Lévis Urbain : Catégorie Transports
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Les amendes s'appliquent aussi aux cyclistes
ven. 8 août 2008 - 8:28 |
Par Yves Gagné
Source: Journal
Le Peuple
Le comportement de plusieurs cyclistes dans les rues de Lévis
pourrait leur valoir des amendes et même des points d'inaptitudes à leur
dossier s'ils sont détenteurs d'un permis de conduire. Bien que le
Service de police se concentre davantage sur les infractions des
automobilistes, il n'est pas dit que les cyclistes auront toujours la
vie aussi belle sur le territoire lévisien.
De nombreux automobilistes sont quotidiennement témoins du comportement
de plusieurs cyclistes ne tenant absolument pas compte du Code de la
sécurité routière. Pourtant, ces règles s'adressent tout autant à eux
qu'aux conducteurs de véhicules automobiles. Toute une série de
pénalités est également prévue pour les cyclistes qui commettent des
infractions au code.
Les cyclistes sont passibles d'amendes lorsqu'ils omettent de
s'immobiliser à un feu rouge ou à un arrêt obligatoire, lorsqu'ils
circulent en sens inverse de la circulation ou sur un trottoir. La liste
ne s'arrête pas là. À vélo, il est également illégal d'effectuer un
virage à droite au feu rouge alors que la signalisation l'interdit, de
circuler sans être à l'extrême droite de la chaussée et aussi de porter
des écouteurs ou un baladeur.
On ne rapporte que très peu d'accidents graves concernant des cyclistes
à Lévis, mais cela ne signifie pas pour autant qu'ils sont sans tache.
Par ailleurs, les statistiques montrent que 29% des accidents mortels
affectant les cyclistes surviennent après la tombée du jour parce que
leur vélo ne dispose pas des équipements nécessaires. Il est en effet
obligatoire d'être équipé d'un phare blanc avant et d'un phare rouge
arrière pour circuler le soir ou la nuit en plus des réflecteurs dont
les vélos sont généralement dotés.
Des pénalités Rappelons enfin que la plupart des
infractions à vélo entraînent des pénalités qui varient de 15 $ à 30 $
en plus des frais. De plus, pour trois d'entre elles, s'ajoute la perte
de 3 points d'inaptitudes pour les détenteurs de permis de conduire. En
outre, les adolescents en quête d'un premier permis de conduire
pourraient voir ces points d'inaptitudes porter à leur dossier, car,
dans ce cas, les infractions commises à vélo demeurent consignées
pendant plus de 24 mois à la Société de l'assurance automobile du Québec.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Cellulaire au volant : seulement huit constats à Lévis
jeu. 7 août 2008 - 7:06 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Les automobilistes de Lévis semblent se conformer à la lettre à la
nouvelle disposition du Code de la sécurité routière (CSR) qui interdit
l’utilisation du téléphone cellulaire au volant. Depuis son entrée en
vigueur le 1er juillet, la police a remis au total... huit
contraventions pour ce type d’infraction.
On ne peut confirmer que les conducteurs de la Rive-Sud respectent
davantage la loi qu’ailleurs au Québec. Mais le fait est que la police
de Lévis a remis seulement sept constats en juillet et un en août à des
automobilistes pris la main sur le cellulaire, selon les chiffres
compilés.
Cela peut paraître peu. Pourtant, l’agent Christian Cantin souligne que
les patrouilleurs surveillent l’utilisation du cellulaire au volant au
même titre que la vitesse excessive ou le port de la ceinture de
sécurité.
«Il y a aussi le fait qu’on se promène avec des véhicules identifiés.
C’est facile pour quelqu’un de couper la communication s’il nous voit de
loin, explique le policier. Toutefois, après avoir discuté avec des
collègues sur la route, ils disent ne pas voir beaucoup de gens avec un
cellulaire en main.»
Sensibilisation au mois de mai Depuis le 1er juillet, aucune
opération ciblée n’a été effectuée sur le territoire de la Ville de
Lévis. La seule à s’être déroulée est une opération de sensibilisation
en mai. Des agents remettaient alors des dépliants de la Société de
l’assurance automobile du Québec, expliquant la nouvelle réglementation.
À la mi-juillet, la police de Québec disait avoir remis seulement 10
constats d’infraction. Cependant, ce nombre ne serait pas représentatif
puisqu’il ne comprend que les constats électroniques. Comme moyen de
pression, les policiers rédigent des constats à la main, rendant plus
longue la compilation des données.
Toujours pendant la première quinzaine de juillet, la Sûreté du Québec a
remis 311 amendes, tandis qu’on apprenait hier que la police de Montréal
a remis 1700 constats au cours du dernier mois.
Article de Jean-François Néron. Reproduit avec autorisation.
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Routes dangereuses du Québec: 4 sur le territoire de Lévis
mar. 5 août 2008 - 23:38 |
Par Pascal Petitclerc
Tel que dévoilé par Radio-Canada,
le ministère des
Transports du Québec a fait une étude sur les routes
dangereuses du Québec. Le rapport recense les 86 sites routiers les plus
dangereux de la province.
La liste
a été dressée à la suite d'évaluations mettant en évidence un nombre
élevé d'accidents mortels ou de collisions. Elle comprend des sections
de route ou d'autoroute, des intersections, des tunnels ou encore des
traverses à niveau.
Trois critères ont été retenus pour sélectionner les sites:
1. Accident mortel suivi ou non d'une enquête du Bureau du coroner.
2. Taux d'accident (Ta) >= au Taux critique (Tc): nombre d'accidents en
fonction du débit de circulation.
3. Fréquence des accidents.
Le critère « fréquence des accidents » évalue la fréquence des accidents
comparativement à d'autres routes ou tronçons similaires. En plus du
débit de circulation, deux critères d'analyse complémentaires ont été
utilisés: la signalisation et le nombre de voies.
Sur cette liste, dans la section Chaudière-Appalaches, 4 sites sur le
territoire de Lévis sont ciblés comme problématiques. Les voici :
-
Intersection de la route 116 et de la rue l'Escale. Le taux
d'accidents et la fréquence sont problématiques. Ce site est le seul
qui est en réaménagement sur les 4 sites répertoriés de Lévis.
-
Intersection de la route 116 et de la rue Plante. Le taux d'accidents
et la fréquence sont problématiques. Un projet de réaménagement est en
cours de réalisation.
-
Intersection de la route 116 et du chemin Craig. . Le taux d'accidents
et la fréquence sont problématiques. Un projet de réaménagement est en
cours de réalisation.
-
Intersection de la route 171 et du chemin Saint-Joseph. Tout les
critères sont en causes pour cette intersection. Un projet de
réaménagement des abords de la route (au niveau de la visibilité) est
en préparation.
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Sécurité routière : Des radars photo arrivent
mar. 5 août 2008 - 12:55 |
Par Yves Gagné
Selon Radio-Canada.ca,
soucieux de ralentir les automobilistes délinquants qui demeurent
imperméables aux nombreuses campagnes de sensibilisation et d'éducation,
le gouvernement québécois a donné le feu vert au ministère des
Transports pour l'installation, dès l'automne, d'une première série de
radars photo.
