, ce qui inclut le terrain où sera construit le terminal.
La Ville de Lévis, favorable au projet, avait voté un règlement
contraire, d’où l’origine du litige. Le 10 juin, la Cour supérieure a
statué que le règlement 523 adopté par Beaumont en décembre 2005 n’était
pas valide.
Parmi les arguments invoqués, la municipalité parle d’un jugement
sommaire et expéditif du juge de première instance Ross Goodwinn. « Dans
un projet de ce type, où les droits humains sont vraiment en cause,
plusieurs s’attendaient à un jugement empreint de sagesse et d’équité »,
disent-ils. Le conseiller Pierre-Paul Sénéchal reconnaît que c’est l’une
des dernières armes.
« Dans le chapeau juridique effectivement, nous avions un budget de 24
000 $ et les démarches ont coûté 7000 $ en Cour supérieure seulement. »
Ce dernier assure que les opinions sont demeurées inchangées, même si
les citoyens sont moins actifs. « Ils sont complètement lésés .»
Report exigé Beaumont demande également à Rabaska de
surseoir à son projet d’enquête sur les impacts psychosociaux du projet.
L’arrivée du géant russe Gazprom a passablement modifié le contexte et
les échéanciers selon eux. Dans les circonstances, l’enquête risque
d’être mal reçue par les citoyens. « Une telle enquête représente une
opération délicate. Il convient donc que le climat soit à la
participation, à la confiance et non à la confrontation.»
Article de Jean-François Racine Reproduit avec autorisation
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Pipeline : Ultramar obtient le feu vert
lun. 30 juin 2008 - 21:41 |
Par Yves Gagné
Source :Radio-Canada.ca
Selon le site web de Radio-Canada, la Commission
de protection du territoire agricole du Québec autorise Ultramar à
construire un oléoduc entre Québec et Montréal.
Ultramar pourra
transporter son pétrole à l'aide d'un oléoduc qui sera aménagé entre
Montréal et Québec. C'est la décision que vient de rendre la Commission
de protection du territoire agricole du Québec. Ce feu vert ouvre la
porte à des travaux de plusieurs millions de dollars.
Le pipeline de 238 kilomètres devrait traverser 32 municipalités et
coûtera 275 millions de dollars. Ultramar y acheminera des produits
pétroliers entre sa raffinerie de Lévis et son terminal de Montréal-Est.
Pour Ultramar, il s'agit d'une façon de réduire le trafic sur la voie
maritime du Saint-Laurent et sur le réseau ferroviaire.
Le projet de construction de ce pipeline a soulevé la colère de nombreux
citoyens et d'agriculteurs, notamment à Sainte-Eulalie,
au Centre-du-Québec. La municipalité n'a finalement pas voté de
résolution pour interdire le passage de l'ouvrage sur son territoire,
puisqu'elle a réussi à s'entendre avec Ultramar.
Le maire de Sainte-Eulalie, Jacques Tassé, craignait une potentielle
contamination des puits d'eau potable. Celui-ci souligne que le tracé a
été modifié pour empêcher que les pipelines passent par les points
d'alimentation de la municipalité.
Quatre des 32 municipalités visées par le projet n'ont toutefois pas
encore accordé de droit de passage à la pétrolière.
Par ailleurs, l'Union
des producteurs agricoles (UPA) du Centre-du-Québec considère
le projet satisfaisant, notamment parce que l'oléoduc sera enfoui plus
profondément que prévu. De plus, des compensations à la pièce ont été
négociées entre la pétrolière et les producteurs agricoles touchés.
L'Association des propriétaires privés, agricoles, acéricoles et
forestiers n'a pu commenter la décision.
Ultramar, qui a maintenant cinq ans pour construire son ouvrage, devra
de plus assurer un suivi strict pendant sept ans afin de s'assurer que
les sols perturbés par la présence du pipeline retrouvent leur
productivité.
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Conflit autour du plan d'urgence de Rabaska
ven. 20 juin 2008 - 12:48 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Litige autour de la divulgation du plan des mesures d’urgence du
projet Rabaska. Saisie par la requête du citoyen Gaston Cadrin, la
Commission d’accès à l’information entendait mercredi les différentes
parties. Rabaska et la Ville de Lévis, uniques dépositaires du document,
s’opposent à la demande.
C’est à titre personnel que Gaston Cadrin, président du Groupe
d’initiatives et de recherches appliquées au milieu et opposant au
projet Rabaska, plaidait sa cause devant le tribunal administratif. Seul
devant les avocats des deux défendeurs, M. Cadrin a exigé que soit rendu
public le plan d’urgence, également réclamé, dit-il, par les 600
familles vivant dans un rayon de trois kilomètres du futur terminal.
« En refusant de révéler les risques et les mesures d’urgence auxquelles
la population sera exposée, on lui demande ni plus ni moins qu’un acte
de foi. On veut la mettre devant le fait accompli ». En janvier, M.
Cadrin avait demandé copie du plan à la Ville de Lévis, qui lui avait
adressé une fin de non-recevoir.
La Ville de Lévis et Rabaska arguent que le document doit rester
confidentiel pour des raisons de sécurité. Ils avancent qu’une fois
rendu public, le document pourrait tomber entre les mains de personnes
malveillantes ou même de terroristes, ce qui pourrait compromettre la
sécurité des employés du terminal, des équipements, des partenaires et
des citoyens avoisinants. « C’est l’obligation d’une industrie qui
pourrait avoir des conséquences graves pour les biens et les personnes
de garder confidentielle la majorité des éléments d’un plan d’urgence ».
Olivier Denoux, directeur sécurité et environnement du projet Rabaska, a
témoigné devant l’audience et a rappelé que la confidentialité était
aussi motivée par la nature itérative du plan. « Comme le document
évolue à mesure que le projet avance, il est important qu’il reste entre
peu de mains afin que différentes versions ne se mettent pas à circuler
». Le chef du service de sécurité incendie de Lévis, Dominic Fortin, qui
a également témoigné, a rappelé qu’un plan final n’est exigé que six
mois avant la mise en chantier du terminal méthanier, prévue pour 2011.
M. Cadrin a souligné que le plan aurait dû être déposé lors des
audiences publiques du BAPE tenues en 2007. Or, seule une analyse de
risques technologiques lui aurait été remise afin de répondre aux
directives du ministère de l’Environnement.
M. Fortin a fait un survol du volumineux plan, élaboré par la Société
Prudent. Les nombreuses mesures d’urgence comprennent entre autres les
mécanismes de déploiement des intervenants, les réseaux de
communication, les procédures d’évacuation et les interventions
spécifiques contre les incendies, les pannes d’électricité, les alertes
à la bombe et autres. Elles dévoilent également les formulaires
d’accréditation et l’emplacement des installations névralgiques et des
lieux de rassemblement.
La commissaire Hélène Grenier doit rendre sa décision d’ici trois mois.
Article de Jean-Frédéric Légaré. Reproduit avec autorisation.
