Lévis Urbain : Catégorie Patrimoine
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Rencontre festive inter-rives sur le pont de Québec!
mar. 12 août 2008 - 20:54 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
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Le pont de Québec deviendra un jardin public le
temps d’une journée.
Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche
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Le prochain dimanche du 400e, c'est à Lévis que ça se passera et
notamment sur le pont de Québec, devenu un instant «un jardin de fer
ouvert au public», pour en faire un lieu de fête réunissant les gens des
deux rives. Et c'est un feu d'artifices qui bouclera la journée.
« L'espace de quelques heures, le pont de Québec deviendra un lieu
public, un parc au milieu d'un grand territoire », a indiqué, mardi,
Marie-Josée Bisson, présidente de la Corporation Rues principales
Saint-Romuald, dont le projet a été agréé comme «événement officiel» du
400e anniversaire de Québec.
« Quoi de plus naturel que de s'y donner rendez-vous pour se rencontrer,
échanger et fêter. Dimanche, la population des deux rives et leurs
visiteurs sont conviés entre 11h et 23h pour vivre des rencontres de
toutes sortes, entre les époques, entre les générations, des moments
tout simplement inoubliables », a ajouté Mme Bisson. Elle était
accompagnée pour l'occasion de la mairesse de Lévis, Danielle
Roy-Marinelli, et de Jean Leclerc, président du 400e.
Plein de trucs ont été prévus sur le pont, fermé à la circulation, mais
ouvert au public de 11h à 16h, ainsi qu'à ses extrémités nord et sud. En
l'occurrence, de l'histoire, des contes, des légendes, des maquettes,
une reconstitution vivante et des animations préparées par Productions
Épisode et Québec Art Cité.
Aux visiteurs plus sérieux, quatre étudiants en ingénierie présenteront
le pont en tant que prouesse de génie civil. Et, en prime, à ceux qui
auront faim, la Table agroalimentaire de Chaudière-Appalaches offrira
des douceurs régionales.
Plus tard, c'est au parc du Rigolet, ouvert à compter de 15h, dans le
quartier Saint-Romuald, que se déplacera la fête. Jusqu'à ce que, à
21h15, arrive le moment des feux qui seront tirés par Pyromax du milieu
du fleuve, des feux qui seront soutenus par les musiciens de l'Orchestre
symphonique de Lévis, jouant, entre autres, du Gilles Vigneault, du
Tchaïkovski et du Mussorgsky.
Il est prévu que la prestation, qui aura le pont de Québec comme fond de
scène, dure 18 minutes 30 secondes. Porteurs de surprises, dixit le
porte-parole de Pyromax, Gino Cantin, les jeux pyrotechniques seront
visibles des deux rives et notamment du Parcours des anses et de la
promenade Samuel-De Champlain. Le programme musical sera aussi diffusé
simultanément sur les ondes de CFEL-FM 102,1.
Transport Des transports en commun ont été prévus pour accéder
au pont de Québec, en journée, tant de la rive nord que de la rive sud,
parce qu'aucun stationnement ne sera disponible à proximité.
La Société de transport de Lévis (STL) a élaboré un service de navettes
qui transportera les visiteurs à compter du parc industriel de
Saint-Romuald. En fin de journée, les mêmes navettes desserviront le
parc des Rigolet.
Au nord, le Réseau de transport de la Capitale (RTC) a aussi prévu des
navettes à destination du pont à compter des stationnements incitatifs
D'Estimauville et de la Gare maritime Champlain.
Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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À la rescousse d'une maison patrimoniale
ven. 8 août 2008 - 8:31 |
Par Yves Gagné
Source: Journal
Le Peuple
Le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM)
a fait connaître par écrit au comité sur les démolitions de
l'arrondissement des Chutes-de-la-Chaudière son opposition à la
destruction d'une maison patrimoniale du quartier Saint-Romuald. Le
vaste site est maintenant propriété du promoteur Logisco qui y projette
un nouveau développement domiciliaire.
La maison concernée, qui selon Gaston Cadrin, porte-parole du GIRAM, est
encore solide et en bon état, a été construite vraisemblablement par la
famille Côté au cours des années 1870 et possède une ancienneté
suffisante pour être inscrite dans l'inventaire des bâtiments
historiques de la Ville de Lévis.
La résidence a par la suite été la propriété de la famille Cantin
jusqu'au début des années 50. Elle était à l'abandon depuis deux ans
avant que le promoteur en fasse l'acquisition. Dans sa lettre
d'opposition, le GIRAM soutient notamment «qu'il est totalement
inapproprié et impertinent de permettre la démolition d'une maison
encore solide pour des motifs de rentabilisation à court terme d'un
terrain».
Fins spéculatives
Dans le document, on peut également lire que «l'abandon et la
disparition de cette maison ancienne semblent, jusqu'à preuve du
contraire, liés à la mise en valeur à des fins spéculatives du vaste
terrain subsistant de cette ancienne ferme de la famille Cantin». M.
Cadrin estime que le promoteur pourrait réaliser son projet en évitant
qu'une rue projetée soit construite au beau milieu de la maison
existante. Cette dernière pourrait même, selon lui, être vendue à bas
prix et déménagée sur un autre site.
Le GIRAM considère en outre qu'accorder un permis de démolition à la
firme Logisco ou à son mandataire, Michel Parent, serait un très mauvais
message pour la protection du patrimoine de l'ensemble de la ville de
Lévis. M. Cadrin s'attend à ce que le comité des démolitions se penche
sur la question en septembre prochain.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Des nouveaux bâtiments patrimoniaux :Trois maisons du chemin du Fleuve reconnues
mer. 30 juillet 2008 - 17:29 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Trois maisons situées sur le chemin du Fleuve à Saint-Romuald ont été
reconnues pour leur valeur patrimoniale et leur état de conservation
exemplaire le 23 juillet dernier. Les personnes présentes à la cérémonie
commémorative ont même eu la chance de visiter les trois demeures
historiques.
Une petite promenade sur la rue du Fleuve a donné l'occasion de
présenter les maisons. Guidés par l'historien Étienne Vézina, les
visiteurs ont également eu droit à un brin d'histoire avant de visiter
les nombreuses pièces des propriétés. Ainsi, il a pu être découvert que
l'héritage maritime constitue une influence à l'architecture de ces
demeures construites près du fleuve.
C'est la Maison Quantin qui a tout d'abord été honorée. Construite en
1780, elle est un des plus vieux bâtiments de Saint-Romuald. La maison
Quantin est une représentation québécoises d'inspiration française. À
cette occasion, la propriétaire actuelle, Élizabeth Boulet, a été
félicitée pour son souci de préservation de la maison. Une plaque
commémorative fixée à la maison a été dévoilée au même moment.
La Maison St-Hilaire-Lavoie construite en 1908-1909 a été la suivante à
recevoir cet honneur. Cette dernière évoque le style architectural es
villas italiennes de la Renaissance et présente les principales
caractéristiques de l'architecture d'inspiration néo-Renaissance. Les
propriétaires Gerard Lavoie et Claire Simoneau semblaient fiers de
présenter leur maison et offraient des explications détaillées aux
visiteurs.
Enfin, la participation au patrimoine de la Maison Bergeron a été
soulignée. Cette demeure est un parfait exemple du style architectural
de conception québécoise. La propriétaire Monique Giguère a, comme les
trois autres propriétaires, été félicitée pour son souci de préservation
à l'égard de la maison. « C'est un hommage bien mérité, affirme Michel
L'Hébreux de la Société d'histoire de Saint-Romulad, pour toute
l'énergie mise dans la conservation de leur maison ».