Ces 15 premiers cinémomètres seront installés aux abords de voies
rapides et d'intersections problématiques des régions de Montréal, de la
Montérégie et de Chaudière-Appalaches.
Le ministère des Transports n'a pas davantage précisé les endroits où
seront installés les radars photo, mais un porte-parole a indiqué que
les automobilistes qui circuleront dans les zones visées seront avertis
à l'avance de leur présence par des affiches en bord de route.
Les experts constatent, à la lumière d'expériences similaires réalisées
dans de nombreux pays, que l'implantation de radars photo améliore
considérablement le bilan routier.
« Ce qu'on veut, c'est un changement de comportement de la part des
automobilistes. Il y a des radars photo dans 70 pays et, de manière
générale, on remarque que, dans les zones couvertes, il y a une
diminution des accidents de l'ordre de 20 à 30 %, parfois même jusqu'à
85 % », expliquait d'ailleurs à La Presse Paul Jean Charest, de
Transport Québec.
=> Tout
les détails.
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Route 116 : Viaduc sous surveillance
jeu. 24 juillet 2008 - 14:26 |
Par Yves Gagné
Selon le site web de Radio-Canada,
section Québec, un autre viaduc de la région inquiète Transports
Québec qui vient d'en interdire l'accès aux poids lourds en
raison du mauvais état de la structure.
Le viaduc de la route 116 qui enjambe l'autoroute 20 dans le secteur de
Saint-Nicolas à partir de la route du Pont est interdit aux véhicules de
plus de 24 tonnes.
Le détour obligé pourrait engendrer des désagréments pour les usagers de
la route. Le viaduc est situé tout juste à côté d'une aire de repos très
populaire notamment auprès des camionneurs.
Les voitures et les véhicules de moins de 24 tonnes peuvent toutefois
continuer à circuler sur le viaduc. Une voie restera cependant fermée
jusqu'à la fin des travaux de réfection qui devraient être amorcés d'ici
deux semaines.
Le ministère des Transports réévaluera l'interdiction de circuler pour
les véhicules lourds vers la mi-août.
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Circulation normale sur Charles-Rodrigue ?
mer. 23 juillet 2008 - 15:37 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Les résidents de la rue Charles-Rodrigue ont récemment pu remarquer la
présence d'un panneau indiquant leur vitesse. Faisant office de mesure
temporaire par la Ville de Lévis pour inciter les gens à respecter la
limite de vitesse, elle ne donnera pas lieu à d'autres solutions puisque
la dernière enquête a indiqué que la circulation sur Charles Rodrigue
s'avérait normale compte tenu de sa situation de rue collectrice. Voilà
ce qu'a indiqué André Roy de la direction des communications de la Ville
de Lévis. Rappelons que la circulation abondante sur Charles-Rodrigue
avait donné lieu à une pétition signée par 148 résidents de ce secteur
qui avait été remise au conseil de Ville le 7 avril dernier.
Les citoyens suggéraient entre autres à la Ville la pose de dos d'âne,
la limitation de la circulation lourde, la limitation de la vitesse à 30
km/h et la diversification des voies d'accès à l'autoroute et aux zones
commerciales dans les quartiers environnants. Toutefois, la récente
étude a mené à la conclusion que la situation était tout à fait normale
pour une rue collectrice. Ainsi, il n'y a pas d'autres mesures de
prévues pour le moment.
D'après l'étude, 80% de la circulation provient d'utilisateurs locaux et
la vitesse moyenne se situe entre 50 et 58 km/h. Il n'y aurait alors pas
de problème de ce côté. M.Roy rappelle toutefois qu'une interdiction de
camions est effective dans ce secteur depuis l'année dernière. Pourtant,
les résidents ont rapporté la vitesse excessive et le non-respect de la
signalisation. Ils disaient également être régulièrement réveillés la
nuit, surtout l'été, par des automobilistes qui font crisser leur pneus
aux intersections. Par ailleurs, la mairesse de Lévis, Danielle
Roy-Marinelli, effectuera une rencontre avec les résidents de ce secteur
possiblement à l'automne, comme promis, indique M.Roy
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska : Québec cède une partie du fleuve
mer. 23 juillet 2008 - 7:11 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Un grand voyage est constitué d'une suite de petits pas et c'est bien
ce que Rabaska vient de faire en obtenant l'autorisation du gouvernement
québécois d'utiliser le lit du fleuve Saint-Laurent pour installer ses
quais.
L'État québécois vient effectivement de lui céder par bail locatif d'une
durée de 55 ans une partie de son « domaine hydrique » pour installer
les quais destinés à desservir son terminal méthanier. Selon le libellé
du décret gouvernemental recommandé par la ministre du Développement
durable, Line Beauchamp, les installations riveraines et fluviales
comprennent « une jetée maritime, un quai d'amarrage muni de digues
déflectrices et des installations d'amarrage et de déchargement de gaz
naturel liquéfié (GNL) ».
Le même décret précise que la superficie qui fait l'objet du bail est
comprise à l'intérieur des limites du territoire lévisien et qu'elle
fait 51,6 hectares.
Pas de montants évoqués Les modalités de la location
ne sont pas pour l'heure précisées.
Plus tôt cette année, Rabaska et Gazprom ont conclu un accord selon
lequel la société russe deviendra un des actionnaires du futur terminal
méthanier lévisien et «contractera la pleine capacité du terminal de
regazéification», a confirmé à ce moment le nouveau tandem dans un
communiqué commun.
« Les parties estiment pouvoir conclure des accords définitifs d'ici la
fin de l'année », ont ajouté les deux entités corporatives.
L'horizon qui est évoqué pour les premières livraisons de gaz russe se
situe en 2014, ce qui rend plausible un lancement des travaux du
terminal quelque part en 2011.
Le projet dispose déjà des autorisations québécoises et fédérales
requises. Il implique un investissement de 840 millions $. Il est aussi
porteur de retombées fiscales importantes, pour la Ville de Lévis
notamment.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Augmentation de 4,7% des tarifs d'autobus sur la Rive-Sud
jeu. 10 juillet 2008 - 23:19 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Après le RTC, la Société de transport de Lévis (STL) vient d’annoncer
une augmentation moyenne de 4,7 % de ses tarifs à compter du 1er
septembre en raison de la flambée du prix du carburant.
Le prix du laissez-passer mensuel régulier monte de 65 $ à 68,10 $,
celui pour les personnes de 23 ans et moins et celles de 65 ans et plus
de 47,50 $ à 49,75 $. Un passage simple en monnaie exacte coûtera 3,40 $
en septembre au lieu de 3,25 $. Pour les jeunes de 7 à 12 ans, ce tarif
sera de 1,60 $ au lieu de 1,50 $. L’accès au transport en commun pour
les enfants de six ans et moins demeure gratuit.
« Le prix du carburant a fait augmenter nos dépenses de 800 000 $ cette
année ou de 60 % par rapport à ce qu’on avait prévu. La hausse des
tarifs ne couvrira qu’une partie de cette augmentation des dépenses pour
le carburant », a précisé le président de la STL, Jean-Pierre Bazinet.
La société paramunicipale espère obtenir une aide ponctuelle du
ministère des Transports pour l’aider à absorber cette augmentation des
dépenses.