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Innoparc: un premier bâtiment à l'automne
mer. 18 juin 2008 - 19:28 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Des discussions sont en cours pour un projet de multi-locatifs
Au moins une vingtaine d'entreprises se sont montrées intéressées par
l'Innoparc de Lévis. L'affiliation avec le Parc technologique de Québec
avantage l'Innoparc de Lévis qui bénéficie ainsi de l'expertise de son
grand frère qui compte maintenant 20 ans d'activité.
« Lévis pour moi, c'est un as de plus dans mon jeu de carte, un atout.
Vendre Lévis a toujours été facile », soutient Carole Voyzelle,
présidente directrice-générale du Parc
technologique de Québec qui ajoute que pour elle, Lévis fait
partie de la belle grande région de Québec et que la collaboration entre
les deux parcs technologiques est à l'avantage de tous. « L'Innoparc de
Lévis ne part pas de zéro du fait de ce partenariat. Ça prenait beaucoup
de vision de la part de Danielle Roy Marinelli de décider de nous faire
confiance », ajoute Mme Voyzelle dont l'équipe fournira service-conseil
et accompagnement aux entreprises qui viendront s'établir dans
l'Innoparc. « Je suis contente que la mairesse de Lévis ait reconnu ce
que nous sommes et embarquent dans un train déjà en marche ».
Le Parc technologique de Québec compte encore un peu d'espace pour de
petites entreprises et bien que les deux parcs se concentrent dans des
secteurs d'activités différents, rien n'empêche que des entreprises
cadrant dans les secteurs de celui de Québec ne s'établissent à Lévis. «
C'est bien certain que si quelqu'un de Québec veut s'établir à Lévis, je
ne dirai pas non! Nous ne sommes pas en compétiton mais plutôt dans une
belle complémentarité », poursuit celle qui dirige le parc de Québec
depuis maintenant 10 ans.
Selon Mme Voyzelle, le travail est déjà bien commencé. « On en parle
énormément et les gens ont hâte de voir quels services seront offerts.
Nous travaillons sur la politique d'admissibilité des entreprises et il
faut que la Ville de Lévis prépare l'accueil des entreprises »,
explique-t-elle. Elle rajoute que ce qui est important dans
l'admissibilité des entreprises, c'est d'intégrer des centres de
recherche et des entreprises avec un fort pourcentage de leurs activités
consacrés à la recherche et au développement afin de conserver la
qualification IASP (International Association of Science Parks). Une
étroite collaboration s'établira avec la Société de développement
économique de Lévis (CLD) et des normes de construction de bâtiments
verts seront établies. « C'est une primeur au Québec. Nous lancerons
prochainement un guide sur le bâtiment vert avec les normes LEED. Ce
guide sera donné aux gens qui vont se bâtir dans l'Innoparc »,
conclut-elle.
Article de Nathalie
Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska en 2010 ??
mar. 17 juin 2008 - 23:44 |
Par Pascal Petitclerc
Le dernier sondage du Journal
Le Peuple: La mise en chantier du projet Rabaska serait lancée en
2010. Y croyez-vous ? Répondez sur le site du journal.
=> Les résultats
jusqu'à maintenant.
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Rabaska: Les opposants perdent une autre bataille
mer. 11 juin 2008 - 23:29 |
Par Pascal Petitclerc
Tel que rapporté par Radio-Canada.ca,
les opposants au projet Rabaska
à Lévis perdent une de leurs dernières armes. La municipalité de
Beaumont a été déboutée en Cour supérieure dans sa contestation contre
la Ville de Lévis.
La validité d'un règlement municipal adopté par Beaumont était au coeur
du débat. La municipalité avait adopté en décembre 2005 un règlement
interdisant l'entreposage de matières dangereuses et inflammables
jusqu'à 1 km des limites de son territoire, soit jusqu'à l'emplacement
choisi pour l'établissement du terminal méthanier à Lévis. La Ville de
Lévis, quant à elle, favorable au projet Rabaska, avait adopté un
règlement contraire.
Le juge s'est rendu aux arguments de Lévis et de Rabaska qui ont fait
valoir que le règlement de Beaumont n'était jamais entré en vigueur et
donc que la municipalité ne pouvait interdire l'entreposage de matières
dangereuses à Lévis.
Tout
les détails =>
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Opposition à Rabaska - Débat devant les tribunaux
lun. 2 juin 2008 - 13:37 |
Par Pascal Petitclerc
C'est aujourd'hui que l'opposition au projet
Rabaska se retrouve devant les tribunaux. La
Cour supérieure entend la cause qui oppose la Ville de Beaumont à
celle de Lévis. La validité d'un règlement municipal adopté par la Ville
de Beaumont dans le but d'empêcher Rabaska d'établir ses installations à
la limite du territoire de la municipalité est au coeur du débat.
La municipalité de Beaumont a adopté en décembre 2005 un règlement qui
interdit l'entreposage de matières dangereuses et inflammables à un
kilomètre de ses limites. Or, Rabaska entend s'installer à l'extrémité
est de Lévis, aux limites du territoire de Beaumont.
En mai 2007, la Ville de Lévis a répliqué avec un autre règlement qui
permet l'entreposage de matières dangereuses dans le secteur concerné.
Selon
Radio-Canada.ca, la Ville de Beaumont estime que son règlement a
préséance sur celui de la
Ville de Lévis. Lévis, quant à elle, entend démontrer que le
règlement de Beaumont n'est pas valide parce qu'il n'est jamais entré en
vigueur. Lévis soutient que le règlement n'a pas force de loi, car le
ministère de l'Environnement ne l'a pas approuvé.
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Rabaska : Les opposants reviennent à la charge
mer. 21 mai 2008 - 16:32 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Selon Radio-Canada.ca, malgré l'entente intervenue entre Rabaska et
Gazprom la semaine dernière, les opposants au projet de terminal
méthanier à Lévis continuent de livrer bataille.
Les opposants, qui soulignent que la construction du terminal a été
repoussée à 2010, veulent profiter de ce délai pour faire le point. Ils
réclament notamment que les citoyens qui vivent dans un rayon de 3 km de
l'emplacement choisi pour le terminal méthanier soient consultés par
référendum.
Tout
les détails =>
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Le pipeline d'Ultramar sur le point d'être approuvé
mar. 20 mai 2008 - 11:22 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
L'horizon s'éclaircit sur le projet de pipeline de la pétrolière
Ultramar que la Commission de protection du territoire agricole du
Québec (CPTAQ) perçoit maintenant d'un ?il favorable pour l'essentiel du
tracé.
Dans son plus récent avis, la CPTAQ a effectivement statué en ce qui la
concerne qu'elle autoriserait la pétrolière à emprunter les territoires
de 28 des 32 municipalités pour installer son Pipeline Saint-Laurent.