La promenade a aussi permis de découvrir le canon du capitaine Canon sur
la propriété d'un résident de la rue du Fleuve. Sa présentation a été
agrémentée de la légende des plus farfelues qui y est rattachée.
Soulignons par ailleurs que la soirée a eu lieu grâce à la collaboration
de la Société d'histoire de Saint-Romuald, de la Ville de Lévis et des
propriétaires actuels des maisons commémorées.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Un peintre lévisien passe à l'histoire : Jean-Claude Légaré a peint deux toiles historiques pour l'Assemblée nationale
mer. 30 juillet 2008 - 16:17 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
L'artiste-peintre lévisien Jean-Claude Légaré vient de réaliser toute
une commande. Deux scènes de l'histoire du Québec devaient être
immortalisées et c'est lui qui a été retenu parmi tous les artistes qui
ont pris part au concours.
Les fameux moments historiques que Jean-Claude Légaré a eu à peindre
sont l'arrivée de Frontenac et la dernière séance de l'assemblée du
parlement juste avant la rébellion des Patriotes en 1837. Non seulement
sont talent a été sollicité mais également sa patience et sa minutie.
L'expression « Cent fois sur le métier il faut remettre son travail » a
pris tout son sens. Toute une équipe d'historiens chevronnés
travaillaient avec lui afin de s'assurer de la justesse et de la
concordance des oeuvres. « C'était une commande difficile qui demandait
de la rigueur et de la précision. Bien que j'avais une marge de
manoeuvre, j'ai tout choisi, les historiens eux ont tout corrigé »,
raconte M. Légaré. Ce projet lui aura demandé huit mois de travail mais
le jeu en valait la chandelle puisque les toiles de M. Légaré sont
actuellement exposées dans l'entrée principale de l'Assemblée nationale
et sont reproduites dans le livre « Québec, quatre siècles d'une
capitale ».
Jean-Claude Légaré passe donc à l'histoire et rejoint le club sélecte de
ceux qui ont l'honneur de voir leurs oeuvres orner le Parlement. La
dernière commande de tableaux historiques passée par le gouvernement
québécois remonte à 1908-1912 et c'est l'artiste Charles Huot qui
l'avait exécuté.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Un marathon symbolique ! Le Marathon des familles souches pour le 400e de Québec
mer. 23 juillet 2008 - 15:47 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Pour une 11e année consécutive, le Marathon des Deux Rives SSQ
prendra son départ à Lévis le 24 août prochain avec, en prime pour le
400e anniversaire de Québec, Le
Marathon des familles souches.
Sous forme de course à relais, ce dernier marathon créé spécialement
pour les festivités du 400e, a pour but de représenter le travail des
multiples générations qui ont contribué à construire la ville telle
qu'elle l'est aujourd'hui. Ainsi, des équipes de 44 participants pour
chacune des familles souches sont inscrites afin de parcourir, deux par
deux, les 19 relais prévus. Les trois derniers kilomètres du marathon
seront effectués par tous les membres de l'équipe réunis jusqu'à la Gare
du Palais.
Autre élément symbolique du parcours : la traversée du fleuve par le
pont de Lévis à Québec. En effet, cette dernière permettrait d'illustrer
la traversée par les premiers colons de l'Europe jusqu'à Québec. Le
parcours parcours débute donc à Lévis sur la rue des Commandeurs pour le
Marathon des familles souches de même que l'épreuve du 42 km du Marathon
des Deux-Rives.
Le trajet a été modifié cette année, ce qui permettra aux participants
de 37 pays du monde d'effectuer 3 km sur notre piste cyclable. « Ce
nouveau parcours permettra à des gens du monde entier de découvrir ce
petit joyau qu'est la piste cyclable et sa magnifique vue sur le fleuve,
les chutes Montmorency et les Laurentides », indique Denis Terrien, pdg
de l'événement. Cette année, plus de 7000 participants au total sont
attendus. Seulement pour le Marathon des familles souches, 35 familles
sont déjà inscrites dont un représentant des premières nations.
Outre l'épreuve du 42 km , trois autres distances sont possible : 21 km,
10 km et 5 km. L'épreuve du 21 km prendra son départ à Saint-Romuald, le
10 km au Quai des cageux à Québec et le 5 km à la Côte Gilmour. Tous les
parcours prendront fin au même endroit, soit à la Gare du Palais.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Coins et recoins du Vieux-Lévis
mer. 23 juillet 2008 - 15:32 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le Vieux-Lévis dévoile ses plus beaux atours cet été. « J'invite la
population de Lévis et d'ailleurs à venir découvrir ce magnifique
quartier qui recèle des trésors culturels et architecturaux. En vous
rendant dans le Vieux-Lévis, vous aurez la possibilité d'y pratiquer une
diversité d'activités et d'y découvrir nos commerces, restaurants,
boutiques et galeries d'arts », a indiqué Michel Andrews, président de
la Corporation de développement du Vieux-Lévis.
Jusqu'au 2 septembre, de 13h00 à 23h00, le quai Paquet, situé dans le
secteur de la traverse est transformé en stationnement offrant plus de
250 places aux automobilistes. De là, les gens peuvent accéder à Lévis
Plage et profiter du spectacle Moulin à Images projeté sur les silos
BUNGE.
Découvrir le Vieux-Lévis à la lumière d'une lanterne fait également
parti des activités proposées. Beau temps, mauvais temps, du mercredi au
vendredi, des personnages du temps passé reviennent raconter histoires,
légendes et anecdotes qui ont bâti Lévis. Deux circuits sont offerts
soit Fondateurs et bâtisseurs au départ du 55 avenue Bégin et Les Berges
du Fleuve au départ sous la marquise de la gare de la traverse.
Réservation obligatoire au 418-838-6026.
Une petite excursion de 40 minutes avec un guide professionnel propose
également de faire un tour d'horizon du Vieux-Lévis et des lieux à
visiter. Les laissez-passer sont disponibles à la gare de la traverse.
Les marcheurs qui préfèrent l'autonomie peuvent, quant à eux, se
procurer le Vieux-Lévis à pied, un petit guide du promeneur vendu chez
les marchands participants, à la bibliothèque Pierre-Georges-Roy et au
bureau d'accueil touristique de la traverse.
Pour plus d'information sur ces activités, il est possible de contacter
la Corporation de développement du Vieux-Lévis au 418-838-1209.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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La Grande Plée bleue bientôt une aire protégée
dim. 13 juillet 2008 - 9:39 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Les 900 hectares de la tourbière de la Grande Plée bleue seront dans
un avenir rapproché, considérés au titre d'aire protégée. Ce milieu
unique pour sa diversité abrite grenouilles, couleuvres et insectes qui
demeurent encore à inventorier.
Des biologistes et techniciens de la faune du ministère des Ressources
naturelles et de la Faune sont justement à pied d'œuvre pour dresser cet
inventaire et identifier les espèces qui y vivent.
Cette présence sur le site leur fournit l'occasion pour inviter la
population à faire part au ministère, de leurs observations des
grenouilles, couleuvres, salamandres, tortues et insectes. Attention! Il
ne s'agit pas d'observations sur le site de la Grande
Plée bleue, mais bien de celles de la vie quotidienne lors de
sorties en nature.
L'année de la grenouille Il n'y a pas que Québec qui
souligne son anniversaire en 2008. L'année en cours est aussi l'année
internationale de la grenouille. Cette espèce est menacée en de nombreux
endroits de par le monde et 2008 est une opportunité de s'intéresser à
sa situation.