Dans la métropole, la Société de transport de Montréal (STM) n’imposera
pas une deuxième hausse des tarifs cette année à ses usagers en raison
de la hausse vertigineuse du prix du carburant. À la différence du RTC
et de la STL, la STM paie son carburant diesel (46 millions de litres)
en fonction d’un prix plancher et d’un prix plafond négocié par
l’intermédiaire d’institutions financières.
Système montréalais « Nous payons environ 1 $ le
litre de diesel qui est le prix plafond. Ce système qui est renégocié
chaque année fonctionne depuis 1998. Des années, nous avons payé plus
cher que le prix du marché et d’autres moins cher. Au total, jusqu’à
l’an dernier, nous avons économisé 5 millions $ sur l’achat de carburant
», a indiqué la porte-parole de la STM, Odile Paradis.
Pour la présente année, la Société de transport de Montréal pourrait
réaliser des économies de près de 9 millions $ par rapport à une formule
sans prix plafond et sans prix plancher. « Il ne faut pas s’emballer
trop vite avec ces économies. L’an prochain, ça peut être différent mais
on pense qu’avec les années, ça nous permet des économies et aussi de
mieux contrôler notre budget. En plus, ça nous évite d’avoir à augmenter
nos tarifs en cours d’année », a-t-elle affirmé.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska : Beaumont s'accroche
jeu. 10 juillet 2008 - 7:31 |
Par Yves Gagné
Source : MédiaMatinQubec
Les élus de Beaumont ont décidé de poursuivre la lutte contre le
projet Rabaska en portant en appel le jugement défavorable sur le
règlement qui aurait pu empêcher la construction du terminal méthanier.
Une résolution a été adoptée lundi soir, au conseil municipal. Beaumont
voulait interdire l'entreposage de substances explosives et de
combustibles sur son territoire jusqu'à un kilomètre hors des limites de
son territoire, ce qui inclut le terrain où sera construit le terminal.
La Ville de Lévis, favorable au projet, avait voté un règlement
contraire, d'où l'origine du litige. Le 10 juin, la Cour supérieure a
statué que le règlement 523 adopté par Beaumont en décembre 2005 n'était
pas valide.
Parmi les arguments invoqués, la municipalité parle d'un jugement
sommaire et expéditif du juge de première instance Ross Goodwinn. « Dans
un projet de ce type, où les droits humains sont vraiment en cause,
plusieurs s'attendaient à un jugement empreint de sagesse et d'équité »,
disent-ils. Le conseiller Pierre-Paul Sénéchal reconnaît que c'est l'une
des dernières armes.
« Dans le chapeau juridique effectivement, nous avions un budget de 24
000 $ et les démarches ont coûté 7000 $ en Cour supérieure seulement. »
Ce dernier assure que les opinions sont demeurées inchangées, même si
les citoyens sont moins actifs. « Ils sont complètement lésés .»
Report exigé Beaumont demande également à Rabaska de
surseoir à son projet d'enquête sur les impacts psychosociaux du projet.
L'arrivée du géant russe Gazprom a passablement modifié le contexte et
les échéanciers selon eux. Dans les circonstances, l'enquête risque
d'être mal reçue par les citoyens. « Une telle enquête représente une
opération délicate. Il convient donc que le climat soit à la
participation, à la confiance et non à la confrontation.»
Article de Jean-François Racine Reproduit avec autorisation
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Projet de terminal intermodal à Lévis
mer. 2 juillet 2008 - 7:05 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Un terminal intermodal desservant les entreprises des régions de la
Chaudière-Appalaches, de la Capitale-Nationale et du Bas-Saint-Laurent
pourrait voir le jour à la gare Joffre du CN dans l’arrondissement
Charny à Lévis.
Le transporteur ferroviaire est prêt à aller de l’avant avec ce projet
qui nécessiterait des investissements mineurs à ses installations de
Lévis pour permettre l’intermodalité entre le camion, le train et le
bateau pour les destinations outre-mer.
Pour que le projet se réalise, le CN doit espérer réaliser au moins 10
000 mouvements de réception et d’expédition par année.
Une cible atteignable, soutient Développement PME Chaudière-Appalaches.
À partir de données initiales recueillies auprès d’entreprises
exportatrices de son territoire, l’agence de développement économique a
déjà identifié un potentiel de 6000 mouvements par année.
Pour avoir une bonne idée du bassin d’utilisateurs et du nombre de
mouvements de réception et d’expédition estimés, Développement PME
entreprendra, ces prochains jours, une enquête auprès de 300 entreprises
des régions de la Chaudière-Appalaches (170), de la Capitale-Nationale
(100) et du Bas-Saint-Laurent (30).
Bon pour les entreprises Directrice générale par intérim de
Développement PME, Hélène Latulippe indique qu’il y a déjà plus de six
mois que l’organisme planche sur le projet en collaboration avec le CN.
«Gérer une entreprise, aujourd’hui, ça coûte cher. Dans la foulée de
l’augmentation du prix du pétrole, nous avons décidé de nous attaquer à
la réduction des coûts de transport en misant sur l’intermodalité entre
les moyens de transport», explique-t-elle.
Pour les distances dépassant plus de 700 kilomètres, le transport
intermodal (camion-train-camion) est plus avantageux que le camionnage,
estime l’agence de développement économique.
«Pour une tonne-kilomètre transportée, le coût de transport ferroviaire
est deux fois moins cher que le camionnage.»
Ainsi, pour les entreprises, ça peut représenter une réduction de coûts
non négligeable : entre 50 $ à 100 $ par voyage pour aller à Toronto; de
600 $ à 800 $ pour se rendre dans la région de Chicago et jusqu’à 2000 $
de moins pour transporter ses produits dans l’Ouest canadien et en
Californie.
De l’avis de Développement PME, l’avènement d’un terminal intermodal
pourrait permettre à la zone économique des régions de la
Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches de redevenir un point
d’origine et de destination maritime — titre échappé depuis que Québec a
perdu les services du CP Navigation — et de bénéficier des mêmes taux
offerts à Montréal et à Toronto par les compagnies maritimes pour le
transport de marchandises.
«Il pourrait s’ensuivre un accroissement des activités au port de
Québec», fait remarquer Hélène Latulippe.
Bon pour l’environnement En utilisant davantage le
train et le bateau, les entreprises donneraient un coup de pouce à
l’environnement grâce à une réduction des émissions des gaz à effet de
serre.
«Faire 250 kilomètres jusqu’à Montréal par camion génère autant de
pollution que d’aller jusqu’à Chicago par train», note Développement
PME, en soulignant que le transport intermodal représentait des
économies au chapitre de l’entretien des routes pour l’ensemble de la
collectivité.
«Il est bien documenté que le passage d’un camion semi-remorque à pleine
charge sur une portion d’autoroute équivaut au passage de 40 000
automobiles.»
Article de Gilbert Leduc. Reproduit avec autorisation.
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Pipeline : Ultramar obtient le feu vert
lun. 30 juin 2008 - 21:41 |
Par Yves Gagné
Source :Radio-Canada.ca
Selon le site web de Radio-Canada, la Commission
de protection du territoire agricole du Québec autorise Ultramar à
construire un oléoduc entre Québec et Montréal.