D'une longueur de 245 kilomètres et impliquant un investissement de 275
millions $, l'ouvrage d'Ultramar est destiné à acheminer à son terminal
de Montréal-Est les carburants produits à sa raffinerie Jean-Gaulin de
Lévis. Traversant 10 municipalités régionales de comté (MRC), le projet
concerne quelque 600 propriétaires. De source de la pétrolière, le
projet aura le mérite de sécuriser le transport des produits pétroliers
made in Lévis et de répondre à la demande croissante des marchés
montréalais et de l'est ontarien. En prime, le pipeline se substituera à
un certain nombre de ces trains-blocs qui passent à la frange de
quartiers résidentiels lévisiens.
Les quatre municipalités encore dans le crible décisionnel
gouvernemental sont trois localités de la vallée du Richelieu, dans la
région métropolitaine de Montréal, et la Ville de Lévis.
Ces jours-ci, préalable incontournable aux approbations du ministère des
Affaires municipales et de la CPTAQ, l'administration municipale
lévisienne a adopté un Règlement de contrôle intérimaire (RCI)
permettant à la pétrolière la mise en place de son pipeline dans les
secteurs Saint-Jean-Chrysostome, Breakeyville et Saint-Étienne.
Dans le propos du porte-parole d'Ultramar, Michel Martin, il est apparu
que la pétrolière souhaite que la machine gouvernementale puisse aborder
rapidement les étapes d'approbation restantes.
Opérationnel en 2010 « Ultramar a toujours bon espoir
d'obtenir les décrets requis d'ici à quelques mois », a indiqué M.
Martin, évoquant un pipeline opérationnel en 2010.
À la raffinerie du chemin des Îles, c'est 260 000 barils de carburants
qui sont produits par jour, soit quelque chose comme 20 milliards de
litres annuellement.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Du gaz à Rabaska en 2014
ven. 16 mai 2008 - 5:27 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Gazprom a tellement aimé le projet Rabaska qu’il a accepté hier d’en
devenir actionnaire. Le géant russe prévoit maintenant livrer ses
premières cargaisons de gaz naturel liquéfié (GNL) au terminal de Lévis
en 2014.
« On ne se présente pas ici les mains vides. Il y a aura du gaz pour
Rabaska pour de longues années », a indiqué hier le numéro deux de
Gazprom, Alexander Medvedev, lors d’un point de presse dans la capitale.
Comme Le Soleil l’a révélé mardi, le producteur russe de gaz naturel a
confirmé qu’il avait choisi le projet Rabaska pour commencer le
déploiement de sa plate-forme énergétique en Amérique du Nord.
Pour faire place à Gazprom au sein de l’actionnariat de Rabaska, les
promoteurs Gaz Métro, Gaz de France et Enbridge ont toutefois convenu de
réduire leur participation égalitaire dans le projet de terminal
méthanier.
De combien? « Entente confidentielle », a laissé entendre le
vice-président de Gazprom avant d’ajouter que la participation de sa
société dans Rabaska se voulait « équitable » et « qu’il ne se sentait
aucunement discriminé » par l’accord.
Hier, chez Gaz Métro, on jubilait. « C’est un grand jour pour le Québec,
a fait savoir la présidente Sophie Brochu. On y a toujours cru et
aujourd’hui on récolte les fruits de nos efforts. »
Le Québec d’abord
Selon le vice-président de Gazprom, le gaz russe devrait desservir en
priorité les marchés québécois et ontarien. « Le marché canadien est
très attrayant », a-t-il fait savoir.
Car pour Gazprom, la prise de participation dans Rabaska s’inscrit dans
une première démarche d’affaires en Amérique du Nord. Hier, M. Medvedev
a fait savoir que la société russe avait l’intention de desservir
d’autres terminaux méthaniers en Amérique. Il a cependant fermé la porte
à un partenariat éventuel avec Énergie Cacouna dans le Bas-Saint-Laurent.
Plusieurs experts soutiennent d’ailleurs que les prix du gaz naturel
nord-américain seront appelés à « exploser » au cours des prochaines
années.
Pour l’heure, 1000 pieds cubes de gaz naturel se vendent en Amérique du
Nord près de 12 $US, alors que la même quantité s’écoule au double du
prix en Europe et au triple dans certains marchés asiatiques comme le
Japon.
« Gazprom fait le pari que le prix du gaz naturel pourrait progresser de
façon importante en Amérique du Nord d’ici 5 à 10 ans », a fait
remarquer hier le professeur spécialiste des questions énergétiques à
l’Université Laval Jean-Thomas Bernard.
D’après ce dernier, la forte demande pour le gaz naturel en Amérique du
Nord devrait pousser les prix vers le haut au fur et à mesure que les
réserves de l’Ouest canadien et des États-Unis s’amenuiseront.
Une situation que la grande patronne de Gaz Métro ne voit pas du même
œil. « C’est un peu comme le principe de la deuxième boulangerie dans un
village, a-t-elle illustré. Une nouvelle source d’approvisionnement
devrait donc aider à stabiliser les prix. »
D’ici là, Gazprom et ses nouveaux partenaires d’affaires ont convenu de
se revoir d’ici la fin de l’année pour conclure définitivement des
accords sur les approvisionnements à venir.
Le président de Rabaska, Glenn Kelly, aimerait d’ailleurs s’entendre sur
un contrat d’approvisionnement ferme d’une durée de 25 ans dont la
valeur estimée pourrait dépasser les 20 milliards $.
Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.
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Il faut établir une limite de temps au consortium Rabaska
ven. 16 mai 2008 - 5:20 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Une limite de temps devra être tracée au consortium Rabaska au-delà
de laquelle il lui faudra remballer son projet, a estimé hier le
conseiller municipal lévisien Jean-Claude Bouchard.
« Ce qu’il faut constater, c’est que Rabaska garde en otage une partie
importante du territoire de Lauzon et sa population. Il est impensable
que cette partie du territoire lévisien demeure gelée pour un projet qui
ne se réalisera peut-être jamais. La situation actuelle ne pourra durer
indéfiniment », a indiqué le conseiller indépendant de l’est lévisien,
qui siège aussi au comité exécutif de Danielle Roy-Marinelli.
Pour lui, l’entrée en scène inopinée de Gazprom à la faveur du tournoi
de hockey, cette semaine, est sans plus «une opération marketing»
orchestrée par des agences de communication destinée à calmer les
actionnaires des entreprises du consortium, de Gaz métropolitain
notamment. Des actionnaires, dans l’esprit de M. Bouchard, qui doivent
se demander quand ils auront un retour sur les « 50 millions $ »
englouties jusqu’à présent dans un projet qui est encore bien loin de
pouvoir compter sur un approvisionnement en gaz.
« Cet approvisionnement se matérialisera quand les Québécois seront
disposés à payer leur gaz naturel à un prix beaucoup plus élevé, au même
prix que les Européens et les Asiatiques. Ce ne sera pas demain la
veille », a-t-il évalué.
Dans le propos du vice-président de Gazprom, Alexander Medvedev, et dans
une communication écrite de l’entreprise russe, il est apparu que le gaz
russe serait disponible en 2014. Dans le même temps, le président de
Rabaska, Glenn Kelly, a indiqué que «l es chances que l’on débute la
construction du terminal cet été ne sont pas très élevées ».