Au Québec, on dénombre 125 espèces jugées en situation précaire par le
ministère. Dix-huit sont même protégées scientifiquement par une loi et
vingt-et-unes autres espèces pourraient s'ajouter à cette liste. Selon
le biologiste Daniel Banville, serait de ne compter aucune espèce en
danger, mais la réalité est bien différente.
Avec son 1,7 km carrés, le Québec est un immense territoire à couvrir.
Aussi, pour donner un coup de pouce aux biologistes qui dressent les
inventaires de population animale comme le site de la Grande Plée bleue,
le public est invité à collaborer en faisant parvenir leurs observations
d'espèces fauniques en situation précaire au ministère. Ces
renseignements doivent comprendre le nom de l'espèce, une description
physique de l'animal, une photographie si possible, le lieu de
l'observation, le nombre de spécimens observés, la date et les
coordonnées de la personne.
Grâce à ces informations, le Centre de données sur le patrimoine naturel
du Québec améliore la compréhension de la biodiversité québécoise et des
espèces menacées ou vulnérable. Dans cette liste, on dénombre 375
plantes vasculaires et 79 animaux vertébrés.
Article de Luc Nolet.
Reproduit avec autorisation.
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Incursion dans le passé : Nouveau circuit touristique sur les berges du Saint-Laurent
mar. 8 juillet 2008 - 7:40 |
Par Yves Gagné
Source :Journal
de Lévis
À la lueur d’une lampe à l'huile, Marie Guay et Étienne Vézina font
revivre et surtout découvrir l’histoire de Lévis cet été encore. Au
circuit des fondateurs et bâtisseurs du Vieux Lévis est ajouté un
parcours sur les berges du fleuve Saint-Laurent, caractérisé par
l’histoire, les légendes et les contes hauts en couleur d’un endroit qui
représentait un des transit les plus importants du Bas-Canada.
À mi-chemin entre le théâtre et la visite guidée, Marie et Étienne
proposent ces circuits à pied aux touristes et résidents du 25 juin au
29 août. Souvent dans l’ombre de l'histoire de notre capitale, peu
connaissent bien l’histoire de Lévis. Selon Marie, les touristes prenant
la peine de s'arrêter découvrent alors le charme de la vue sur Québec
depuis Lévis de même qu’une richesse architecturale concentrée qui
peut-être découverte à pied. Voilà qui en fait un lieu unique.
À l'occasion du circuit le long des berges du Saint-Laurent le jeudi
soir à 19h30, les visiteurs apprendront qu’au XIXe siècle, Lévis était
la plaque tournante de la région. Ce n’est qu’à la construction du pont
de Québec que la Rive-Sud a perdu son intensité économique et sociale.
En effet, Étienne indique qu’autrefois la ville de Lévis donnait lieu à
un fort mixte social où se retrouvaient autant d’immigrants que de
travailleurs de chantier ou de gens très instruits. Le chemin de fer
passant inévitablement par Lévis pour se rendre aux États-Unis, plus de
30 000 immigrants par année d’un peu partout s’arrêtaient sur la
Rive-Sud du Saint-Laurent. Le nouveau circuit axé sur la vie au bord du
fleuve est également marqué par la présence de chantiers dont l’histoire
est racontée à l’aide du langage et des légendes qui en découle. «
L’histoire s’incarne dans les lieux, mais aussi dans les moeurs,
explique Étienne, il est important de les faire vivre ».
Détenteurs d’une formation en histoire et forts d’une recherche
laborieuse, Marie et Étienne transportent les marcheurs sur quelques km
d’histoire retracée grâce, entre autres, aux écrits de Louis Fréchette.
Le circuit du Vieux Lévis revient également pour la 3e année
consécutive. À travers ce parcours du même type que celui du circuit des
rives du Saint-Laurent, il est possible d’en apprendre sur les habitants
du coin à travers différents personnages, sur la tension qui régnait
entre les français et les anglais ainsi que sur l’architecture
particulière des maisons du Vieux Lévis. Le mercredi et le vendredi dès
19h30, Marie anime ce parcours beau temps, mauvais temps. Pour
s’inscrire à cette activité, téléphonez à l'information touristique de
la traverse de Lévis ou du Parc des Chutes-de-la-Chaudière. (418)
838-6026.
Article de Marie-Christine
Patry. Reproduit avec autorisation.
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Bonne fête Québec
jeu. 3 juillet 2008 - 7:57 |
Par Yves Gagné et Pascal Petitclerc
C'est aujourd'hui que débute la grande fête du 400e de la ville de
Québec. Voici des liens qui permettront aux lévisiennes et lévisiens de
participer à la fête.
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Berges de la Rive-Sud : Investissement souhaité
mar. 1 juillet 2008 - 4:28 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Selon le site web de Radio-Canada, les résidents de Lévis souhaitent un
investissement pour redonner le fleuve aux citoyens de la Rive-Sud.
Des millions de dollars ont été investis sur la Rive-Nord dans le
réaménagement de la Promenade Samuel-de-Champlain et de la baie de
Beauport pour le 400e anniversaire de Québec.
Or, le comité de la Zone d'intervention prioritaire (ZIP)
de Québec-Chaudière-Appalaches affirme qu'il serait grand temps de
réaménager les berges de la Rive-Sud.
Le comité vient de déposer un rapport dans lequel il fait état de tout
le potentiel de développement des rives du Saint-Laurent à Lévis. « Si
on veut créer un potentiel récréotouristique et échotouristique
régional, on ne peut pas développer juste la Rive-Nord et laisser la
Rive-Sud, il faut voir ça comme un tout », fait valoir la directrice du
comité ZIP, Hamida Hassein-Bey.
Le comité espère voir naître une piste cyclable interrives : une boucle
qui relierait les deux pistes cyclables avec un service de navette
fluviale et le traversier actuel.
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Un arbre du 400e au Parc des Chutes-de-la-Chaudière : Hommage à cinq familles de la région
mer. 25 juin 2008 - 20:53 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Un arbre commémoratif a été mis en terre le 16 juin dernier au Parc
des Chutes-de-la-Chaudière en l’honneur des familles souches de la
circonscription des Chutes-de-la Chaudière pour leur contribution au
développement de la région.
« L’Arbre symbolise le prolongement de la succession des générations sur
notre territoire. Chutes-de-la-Chaudière a une histoire, et cet arbre
viendra rappeler la contribution des générations passées aux générations
futures», indique le député des Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard. En
collaboration avec la Société historique de Saint-Nicolas-Bernière,
M.Picard a identifié cinq familles souches de son secteur qui ont un
lien direct avec les premiers colons qui se sont établis chez nous en
1975, soit les Bergeron, Couture, Demers, Dubois, Lambert.
Deux des cinq familles étaient présentes le 16 juin dernier et elles
ont, au nom de toutes les familles pionnières de Chutes-de-la Chaudière,
planté l’Arbre souvenir du 400e, un chêne rouge. Une plaque
commémorative sera par ailleurs installée dans les prochaines semainea
au pied de l’arbre qui sera transplanté un peu plus loin afin de ne pas
être trop malmené par le vent.
Dans toutes les régions du Québec Le projet est une
idée originale du Conseil de l’industrie forestière du Québec, en
collaboration avec la fédération des familles souches du Québec. Dans le
cadre du 400e de la Ville de Québec, 400 000 arbres ont été distribués
dans toutes les régions du Québec dans le but de rendre un hommage à
toutes les familles souches qui ont contribué à la fondation des villes
et villages du Québec au cours des 400 dernières années.