Ultramar pourra
transporter son pétrole à l'aide d'un oléoduc qui sera aménagé entre
Montréal et Québec. C'est la décision que vient de rendre la Commission
de protection du territoire agricole du Québec. Ce feu vert ouvre la
porte à des travaux de plusieurs millions de dollars.
Le pipeline de 238 kilomètres devrait traverser 32 municipalités et
coûtera 275 millions de dollars. Ultramar y acheminera des produits
pétroliers entre sa raffinerie de Lévis et son terminal de Montréal-Est.
Pour Ultramar, il s'agit d'une façon de réduire le trafic sur la voie
maritime du Saint-Laurent et sur le réseau ferroviaire.
Le projet de construction de ce pipeline a soulevé la colère de nombreux
citoyens et d'agriculteurs, notamment à Sainte-Eulalie,
au Centre-du-Québec. La municipalité n'a finalement pas voté de
résolution pour interdire le passage de l'ouvrage sur son territoire,
puisqu'elle a réussi à s'entendre avec Ultramar.
Le maire de Sainte-Eulalie, Jacques Tassé, craignait une potentielle
contamination des puits d'eau potable. Celui-ci souligne que le tracé a
été modifié pour empêcher que les pipelines passent par les points
d'alimentation de la municipalité.
Quatre des 32 municipalités visées par le projet n'ont toutefois pas
encore accordé de droit de passage à la pétrolière.
Par ailleurs, l'Union
des producteurs agricoles (UPA) du Centre-du-Québec considère
le projet satisfaisant, notamment parce que l'oléoduc sera enfoui plus
profondément que prévu. De plus, des compensations à la pièce ont été
négociées entre la pétrolière et les producteurs agricoles touchés.
L'Association des propriétaires privés, agricoles, acéricoles et
forestiers n'a pu commenter la décision.
Ultramar, qui a maintenant cinq ans pour construire son ouvrage, devra
de plus assurer un suivi strict pendant sept ans afin de s'assurer que
les sols perturbés par la présence du pipeline retrouvent leur
productivité.
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Dernière journée pour votre cellulaire au volant
lun. 30 juin 2008 - 7:35 |
Par Yves Gagné
La période de sensibilisation policière sur l'utilisation du cellulaire
au volant se termine aujourd'hui. Dès le 1er juillet, cette infraction
coûtera 115 $ d'amende, y compris les frais, et trois points
d'inaptitude aux automobilistes québécois.
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Conflit autour du plan d'urgence de Rabaska
ven. 20 juin 2008 - 12:48 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Litige autour de la divulgation du plan des mesures d’urgence du
projet Rabaska. Saisie par la requête du citoyen Gaston Cadrin, la
Commission d’accès à l’information entendait mercredi les différentes
parties. Rabaska et la Ville de Lévis, uniques dépositaires du document,
s’opposent à la demande.
C’est à titre personnel que Gaston Cadrin, président du Groupe
d’initiatives et de recherches appliquées au milieu et opposant au
projet Rabaska, plaidait sa cause devant le tribunal administratif. Seul
devant les avocats des deux défendeurs, M. Cadrin a exigé que soit rendu
public le plan d’urgence, également réclamé, dit-il, par les 600
familles vivant dans un rayon de trois kilomètres du futur terminal.
« En refusant de révéler les risques et les mesures d’urgence auxquelles
la population sera exposée, on lui demande ni plus ni moins qu’un acte
de foi. On veut la mettre devant le fait accompli ». En janvier, M.
Cadrin avait demandé copie du plan à la Ville de Lévis, qui lui avait
adressé une fin de non-recevoir.
La Ville de Lévis et Rabaska arguent que le document doit rester
confidentiel pour des raisons de sécurité. Ils avancent qu’une fois
rendu public, le document pourrait tomber entre les mains de personnes
malveillantes ou même de terroristes, ce qui pourrait compromettre la
sécurité des employés du terminal, des équipements, des partenaires et
des citoyens avoisinants. « C’est l’obligation d’une industrie qui
pourrait avoir des conséquences graves pour les biens et les personnes
de garder confidentielle la majorité des éléments d’un plan d’urgence ».
Olivier Denoux, directeur sécurité et environnement du projet Rabaska, a
témoigné devant l’audience et a rappelé que la confidentialité était
aussi motivée par la nature itérative du plan. « Comme le document
évolue à mesure que le projet avance, il est important qu’il reste entre
peu de mains afin que différentes versions ne se mettent pas à circuler
». Le chef du service de sécurité incendie de Lévis, Dominic Fortin, qui
a également témoigné, a rappelé qu’un plan final n’est exigé que six
mois avant la mise en chantier du terminal méthanier, prévue pour 2011.
M. Cadrin a souligné que le plan aurait dû être déposé lors des
audiences publiques du BAPE tenues en 2007. Or, seule une analyse de
risques technologiques lui aurait été remise afin de répondre aux
directives du ministère de l’Environnement.
M. Fortin a fait un survol du volumineux plan, élaboré par la Société
Prudent. Les nombreuses mesures d’urgence comprennent entre autres les
mécanismes de déploiement des intervenants, les réseaux de
communication, les procédures d’évacuation et les interventions
spécifiques contre les incendies, les pannes d’électricité, les alertes
à la bombe et autres. Elles dévoilent également les formulaires
d’accréditation et l’emplacement des installations névralgiques et des
lieux de rassemblement.
La commissaire Hélène Grenier doit rendre sa décision d’ici trois mois.
Article de Jean-Frédéric Légaré. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska en 2010 ??
mar. 17 juin 2008 - 23:44 |
Par Pascal Petitclerc
Le dernier sondage du Journal
Le Peuple: La mise en chantier du projet Rabaska serait lancée en
2010. Y croyez-vous ? Répondez sur le site du journal.
=> Les résultats
jusqu'à maintenant.
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Rabaska: Les opposants perdent une autre bataille
mer. 11 juin 2008 - 23:29 |
Par Pascal Petitclerc
Tel que rapporté par Radio-Canada.ca,
les opposants au projet Rabaska
à Lévis perdent une de leurs dernières armes. La municipalité de
Beaumont a été déboutée en Cour supérieure dans sa contestation contre
la Ville de Lévis.
La validité d'un règlement municipal adopté par Beaumont était au coeur
du débat. La municipalité avait adopté en décembre 2005 un règlement
interdisant l'entreposage de matières dangereuses et inflammables
jusqu'à 1 km des limites de son territoire, soit jusqu'à l'emplacement
choisi pour l'établissement du terminal méthanier à Lévis. La Ville de
Lévis, quant à elle, favorable au projet Rabaska, avait adopté un
règlement contraire.
Le juge s'est rendu aux arguments de Lévis et de Rabaska qui ont fait
valoir que le règlement de Beaumont n'était jamais entré en vigueur et
donc que la municipalité ne pouvait interdire l'entreposage de matières
dangereuses à Lévis.