Pendules à l’heure De l’avis du président du Giram
(Groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu), Gaston
Cadrin, le propos du vice-président Medvedev a le mérite de mettre les
pendules à l’heure quand il indique que le Canada est « la meilleure
porte d’entrée pour le marché nord-américain ».
« Rabaska s’en est toujours tenu à certaines restrictions mentales en
affirmant que son gaz était destiné au Québec et à l’est ontarien. Les
opposants, dont le Giram, ont toujours soutenu que le gaz était destiné
aux États-Unis. Il nous donne raison », a noté M. Cadrin.
A son avis, l’entrée de Gazprom dans le décor et son intérêt pour le
marché US n’augure toutefois rien de bon du point de vue des opposants
advenant la réalisation du projet. « Avec Gazprom, c’est non pas deux
réservoirs mais quatre qui pourront être requis pour desservir un marché
de l’importance des États-Uni s», a-t-il supputé, évoquant un terminal
méthanier agrandi et beaucoup plus actif, qui prendrait beaucoup plus de
place dans l’est lévisien qu’initialement démontré.
Protocoles Dans une intervention sur les ondes d’une radio
locale, la mairesse Danielle Roy-Marinelli a indiqué en ce qui concerne
Lévis que les ententes et protocoles conclus avec Rabaska tiennent
toujours.
Parmi diverses considérations, les ententes Lévis-Rabaska stipulent que
le consortium verse 37 500$ par trimestre pour la période précédant la
mise en chantier du terminal, ce dont il s’acquitte depuis le 1er
juillet 2006. Selon les mêmes accords, c’est 400 000$ par année civile
qui échoiront à la ville pendant la construction. Une fois son terminal
en exploitation, Rabaska versera 7 millions $ par an dans les coffres
municipaux, une somme indexée annuellement.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Port méthanier de Lévis : Rabaska reporte le début de la construction
mer. 14 mai 2008 - 6:52 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Faute d’approvisionnement gazier suffisant d’ici 2011, les promoteurs
du projet Rabaska repoussent le début de la construction de leur port
méthanier de Lévis, a appris Le Soleil.
« Les chances que l’on débute la construction du terminal cet été ne
sont pas très élevées», a confirmé hier le président de Rabaska, Glen
Kelly.
Les promoteurs de Rabaska, un consortium formé de Gaz Métro, Gaz de
France et d’Enbridge, prévoyaient débuter la construction de leur
terminal de gaz natu-rel liquéfié (GNL) de 840 mil-lions $ le mois
prochain. L’entrée en service du terminal était prévue pour 2011.
Or, sans contrat d’approvisionnement garanti en GNL, les promoteurs
pourraient reporter la construction du terminal méthanier de trois ans.
Pour l’heure, Rabaska négocie toujours une entente d’approvisionnement
avec le producteur russe Gazprom. Hier, Glen Kelly a soutenu que les
pourparlers allaient bon train. « On est optimiste », a-t-il soutenu.
Rabaska aimerait s’entendre sur un contrat d’approvisionnement d’une
durée de 25 ans d’une valeur estimée à plus de 20 milliards $. « Cela ne
se négocie pas sur le coin d’une table », a ajouté M. Kelly.
Chez Gazprom, on est confiant d’en arriver à la rédaction d’une «lettre
d’intention» prochainement avec Rabaska. « Lorsque l’on débute des
négociations, c’est pour obtenir des résultats », a laissé entendre le
vice-président, Alexander Medvedev de passage ces jours-ci à Québec.
Pas avant 2014 Il faut dire que si une entente avec Gazprom se
réalise, le gaz naturel russe ne sera pas disponible avant 2014. Il
proviendrait du gisement de Shtokman, sur la mer de Barents, dont les
réserves sont évaluées à plus de 3800 milliards de mètres cubes.
Dans Shtokman, les sociétés Total (France) et StatOilHydro (Norvège)
détiennent 49 % des parts dans la Shtokman Development Company, une
société détenue à 51 % par Gazprom. Cette société dirige la première
phase de travaux de développement du réservoir Shtokman, dont les coûts
sont estimés à plus de 10 milliards $US.
Au cours des prochaines années, Gazprom et ses partenaires prévoient
construire une usine de liquéfaction du gaz naturel. Cette usine
alimenterait les navires méthaniers en GNL qui, par la suite,
emprunteraient la mer Arctique et l’océan Atlantique avant d’entrer dans
le golfe et le fleuve du Saint-Laurent pour s’amarrer au quai de Rabaska.
Annuellement, le port méthanier Rabaska prévoit traiter cinq milliards
de mètres cubes de gaz naturel, soit environ 500 millions de pieds cubes
par jour.
Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska parmi les élus de Gazprom
mar. 13 mai 2008 - 6:49 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
S’il est officiellement à Québec pour le Championnat mondial de hockey,
le vice-président du producteur russe Gazprom n’aura pas fait qu’une
visite de courtoisie dans la capitale. Alexander Medvedev a annoncé hier
qu’il signera cette semaine une «lettre d’intention» avec Rabaska pour
l’approvisionnement de gaz naturel, en plus de rencontrer les
représentants d’une douzaine d’entreprises à l’occasion d’un déjeuner ce
matin.
Rabaska et Gaz Métro, Énergie Cacouna et Petro-Canada, SNC-Lavalin,
Desjardins Valeurs mobilières, Alcan : ces entreprises font partie du
groupe sélect qui assistera au déjeuner d’affaires organisé au Château
Frontenac par l’Association d’affaires Canada-Russie Eurasie (CERBA). Il
permettra à une quarantaine de représentants d’une douzaine
d’entreprises de prendre contact avec M. Medvedev et d’entendre sa
vision de Gazprom ainsi que de la collaboration avec l’Amérique du Nord.
La plupart des entreprises présentes sont directement liées au secteur
de l’énergie. Les consortiums Rabaska (Gaz Métro, Gaz de France,
Enbridge) et Énergie Cacouna (Pétro-Canada et TransCanada) cherchent
tous deux à obtenir un approvisionnement en gaz naturel liquéfié pour
que leur projet respectif de terminal méthanier se réalise.
M. Medvedev avait d’ailleurs laissé présager des avancées possibles
samedi, en disant « que nous pensons que c’est le bon moment pour
entreprendre le dialogue » avec les promoteurs des deux ports
méthaniers. Hier, il précisait encore sa pensée en indiquant que Gazprom
signera cette semaine une « lettre d’intention » avec Rabaska pour
l’approvisionnement en gaz naturel. Une annonce officielle à cet effet
est prévue plus tard cette semaine. M. Medvedev montre cependant moins
d’intérêt pour le moment pour Cacouna, bien que l’idée de s’entendre
avec ce promoteur n’est pas écartée.
Entreprises discrètes Hier, les entreprises interrogées
étaient peu bavardes sur l’objectif et les gains d’une telle rencontre,
bien qu’elles jugeaient important d’y assister.