L’endroit de la région a d’ailleurs été choisi avec soin puisque, en
plus d’un lieu fortement marqué par l’histoire, le Parc des
Chutes-de-la-Chaudière pourra être vu par un grand nombre de gens. « En
plus d’être en plein coeur de la circonscription, un grand nombre de
citoyens et de touristes s’arrêtent ici chaque année pour admirer nos
chutes », termine M.Picard.
Article de Marie-Christine
Patry. Reproduit avec autorisation.
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Découvrir le village de Saint-Nicolas
mer. 25 juin 2008 - 20:45 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Cet été, le village de Saint-Nicolas s’ouvre aux visiteurs curieux et
leur propose de découvrir son patrimoine bâti et naturel, son volet
culturel, ses parcs et ses produits agro-alimentaires.
Tout d’abord, un rallye pédestre propose de découvrir, beau temps,
mauvais temps, le patrimoine bâti, culturel et naturel de ce village
tricentenaire. Des parcours de un à trois kilomètres sont offerts et les
départs se font du Presbytère sur la rue des Pionniers entre 11h00 et
16h00 du mardi au dimanche. Une visite guidée à bord d’une navette sera
également offerte les dimanches entre le 13 juillet et le 31 août. Le
guide-interprète fera découvrir l’historique des bâtiments et du village
de même que quelques anecdotes. La navette mènera les visiteurs dans le
premier site patrimonial décrété au Québec en 1987 par une municipalité
et où se trouvent huit bâtiments ancestraux dont la chapelle Notre-Dame
de Grâce.
Une interprétation du domaine ancestral de la famille Pâquet est
également prévue. Les départs se feront du Presbytère à compter de
14h00. Une réservation est préférable. Les arts ne seront pas en reste
avec l’exposition De la scène à l’atelier au Presbytère du 29 juin au 3
septembe. Cette exposition propose des oeuvres en arts visuels faites
par des artistes connu de la scène. Les heures d’ouverture sont du mardi
au dimanche entre 11h00 et 17h00. Le Parc Jean-Dumets sera quant à lui
l’hôte de deux concerts soit le 20 juillet et le 24 août entre 12h00 et
13h30.
Pour informations et réservations : France Cantin, Revitalisation
Village Saint-Nicolas, 418-831-5217.
Reproduit avec autorisation.
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La Fête nationale au Fort Numéro-un : Dévoilement des activités et spectacles
mer. 18 juin 2008 - 19:15 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La Société d'histoire
régionale de Lévis a dévoilé, le 11 juin dernier, la
programmation de l'édition 2008 de la Fête nationale qui aura lieu au Fort
Numéro-un de Lévis. Histoire, visite touristique et
spectacles seront au rendez-vous.
Les célébrations débuteront dès 13h avec une visite guidée du Fort ainsi
que la possibilité de monter à bord d'une navette qui permettra de
découvrir les points touristiques importants du quartier de Lauzon.
Vincent Couture, vice-président de la Société d'histoire régionale de
Lévis, indique que la programmation a été réalisée dans le but de faire
découvrir aux familles Lévisienne notre histoire locale. Alors, pour
bien compléter le tout, une exposition patrimoniale avec des « choses
vraiment unique » pourra être découverte.
Mentionnons tout particulièrement l'exposition du coeur de Georges
Couture, maire de Lauzon de 1870 à 1881, qui pourrait piquer la
curiosité de certains. La population aura l'occasion de participer à ces
activités jusqu'à 19h le 24 juin prochain. À partir de 17h, hot-dogs et
boissons seront servis à l'occasion du 5 à 7 familial animé par
Marie-André Lessard. Par la suite débuteront les spectacles avec comme
maître de cérémonie le Lévisien Florian Lambert. « Histoire, poésie et
tradition », voilà ce que veut transmettre M.Lambert avec une prestation
accompagné de la violoniste Annie Bilodeau et de Jeannot Turcotte. « Ce
sera du folklore, des chansons de l'époque des années folles, de la
bonne chanson et de la boîte à chanson », explique M.Lambert à propos du
contenu de son spectacle. La gigue sera également à l'honneur avec
Chantale Gagné accompagnée de trois musiciens, de son père, Claude
Gagné, et de huit danseurs.
L'imitateur de Saint-Romuald Gilles Gauthier sera également de la partie
ainsi que le personnage Jos Violon, incarné par Olivier Turcotte qui
présentera un conte de Louis Fréchette et une troupe de 20 danseuses qui
proposeront des chorégraphies. Afin de faire ressentir l'ambiance des
prochaines célébrations aux personnes présentes à la conférence de
presse dans les bureaux de la Société Nationale des Québécoises et des
Québécois de Chaudière-Appalaches, Florian Lambert a chanté, accompagné
de sa guitare, la chanson qu'il a composée dans le cadre d'une
participation au concours Québec, je te chante! : Viens chanter Québec.
Ainsi, la Société d'histoire régionale de Lévis veut montrer
l'importance du quartier de Lauzon dans notre histoire et elle invite
les résidents des rues Chemin du Gouvernement, Courcelette, Champagnat,
ainsi que les rues avoisinantes à pavoiser leurs résidences aux couleurs
du Québec et du 400e de Québec.
Article de Marie-Christine
Patry. Reproduit avec autorisation.
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Forêt domaniale d'hêtres en danger
ven. 13 juin 2008 - 8:16 |
Par Yves Gagné
Un lecteur nous fait part du risque de voir disparaître une forêt
domaniale d'hêtre mature indigène, une des seules forêts naturelles
d'hêtre qui reste dans l'est du Canada. Cette forêt est située sur le
Chemin du Quai à St-Nicolas juste avant Place St-Nicolas. Elle risque de
disparaître sous le pic des démolisseurs, pour en faire un développement
domiciliaire, appelé Boisé Saint-Laurent.
Ce terrain pourrait être considéré comme Patrimoine naturel selon la
politique de protection de l'environnement et gestion de l'urbanisme de
la direction du développement de la ville de Lévis. Il y aurait
semble-t-il une pétition en circulation, pour sauvegarder cet endroit
magnifique. Je ne sais si la ville va poser une action dans ce dossier.
Notre collaborateur Carol Proulx s'est fait un devoir d'aller prendre 2
photos de cet endroit. Cliquer sur les images pour les agrandir. À
suivre...
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Maison Louis-Fréchette : Contribution de 200 000 $ de la Ville de Lévis
jeu. 5 juin 2008 - 22:30 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Ville
de Lévis
La Ville de Lévis a annoncé aujourd'hui une contribution financière de
200 000$ qui servira à la sauvegarde et à la mise en valeur de la Maison
natale de Louis-Fréchette. Considérant que la Maison
natale de Louis Fréchette offre à la population un lieu
culturel de diffusion pour les artistes, la Ville de Lévis à décidé de
supporter celle-ci avec une aide supplémentaire de 5 000$ par année,
dans le cadre de l'Entente de développement culturel, pour la
présentation de concerts estivaux ainsi que pour le Festival de contes
Jos Violon.
Pour Mme Danielle Roy-Marinelli, mairesse de Lévis, la contribution de
Lévis s'inscrit dans sa Politique culturelle visant notamment à mettre
en valeur la richesse et la diversité des patrimoines et à faire
connaître l'histoire de Lévis. « J'espère que l'annonce de notre
contribution incitera les autres paliers de gouvernement à prendre part
à ce grand projet », a-t-elle indiqué.
Pour mener à bien ce projet, d'autres partenaires financiers devront
être sollicités par les administrateurs de la Maison natale de
Louis-Fréchette. La Ville de Lévis a indiqué qu'elle s'engage à les
accompagner lors de leurs démarches auprès des gouvernements, pour
l'obtention d'une contribution financière, afin de réaliser la mise aux
normes de la maison.