Tout
les détails =>
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Aménagement du stationnement de l'Hôtel-Dieu de Lévis
jeu. 5 juin 2008 - 8:54 |
Par Yves Gagné
Nathalie St-Pierre du Journal de Lévis offre aux lecteurs de Lévis
Urbain cette photo prise du haut de l'Hôtel-Dieu de Lévis montrant les
travaux de construction du nouveau stationnement étagé. Cliquer sur
l'image pour l'agrandir.
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Opposition à Rabaska - Débat devant les tribunaux
lun. 2 juin 2008 - 13:37 |
Par Pascal Petitclerc
C'est aujourd'hui que l'opposition au projet
Rabaska se retrouve devant les tribunaux. La
Cour supérieure entend la cause qui oppose la Ville de Beaumont à
celle de Lévis. La validité d'un règlement municipal adopté par la Ville
de Beaumont dans le but d'empêcher Rabaska d'établir ses installations à
la limite du territoire de la municipalité est au coeur du débat.
La municipalité de Beaumont a adopté en décembre 2005 un règlement qui
interdit l'entreposage de matières dangereuses et inflammables à un
kilomètre de ses limites. Or, Rabaska entend s'installer à l'extrémité
est de Lévis, aux limites du territoire de Beaumont.
En mai 2007, la Ville de Lévis a répliqué avec un autre règlement qui
permet l'entreposage de matières dangereuses dans le secteur concerné.
Selon
Radio-Canada.ca, la Ville de Beaumont estime que son règlement a
préséance sur celui de la
Ville de Lévis. Lévis, quant à elle, entend démontrer que le
règlement de Beaumont n'est pas valide parce qu'il n'est jamais entré en
vigueur. Lévis soutient que le règlement n'a pas force de loi, car le
ministère de l'Environnement ne l'a pas approuvé.
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Ambulances à Lévis : « Histoires d'horreur »
sam. 31 mai 2008 - 16:12 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Il y a un trou de 100 heures dans la couverture des services
ambulanciers à Lévis et « des histoires d'horreur de temps d'attente de
45 minutes surviennent à toutes les semaines », a dénoncé le député
Christian Lévesque, lundi.
« Il faut immédiatement donner à Lévis cette ambulance qui manque et les
ambulanciers qui vont avec », a exigé le député adéquiste de Lévis. Ce
qui l'indispose particulièrement, c'est que « tout le monde », l'Agence
de santé y compris, reconnaît que la couverture est inadéquate à Lévis,
une couverture qui était déjà estimée insuffisante avant même que la
population lévisienne ne croisse de 20 % dans le boum actuel. Mais les
promesses de combler les besoins sont reportées de budget en budget,
fulmine-t-il.
Et il est arrivé ce qui devait arriver. Selon des indications formulées
par les ambulanciers, le 23 mai, une personne âgée, faisant une chute
dans l'escalier d'un restaurant, s'est infligé un traumatisme crânien.
Elle a été prise en charge par un ambulancier en vacances qui se
trouvait là par hasard. Mais la chance de la victime s'est arrêtée là.
Puisque c'est une ambulance de Québec qui est intervenue, il lui aura
fallu attendre 45 minutes.
De l'avis du député Lévesque, qui multiplie les interventions dans le
dossier depuis des mois, ces temps d'attente de 45 minutes ne sont pas
exceptionnels, et passent à 25 minutes quand c'est une ambulance de
Sainte-Claire qui vient à la rescousse, ou à 20 quand celle-ci provient
de Saint-Charles, dans Bellechasse. Pour le député de Lévis, la
situation a assez duré. « Il faut des temps de réponse normaux », a-t-il
tranché, évoquant la norme des 10 minutes.
Reproduit avec autorisation.
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Rabaska : Les opposants reviennent à la charge
mer. 21 mai 2008 - 16:32 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Selon Radio-Canada.ca, malgré l'entente intervenue entre Rabaska et
Gazprom la semaine dernière, les opposants au projet de terminal
méthanier à Lévis continuent de livrer bataille.
Les opposants, qui soulignent que la construction du terminal a été
repoussée à 2010, veulent profiter de ce délai pour faire le point. Ils
réclament notamment que les citoyens qui vivent dans un rayon de 3 km de
l'emplacement choisi pour le terminal méthanier soient consultés par
référendum.
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Le pipeline d'Ultramar sur le point d'être approuvé
mar. 20 mai 2008 - 11:22 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
L'horizon s'éclaircit sur le projet de pipeline de la pétrolière
Ultramar que la Commission de protection du territoire agricole du
Québec (CPTAQ) perçoit maintenant d'un ?il favorable pour l'essentiel du
tracé.
Dans son plus récent avis, la CPTAQ a effectivement statué en ce qui la
concerne qu'elle autoriserait la pétrolière à emprunter les territoires
de 28 des 32 municipalités pour installer son Pipeline Saint-Laurent.
D'une longueur de 245 kilomètres et impliquant un investissement de 275
millions $, l'ouvrage d'Ultramar est destiné à acheminer à son terminal
de Montréal-Est les carburants produits à sa raffinerie Jean-Gaulin de
Lévis. Traversant 10 municipalités régionales de comté (MRC), le projet
concerne quelque 600 propriétaires. De source de la pétrolière, le
projet aura le mérite de sécuriser le transport des produits pétroliers
made in Lévis et de répondre à la demande croissante des marchés
montréalais et de l'est ontarien. En prime, le pipeline se substituera à
un certain nombre de ces trains-blocs qui passent à la frange de
quartiers résidentiels lévisiens.
Les quatre municipalités encore dans le crible décisionnel
gouvernemental sont trois localités de la vallée du Richelieu, dans la
région métropolitaine de Montréal, et la Ville de Lévis.
Ces jours-ci, préalable incontournable aux approbations du ministère des
Affaires municipales et de la CPTAQ, l'administration municipale
lévisienne a adopté un Règlement de contrôle intérimaire (RCI)
permettant à la pétrolière la mise en place de son pipeline dans les
secteurs Saint-Jean-Chrysostome, Breakeyville et Saint-Étienne.
Dans le propos du porte-parole d'Ultramar, Michel Martin, il est apparu
que la pétrolière souhaite que la machine gouvernementale puisse aborder
rapidement les étapes d'approbation restantes.
Opérationnel en 2010 « Ultramar a toujours bon espoir
d'obtenir les décrets requis d'ici à quelques mois », a indiqué M.
Martin, évoquant un pipeline opérationnel en 2010.
À la raffinerie du chemin des Îles, c'est 260 000 barils de carburants
qui sont produits par jour, soit quelque chose comme 20 milliards de
litres annuellement.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Construction à l'Hôtel-Dieu de Lévis
dim. 18 mai 2008 - 7:02 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Les travaux de construction du stationnement étagé de l'Hôtel-Dieu
de Lévis débuteront le 20 mai prochain (mardi). Le conseil
d'administration du centre hospitalier a adpté une résolution attribuant
le contrat à la firme Beauvais & Verret.
Le coût de ce projet autofinancé de 12,5 M$ et la durée des travaux est
de 13 mois. Ce stationnement à trois étages, dont deux étages
souterrains, permettra d'offir 635 places de stationnnement sur le site
actuel du stationnement des visiteurs qui compte 245 places.