« Ce n’est pas une séance de négos, on ne s’assoit pas un à un avec lui.
C’est un déjeuner », a précisé Simon Poitras, porte-parole de Rabaska.
Ce dernier n’a par contre pas voulu en dire plus sur la nature des
discussions qui pourraient en émerger ou en résulter. « L’ensemble de
nos négociations avec tous les fournisseurs sont tenues par des ententes
de confidentialité .»
Frédéric Krikorian, responsable des affaires publiques et
gouvernementales pour Gaz Métro, pense que les gens seront surtout en
«mode écoute» au moment du déjeuner. «J’imagine que les entreprises qui
veulent pousser des choses plus loin, ce n’est pas nécessairement la
place», a-t-il commenté.
Le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Claude Béchard,
doit faire une allocution de quelques minutes. Son attaché de presse,
Pascal D’Astous, indique que le ministre accueillera les invités et
parlera du 400e de Québec, mais ne compte pas dire un mot sur les ports
méthaniers.
Pour le maire de Cacouna, Jacques M. Michaud,ce sera une rencontre de
bonne entente et de relations publiques. «Tout ce beau monde va se
serrer la main, mais aucune décision importante ne sera prise», dit-il,
ajoutant n’avoir jamais perdu espoir.
C’est que le milieu économique louperivois avait été choqué en février
d’apprendre que le projet de terminal méthanier de 1 milliard $ avait
été mis en veilleuse, possiblement jusqu’en 2015.
« C’est encourageant de voir que les négociations se poursuivent », a
fait valoir le directeur général de la Chambre de commerce de la MRC de
Rivière-du-Loup, Pierre Levesque.
Avec la collaboration de Marc Larouche et de François Bourque.
Article d' Anne Drolet. Reproduit avec autorisation.
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Registre Urgence-Environnement : maintenant en ligne
lun. 12 mai 2008 - 22:42 |
Par Pascal Petitclerc
Nous n'avons pas couvert le sujet le sujet la semaine dernière, mais à
la lumière des derniers événements avec la raffinerie Ultramar et avec
l'année difficile que connaît cette compagnie au niveau des incidents à
conséquence environnemental, je crois qu'il devient important que les
lévisiens prennent connaissance du nouvel outil à la disposition des
citoyens.
Depuis le premier avril dernier, le ministère du Développement durable,
de l'Environnement et des Parcs du Québec met à la disposition de
l'internaute le Registre des interventions d'Urgence-Environnement. Ce
registre fait état de tous les évènements à caractère environnemental
impliquant une intervention terrain d'Urgence-Environnement, à
l'exception des déversements de carburant contenu dans le réservoir d'un
véhicule impliqué dans un accident routier.
Urgence-Environnement utilise une classification des urgences
environnementales comprenant trois catégories : 1, 2 et 3. Selon le
ministère, dans le cas des urgences dites de catégorie 2 et 3, soit des
évènements susceptibles d'avoir des impacts significatifs sur
l'environnement, en plus de l'inscription au registre sur Internet, le
ministère diffuse systématiquement un communiqué de presse informant les
citoyens de l'existence de la situation d'urgence environnementale et de
ses impacts.
« Face aux préoccupations grandissantes de la population par rapport aux
questions environnementales, et confirmant l'engagement que j'ai pris,
la diffusion de l'information touchant les urgences environnementales a
été revue dans une optique de plus grande transparence. Je veux ainsi
m'assurer que les citoyennes et les citoyens auront accès dans les plus
brefs délais à l'information relative aux événements environnementaux
qui les interpellent », a déclaré la ministre Mme Line Beauchamp en
conférence de presse la semaine dernière.
La consultation du registre nous apprend qu'en plus des deux récents
déversements de janvier et mars, qu'un autre incident impliquant la
raffinerie de Lévis a eu lieu en avril, soit un déversement de boues de
décantations.
=> On trouve un lien pour consulter le registre sur la page
principale (en haut à gauche) du ministère du Développement durable,
de l'Environnement et des Parcs du Québec ou ici.
Chronologie des incidents impliquant Ultramar à Lévis depuis janvier
2008 :
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Approvisionnement en gaz naturel : Gazprom discutera avec Gros-Cacouna et Rabaska
dim. 11 mai 2008 - 7:11 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le vice-président de Gazprom, le plus grand fournisseur russe de gaz
naturel, rencontrera mardi à Québec les promoteurs des terminaux
méthaniers de Rabaska et de Gros-Cacouna, a appris Le Soleil.
Alexander Medvedev, qui est aussi chef de Gazprom-export, discutera
entre autres avec Gaz Métro (Rabaska) et Petro-Canada (Gros-Cacouna),
pour voir si le géant russe pourrait approvisionner un des ports
méthaniers en gaz naturel liquéfié (GNL).
« Nous ne favorisons personne pour le moment. Mais cette rencontre nous
permettra d'établir un bon contact », a dit hier M. Medvedev au Soleil,
en marge d'un point de presse au Colisée, où il assistait au Mondial de
hockey.
La rencontre avec le vice-président de Gazprom aura lieu au Château
Frontenac. Elle est organisée par l'Association d'affaires Canada Russie
Eurasie (CERA). Le ministre québécois des Ressources naturelles, Claude
Béchard, ainsi que des représentants des gouvernements provincial et
fédéral y seront.
M. Medvedev indique que, jusqu'à maintenant, les discussions entre
Gazprom et les promoteurs des deux ports méthaniers québécois n'avaient
pas été «profondes». « Maintenant, dit-il, nous pensons que c'est le bon
moment d'entreprendre le dialogue. »
En février, Gazprom a annoncé qu'il abandonnait l'idée de construire
une usine de liquéfaction de 3,5 milliards $ près de Saint-Pétersbourg,
sur la mer Baltique. Petro-Canada misait beaucoup sur ce projet pour
alimenter en GNL son port méthanier de Gros-Cacouna.
Depuis, Gazprom s'est tourné vers le gisement de Shtokman, sur la mer de
Barents, dont les réserves de gaz naturel sont évaluées à plus de 3800
milliards de mètres cubes.
Enjeux majeurs « La Russie a beaucoup de gaz naturel, souligne
Brendan Scully, directeur régional de la CERA. L'enjeu pour Gazprom,
c'est l'accès au marché nord-américain. Pour le Québec, c'est une
diversification énergétique. »
À Gros-Cacouna, Énergie Cacouna (Petro-Canada et TransCanada) espère
exploiter un terminal méthanier dès 2014. À Lévis, les promoteurs de
Rabaska, un consortium formé de Gaz Métro, de Gaz de France et
d'Enbridge, prévoient mettre en service en 2011 un port méthanier de 840
millions $, même si aucun contrat d'approvisionnement n'a encore été
signé.
Article de Marc Allard. Reproduit avec autorisation.
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Raffinerie Ultramar : 53 déversements en cinq ans
jeu. 8 mai 2008 - 8:21 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Une cinquantaine de déversements ont été dénombrés à la raffinerie
Ultramar de Saint-Romuald en cinq ans, selon le ministère de
l'Environnement. Pour la direction de la raffinerie, il ne faut pas
s'inquiéter outre mesure de ces chiffres.