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Le pont de Québec sous toutes ses facettes
ven. 30 mai 2008 - 8:42 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
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La grande vedette de cette exposition présentée
par les Caisses Desjardins des Chutes-de-la-Chaudière
Photo: Pierre Duquet
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La Corporation Rues principales Saint-Romuald a procédé mercredi dernier
à l'inauguration de l'exposition « Le pont de Québec, une prouesse du
génie humain » de même que du circuit guidé, « Lévis, une ville au bord
du fleuve ». L'exposition ainsi que le circuit guidé seront accessibles
jusqu'au 7 septembre prochain.
De nombreux invités étaient présents à l'inauguration de cette
exposition qui s'inscrit dans la programmation de l'événement «Le pont
de Québec, une rencontre entre deux rives» que la Corporation Rues
principales a proposée dans le cadre des festivités du 400e anniversaire
de Québec.
« Cette année plus que jamais, a déclaré Pierre Baillargeon, directeur
de la Programmation associée de la Société du 400e anniversaire de
Québec, le pont de Québec a comme fonction de rapprocher les villes de
Québec et de Lévis afin de célébrer ensemble 400 ans d'histoire et de
bon voisinage. »
L'histoire du pont de Québec n'est pas que tragique, elle se décline
aussi en une multitude de faits passionnants agrémentés par les pièces
de la collection privée d'artéfacts de Michel L'Hébreux. Il était
particulièrement fier de participer et de collaborer à cette exposition.
On pourra d'ailleurs assister à sa conférence sur le sujet, le 27 août
prochain à 20h.
Deux autres conférenciers vont se succéder à cette même tribune, soit le
chansonnier Florian Lambert avec « L'histoire du Chaudière-Bassin » (18
juin) et l'historien David Gagner avec « L'histoire de la Ville de Lévis
» (3 septembre). Les conférences ont lieu au Vieux bureau de poste.
L'histoire de Lévis est aussi au programme du circuit guidé qui a été
inauguré dans la foulée.
Circuit guidé Il s'agit d'une visite commentée de lieux
offrant un lien avec l'histoire de Lévis, du quartier Saint-Romuald, du
pont de Québec et des principaux points d'observation. Cette visite
d'une heure trente s'entame à l'Hôtel de Ville et est proposée jusqu'au
7 septembre à raison de trois départs par jour.
On propose également des visites de l'église du quartier Saint-Romuald
du 4 juin au 7 septembre. On peut obtenir des renseignements pour toutes
ces activités au 418 834-3662. L'exposition sur le pont de Québec se
déroule à la Salle Norbert Brousseau de l'Hôtel de Ville de Lévis.
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Honneur à un grand poète : Les 100 ans de la mort de Louis Fréchette seront commémorés le 1er juin
mer. 28 mai 2008 - 13:41 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La corporation de la Maison
natale de Louis-Honoré-Fréchette ne pouvait passer sous
silence le 100e anniversaire du décès de celui qui donne son nom à ce
lieu où se vit la culture lévisienne depuis maintenant huit ans. Le 1er
juin prochain sera consacré à honorer la mémoire de celui qui fut un des
premiers poètes canadiens français et qui a puisé son inspiration nulle
part ailleurs qu'à Lévis.
Les célébrations débuteront à 16h00, à la Maison natale de Louis
Fréchette sur la rue Saint-Laurent. Nul autre que Jos Violon accueillera
les gens et animera l'événement. Contes, prestations musicales, chant et
poésie seront au programme afin de rendre hommage à l'homme de lettres
et l'homme politique que fut Louis-Honoré Fréchette. Une
arrière-arrière-petite fille de Louis Fréchette, Claire Leduc, sera
également présente afin de faire la lecture d'un des textes de son aïeul.
La soirée se terminera par un spectacle de poésie Slam, forme de poésie
nouvelle qui gagne en popularité. Carole Legaré, directrice artistique à
la maison Fréchette rappelle la chance et la fierté de la communauté
lévisienne d'avoir un héritage comme celui de Louis Fréchette.
« Moi, que Fréchette ait trouvé à Lévis l'inspiration de sa vie, ça
m'inspire et je veux le partager », souligne-t-elle. Rappelons que la
corporation de la Maison natale de Louis Fréchette s'est donné comme
mandat de contribuer à la diffusion et au développement de la culture
artistique. De nombreuses activités auront lieu tout au cours de l'été.
La programmation est disponible en ligne au www.maisonfrechette.com.
Qui était Louis-Honoré Fréchette?
Louis-Honoré Fréchette est né le 16 novembre 1839 à
Saint-Joseph-de-la-Pointe-Lévy. Fils d'un entrepreneur analphabète,
Fréchette étudia sous la tutelle des Frères des écoles chrétiennes.
Déjà, à l'époque où il étudiait, Fréchette écrivait des poèmes et des
dramatiques. Plus tard, il étudia le droit à l'Université Laval. En
1864, il ouvre un cabinet d'avocat à Lévis. Il fonde également deux
journaux : Le drapeau de Lévis et La Tribune de Lévis.
De 1866 à 1871, il s'exile à Chicago et écrit La voix d'un exilé. Il y a
également écrit un certain nombre de pièces de théâtres qui furent
perdues lors du Grand incendie de Chicago de 1871. Durant cet exil, il
travailla pour l'Illinois Central Railway.
En 1874, peu après son retour au Québec, il est élu député de Lévis à
Ottawa. En 1876, Fréchette épouse Emma Beaudry, fille d'un riche
marchand de Montréal. Ils eurent cinq enfants. En 1877, il publia, à
Montréal, son second recueil de poésie intitulé Pêle-mêle. En 1880, il
devient le premier Canadien français à remporter le prix Montyon de
l'Académie française pour son recueil de poèmes intitulé Les Fleurs
boréales. Louis-Honoré Fréchette termine ses jours à Montréal où il
mourut le 31 mai 1908.
Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Le Parc des Chutes-de-la-Chaudière nécessite des aménagements : « Si rien ne se fait, ce parc va se dégrader »
mar. 20 mai 2008 - 15:44 |
Par Yves Gagné
Source :
Journal de Lévis
«Si on amène plus de monde mais que rien ne se fait concernant
l'aménagement des sentiers et du stationnement, la situation va empirer.
La pire affaire à faire serait de ne rien faire et ça n'a pas de rapport
avec la Boite à science. Si rien ne se fait, ce parc va se dégrader », a
déclaré Jean-François Roland, architecte paysagiste pour la firme Daniel
Arbour et associés lors de la consultation publique sur le Plan
d'aménagement et de développement du Parc des Chutes-de-la-Chaudière
tenue le 13 mai dernier.
Après évaluation des forces et des faiblesses du Parc des
Chutes-de-la-Chaudière, la firme de consultants en aménagement urbain et
paysager a présenté les conclusions de son rapport de même que ses
recommandations. Il appert que le contrôle doit être repris sur l'accès
à ce parc qui fait partie des cinq grands parcs urbains reconnus par la
Ville de Lévis, notamment en ce qui concerne le balisage des sentiers. «
Il y a détérioration des sols dans certains secteurs parce que les gens
circulent partout. Il y a également des débordements de résidents du
côté ouest qui empiètent sur les limites du parc », a expliqué
Jean-Michel Perron, de Daniel Arbour et associés.
Parmi les stratégies proposées, les consultants recommandent de
maximiser et sécuriser le potentiel faunique du parc. La protection
intégrale des îles et la protection des berges pour la nidification sont
également au programme pour le secteur ouest. Le contrôle des sentiers,
l'aménagement d'espaces de pique-nique ainsi que la mise en valeur des
artefacts et un parc de sculptures font quant à eux partie des
propositions émises pour le secteur est.