Le stationnement des visiteurs sera relocalisé dans le stationnement
actuel des employés en face de la cafétéria. Les visiteurs auront accès
à ce stationnement par la nouvelle entrée aménagée près de la porte
principale du centre hospitalier.
La circulation sur les terrains de l'établissement se fera à sens unique
durant toute la durée des travaux. L'accès se fera par la rue Saint-Omer
et la sortie par la rue Wolfe. Une palissade de 8 pieds sera érigée côté
Saint-Omer, de même que sur les terrains du centre hospitalier par
mesure sécuritaire et aussi pour préserver un accès limité au chantier.
Article reproduit avec autorisation.
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Du gaz à Rabaska en 2014
ven. 16 mai 2008 - 5:27 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Gazprom a tellement aimé le projet Rabaska qu’il a accepté hier d’en
devenir actionnaire. Le géant russe prévoit maintenant livrer ses
premières cargaisons de gaz naturel liquéfié (GNL) au terminal de Lévis
en 2014.
« On ne se présente pas ici les mains vides. Il y a aura du gaz pour
Rabaska pour de longues années », a indiqué hier le numéro deux de
Gazprom, Alexander Medvedev, lors d’un point de presse dans la capitale.
Comme Le Soleil l’a révélé mardi, le producteur russe de gaz naturel a
confirmé qu’il avait choisi le projet Rabaska pour commencer le
déploiement de sa plate-forme énergétique en Amérique du Nord.
Pour faire place à Gazprom au sein de l’actionnariat de Rabaska, les
promoteurs Gaz Métro, Gaz de France et Enbridge ont toutefois convenu de
réduire leur participation égalitaire dans le projet de terminal
méthanier.
De combien? « Entente confidentielle », a laissé entendre le
vice-président de Gazprom avant d’ajouter que la participation de sa
société dans Rabaska se voulait « équitable » et « qu’il ne se sentait
aucunement discriminé » par l’accord.
Hier, chez Gaz Métro, on jubilait. « C’est un grand jour pour le Québec,
a fait savoir la présidente Sophie Brochu. On y a toujours cru et
aujourd’hui on récolte les fruits de nos efforts. »
Le Québec d’abord
Selon le vice-président de Gazprom, le gaz russe devrait desservir en
priorité les marchés québécois et ontarien. « Le marché canadien est
très attrayant », a-t-il fait savoir.
Car pour Gazprom, la prise de participation dans Rabaska s’inscrit dans
une première démarche d’affaires en Amérique du Nord. Hier, M. Medvedev
a fait savoir que la société russe avait l’intention de desservir
d’autres terminaux méthaniers en Amérique. Il a cependant fermé la porte
à un partenariat éventuel avec Énergie Cacouna dans le Bas-Saint-Laurent.
Plusieurs experts soutiennent d’ailleurs que les prix du gaz naturel
nord-américain seront appelés à « exploser » au cours des prochaines
années.
Pour l’heure, 1000 pieds cubes de gaz naturel se vendent en Amérique du
Nord près de 12 $US, alors que la même quantité s’écoule au double du
prix en Europe et au triple dans certains marchés asiatiques comme le
Japon.
« Gazprom fait le pari que le prix du gaz naturel pourrait progresser de
façon importante en Amérique du Nord d’ici 5 à 10 ans », a fait
remarquer hier le professeur spécialiste des questions énergétiques à
l’Université Laval Jean-Thomas Bernard.
D’après ce dernier, la forte demande pour le gaz naturel en Amérique du
Nord devrait pousser les prix vers le haut au fur et à mesure que les
réserves de l’Ouest canadien et des États-Unis s’amenuiseront.
Une situation que la grande patronne de Gaz Métro ne voit pas du même
œil. « C’est un peu comme le principe de la deuxième boulangerie dans un
village, a-t-elle illustré. Une nouvelle source d’approvisionnement
devrait donc aider à stabiliser les prix. »
D’ici là, Gazprom et ses nouveaux partenaires d’affaires ont convenu de
se revoir d’ici la fin de l’année pour conclure définitivement des
accords sur les approvisionnements à venir.
Le président de Rabaska, Glenn Kelly, aimerait d’ailleurs s’entendre sur
un contrat d’approvisionnement ferme d’une durée de 25 ans dont la
valeur estimée pourrait dépasser les 20 milliards $.
Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.
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Il faut établir une limite de temps au consortium Rabaska
ven. 16 mai 2008 - 5:20 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Une limite de temps devra être tracée au consortium Rabaska au-delà
de laquelle il lui faudra remballer son projet, a estimé hier le
conseiller municipal lévisien Jean-Claude Bouchard.
« Ce qu’il faut constater, c’est que Rabaska garde en otage une partie
importante du territoire de Lauzon et sa population. Il est impensable
que cette partie du territoire lévisien demeure gelée pour un projet qui
ne se réalisera peut-être jamais. La situation actuelle ne pourra durer
indéfiniment », a indiqué le conseiller indépendant de l’est lévisien,
qui siège aussi au comité exécutif de Danielle Roy-Marinelli.
Pour lui, l’entrée en scène inopinée de Gazprom à la faveur du tournoi
de hockey, cette semaine, est sans plus «une opération marketing»
orchestrée par des agences de communication destinée à calmer les
actionnaires des entreprises du consortium, de Gaz métropolitain
notamment. Des actionnaires, dans l’esprit de M. Bouchard, qui doivent
se demander quand ils auront un retour sur les « 50 millions $ »
englouties jusqu’à présent dans un projet qui est encore bien loin de
pouvoir compter sur un approvisionnement en gaz.
« Cet approvisionnement se matérialisera quand les Québécois seront
disposés à payer leur gaz naturel à un prix beaucoup plus élevé, au même
prix que les Européens et les Asiatiques. Ce ne sera pas demain la
veille », a-t-il évalué.
Dans le propos du vice-président de Gazprom, Alexander Medvedev, et dans
une communication écrite de l’entreprise russe, il est apparu que le gaz
russe serait disponible en 2014. Dans le même temps, le président de
Rabaska, Glenn Kelly, a indiqué que «l es chances que l’on débute la
construction du terminal cet été ne sont pas très élevées ».
Pendules à l’heure De l’avis du président du Giram
(Groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu), Gaston
Cadrin, le propos du vice-président Medvedev a le mérite de mettre les
pendules à l’heure quand il indique que le Canada est « la meilleure
porte d’entrée pour le marché nord-américain ».
« Rabaska s’en est toujours tenu à certaines restrictions mentales en
affirmant que son gaz était destiné au Québec et à l’est ontarien. Les
opposants, dont le Giram, ont toujours soutenu que le gaz était destiné
aux États-Unis. Il nous donne raison », a noté M. Cadrin.
A son avis, l’entrée de Gazprom dans le décor et son intérêt pour le
marché US n’augure toutefois rien de bon du point de vue des opposants
advenant la réalisation du projet. « Avec Gazprom, c’est non pas deux
réservoirs mais quatre qui pourront être requis pour desservir un marché
de l’importance des États-Uni s», a-t-il supputé, évoquant un terminal
méthanier agrandi et beaucoup plus actif, qui prendrait beaucoup plus de
place dans l’est lévisien qu’initialement démontré.