« C'est sûr qu'on aimerait mieux ne pas en avoir, et c'est ce qu'on
vise, mais en même temps, il faut savoir que sur cette cinquantaine de
déversements, la très grande majorité, soit entre 80 % et 85 %, sont
mineurs. Il faut aussi savoir que l'essence déversée s'en va
généralement sur des dalles de béton et qu'elle est immédiatement
ramassée, ou que ça s'en va directement dans nos égouts huileux »,
explique Richard Boucher, vice-président et directeur général de la
raffinerie de Saint-Romuald.
Qui plus est, souligne M. Boucher, tous les déversements survenus depuis
2003 se sont produits sur le lieu de la raffinerie, sauf un, celui de la
rue Papineau, où quelque 200 000 litres de mazout se sont échappés d'une
conduite fissurée en mars dernier. « C'était le premier événement
touchant la tuyauterie en 37 ans. Le drain avait cédé à cause des
conditions hivernales difficiles », précise M. Boucher, tout en assurant
que la raffinerie avait rapidement corrigé la situation.
Le directeur général de la raffinerie rappelle par ailleurs que tous les
déversements sont systématiquement rapportés au ministère de
l'Environnement. « Qu'ils soient majeurs ou pas, qu'ils se soient
produits sur le site ou hors site, le ministère est mis au courant. Même
quand c'est un camion qui échappe de l'essence, on le rapporte », dit M.
Boucher, qui voit par ailleurs d'un bon œil la décision du ministère de
l'Environnement de rendre publics tous les incidents environnementaux
importants dans un délai maximal de 48 heures. Depuis mardi, la
population a accès à un registre sur Internet qui répertorie à peu près
tous les déplacements sur le terrain des équipes d'Urgence-Environnement.
« Nous n'avons aucun problème avec ça puisqu'on veut être transparent.
C'est même en quelque sorte une bonne nouvelle dans la mesure où les
gens vont voir qu'il y a des améliorations année après année chez
Ultramar », estime M. Boucher.
Roy-Marinelli
En mars dernier, la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, avait
fulminé contre la décision d'Ultramar de ne pas avoir informé la Ville
du déversement de 175 000 litres d'essence à l'intérieur des limites de
la raffinerie. En entrevue au Soleil, hier, elle a affirmé qu'elle ne «
retournerait pas en arrière pour voir ce que la Ville a reçu comme
information pour la cinquantaine de déversements survenus depuis 2003 ».
Mme Roy-Marinelli a également indiqué qu'à la suite de sa sortie contre
la raffinerie, la Ville s'était entendue avec les dirigeants d'Ultramar
« sur les lignes de communication à respecter à l'avenir ». Selon elle,
il est impératif que la Ville et la population soient tenues au courant
de tout déversement. « Plus on est informé, moins on est méfiant et
moins on a l'impression qu'on nous cache des choses. Il est important
aussi pour la sécurité des citoyens que notre service d'incendie puisse
être avisé quand il y a un déversement à la raffinerie ».
Article d'Élisabeth Fleury. Reproduit avec autorisation.
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Autre fuite à la raffinerie Ultramar
mer. 7 mai 2008 - 13:56 |
Par Pascal Petitclerc
Une intervention du service d'incendie de la raffinerie Jean-Gaulin a
été nécessaire hier soir vers 21h30. Selon le
Journal Le Peuple, une fuite d'hydrocarbures s'est produite sur des
équipements qui servent à chauffer l'alimentation et l'intervention des
pompiers de la raffinerie a permis de refroidir cette section pour
éviter que n'éclate un incendie.
Yves Després, du Service de sécurité incendie de Lévis, confirme que le
protocole d'intervention prévu avec la Ville de Lévis a été suivi. «
Nous sommes immédiatement avisés par Ultramar dans tous les cas de
déversements ou de fuites, affirme M. Després. Une personne de notre
service se rend sur les lieux ou nos équipes selon les circonstances. »
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Ultramar planche sur de nouveaux développements
mer. 16 avril 2008 - 7:35 |
Par Yves Gagné
Source :
Le Soleil
Son projet d'augmentation de production à peine bouclé, Ultramar
planche déjà sur de nouveaux développements technologiques à sa
raffinerie Jean-Gaulin, mais aussi sur plein d'autres idées en matière
d'engagement social et d'environnement.
Le directeur général de la raffinerie et vice-président, Richard
Boucher, s'en est ouvert aux gens de la Chambre de commerce, à
l'occasion d'un dîner des « donneurs d'ordre », à Lévis, hier.
« Ce n'est pas fini. Nous parlons de beaucoup d'investissements dans le
futur. Nous ne nous ennuierons pas au cours des prochaines années », a
indiqué M. Boucher.
Déjà sont dans le tube les intentions de la pétrolière de construire un
pipeline pour acheminer à Montréal-Est ses carburants made in Lévis et
de mettre de côté le mazout lourd pour produire du diesel en lieu et
place, deux projets qui impliquent des investissements dépassant
largement le milliard de dollars. D'ici à quelques jours, la pétrolière
sera passée de 215 000 barils par jour à 260 000, conclusion d'un
investissement de quelque 175 millions $.
Mais le plan quinquennal de l'entreprise, le vice-président dixit,
comprend aussi des projets nouveaux comme une utilisation de l'éthanol
qui serait ajouté aux essences, la construction de nouveaux bâtiments et
la mise en place de nouveaux laboratoires Chemin des Iles, la
modernisation des réservoirs, la récupération des gaz de la torchère,
etc.
Comme la mairesse Danielle Roy-Marinelli et des citoyens l'ont déjà
souhaité, il est aussi question pour Jean-Gaulin de réaliser des
aménagements paysagers sur son périmètre et l'« embellissement » de ses
infrastructures portuaires. Les conduites qui surplombent la rue
Saint-Laurent, sur le littoral, sont comprises dans les intentions de
l'entreprise, a noté M. Boucher, notant que tout cela donnera lieu à des
échanges avec l'administration municipale.
« Avant de faire quoi que ce soit, nous allons nous assurer que ça
plaira », a observé M. Boucher.
Ultramar n'oublie pas non plus l'abbaye des cisterciennes dont elle a
acquis le domaine d'un développeur immobilier pour s'en faire une zone
tampon. « Nous voulons en faire quelque chose pour la communauté
lévisienne. Nous nous donnons 2008 pour nous faire une tête », a dit M.
Boucher, précisant que la propriété, un moment devenue champ de man?uvre
de vandales, a été sécurisée.
Et des échanges, il y en a déjà avec l'administration de Danielle
Roy-Marinelli, en vue de la conclusion de deux protocoles d'entente, qui
ont été activés après la fuite de 175 000 litres d'essence survenue fin
mars. L'un qui raffinerait le modus vivendi ville-pétrolière et l'autre
qui donnerait un cadre plus formel à l'engagement social de
l?entreprise, qui épaule le Comité de restauration de la rivière
Etchemin, le Patro, l'Anglicane.