Ce plan d'aménagement a été élaboré en tenant compte de différents
éléments et contraintes, notamment les appréhensions de la population,
la présence du barrage électrique et l'établissement de la Boite à
science. Certains projets avaient été proposés par divers groupes et
parmi ceux-ci, le groupe de consultants recommande l'extension du parc
et la création de la maison du surintendant. Cependant, les projets
d'arbre en arbre et de tyrolienne au-dessus de la chute n'ont pas été
retenus. Le Conseil municipal a déjà endossé ce plan d'aménagement, sous
réserve des résultats de la consultation publique.
Le Plan d'aménagement et de développement du Parc des
Chutes-de-la-Chaudière est disponible pour consultation par la
population sur le site Internet de la Ville de Lévis de même qu'à
l'Hôtel de ville.
Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Honneur au capitaine Bernier
mar. 6 mai 2008 - 6:36 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Un monument de l’explorateur nordique Joseph-Elzéar Bernier se
dressera l’an prochain sur le littoral lévisien.
La mécanique de l’appel d’offres pour la création du monument de
l’illustre capitaine a été effectivement mise en branle par la Société
d’histoire régionale de Lévis, hier.
« Le monument commandé dans l’appel d’offres doit être confectionné dans
la meilleure qualité de bronze. Nous voulons un monument qui résiste aux
intempéries et qu’il traverse les âges. Nous avons pensé à un monument
d’une hauteur de huit à neuf pieds ou plus, de sorte qu’il ressorte du
vaste paysage de Lévis », a indiqué le président de la société
historique, Gilbert Samson, accompagné de la mairesse, Danielle
Roy-Marinelli, et des députés Christian Lévesque et Steven Blaney.
Pour la Société d’histoire, pour la Lévisienne Jeanne Coudé qui a
pistonné le projet dans tous les lieux de décision, c’est un dernier
droit dans une quête de six années marquées de tergiversations et
d’abondantes discussions. Mais tout cela appartient maintenant à la
petite histoire.
« Le temps file. Nous avons assez attendu. Il faut que ça marche », a
noté M. Samson, évoquant un échéancier serré fixant au 15 juin la limite
des candidatures des artistes qui souhaiteraient réaliser le bronze et
qui devront à cette date en avoir produit un dessin ou une maquette.
Selon le même échéancier, c’est cinq jours plus tard que la société
historique fera le choix de son artiste. La maquette du monument sera
dévoilée le 25 du même mois. Il est prévu que le bronze, qui reposera
sur un socle de granit, quelque part dans le secteur de la Traverse,
soit dévoilé le 1er septembre 2009. Les 300 000 $ requis pour le projet
proviendront d’enveloppes publiques, de la Commission de la capitale
nationale, entre autres, mais aussi des Lévisiens, dont les
contributions seront sollicitées.
Natif de l’Islet et résidant de Lévis pendant toute sa vie d’adulte, le
capitaine Bernier s’est notamment illustré comme mandataire du
gouvernement canadien en revendiquant, début XXe, la possession de
l’ensemble des îles de l’Arctique.
Selon une autre interprétation historique, ce mandat avait déjà été
confié à d’autres explorateurs quand J.E. Bernier s’est lancé à la
conquête des eaux arctiques. Mais il aurait fait mieux en découvrant le
jusque-là mythique passage du Nord-Ouest.
À Lévis, le monument est destiné à devenir un point d’intérêt majeur
dans un secteur de la Traverse revitalisé en 2011, moment du 375e de la
seigneurie de Lauzon, du 150e de l’ancienne Lévis et du 10e de la
nouvelle grande ville.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Lévis : la terrasse sera sécurisée cette année et retapée en 2009
mar. 29 avril 2008 - 7:46 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Fêtes du 400e obligent, et peut-être bien aussi que le Vieux-Lévis a
plus que sa part de grands travaux, la terrasse de Lévis sera tout juste
sécurisée et sommairement rafraîchie cette année. Les grandes man?uvres,
ce sera en 2009, de quoi interdire le haut lieu lévisien pour tout l'été.
« Cette année, les travaux vont être effectués en dessous de la
terrasse. Il s'agit d'assurer la sécurité de l'ouvrage. Ces travaux
n'auront aucun impact visuel. L'intention, c'est aussi de garantir la
sécurité des citoyens et des citoyennes », a indiqué le conseiller
municipal du quartier, Simon Théberge.
« La plus grosse partie des travaux sera entreprise en 2009. La dalle de
béton sera reconstruite, toutes les fissures seront réparées, le
garde-corps sera remplacé. La terrasse sera fermée pour la durée du
chantier. Déjà les plans et devis sont sur la planche à dessin », a-t-il
ajouté, évoquant cinq mois de travaux à compter du prochain printemps.
La terrasse de Lévis est cet endroit phare de la région de la Capitale
Nationale d'où le coup d'oeil enveloppe le Vieux-Québec, le Château
Frontenac et la Citadelle. Dans son livre sur le Québec, le prestigieux
guide vert Michelin donne d'ailleurs deux étoiles au haut lieu lévisien,
qu'il désigne comme un endroit d'où les visiteurs de Québec 2008
pourront avoir une « excellente vue » de la ville de Samuel de Champlain.
Dans le schéma d'aménagement de la Ville de Lévis, le lieu est aussi
classé comme « site d'intérêt ». Mais l'ouvrage légué naguère par le roi
George VI a subi l'outrage du temps et de grandes lézardes et autres
fissures sont apparues dans sa structure de béton. L'administration de
Danielle Roy-Marinelli a prévu à son programme triennal d'immobilisation
des travaux de restauration de 850 000 $ pour 2008 et de 905 000 $ pour
2009. Selon M. Théberge, d'autres travaux, esthétiques ceux-là, sont
inscrits dans les cahiers de projets en vue des fêtes du 375e de Lévis,
en 2011. Des travaux qui seraient éventuellement arrimés à ceux du
secteur de la traverse, entrée historique de la ville de Lévis.
Pour le Vieux-Lévis, l'étalement des travaux à la terrasse a le mérite
de diluer la pression des grands chantiers qui se matérialisent déjà. Au
projet Jazz de Kevlar s'ajouteront bientôt les travaux de l'usine de
filtration d'eau potable de Desjardins.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Tout le monde sur le pont
mar. 15 avril 2008 - 6:53 |
Par Yves Gagné
Source : MédiaMatinQuébec
Il ne s'est pas refait une beauté pour le 400e, mais le pont de Québec
sera néanmoins en vedette, cet été, à l'occasion de l'activité Le pont
de Québec, une rencontre entre deux rives.
Le point culminant des activités, qui s'étaleront du 28 mai au 7
septembre, aura lieu sans nul doute le 17 août, lorsque le pont sera
fermé à la circulation et les citoyens seront invités à se l'approprier.
« C'est le moment pour les gens de découvrir le pont sous un autre
angle. On est habitués d'avoir un toit au-dessus de la tête! dit
Marie-Josée Bisson, présidente du conseil d'administration de la
Corporation Rues principales. Pour l'instant d'une journée, le pont
deviendra un trait d'union entre les deux rives », poursuit-elle.
Au menu: animations urbaines sur le pont, reconstitutions de moments
historiques, produits du terroir, spectacles de chansonnettes françaises
sous le chapiteau au parc du Rigolet et, en soirée, un spectacle
pyrotechnique lancé du milieu du fleuve soutenu par la musique de
l'Orchestre symphonique de Lévis.