Protocoles Dans une intervention sur les ondes d’une radio
locale, la mairesse Danielle Roy-Marinelli a indiqué en ce qui concerne
Lévis que les ententes et protocoles conclus avec Rabaska tiennent
toujours.
Parmi diverses considérations, les ententes Lévis-Rabaska stipulent que
le consortium verse 37 500$ par trimestre pour la période précédant la
mise en chantier du terminal, ce dont il s’acquitte depuis le 1er
juillet 2006. Selon les mêmes accords, c’est 400 000$ par année civile
qui échoiront à la ville pendant la construction. Une fois son terminal
en exploitation, Rabaska versera 7 millions $ par an dans les coffres
municipaux, une somme indexée annuellement.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Un règlement pour le pipeline
jeu. 15 mai 2008 - 22:02 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Le règlement de contrôle intérimaire nécessaire à la construction du
pipeline d’Ultramar a été adopté à l’unanimité en séance du conseil de
Ville le 5 mai dernier.
Le règlement permettra la construction du pipeline et de ses accessoires
dans certaines zones agricoles situées dans les secteurs de
Saint-Jean-Chrysostome, Sainte-Hélène-de-Breakeyville et
Saint-Étienne-de-Lauzon, et ce, dans un corridor d’une largeur de 100
mètres.
Rappelons que le règlement de contrôle intérimaire devra ensuite être
déposé au ministère de l’Environnement qui donnera son approbation ou
non au projet. Comme Louis Forget, Vice-président aux affaires publiques
et gouvernementales chez Ultramar, l’avait indiqué au cours d’une
entrevue téléphonique, la CPTAQ décidera par la suite si des audiences
publiques sont nécessaires. En effet, comme deux journées avaient été
prévues à cet égard en mars dernier, il se pourrait que des audiences
supplémentaires ne soient pas jugées indispensables.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Circulation pas réglée à St-Rédempteur
jeu. 15 mai 2008 - 22:00 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Le promoteur d’un quartier résidentiel à Saint-Rédempteur continue de
promettre des maisons à ses clients malgré le fait qu’il ne soit pas
encore conforme, en particulier à cause des problèmes de circulation qui
sévissent toujours dans le secteur.
Voilà ce que la conseillère de Saint-Rédempteur, Isabelle Demers,
déplore. « Je ne suis pas contre le développement, mais pas tant que les
problèmes de circulation perdure », dit-elle. Mme Demers a appris que le
promoteur avait promis à un client sa maison pour le mois d’août alors
qu’aucune entente n’est encore conclue puisque le dossier de la
circulation n’est pas réglé.
Les travaux qui devaient se réaliser prochainement pour régler les
problèmes de circulation se font attendre. Selon Mme Demers, pour
l’instant, le taux de saturation de la circulation est à 102% ou 105%.
La cote du ministère est à C à cet endroit et elle pourrait Circulation
pas réglée à St-Rédempteur rapidement dégrader si la population
augmentait.
Par contre, avec une troisième voie sur le viaduc, elle monterait à A.
Les solutions à court terme envisagées par le ministère des Transports
impliquent l’aménagement d’une voie de virage à gauche à l’intersection
de la rue Chaudière plutôt qu’une troisième voie sur le viaduc.
Guillaume Lavoie à la direction de la Chaudière-Appalaches du ministère
des Transports a indiqué qu’ainsi, les véhicules qui voudront tourner à
gauche ne bloqueront pas la circulation. Selon lui, une étude réalisée
démontrerait que ce réaménagement permettrait d’améliorer la situation.
Puisque le projet n’est pas encore approuvé par le ministère, M.Lavoie
n’a pas pu avancer de date précise pour la réalisation des travaux. Il a
également mentionné qu’une acquisition de bande de terrains serait
nécessaire et que, conséquemment, cela pourrait prendre un certain temps.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Port méthanier de Lévis : Rabaska reporte le début de la construction
mer. 14 mai 2008 - 6:52 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Faute d’approvisionnement gazier suffisant d’ici 2011, les promoteurs
du projet Rabaska repoussent le début de la construction de leur port
méthanier de Lévis, a appris Le Soleil.
« Les chances que l’on débute la construction du terminal cet été ne
sont pas très élevées», a confirmé hier le président de Rabaska, Glen
Kelly.
Les promoteurs de Rabaska, un consortium formé de Gaz Métro, Gaz de
France et d’Enbridge, prévoyaient débuter la construction de leur
terminal de gaz natu-rel liquéfié (GNL) de 840 mil-lions $ le mois
prochain. L’entrée en service du terminal était prévue pour 2011.
Or, sans contrat d’approvisionnement garanti en GNL, les promoteurs
pourraient reporter la construction du terminal méthanier de trois ans.
Pour l’heure, Rabaska négocie toujours une entente d’approvisionnement
avec le producteur russe Gazprom. Hier, Glen Kelly a soutenu que les
pourparlers allaient bon train. « On est optimiste », a-t-il soutenu.
Rabaska aimerait s’entendre sur un contrat d’approvisionnement d’une
durée de 25 ans d’une valeur estimée à plus de 20 milliards $. « Cela ne
se négocie pas sur le coin d’une table », a ajouté M. Kelly.
Chez Gazprom, on est confiant d’en arriver à la rédaction d’une «lettre
d’intention» prochainement avec Rabaska. « Lorsque l’on débute des
négociations, c’est pour obtenir des résultats », a laissé entendre le
vice-président, Alexander Medvedev de passage ces jours-ci à Québec.
Pas avant 2014 Il faut dire que si une entente avec Gazprom se
réalise, le gaz naturel russe ne sera pas disponible avant 2014. Il
proviendrait du gisement de Shtokman, sur la mer de Barents, dont les
réserves sont évaluées à plus de 3800 milliards de mètres cubes.
Dans Shtokman, les sociétés Total (France) et StatOilHydro (Norvège)
détiennent 49 % des parts dans la Shtokman Development Company, une
société détenue à 51 % par Gazprom. Cette société dirige la première
phase de travaux de développement du réservoir Shtokman, dont les coûts
sont estimés à plus de 10 milliards $US.
Au cours des prochaines années, Gazprom et ses partenaires prévoient
construire une usine de liquéfaction du gaz naturel. Cette usine
alimenterait les navires méthaniers en GNL qui, par la suite,
emprunteraient la mer Arctique et l’océan Atlantique avant d’entrer dans
le golfe et le fleuve du Saint-Laurent pour s’amarrer au quai de Rabaska.
Annuellement, le port méthanier Rabaska prévoit traiter cinq milliards
de mètres cubes de gaz naturel, soit environ 500 millions de pieds cubes
par jour.
Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska parmi les élus de Gazprom
mar. 13 mai 2008 - 6:49 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
S’il est officiellement à Québec pour le Championnat mondial de hockey,
le vice-président du producteur russe Gazprom n’aura pas fait qu’une
visite de courtoisie dans la capitale. Alexander Medvedev a annoncé hier
qu’il signera cette semaine une «lettre d’intention» avec Rabaska pour
l’approvisionnement de gaz naturel, en plus de rencontrer les
représentants d’une douzaine d’entreprises à l’occasion d’un déjeuner ce
matin.