« M. Jean Bernier (le grand patron d'Ultramar) et Mme Roy-Marinelli se
sont parlé. Les échanges se poursuivent à trois niveaux. Ca se passe
bien, c'est constructif », a noté le chef de cabinet de la mairesse,
Alain Blanchette.
« Nous sommes prêts du but », a affirmé M. Boucher.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : Quand l'économie fait boum !
dim. 13 avril 2008 - 7:51 |
Par Yves Gagné
Source :
Le Soleil
La Rive-sud séduit. L'an dernier, Lévis a connu la plus forte
augmentation de population parmi les grandes villes du Québec. Une
croissance deux fois plus importante que la Rive-Nord. Le Soleil
a voulu comprendre pourquoi ils sont si nombreux à y jeter l'ancre.
Note : Voici le 1er des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril
dans le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Lévis n'est pas seulement l'endroit où la population augmente le plus
rapidement, parmi les 10 plus grandes villes du Québec. C'est aussi là
qu'on retrouve les meilleurs indicateurs du marché de l'emploi.
C'est d'abord l'emploi qui a convaincu Karine Lévesque et son conjoint,
Louis Robitaille, de faire le saut sur la Rive-Sud. Physiothérapeute,
Louis y a trouvé des opportunités d'emploi plus intéressantes qu'à
Québec. Karine y a déniché un boulot au
Mouvement Desjardins. « Notre qualité de vie a augmenté depuis qu'on est
sur la Rive-Sud. En plus, on évite tout le trafic », lance Louis.
C'est que le marché du travail se porte particulièrement bien à Lévis.
Selon le dernier recensement, le taux de chômage est un des plus bas de
la province, avec 3,7 %, alors que la moyenne provinciale est d'environ
5 %. Le nombre de personnes qui habitent et travaillent à Lévis est
d'ailleurs passé de 57 200 en 1996 à 75 100, en 2006.*
Plusieurs entreprises ont d'ailleurs connu une forte expansion au cours
des dernières années. C'est le cas notamment du Mouvement Desjardins,
qui est passé de 3300 emplois en 1998 à 5200, en 2007. La croissance est
d'ailleurs loin d'être terminée dans ce secteur puisque Desjardins
Sécurité financière annonçait récemment la construction d'un parc
d'affaires de 50 millions $.
La relance du chantier maritime
Davie a aussi permis l'embauche de près de 800?travailleurs. Le power
center de Saint-Romuald, qui regroupe depuis quelques années plusieurs
magasins à grande surface, fait travailler environ 500 personnes.
Par ailleurs, le campus de l'
Université du Québec à Rimouski, qui vient de se doter d'un
tout nouvel édifice, a aussi contribué à amener de nouveaux visages à
Lévis. De 1997 à 2007, le nombre d'inscriptions est passé de 840 à 2550
étudiants.
D'autres emplois à venir Le boum économique est par
ailleurs loin d'être terminé. Le tout nouveau Centre des congrès, qui
sera inauguré en mai, permettra la création de 200 emplois. Avec ce
nouvel atout, la Ville espère développer un tourisme d'affaires.
L'industrie hôtelière y croit, puisque quatre gros hôtels sont
présentement en construction sur le territoire de Lévis. «En 12 mois,
nous allons doubler la capacité hôtelière de la région », souligne
Philippe Meurant, directeur du développement économique à la Ville de
Lévis.
Du côté de la raffinerie d'
Ultramar, les différents projets de modernisation créent, bon an mal an,
de 400 à 500 emplois à court terme, indique le porte-parole Louis
Forget. De son côté, le projet
Rabaska prévoit l'embauche de 800 travailleurs pendant la construction du
terminal méthanier, mais seulement 70 emplois à long terme.
Saisir les opportunités De son côté, la mairesse de
Lévis, Danielle Roy-Marinelli, se réjouit de cette effervescence
économique, engendrée par des projets qui ont été appuyés par son
administration. Ce n'est que le début, promet-elle.
«Il faut adapter notre administration à cette ville qui grossit, pour
travailler en vitesse grand V. On ne va pas encore assez vite. Il y a un
momentum, on est dedans et il faut en profiter. Ça ne durera pas
éternellement ».
* Les chiffres de 1996 ont été ajustés selon le territoire de la
nouvelle ville de Lévis.
Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : La rançon du succès
dim. 13 avril 2008 - 7:38 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 2e des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril dans
le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Le boum démographique ne fait pas que des heureux sur la Rive-Sud. À
Saint-Rédempteur, les problèmes de circulation commencent sérieusement à
empoisonner la vie d'une bonne partie de la population. Parlez-en à
Sylvain Godbout, propriétaire d'un restaurant sur la 1re Avenue. En
novembre, M. Godbout a déposé une pétition au conseil municipal, signée
par 1400 personnes, réclamant des solutions aux problèmes de circulation
dans le secteur. Les citoyens craignent d'ailleurs que la situation ne
s'aggrave, puisque le développement est loin d'être terminé. Le
promoteur du Développement domiciliaire du Faubourg, Simon Dubois,
aurait des acheteurs pour au moins 150?terrains dans le secteur. « La
demande est très, très forte », dit-il.
Pressé de construire, il a même commencé l'aménagement de rues avant
d'avoir l'autorisation de la Ville, qui lui a envoyé un constat
d'infraction. Le promoteur jure qu'il n'a rien à se reprocher et accuse
la Ville de se traîner les pieds dans ce dossier.
Si M. Dubois n'a pas encore reçu le feu vert de la Ville, c'est que
selon les critères de l'administration municpale, les problèmes de
circulation doivent d'abord être résolus avant d'autoriser le
développement, explique Robert Cooke, directeur de l'urbanisme à la
Ville de Lévis. En fin de journée, la circulation bloque sur la route
116, à partir du viaduc qui enjambe la voie ferrée, un bouchon qui
remonte parfois jusqu'à la sortie de l'autoroute 20. Cette route, la
seule qui mène à Saint-Rédempteur, est sous la responsabilité du
ministère des Transports.
Le ministère envisage, à court terme, d'élargir le bas du viaduc pour
empêcher les automobilistes qui tournent à gauche de bloquer l'ensemble
de la circulation. Une solution qui satisfait la mairesse, Danielle
Roy-Marinelli, qui espère pouvoir aller de l'avant rapidement avec le
développement domiciliaire.
Même si elle reconnaît qu'il faut maintenir une qualité de vie pour les
résidants, Mme Roy-Marinelli tient d'ailleurs à relativiser les
problèmes de circulation dans le secteur : « Allez passer une semaine à
Montréal, et vous m'en donnerez des nouvelles. Les problèmes de
circulation, ce n'est pas juste à Lévis, c'est à Québec aussi, c'est
partout. (?) Les gens veulent des infrastructures et des services, mais
quand on se développe, il faut aussi vivre avec certains inconvénients ».