Hommage aux bâtisseurs L'ingéniosité des bâtisseurs de ce
pont cantilever à portée libre le plus long du monde sera aussi au coeur
de la programmation Le pont de Québec, une rencontre entre deux rives.
Une exposition provenant de la collection privée de l'historien Michel
L'Hébreux, mettant de l'avant les prouesses des ingénieurs canadiens à
l'origine du pont, permettra au public de mieux apprécier cette
impressionnante structure et sa petite histoire. L'activité sera
présentée à la salle Norbert-Rousseau de l'hôtel de ville de Lévis.
D'ailleurs, l'historien présentera la première d'une série de quatre
conférences, le 28 mai. Trois autres présentations relatant la
construction, les métiers et les transports seront offertes au public au
cours de l'été pour lui permettre de mieux comprendre l'histoire de la
région et l'époque de l'industrialisation.
La visite guidée Lévis, une ville au bord du fleuve, est aussi proposée
à la population, qui pourra ainsi partir à la découverte d'un des plus
vieux secteurs et de mieux connaître les secrets bien gardés des
« voisins d'en face ».
L'événement accrédité par la Société du 400e reçoit environ 80 000 $ de
l'organisme, 86 000 $ de la Ville de Lévis et plus de 200 000 $ de fonds
privés.
Article de Anne-marie Savoie. Reproduit avec autorisation
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Patrimoine culturel : Une grande révision demandée
lun. 14 avril 2008 - 20:21 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Selon Radio-Canada, la Ville de Lévis souhaite que la nouvelle Loi sur
les biens culturels revoie en profondeur la classification des sites
patrimoniaux.
La tournée de consultations sur le patrimoine culturel, qui s'est
amorcée à Québec le 18 février dernier, s'arrête une fois de plus dans
la Vieille Capitale dans le cadre de la révision de la Loi sur les biens
culturels.
La Ville de Lévis a déposé, lundi, un mémoire devant la ministre de la
Culture, Christine St-Pierre, qui préside cette tournée québécoise. La
Ville souhaite notamment que la nouvelle loi revoie en profondeur la
classification des sites patrimoniaux.
Tout
les détails =>
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Nouvelle société lévisienne d'histoire militaire
mer. 2 avril 2008 - 13:10 |
Par Yves Gagné
Source :
Journal de Lévis
Un futur musée lévisien et militaire verra le jour et permettra des
mettre en valeur des objets militaires familiaux via la nouvelle société
lévisienne d'histoire militaire (SLHM).
Dans cette institution, les futurs objets seront restaurés, étudiés et
ainsi rendus à la collectivité qui pourra les apprécier, puis comprendre
et se souvenir d'un passé commun.
Les familles et héritiers qui possèdent des souvenirs du passage des
soldats des guerres passées peuvent donc faire un don des objets qui
témoignent de leurs triomphes et de leur survie comme des médailles,
armes, livres, manuscrits, photographies et autres pièces d'équipement.
Pour les détenteurs plus réticents à donner, le prêt à la SLHM est aussi
possible. Inscriptions pour dons d'objets : SLHM (J.Guy Anctil, dir.),
C.P. 46078, Lévis, Qc, G6V 8S3.
Article de Natalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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360e anniversaire de la première messe de la Pointe-Lévy : Une invitation à revivre une page d'histoire de la Rive-Sud de Québec
mer. 2 avril 2008 - 7:21 |
Par Yves Gagné
La paroisse Saint-Joseph-de-Lévis, en collaboration avec la
Société d'histoire régionale de Lévis et le Comité du
Patrimoine religieux lévisien, a convenu de souligner le 360e
anniversaire de la première messe, célébrée par le Père Pierre
Bailloquet, S.J., dans la modeste maison du pionnier Guillaume Couture,
un dimanche de Pâques, le 12 avril 1648.
Vous aurez l'occasion de participer à une exposition de vases sacrés, de
vieilles photos, des vêtements liturgiques, ainsi que des objets anciens
et des cartes du patrimoine de Lévis. Cette exposition sera présentée à
l'église St-Joseph du Vieux-Lauzon, située au 291, rue St-Joseph, à
Lévis.
- Samedi, le 12 avril, de 14 heures à 16 heures. - Dimanche, le
13 avril, de 9 heures à 16 heures.
En ce dimanche, une messe solennelle, à 9h30, sera présidée par
Monseigneur Pierre-André Fournier, évêque auxiliaire de Québec,
accompagné du Père Daniel Leblond, S.J. provincial des Jésuites du
Canada et d'Haïti en enfant de la paroisse de Lauzon. Bienvenue à tous!
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Une scène au grand air pour L'Anglicane
mer. 2 avril 2008 - 7:16 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Haut lieu lévisien de la culture, l'Anglicane a en tête de construire
une grande scène extérieure permanente dans ses jardins, a indiqué le
président du conseil d'administration, Pierre Lainesse.
Cette scène serait le cadeau du diffuseur culturel de la rue Wolfe à ses
concitoyens pour les fêtes du 350e anniversaire de la ville de Lévis. Le
projet est de l'ordre de 1 million $.
« C'est est en train de mûrir. L'objectif, c'est 2011. C'est-à-dire
qu'il est dans notre intention de réaliser le projet avant, pour arriver
fin prêt pour 2011 », a précisé M. Lainesse.
« L'idée se situe dans la continuité de la mise aux normes de la salle
de spectacles de L'Anglicane, projet dont c'est le cinquième
anniversaire cette année. La scène extérieure est destinée à offrir au
public lévisien des expériences variées. Ce dont il s'agit, c'est d'une
scène disponible, qui nous ressemble et nous rassemble », a-t-il ajouté
à grands traits, évoquant par exemple son utilisation pour des volets
particuliers du festival de jazz lévisien ou du Carnaval de Québec.
Déjà, l'administration municipale, les élus municipaux et les députés
ont été mis au fait du projet et il est bien reçu, dixit M. Lainesse, «
partout ».
À l'occasion de la récente consultation de la Corporation de
développement du Vieux-Lévis en préparation de son plan stratégique, les
citoyens du quartier ont aussi indiqué où ils se situent en souhaitant
l'aménagement « d'une place publique comme lieu de rassemblement et de
rencontre où se dérouleraient différentes activités sociales et
culturelles ».
Pour l'heure, le montage financier et les plans restent à peaufiner. Les
résidants voisins doivent aussi être consultés.
Un autre grand cadeau aux Lévisiens pour 2011 pourra être celui d'un
secteur de la Traverse réaménagé et restauré. Des idées sont sur le
métier, jusqu'à un détournement vers le fleuve de l'axe de la rue
Saint-Laurent, pour dégager des espaces du côté des immeubles adossés à
la falaise.
L'administration municipale avance comme sur une glace mince. « Le
secteur est névralgique. Nous n'avons pas le droit de nous tromper », a
dit la mairesse Danielle Roy-Marinelli.
Déjà l'ouest lévisien est assuré de son cadeau pour le 350e. Il est
prévu que la Boîte à sciences y construise son centre d'interprétation
scientifique, précisément dans le Parc des Chutes-de-la-Chaudière, à la
tête des ponts.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Vieux-Lévis : prêt pour la phase 2 de sa revitalisation
mar. 1 avril 2008 - 7:48 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
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Les résidants du Vieux-Lévis croient que le secteur
de la Traverse, la grande porte d’entrée de la ville, aurait bien
besoin d’être rafraîchi.