Rabaska et Gaz Métro, Énergie Cacouna et Petro-Canada, SNC-Lavalin,
Desjardins Valeurs mobilières, Alcan : ces entreprises font partie du
groupe sélect qui assistera au déjeuner d’affaires organisé au Château
Frontenac par l’Association d’affaires Canada-Russie Eurasie (CERBA). Il
permettra à une quarantaine de représentants d’une douzaine
d’entreprises de prendre contact avec M. Medvedev et d’entendre sa
vision de Gazprom ainsi que de la collaboration avec l’Amérique du Nord.
La plupart des entreprises présentes sont directement liées au secteur
de l’énergie. Les consortiums Rabaska (Gaz Métro, Gaz de France,
Enbridge) et Énergie Cacouna (Pétro-Canada et TransCanada) cherchent
tous deux à obtenir un approvisionnement en gaz naturel liquéfié pour
que leur projet respectif de terminal méthanier se réalise.
M. Medvedev avait d’ailleurs laissé présager des avancées possibles
samedi, en disant « que nous pensons que c’est le bon moment pour
entreprendre le dialogue » avec les promoteurs des deux ports
méthaniers. Hier, il précisait encore sa pensée en indiquant que Gazprom
signera cette semaine une « lettre d’intention » avec Rabaska pour
l’approvisionnement en gaz naturel. Une annonce officielle à cet effet
est prévue plus tard cette semaine. M. Medvedev montre cependant moins
d’intérêt pour le moment pour Cacouna, bien que l’idée de s’entendre
avec ce promoteur n’est pas écartée.
Entreprises discrètes Hier, les entreprises interrogées
étaient peu bavardes sur l’objectif et les gains d’une telle rencontre,
bien qu’elles jugeaient important d’y assister.
« Ce n’est pas une séance de négos, on ne s’assoit pas un à un avec lui.
C’est un déjeuner », a précisé Simon Poitras, porte-parole de Rabaska.
Ce dernier n’a par contre pas voulu en dire plus sur la nature des
discussions qui pourraient en émerger ou en résulter. « L’ensemble de
nos négociations avec tous les fournisseurs sont tenues par des ententes
de confidentialité .»
Frédéric Krikorian, responsable des affaires publiques et
gouvernementales pour Gaz Métro, pense que les gens seront surtout en
«mode écoute» au moment du déjeuner. «J’imagine que les entreprises qui
veulent pousser des choses plus loin, ce n’est pas nécessairement la
place», a-t-il commenté.
Le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Claude Béchard,
doit faire une allocution de quelques minutes. Son attaché de presse,
Pascal D’Astous, indique que le ministre accueillera les invités et
parlera du 400e de Québec, mais ne compte pas dire un mot sur les ports
méthaniers.
Pour le maire de Cacouna, Jacques M. Michaud,ce sera une rencontre de
bonne entente et de relations publiques. «Tout ce beau monde va se
serrer la main, mais aucune décision importante ne sera prise», dit-il,
ajoutant n’avoir jamais perdu espoir.
C’est que le milieu économique louperivois avait été choqué en février
d’apprendre que le projet de terminal méthanier de 1 milliard $ avait
été mis en veilleuse, possiblement jusqu’en 2015.
« C’est encourageant de voir que les négociations se poursuivent », a
fait valoir le directeur général de la Chambre de commerce de la MRC de
Rivière-du-Loup, Pierre Levesque.
Avec la collaboration de Marc Larouche et de François Bourque.
Article d' Anne Drolet. Reproduit avec autorisation.
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Approvisionnement en gaz naturel : Gazprom discutera avec Gros-Cacouna et Rabaska
dim. 11 mai 2008 - 7:11 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le vice-président de Gazprom, le plus grand fournisseur russe de gaz
naturel, rencontrera mardi à Québec les promoteurs des terminaux
méthaniers de Rabaska et de Gros-Cacouna, a appris Le Soleil.
Alexander Medvedev, qui est aussi chef de Gazprom-export, discutera
entre autres avec Gaz Métro (Rabaska) et Petro-Canada (Gros-Cacouna),
pour voir si le géant russe pourrait approvisionner un des ports
méthaniers en gaz naturel liquéfié (GNL).
« Nous ne favorisons personne pour le moment. Mais cette rencontre nous
permettra d'établir un bon contact », a dit hier M. Medvedev au Soleil,
en marge d'un point de presse au Colisée, où il assistait au Mondial de
hockey.
La rencontre avec le vice-président de Gazprom aura lieu au Château
Frontenac. Elle est organisée par l'Association d'affaires Canada Russie
Eurasie (CERA). Le ministre québécois des Ressources naturelles, Claude
Béchard, ainsi que des représentants des gouvernements provincial et
fédéral y seront.
M. Medvedev indique que, jusqu'à maintenant, les discussions entre
Gazprom et les promoteurs des deux ports méthaniers québécois n'avaient
pas été «profondes». « Maintenant, dit-il, nous pensons que c'est le bon
moment d'entreprendre le dialogue. »
En février, Gazprom a annoncé qu'il abandonnait l'idée de construire
une usine de liquéfaction de 3,5 milliards $ près de Saint-Pétersbourg,
sur la mer Baltique. Petro-Canada misait beaucoup sur ce projet pour
alimenter en GNL son port méthanier de Gros-Cacouna.
Depuis, Gazprom s'est tourné vers le gisement de Shtokman, sur la mer de
Barents, dont les réserves de gaz naturel sont évaluées à plus de 3800
milliards de mètres cubes.
Enjeux majeurs « La Russie a beaucoup de gaz naturel, souligne
Brendan Scully, directeur régional de la CERA. L'enjeu pour Gazprom,
c'est l'accès au marché nord-américain. Pour le Québec, c'est une
diversification énergétique. »
À Gros-Cacouna, Énergie Cacouna (Petro-Canada et TransCanada) espère
exploiter un terminal méthanier dès 2014. À Lévis, les promoteurs de
Rabaska, un consortium formé de Gaz Métro, de Gaz de France et
d'Enbridge, prévoient mettre en service en 2011 un port méthanier de 840
millions $, même si aucun contrat d'approvisionnement n'a encore été
signé.
Article de Marc Allard. Reproduit avec autorisation.
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Étude de circulation sur Charles-Rodrigue : Réalisée suite à une pétition de plusieurs citoyens
mer. 7 mai 2008 - 13:17 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La Ville de Lévis effectue présentement une étude de circulation en
vue de trouver des solutions aux problèmes vécus par les résidents de la
rue Charles-Rodrigue qui voient leur tranquillité perturbée par un
important trafic aux heures de pointe.
Christian Brière à la direction des communications à la Ville de Lévis a
indiqué que l’étude était présentement en cours et qu’un rapport allait
être déposé sous peu. Par la suite, une rencontre sera effectuée avec
les citoyens pour les informer des conclusions et mesures possibles
établies par le rapport.
Pendant ce temps, plusieurs citoyens mettent en vente leurs condos.
Jacques Lambert, résident de la rue Charles-Rodrigue depuis 2003, a fait
part de ses observations et commentaires sur le problème. « À compter de
2004, notre petit coin tranquille s’est transfo |