Des propos qui font bondir la conseillère du secteur, Isabelle Demers,
aussi chef de l'opposition au conseil municipal. « Les gens ont choisi
de vivre ici, pas à Montréal, justement pour éviter les problèmes de
circulation ». Mme Demers et M. Godbout croient d'ailleurs que la
solution privilégiée par le ministère des Transports ne changera pas
grand-chose. Aucun développement domiciliaire ne devrait être autorisé
tant que la situation ne s'est pas considérablement améliorée,
estiment-ils.
Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : Le casse-tête des écoles
dim. 13 avril 2008 - 7:35 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 3e des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril dans
le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Le baby-boom et la croissance démographique de la Rive-Sud ne causent
pas encore trop de maux de tête à la commission
scolaire (CS) des Navigateurs. Mais un redécoupage pointe à
l'horizon?
Le nombre croissant d'enfants qui grandissent sur la Rive-Sud ne permet
pas encore d'inverser la tendance, précise d'entrée de jeu le directeur
général de la CS, Yves Saint-Maurice. « On n'est pas en expansion
présentement, on est plutôt en stabilisation, explique-t-il. Pour les 5
à 12 ans, la décroissance est pratiquement arrêtée ». Un bon nombre
d'écoles ont encore de la place pour accueillir plus d'élèves,
ajoute-t-il.
N'empêche, certains endroits sont à surveiller de près. Saint-Nicolas
est le secteur le plus problématique. Déjà, en 1998, la pression était
forte et la CS avait envisagé la possibilité de construire une nouvelle
école. Mais les règles du ministère de l'Éducation sont claires : avant
de construire un nouveau bâtiment, il faut combler les places vacantes
dans un rayon de...25 kilomètres.
Jusqu'à maintenant, la CS s'est débrouillée avec ses installations
existantes. Mais elle sait que d'ici un an ou deux, elle devra
reconfigurer les bassins d'alimentation des écoles dans ce secteur, pour
justement éviter que l'école ne soit située trop loin de la maison. «
C'est un processus qui va se faire tranquillement, avec doigté », assure
M. Saint-Maurice, conscient du mécontentement qu'une telle opération
peut engendrer.
Le directeur de la CS croit par ailleurs que cette éventualité leur fait
perdre des élèves au profit du privé : « Lors des inscriptions en
maternelle, les parents nous demandent souvent si leur enfant restera
dans la même école, jusqu'en sixième année. Malheureusement, on ne peut
pas leur garantir ».
M. Saint-Maurice estime à quelques centaines le nombre d'enfants de la
Rive-Sud qui fréquentent des écoles primaires privées de Québec.
Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : Le maillon faible
dim. 13 avril 2008 - 7:27 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 4e des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril dans
le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Tous les résidants interrogés par Le Soleil l'affirment haut et fort :
le transport en commun est le point faible de la Rive-Sud.
Nombre de trajets insuffisants, autobus qui ne passent pas assez
fréquemment? la liste des doléances est longue. Jean-Pierre Bazinet,
président de la Société de transport de Lévis (STL),
en est bien conscient. « Avec la fusion, on a triplé le territoire à
desservir. On a accumulé du retard et on a eu des problèmes de
financement », reconnaît-il.
Mais le vent tourne, ajoute-t-il. La STL partait de loin, puisqu'elle
avait la plus vieille flotte de véhicules au Québec. « Au niveau de
l'image, il y avait un virage à prendre ». Des autobus neufs ont
récemment été achetés et 1000 heures de services ont été ajoutées. De
2005 à 2007, le nombre d'usagers a augmenté de 5,7 %.
D'ici la fin de l'année, le centre d'échange tant attendu devrait aussi
voir le jour sur le boulevard de la Rive-Sud à Saint-Romuald, près du
pont de Québec. Il comprendra un stationnement incitatif et une grande
partie des circuits y convergeront. La STL en profitera pour améliorer
l'organisation de ses services. Il faudra toutefois attendre
l'élargissement du pont Dominion (qui enjambe la rivière Chaudière)
avant de filer vers la Rive-Nord sur une voie réservée. Ces travaux
devraient être complétés en 2011, selon le ministère des Transports.
Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : Les logements poussent comme des champignons
dim. 13 avril 2008 - 7:25 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 5e des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril dans
le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Jusqu'à maintenant, le développement domiciliaire a dépassé toutes les
prévisions faites par la Ville de Lévis, indique Robert Cooke, directeur
de l'urbanisme.
Au cours des dernières années, entre 1200 et 1400 unités de logements
ont été construites, alors que l'administration en prévoyait moins de
1000 annuellement. Et la Ville a encore de sprjets dans ses cartons.
Un des prochains secteurs qui sernt développés sera situé dans le
secteur de Charny et Saint-Romulad, sur les anciens terrains de la
pétrolière Irving, de chaque côté de l'autoroute 20.
On y prévoit la construction de 2000 logements, dasns un secteur qui
accordera aussi une bonne place au secteur commercial.
Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : Les bouchons à l'étude.
dim. 13 avril 2008 - 7:24 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 6e des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril dans
le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Le trafic automobile augment à la vitesse grand V sur la Rive-Sud. De
2001 à 2006, le nombre de voitures circulant sur l'autoroute 20, près
des ponts est passé en moyenne de 59 000 à 65 000, soit une augmentation
de 10%.
Une tendance lourde qui n'est pas près de s'essouffler. Préoccupé par
les bouchons qui pointent à l'horizon, Transports Québec a commandé une
étude exhaustive concernant la circulation sur la Rive-Sud, il y a deux
ans. « On constate les différents problèmes et on veut trouver des
solutions », affirme Luc Bilodeau, ingénieur et chef de service à la
division régionale de Transport Québec. La firme privée n'a pas encore
livré son verdicté
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Une raffinerie en développement
sam. 12 avril 2008 - 10:09 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
L'entreprise mère d'Ultramar, Valero
Energy, a bien fait voir qu'elle tient à sa raffinerie
Jean-Gaulin en révélant un projet de quelque 900 million$, fin
janvier.
L'intention de la pétrolière, c'est notamment d'y réaliser des
aménagements techniques pour augmenter la production de carburants comme
le diesel, quitte à faire une croix sur le mazout lourd.
Vue comme une « usine-clé » par la pétrolière texane, qui en exploite
une quinzaine d'autres aux États-Unis, la raffinerie lévisienne est la
plus importante des trois raffineries dites du « nord-est » de Valero.
Installée chemin des Îles il y a 40 ans, la raffinerie a pris avec le
temps plus de place dans le paysage lévisien. Résultat d'un
investissement récent de 175 millions$, sa capacité de production est
par exemple en hausse de 215 000 à 260 000 barils par jour. Et ça se
voit.
Ces années-ci, Ultramar a étendu ses propriétés à l'est en achetant,
pour s'en faire une zone tampon, le boisé Davida, maintenant rebaptisé
parc des Écarts. La pétrolière a aussi avancé à l'ouest et s'est
notamment aménagé une autre zone tampon en faisant l'ac |