Photo : Le Soleil, Erick Labbé
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Il y a 15 ans, un épicier du Vieux-Lévis, Pierre Champagne dit «
Pedro », avait eu un mot célèbre en décrivant son quartier, où il était
l’un des rares combattants à tenir le fort. « C’est comme Beyrouth
bombardée! » avait-il résumé.
« Le quartier se mourait », confirme Martin Bergeron, directeur général
de la Corporation de développement du Vieux-Lévis, dans un entretien
avec Le Soleil.
Mais il y a eu le coup de barre de 1996. Avec l’appui de
l’administration municipale, les résidants de l’ancien quartier ont
bientôt redonné aux rues commerciales et aux habitations victoriennes
leurs lettres de noblesse. « Nous avons eu quatre ou cinq ans de
développement tangible », précise le dg.
À l’heure d’aujourd’hui effectivement, rue Bégin et côte du Passage, les
façades se sont refait leur patrimoine et des enseignes aux noms sonores
s’y sont accrochées. À côté de celles de l’épicerie fine Aux P’tits
Oignons et de la Barricade se balancent aussi les fières enseignes des
Chocolats favoris et de l’établissement de fine cuisine L’Intimiste. Y
ont aussi pignon sur rue un prestigieux cabinet de notaires, une
librairie, un magasin de meubles anciens, des restaurants, deux
dépanneurs, des boutiques et autres entités qui témoignent que le
quartier vit bien sa vie.
Dans les rues résidentielles, les vieilles demeures se sont aussi refait
une beauté et il n’y a pas eu de festival du vinyle. Bien avant la
grande idée du 400e à Québec, la piste multifonctionnelle du Parcours
des anses a également redessiné le littoral lévisien, redonnant « leur
fleuve aux Lévisiens », comme le disait à l’époque le conseiller
municipal Gilles Lehouillier.
Et à l’heure d’aujourd’hui, le quartier témoigne de sa douceur de vivre
et de son soupçon d’« européanité ».
La restauration n’a toutefois pas été complétée. Il y a toujours un trou
du beigne urbain, dans les secteurs de la Traverse, face à Québec, et de
la rue Saint-Louis, à la haute ville notamment, là où les projets n’en
finissent plus d’aboutir. « Avec la fusion, la revitalisation a pris un
temps mort, elle est arrivée comme dans un no man’s land », note
Bergeron.
Cette fusion à laquelle le développeur urbain fait référence, c’est
celle des 10 villes de la Rive-Sud, y compris l’ancienne ville de Lévis,
avec laquelle a été faite l’actuelle capitale régionale de 130 000
habitants. Une nouvelle ville dont l’administration a dû reconfigurer
les machines pour atteindre sa vitesse de croisière.
Pour Bergeron, il est clair que le moment est arrivé où son quartier va
rembarquer. «En début d’année, l’administration de Danielle
Roy-Marinelli a décidé d’une politique de revitalisation. Il y a une
volonté exprimée par la Ville.
350e anniversaire en 2011 Dans le même temps, il y a le 350e
anniversaire de fondation qui arrive en 2011. Il y a une intention très
nette de mettre ça beau, dans le secteur de la Traverse en particulier.
Pour les résidants, pour les citoyens, pour les gens d’affaires, c’est
le temps», indique-t-il à grands traits.
C’est d’autant plus le temps, dans son esprit, que la Commission de la
capitale nationale aura des sommes disponibles à compter de 2009 «et
pense à Lévis».
Pour la rue Saint-Louis, il y a aussi des conversations avec des
promoteurs qui permettent un nouvel optimisme. « Pour une revitalisation
volet deux, on a le pied dans la porte », conclut-il.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Vieux-Lévis : projets de musée, de funiculaire et d'espaces verts
mar. 1 avril 2008 - 7:23 |
Par Yves Gagné
Source :
Le Soleil
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Un coup de barre a été donné en 1996 pour retaper
les façades du Vieux-Lévis. La salle de spectacle L'Anglicane a
été rénovée quelques années plus tard.
Photo : Le Soleil, Erick Labbé
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Le Vieux-Lévis, c?est un quartier habité, accueillant et vivant, à
dimension humaine. Ses résidants peuvent y faire tout à pied, bouffe,
culture, services de proximité, écoles, commerces compris. Et vivre avec
le «génie du lieu», dans le calme et la sérénité, le patrimoine,
l?histoire, la beauté du décor urbain et de son environnement. Mais ils
ont aussi plein de projets pour leur quartier.
C?est comme ça que les résidants du Vieux-Lévis conçoivent leur
quartier. Ils se sont ouverts de cette «vision commune», plus tôt cette
semaine, à l?occasion d?une soirée de consultation pilotée par la
Fondation Rues principales, le complice de toujours de la
Corporation de développement du Vieux-Lévis.
Pour la Corporation, il s?agit de prendre en compte cette vision pour en
faire un plan stratégique de développement du vieux quartier, naguère
c?ur d?une petite ville, maintenant petite partie d?une capitale
régionale trois fois plus populeuse.
La valeur intrinsèque du Vieux-Lévis n?en suscite pas moins. « Lévis n?a
rien à envier à Québec. C?est tout aussi riche », constatera François
Varin, directeur général de Rues principales, dans ses échanges avec les
Lévisiens.
Des idées pour mettre en valeur la richesse de leur quartier, les
résidants en ont. De quoi illustrer qu?ils en sont amoureux, ils sont
intarissables dans les moyens à mettre en ?uvre, qu?il s?agisse de
consolider sa trame commerciale et de services, de confirmer sa vocation
de lieu culturel, d?équilibrer sa fonction résidentielle ou d?assurer
son animation sociale et culturelle. De diffuser son image historique et
patrimoniale, par exemple en rappelant à la ronde, suggérera, entre
autres, le résidant Pierre Lainesse, que « le général Wolfe est d?abord
passé par Lévis avant sa bataille du 13 septembre 1759 et que c?est des
hauteurs de Lévis qu?il a fait pleuvoir 40 000 boulets sur Québec avant
s?en emparer». D?obtenir aussi que le Vieux-Lévis soit proclamé
arrondissement historique, comme à Québec et à Trois-Rivières.
Dans les moyens qu?ils envisagent, il y a des choses toutes simples
comme constituer un budget promotion, sensibiliser les gens d?affaires à
améliorer l?image de leurs commerces, réaliser un répertoire de services
et des fourchettes de forfaits touristiques, de développer une offre de
produits locaux, d?élaborer un guide du promeneur, des règles
architecturales municipales révisées, etc.
Bien sûr, ils tiennent à voir la rue Saint-Louis se remeubler et
peut-être encore davantage la Traverse, la grande porte d?entrée de la
ville.
Mais ils ont aussi notamment en tête de réaliser un musée qui
regrouperait enfin les richesses gardées dans les greniers du Collège de
Lévis, de développer un lieu résidentiel à l?historique côte des Bûches,
de construire un funiculaire, comme à Québec, pour joindre les basse et
haute villes, de faire de la terrasse, point de vue unique sur le fleuve
et la rive nord, un lieu intergénérationnel avec patinoire et crémerie.
Et pourquoi pas un lieu de rassemblement et de rencontre où se
dérouleraient des activités sociales et culturelles.
Les gens du Vieux-Lévis sont verts aussi, ils souhaitent accroître
verdure et le nombre d?arbres dans leur environnement, mais aussi
«concrétiser la cohabitation harmonieuse entre l?auto, la bicyclette et
le piéton».
«C?est un peu le rêve que le Vieux-Lévis se donne pour aller encore un
peu plus loin », résumera François Varin.
Dans l?esprit du président de la Corporation de développement, Michel
Andrews, il n?y a pas de doute que le rêve est «crédible».
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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